Salut à tous. Voici ma première fanfic basé sur l'univers de Merlin. Bizarrement, je n'ai quasiment jamais regardé la série, mais j'adore les histoires dessus que j'ai pu lire ici. Cette fic est mon pied à l'étrier, j'ai envie de créer tout un univers en adaptant la série, pour raconter toujours plus d'histoires. Je suis nouveau, donc n'hésitez pas à me dire les problèmes que vous voyez, critiques bonnes ou mauvaises. Je n'ai pas de beta reader, donc le texte est peut être truffé de fautes, même si j'essaie de faire attention.
Les dialogues sont en gras. Les pensées sont en italique. Les droits de Merlin sont détenus par la BBC, je me permet juste de m'inspirer de leur travail.
Bonne lecture à tous.
Le ciel sans lune brillait d'étoiles en cette nuit. La voûte céleste, comme parée de diamants, étendait son drap scintillant jusqu'à l'horizon, illuminant par la lueur des astres lointain les murs de la citadelle. Bien que la nuit soit avancée, les couloirs de château résonnait de voix. Les gardes en patrouille murmuraient entre eux, une lueur inquiète dans le regard. Au détour d'un couloir, quelques femmes tenaient de discrets conciles, priant pour une quelconque protection. Toutes ces personnes, et leur inquiétudes, étaient fixées sur une chambre du château. Des bruits étouffés filtraient à travers le lourd battant en bois, accompagnés de cris de douleur. Dans l'antichambre, un homme arpentait la salle, sa respiration laborieuse sous l'effet de la pression. Son gilet ouvert, sa chemise à peine fermée et ses cheveux bruns ébouriffés prouvaient qu'il avait été tiré de son sommeil et avait accouru le plus vite possible. Ses mains, chacune ornée d'un anneau, étaient crispées par l'inquiétude, cette même inquiétude inscrite sur chacun des traits de l'homme à chaque coup d'œil vers la porte de bois. Assis face à lui, deux hommes attendaient. Le premier portait une robe rouge carmin, ses larges manches croisées sur sa poitrine, et gardait ses yeux fermés, comme pour méditer. Sa peau pâle et ses pommettes saillantes faisaient ressortir ses long cheveux d'ébène noués en catogan Le second portait un simple pantalon de toile marron, ainsi qu'une chemise blanche. Sa cheveux châtains coupés court encadré un visage sérieux, mais de petites rides au coin de ses lèvres indiquaient que sa vie était peuplée de nombreux sourires. Lui suivait de ses yeux verts l'homme débraillé tandis qu'il faisait les cent pas. Un énième cri retentit depuis la chambre , faisant sursauter les 2 hommes, mais n'arrachant qu'un tic à celui en robe. Finalement, le châtain prit la parole :
Par pitié, assieds toi ou je vais être malade à force de te voir tourner comme un lion en cage.
Si tu insiste, lui répondit le brun en prenant un siège tout en continuant de fixer la porte. Son pied commença alors à battre une cadence erratique. Son vis à vis allait reprendre la parole, mais fut couper par l'homme en robe qui dit d'un ton calme sans ouvrir les yeux :
Laisse le tranquille, Eric. Tu ne serais pas mieux à sa place. Ne vous inquiété pas tant, mon roi, ajouta-t-il à l'attention de l'homme agité, elle est entourée par les meilleures personnes possibles pour l'aider, et vous savez que notre médecin ne vous laissera pas tomber.
Tu devrai être avec eux Kaellius. Tu pourrai les aider j'en suis sûr. Soulager la douleur, ou bien je ne sais pas … quelque chose.
Ne vous en faites pas, sire. Si quelque chose devais mal tourner, Anna viendra me chercher immédiatement. De plus, depuis que nous sommes là, j'envoie à la reine des vagues d'apaisement pour atténuer la douleur. Tout va bien se passer, acheva-t-il avec un sourire.
J'aimerais avoir ta confiance, mon ami.
Le roi passa une main dans ses cheveux mais stoppa brusquement lorsque retentirent de nouveaux bruits depuis la chambre. Des pleurs d'enfant. Il voulut se lever, mais avant qu'il puisse amorcer son geste,la porte s'ouvrit à la volée. Un homme se tenait sur le seuil. Malgré ses cheveux grisonnants luisant de sueur et ses yeux fatigués, un large sourire illuminait son visage. Il fit aussitôt de la place pour le monarque, qui se précipita dans la chambre, le cœur battant comme un tambour. Dans le lit se reposait une femme. Ses lèvres s'étirèrent d'un sourire lumineux en voyant son mari entrer en trombe dans la pièce, avant de descendre son regard sur le petit être emmailloté qui reposait dans ses bras. Tout l'amour du monde reposait dans ses yeux, et le roi s'arrêta un instant, ému devant cette scène. Il s'approcha doucement du lit, ne quittant jamais sa femme ni l'enfant du regard, et s'assit à coté d'eux. La reine leva ses yeux vers son époux et, en lui tendant tendrement le nouveau-né, lui dit :
Je te présente notre fils, mon amour.
Il est magnifique, ma chéri. Les étoiles soient louées, tout c'est bien passé.
On voit que ce n'est pas toi qui vient d'accoucher, répondit la femme en riant. Puis, regardant les deux hommes de sa vie : Il sera fort comme son père, j'en suis sure.
Seulement si il est aussi beau que sa mère, rétorqua l'homme avec un sourire. Est-ce que tu as réfléchi à un nom ?
Oui. Tu te rappelles cette légende que Nicholas nous a raconté ? Celle que les druides pensent être une prophétie ?
Oui, je me souviens. Le porteur d'espoir … Il fera honneur à son nom et à son royaume. Le roi pris la main de son épouse et lui dit : Je ne crois pas t'avoir jamais autant aimer de toute ma vie, Hunith.
Tu en fais des tonnes, Balinor. Je suis simplement éreintée, pas mourante, lui répondit-elle.
Sortant enfin de la bulle de bonheur qui l'avait coupé du reste du monde, le roi vit que la chambre était bien plus rempli que sa femme, son fils et lui. Kaellius et l'homme grisonnant se tenaient près de la porte, contemplant la scène devant eux avec émotion, les yeux humides. Eric était juste à côté d'eux, tenant la main d'une femme qui, malgré la fatigue, rayonnait de bonheur à la vue de la famille royale. Balinor se releva et traversa la pièce, avant de prendre l'homme aux cheveux gris dans ces bras :
Nicholas, mon ami, tu as fais de moi un homme comblé. Merci, merci pour tout.
Allons, sire, je n'ai fais que mon devoir en tant que médecin de la cour, répondit l'homme, malgré tout ému par l'accolade. Vous pouvez également remercié Anna, elle a été d'une aide inestimable.
J'ai fait du mieux que j'ai pu et, grâce aux aïeuls, ça a suffi. Hunith est mon amie, sire, jamais je ne l'aurais laisser seule à ce moment, dit la femme en s'inclinant.
Non, pas de cérémoniel entre nous, pas en privé. Je vous l'ai déjà dit, il me semble, rétorqua le roi en engouffrant la dame dans une étreinte puissante. Il la relâcha pour qu'elle aille s'asseoir près de la reine, tandis qu'Eric tapait l'épaule de Balinor, proprement hilare.
Tu l'as fais, vieux frère. Te voilà père. Alors, la pression est retombé, ou tu veux toujours faire les cents pas ?
Tu es un puits d'humour Eric, je ne sais pas si on te l'a déjà fait remarquer.
Félicitations, Balinor, intervint Kaellius. Vous voir ainsi est une source de joie pour moi.
Merci, mon ami. Tu avais raison, tout c'est bien fini.
Comment avez vous décidé de l'appeler, alors ? Demanda l'homme en robe.
Le roi s'avança vers le lit, pris le bébé que lui tendit sa femme et déclara à la petite assemblé : « Je vous présente Emrys Ambrosius, prince héritier du royaume du Nord ».
