Hey ! Aujourd'hui, je ne vais pas beaucoup parler en début de chapitre. Par contre, la note de fin de chapitre donne la possibilité de changer un tout petit truc dans l'histoire, à propos de Kuroko et Momoi, mais je n'en dis pas plus. Je vous laisse. Bonne lecture !
Disclaimer : parce qu'il faut un disclaimer, voilà, ce manga ne m'appartient pas. Snif.
Ah, et puis merci à Marie Shunkun, qui a tout relu et corrigé le chapitre, et corrigé mon anglais… disons, un peu défectueux. ^^ (D'ailleurs, allez voir ses fictions, c'est super sympa… Elle écrit sur Hetalia, pour ceux qui connaissent)
Et aussi merci à toutes les reviews anonymes, je commencerai à y répondre en haut de page à mon prochain chapitre je pense.
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Chapitre 6 (cinquième jour)
Lundi 8 Février
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Le crayon effectua un énième tour dans les mains de Kagami. Depuis ce matin, il n'arrivait plus à rien faire, et alternait donc les phases de je-fais-tourner-mon-crayon-entre-mes-doigts et les phases de oh-qu'elle-est-intéressante-la-fenêtre. Déjà que Kagami n'était pas particulièrement attentif en cours… Là, il atteignait un extrême.
En fait, il réfléchissait bel et bien… Mais plutôt que de réfléchir à une fichue équation du second degré (ou du troisième ? ou sans degré aucun ? Tout cela n'avait aucun sens dans sa tête), l'image qui se dessinait dans sa tête était un parc d'attraction une grande roue, et une touffe de cheveux bleus foncés.
Décidément, Aomine avait réussi à s'immiscer dans sa tête… Mais, pire que la situation dans laquelle il se retrouvait vis-à-vis de l'as de Touhou –à savoir, aimé à cause d'un filtre d'amour destiné à Kuroko- c'était sa propre réaction, ses propres sentiments qui le gênaient. Enfin, le « gênaient » était un euphémisme. Le dérangeaient absolument, le mettaient mal-à-l'aise, l'énervaient au plus au point… Ce n'était pas qu'il éprouvait des sentiments romantiques ou quoi que ce soit pour l'autre Aho-mine, -ah ça non alors, quelle horreur !- mais … Il se prit la tête entre les mains. Il était en colère contre lui-même, sans trop vraiment comprendre pourquoi.
Enfin, il avait bien une petite idée de ce qui clochait… Mais l'admettre était une autre paire de manche. Il avait sa fierté, tout de même !
Sous le coup de ce craquage de nerfs son crayon se brisa entre ses doigts et les deux moitiés du pauvre crayon qui n'avait rien demandé tombèrent au sol.
...
Kuroko sentait la tension retenue en Kagami depuis ce matin. Il ne savait pas ce qu'il se passait, mais ce qui était sûr, c'était qu'il s'était passé quelque chose. Le roux suivait encore moins que d'habitude, ce qui n'était pas peu dire, et parfois, semblait se tendre d'avantage, grondant presque comme un tigre en colère.
A la pause de 10 heures, Kuroko décida donc d'aborder le sujet. Prudemment.
« Kagami-kun, interpella Kurko.
Pas de réponse.
-Kagami-kun ! répéta-t-il.
Toujours pas de réponse. Kuroko était-il si transparent que ça ?
-Kagami-kun ! cria le jeune homme, ce qui revint pour lui à parler un peu plus fort que d'habitude.
Le roux tourna lentement la tête sur le côté, et Kuroko se dit qu'il l'avait enfin remarqué… Mais Kagami ne fit que tourner la tête à sa hauteur, c'est-à-dire bien au-dessus de la tête de Kuroko.
Bien. Puisqu'il n'y avait pas d'autre solution…
Kuroko enfonça sans douceur aucune sa main dans les côtes de Kagami.
-AAAAAÏE ! Kuroko ! Ca va pas ? s'exclama Kagami, réagissant au quart de tour.
-Tu ne m'a pas laissé le chois, Kagami-kun, réplique Kuroko, sans se départir de son calme olympien.
Kuroko se retrouva lui aussi avec une main enfoncée entre les côtes.
-Kagami-kun, ça fait mal… fit Kuroko, avec une petite grimace de douleur sur le visage.
-Qu'est-ce que tu voulais ? demanda Kagami, redevenu plus calme.
Kuroko sourit imperceptiblement en constatant qu'il avait réussi à ramener son ami à la réalité.
-Je me disais que tu avais l'air absent, depuis ce matin… Il s'est passé quelque chose ?
Kagami se crispa très largement et amorça même une semie-posture de défense lorsqu'il réalisa que Kuroko avait remarqué sa tension.
-N-non, pas vraiment…
-Est-ce que ça a un rapport avec votre absence à toi et à Aomine-kun pour le match de samedi ?
Kagami grimaça. Comment pouvait-il deviner les choses aussi justement ? Kuroko reprit :
-Je vois… Tu pourrais m'expliquer ?
-Il-il n'y a rien à expliquer, répondit brusquement Kagami. Il n'y a rien, vr-
-Alors tu peux m'expliquer ça ? demanda Kuroko, brandissant son téléphone portable.
La tête de Kagami se décomposa.
Une photo de lui, endormi sur son canapé, les joues légèrement rouges et le pire, oui, le piiiiiiiiiiiiiire, la silhouette d'Aomine, de dos, la tête dans les bras… posé sur son propre torse.
Oh shit. Oh, holly shit.
-Où… comment…Comment t'as-
Kagami se jeta sur le téléphone de Kuroko essaya de lui arracher des mains, mais le mal était fait. Vaincu, Kagami baissa les bras et marmonna :
-Je vais t'expliquer…. »
...
Kuroko laissa de nouveau s'échapper un infime sourire alors que Kagami achevait de lui raconter son aventure.
« Je t'ai vu sourire ! Ca n'a rien de drôle ! s'exclama Kagami.
-Pas du tout, Kagami-kun, je ne mentais absolument pas.
-Pff… Menteur. Bougona Kagami.
Kuroko sourit à nouveau devant la réaction du roux. Avant de reprendre, plus sérieux :
-Donc, si j'ai bien compris, Aomine a réussi à se libérer, et t'as retrouvé à la fête foraine. Et là, vous avez été gênés, êtes restés silencieux, avant de vous crier dessus dans la grande roue.
Kagami hocha la tête, la mâchoire crispée dans un rictus tendu.
-Ensuite, vous n'avez plus rien dit, et êtes partis chacun de votre côté. Et tu ne comprends pas pourquoi tout s'est passé comme ça.
Nouveau hochement de tête crispé. Kuroko soupira.
-Cette situation est compliquée, Kagami-kun..
S'attendant à un « tu devrais mettre les choses au clair avec Aomine-kun, Kagami grimaça encore plus, parce qu'il n'avait aucune envie, pas la moindre d'aller voir l'autre abruti pour s'expliquer avec lui de cette situation bizarre. Pourtant, la réponse de Kuroko fut tout autre :
-Hm… On n'a pas cours après. Tu voudrais faire un basket avec moi ?
Kagami le regarda, trouvant soudain des airs d'ange salvateur à son ami, avant de répondre avec un sourire de défi:
-T'attends pas à ce que je te ménage ! »
...
Après un match dont Kagami ressortit –sans surprise- vainqueur (ils ne comptaient même plus les points sur la fin), les deux amis s'assirent sur le côté du terrain, en sueur.
« Tu n'y as pas été de main morte, Kagmi-kun…
-Je t'avais dit que je te managerais pas !
Kuroko sourit, avant de tenter :
-Dis, Kagami-kun, je ne voudrais pas t'embêter sur ce que tu as dit ce matin, mais…
-Je pense que je m'inquiète pour l'autre idiot. Je sais pas vraiment ce que c'est l'amour, mais j'imagine que ça doit être puissant, comme sentiment. Peut-être un peu comme l'amour du basket, en fait… ajouta-t-il, songeur. Donc, quand j'ai vu Aomine arriver, je me suis dit que j'avais peut-être un peu exagéré, et que j'avais dû le blesser… Enfin, je crois.
-Et quand vous avez fini de vous disputer, tu n'as pas su quoi dire, parce que tu avais peur de le blesser à nouveau, c'est ça ?
Kagami le regarda, surpris. Avant de se gratter nerveusement la joue.
-Ou-ouais, enfin, j'imagine… J'ai pensé que si je venais de me fâcher contre quelqu'un qui venait de me priver d'un match de basket, pour une bonne raison peut-être, que je l'avais compris, et que la personne me reparlait après, ça m'aurait gêné, parce que je me serais énervé contre elle, alors qu'elle avait une bonne raison 'annuler le match… Enfin, c'est ce que… j'ai pensé, enfin voilà…
- ça ne te ressembles pas de réfléchir autant par rapport à quelqu'un, Kagami-kun, répondit Kuroko en un sourire.
-Je ne réfléchis pas plus cause de cet idiot, je-
-Je ne dis pas que c'est une mauvaise chose, Kagami-kun, coupa doucement Kuroko. Je pense que cela montre que tu as mûrit.
Kagami le regarda avec surprise –décidément, Kuroko n'arrêtait pas de le surprendre enfin ça, songea-t-il avec amusement, ce n'était pas nouveau- avant de se détendre un peu.
-Si tu le dis… »
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Riko Aida était une coach diabolique. Elle n'hésitait pas à puiser dans les ultimes ressources des personnes qu'elle entraînait pour parvenir aux résultats qu'elle attendait.
Concrètement, cela voulait dire que l'entraînement du club de basket du lycée Seirin... était un enfer. Trente pompes, vingt tours de terrain en sprint, suivis immédiatement de traversées de gymnase en dribble, puis des matchs en vingt-cinq points entre les membres du club (de temps à autres, elle rajoutait la « petite difficulté supplémentaire » d'imposer un minimum de quatre-vingt points par équipe en dix minutes de jeu, sans quoi, c'était le double de temps en gainage.).
Match entre membres du club donc, et puis on repartait sur des exercices de plus en plus difficiles... Et tout cela ponctué par les gueulantes de Hyûga, les blagues d'Izuki (Hé ! Je sais pourquoi Kagami préfère les chats aux chiens ! Parce que, contrairement aux chats, Kagami et les chiens ne sont pas félins pour l'autre !), les gaffes de Koganei, et les sourire béats, un peu niais, de Kiyoshi.
Et ce soir… et bien, ça donnait quelque chose comme ça :
« Kagami ! Tu n'es pas concentré ! Cinquante abdos de plus !
-Mais-
-Si tu refuses, ça sera deux cents ! Et Izuki, refais-moi cinquante traversées de dribbles !
-Aïe ! retentit la voix de Hyûga. Quel est l'idiot qui m'a envoyé le ballon dans mes lunettes ? Je vais le trucider !
-C'est pas moi !
-Koganei… Tu étais la dernière personne en possession de ce fichu ballon, soupira Tsuchi.
-Mais… mais…
Et le ballon vola droit dans la tête du pauvre Koganei.
-Je ne rate jamais mes tirs, morveux ! fit Hyûga en remontant ses lunettes, avant de faire craquer sa nuque.
-Ouaw… Le capitaine est vraiment à fond… murmura Furihata, presque effrayé, mais néanmoins admiratif.
-Idiot, il n'y a pas de quoi se réjouir ! C'est vraiment n'importe quoi ! asséna Riko, l'énervement commençant à monter, devant cette équipe trop dispersée à son goût.
-Mais… bredouilla le pauvre Furihata.
-Je…articula Koganei en se relevant.
-Ça suffit ! Vous ferez deux fois la totalité de l'entraînement d'aujourd'hui !
-Riko, intervint gentiment Kiyoshi, ils ne font rien de-
-Deux protestations de plus, et vous le ferez.
-Mais, Riko… tenta Izuki.
-Plus qu'une.
-Pff…
-Qui a soufflé ?
Aucune réponse.
-Vous avez soufflé, et personne ne répond : vous ferez l'entraînement deux fois !
-Mais… protestèrent d'une même voix tous les membres du club.
-Trois fois ! »
_oOoOoOo_
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Kagami, aussi frais qu'une chaussette protée trois jours consécutifs par un troll gros et gras, qu'on aurait oublié de passer à la machine à laver pendant deux ans, se trainait tant bien que mal jusque chez lui.
Le jeune homme, exténué, finit par atteindre tant bien que mal la porte de son appartement.
Il soupira, heureux d'enfin pouvoir trouver un peu de calme et il poussa la porte. .
Un truc humide s'écrasa contre ses lèvres.
« Alex ! »
...
Kagami, aussi joyeux qu'un chat se retrouvant devant une feuille de salade, passait nerveusement sa main sur ses lèvres. Alex l'avait encore embrassé sans crier gare, sans lui demander son avis. Non pas qu'elle n'en ait eu un jour quelque chose à faire d'ailleurs.
Son maître était un véritable démon. Un démon accro aux bisous sur la bouche. Bizarre, comme combinaison, d'ailleurs.
Le démon buvait d'ailleurs une tasse de thé, assis en face de Kagami. Celui-ci lui lança un regard furieux qu'Alex fit semblant de ne pas voir. Elle, contrairement à son cher élève, s'amusait.
« Taïga ?
Elle prit le regard noir que Kagami lui jeta comme un encouragement à continuer, et demanda, d'un ton détaché :
-Est-ce que tu ne serais pas un peu gay et sado par hasard ?
-Pfouah ! Kagami recracha le contenu de sa tasse et s'étrangla, pris d'une quinte de toux soudaine. « Qu'est-ce que… Kagami s'arrêta pour tousser de nouveau. Qu'est-ce qui te prends ? Je…
En face de lui, Alex abordait un air innocent alors que bien entendu, elle s'amusait de la situation.
-Rien, je me demandais juste…
-Mais pourquoi…. Qu'est-ce qui te fais penser ce genre de choses ?
-Eh bien… Alex but une gorgée de thé. Hier, quand je suis venue ici, il y avait ce jeune homme, là… un basketteur, Aomine, je crois, enfermé dans ta chambre. Alors je me disais que… -Alex but exagérément lentement une nouvelle gorgée de thé, avant de rejeter la tête en arrière- Je me disais…
Alex se tut, apparemment plongée dans ses pensées. Au plus grand énervement de Kagami qui, lui, attendait la suite.
-Alex ! Finis ta phrase ! Déjà que tu-
-Ah, oui, c'est vrai, excuse-moi, je pensais à-
-Tu penseras après !
Alex soupira, comme pour signifier à son élève qu'il était trop bruyant. Celui-ci ne se alma pas pour autant, mais continua à lui lancer des regards-éclairs, qui, s'ils étaient réels, auraient déjà réduit l'ancienne basketteuse de la WNBA en un petit tas de cendres.
-Donc, il y avait ce jeune homme enfermé dans ta chambre, que j'ai libéré d'ailleurs… Alors je me demandais si vous aviez fait quelque chose et si tu avais des penchants… enfin, des envies dominatrices, si tu l'avais puni en l'enfermant, ou-
-Stop ! hurla Kagami, sidéré par les pensées… perverses et complètement illogiques de son maître.
Il se prit le crâne entre les mains.
Mais c'est pas vrai… Moi ? Sado ? Et gay ?
D'un côté, Kagami comprenait enfin comment Aho-mine s'était échappé. De l'autre… Il était maintenant embarqué dans une jolie catastrophe. Alex avait vu Aomine chez lui.
-Alors ? questionna Alex, presque insistante (à peine…) , avec un sourire bizarre placardé sur son visage. Vous avez fait des ch-
-Alex ! (Un coussin sortit de nulle part pour se diriger à grande vitesse sur Alex –qui l'évita souplement- avant de finir sa course au pied du mur opposé.)Tout le monde n'est pas bizarre comme toi qui embrasse tous les gens que tu croise et-
-Ah non, je n'embrasse que les femmes et les enfants, je te l'ai déjà dit.
Kagami contint l'accès de rage qui menaçait méchamment de le faire sortir de ses gonds. Au train où Alex posait ses questions –de plus en plus embarrassantes- il n'y en avait plus pour longtemps avant qu'elle ne lui demande s'ils s'étaient bien protégé et- il arrêta de penser à ça. Retrouvant plus ou moins son sang-froid toute la nuance étant dans le « plus ou moins », il réalisa qu'il n'avait que deux choix qui s'offraient à lui : le premier, il expliquait tout à Alex… et celle-ci allait l'embêter avec ça pendant au moins six mois. Le deuxième, il ne disait rien à Alex… Et celle-ci allait se faire des idées à son propos, et allait l'embêter avec ça pendant au moins six mois. …Mouais. Tout compte fait, la meilleure solution était encore de tout lui expliquer.
-Je vais t'expliquer… C'est un peu long, grinça Kagami entre ses dents, la tête soudain très lourde et douloureuse.
-Je t'écoute ! s'exclama Alex, avec un sourire beaucoup trop enthousiaste.
-Alors… » commença Kagami.
Et, pour la énième fois depuis le début de la semaine, le roux se mit à expliquer par quelles raisons absurdes son meilleur rival était tombé amoureux de lui pour dix jours.
...
Alex chantonnait, gaie comme un pinson, en se dirigeant vers la salle de bain. Kagami, lui, avait l'air d'un tigre enragé contraint à rester sagement à sa place. Il se demandait ce qui le retenait de ne pas se rebeller contre Alex.
Peut-être parce que la revanche aurait été trop terrible… Mouais, enfin bon, pour le moment, Alex était au courant de tout, et ça, le moins qu'on puisse dire, c'est que ce n'était pas bon pas bon du tout. Parce que qu'Alex avait le don de comprendre ses sentiments de manière beaucoup trop juste. Il était quasiment sûr qu'elle avait déjà deviné que la situation actuelle le perturbait. Attention, il n'avait pas dit qu'Aomine le perturbait ! Ah non, pas ça alors, n'importe quoi ! Comment l'autre idiot pourrait-il le troubler une seconde ? Non, ce qui le perturbait, c'était ce sentiment artificiel qu'avait créé le philtre d'amour sur le basketteur aux cheveux bleus. Ce n'était pas naturel (de toute façon, Aomine n'était absolument pas susceptible de tomber amoureux de lui naturellement. Il aimait Mai-chan et plus généralement les gros boobs) et donc, c'était malsain. Une sueur froide parcourut le dos du roux. Effectivement, cela le mettait mal-à-l'aise. Enfin bon, on ne pouvait rien y faire.
Il décida de se faire un café pour se calmer –excellente idée, il était formellement prouvé que les cafés avaient des vertus apaisantes. De même que le visionnage de films d'horreurs.- lorsque la sonnette retentit dans l'appartement.
Kagami fronça les sourcils, perplexe : il n'attendait personne.
Il ouvrit la porte d'entrée. Et Kagami sentit ses yeux s'agrandir légèrement, Aomine se tenait devant lui. Puis ses yeux incrédules tombèrent sur ce qu'Aomine tenait dans ses mains. Kagami, lorsqu'il eut réalisé que c'était bien réel, pouffa, tenta de retenir un éclat de rire, et finit par exploser de rire.
« C'est bon, grommela Aomine. Arrête, c'est gênant… »
Le grand, le prétentieux, l'arrogant, le fier, le royal Aomine, détournait le regard, légèrement rougissant, serrant inconsciemment contre lui le tigre en peluche et le bouquet de roses qu'il avait apporté. Kagami n'en pouvait plus la situation était trop incongrue pour qu'il puisse s'arrêter.
« Qu'est-ce que…. Qu'est-ce qui… Qui t'es passé par la tête… articula à grand-peine le roux entre deux éclats de rire.
-Rien, arrête de rire ! Je l'ai vu en partant de la fête foraine, et j'ai trouvé que… que…. Enfin voilà quoi… Qu'il te ressemblait…. Enfin, que ça t'irait… Euh, que… Je… Les roses, c'est autre chose, enfin…
S'il n'avait pas été aussi mort de rire, Kagami aurait juré voir la rougeur s'intensifier sur les joues d'Aomine.
Mais ce dernier commençait à en avoir marre de ce mec qui se permettait de se foutre ouvertement de sa gueule.
-Bon, ça suffit maintenant ! »
Et il se jeta sur Kagami, le faisant tomber à terre. Les deux roulèrent au sol, et le rire de Kagami, qui s'était arrêté sous le coup de la surprise, reprit : Aomine avait appliqué la première étape de sa vengeance, c'est-à-dire, lui faire subir une intense séance de chatouilles.
« A-arrête, je… » tenta-t-il, mais c'était vain il était tout simplement beaucoup trop sensible aux chatouilles.
Les deux roulèrent dans l'appartement, et finir par se cogner contre le canapé ? Aomine se retrouva au-dessus de Kagami, lui tenant les poignets d'une main et le chatouillant de l'autre. Kagami, lui, n'arrivait plus à respirer normalement, riant de manière incontrôlable.
C'est dans cette position que les trouva Alex, ayant eu la présence d'esprit d'enfiler une culotte et un t-shirt –moulant- avant de sortir de la salle de bain, ayant entendu les rires de son élève.
Ce fut le déclic d'un appareil photo qui fit s'arrêter Aomine. Kagami se demanda ce qui se passait, et suivit le regard de son pseudo-agresseur-chatouilleur qui semblait électrifié. Et se tendit brusquement, presque horrifié.
Alex baissait son téléphone lentement, un sourire entre espiègle et carnassier sur le visage.
« So, Taïga, you told me you weren't sadist and gay should I think that morever you're masochistic ? » (« Alors, Taïga, tu m'avais dit que tu n'étais pas sado et gay est-ce que je devrais penser qu'en plus, tu es maso ? »)
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Et voilà, j'ai fini ce chapitre ! Qu'est-ce que vous en pensez ?
Je sais, il est plus court que les autres, alors que le dernier était un peu plus long… Je ferai mieux pour le prochain, promis ! A ce propos, je prend une petite pause, lke prochain chapitre arrivera dans trois semaines au lieu de deux. Gomen ^_^' (Pas frapper Hoshiyo, pas frapper)
Sinon, par rapport à Alex, je me suis bien amusée, c'est un personnage que j'aime beaucoup, même si elle n'apparaît pas souvent.
Du coup, beaucoup de monde est au courant de ce qu'il se passe ! Et même Kuroko. Du coup, il sait que Momoi voulait le rendre amoureux. Je n'ai rien mis à ce sujet dans ce chapitre, c'est voulu. Je pense que je sais comment je veux faire finir la relation bizarre entre ces deux-là (parce que maintenant que Kuroko a vu jusqu'où ça pouvait aller, il ne peut pas rester inactif… Non ?) mais je ne suis sûre de rien, du coup, si jamais vous avez envie soit que je les mette ensemble, soit que je fasse tout cesser entre les deux, et bien vous pouvez me le dire, je prendrai votre avis en compte… Voilà, c'était juste si vous aviez une envie particulière à leur propos. Je cesse de vous embêter !
Sinon… Review ? :D
A la prochaine !
