Kostyum ne geroy
Auteur : Angelscythe
Genre : Sombre, beaucoup de drama, shonen-ai, romance
Couple : Stucky !
Disclaimers : Les personnages appartiennent à euh… Jack Kirby, Joe Simon et peut-être Stan Lee… j'ai bon ? Les paroles de la chanson ne sont pas de moi… vous savez d'où elle vient. (D'ailleurs merci à mon oiseau des îles de me l'avoir retapée !)
Note : L'idée de base de cette fic m'a été donnée par mon oiseau des îles alias Sailor Sweety !
Note : Merci au Mongol pour ses corrections !
PARTIE III
CHAPITRE IX : Plus que des discussions
Steve avait du mal à cacher ses rougeurs. Il s'était rapidement habitué à ce que son petit ami l'embrasse avant qu'il ne parte, habitué aussi à ce qu'il le rejoigne dans la douche bien qu'ils n'étaient toujours pas passés à l'étape supérieure malgré l'envie qui brûlait son aine.
Et s'il aimait chacune de leurs traditions, jusqu'à la façon dont ils mangeaient dans le salon en parlant, ou ne parlant pas, là, il était dépassé.
Peut-être parce que cette tradition du baiser se couplait avec ce qu'il redoutait le plus. La présence de Sam…
Pourtant, s'éloignant des lèvres de Bucky, il fit l'effort de garder sa main sur sa joue alors que sa poigne cybernétique le collait à son bassin.
- Tu es sûr que ça va ?
- Mais oui, Steve.
Bucky joignit de nouveaux leurs lèvres dans un fort désir de contact. Le blondinet sursauta en voyant un flash.
- Sam !
- Quoi ? Vous êtes tellement adorables !
Steve rougit de plus belle et regarda vers Bucky qui le dévisageait avec de grands yeux amoureux, brillant d'espoir.
- Ça ira, Bucky ?
- … Oui. C'est ton ami. J'ai confiance en tes amis.
Steve pressa son front contre celui de son aimé qui lui ravit un court baiser. Il était ravi de le voir… réagir de façon plus normale.
- Je vais y aller. Appelez-moi si…
- Oui, en cas de soucis. Répondit Sam.
- Je t'aime, Steve. Au revoir, Steve.
- Je t'aime, Bucky. Passe une bonne après-midi.
- Je t'aime, Steve ! Lança Sam.
Le blondinet sourit et se décolla de son âme sœur en levant la main vers son meilleur ami.
- À toute à l'heure, passe une bonne journée.
- Tu ne me dis pas que tu m'aimes ? Questionna Wilson alors que la porte se fermait.
Bucky se tourna vers Sam, le fixant de ses yeux maintenant nourris d'incompréhension.
- … Steve…
- T'aime plus que tout. C'est des taquineries. Et tu devrais t'y habituer. Viens, s'il te plaît. J'aimerais qu'on parle.
Le mercenaire déglutit difficilement puis s'approcha et s'assit dans le fauteuil.
- … Tu es l'ami de Steven Grant Rogers.
- C'est ça. Son meilleur ami ! … Sauf si la place est prise par toi ? Hasarda-t-il en voyant son regard.
Bucky haussa les épaules. Cette question était au-delà de ses capacités. Mais Steve lui disait qu'il l'aimait toujours…
- … J'ai oublié ton nom…
- Sam !
- … Sam… comment ? Ton nom complet…
- Oh… Répondit Falcon, surpris.
Bien sûr, il n'était pas sourd et l'entendait fréquemment parler à Steve en l'appelant Steven Grant Rogers mais s'il s'attendait à ce qu'il veuille connaître son vrai nom à lui.
- Samuel Thomas Wilson, si ça peut te faire plaisir. Est-ce que, comme ça, tu as une chose importante que tu as envie de me dire ?
Bucky pencha la tête sur le côté.
- … Steven Grant Rogers dit que tu travailles avec lui, je crois.
- Il travaille avec moi. Je lui ai décroché un travail. Se vanta Sam. Mais oui. Il s'occupe des…
- Personnes sorties du coma, des déstabilisés ou des personnes qui ont perdu des amis à la guerre. Il me l'a dit… Il aime bien son travail et il est très doué dedans. Je ne l'ai jamais vu travailler mais Steven Grant Rogers sait écouter les gens. Et il a eu des expériences.
- Tu te souviens ? Questionna Sam.
- … Pas de grand-chose. … Il me le dit. On… discute.
Il opina légèrement en soufflant le dernier mot.
- Voyons… Tu te souviens pourquoi tu portais une robe ?
Bucky ne sut pas ce qui le saisissait le plus. L'immense sourire de Sam, le fait qu'il se souvienne de ça ou simplement le sujet de conversation ?
Ilse mordit la lèvre inférieure parce que la question avait du sens. Qu'est-ce qu'il faisait à genoux devant cet homme qui l'appelait Verpassen Sternenbanner avec ce ton pervers ? Pourquoi il se travestissait ? Pourquoi ça semblait normal ? Pourquoi il voyait Steve lui donner sa veste ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
- Qui par sa force et son courage, sauvera l'Amérique ? Qui pour le Bien, mènera une lutte héroïque ?
Pourquoi il dansait ? Pourquoi il se voyait si proche de Steve ? Sur ses genoux ? En tenue de femmes. Il avait l'impression de sentir ses mains étrangement douces alors qu'elles étaient calleuses en même temps. Il ressemblait à un étrange patchwork du garçon de la photographie et de celui actuel.
Il se sentait…
Il se sentait…
- Qui chaque jour, défendra le rêve américain, portant bien haut le drapeau du peuple américain de Washington à L.A ?
Parler avec Steven Grant Rogers lui faisait beaucoup de bien et lui permettait de se rappeler de certaines choses. Généralement, elles n'étaient accrochées à rien. Mais quelquefois, comme maintenant, elles jetaient leurs fils pour se relier ci et là.
- … Quand ?
- Quand ?
- … Quand est-ce que je portais cette robe ?
- La fois dont tu en as parlé. Quand Steve t'a donné son manteau.
- C'est le porte-bannière étoilée.
« Was willst du Verpassen Sternenbanner »
- … Une mission.
Il secoua la tête.
- … Une mission dans une base d'HYDRA. Pourquoi ? Elle nous menace, cette guerre qu'il faut gagner demain. Nicholas… Nicholas Joseph avait dit qu'il fallait. … C'était une bonne idée. Mais…
« Was willst du Verpassen Sternenbanner ? »
- Mais…
« Knie du Verpassen Sternenbanner nieder »(1)
- Ja, Herr Kommandant…(2)
- Pardon ?
Bucky entrouvrit la bouche et secoua la tête.
- … Des souvenirs.
Il sentit les idées devenirs confuses mais plus joyeuses aussi, comme si elles voulaient noyer ça.
- Tout ça, c'est la faute de Steve. Rit-il, tout à coup plus lumineux. L'enfant chéri de l'Amérique ne pouvait pas être gay alors on m'a laissé choisir entre « prendre des médicaments qui rendent malade » ou « te travestir pour la joie des hommes qui ont besoin de se défouler ». Rien de sexuel pour cette dernière partie, heureusement. J'aurais préféré choisir les médicaments. Mais Steve… Steve ne supportait pas de me voir souffrir.
Sam était surpris de l'entendre parler aussi naturellement. Était-ce le Bucky qui était en lui qui parlait ? Il avait l'air heureux. Il était… si différent d'un seul coup.
- Je faisais les spectacles en chantant cette chanson.
- La chanson patriotique ?
- Oui. Et en la dansant. Il était hors de question que je sois le seul à me ridiculiser alors j'obligeais Steve à venir performer avec moi. Ça ne plaisait pas toujours au Colonel mais on s'amusait. On s'amusait tellement que les gars en riaient. Et c'est vrai qu'ils avaient cette vision de moi. Comme si ça m'était vraiment égal de me travestir. Tu penses bien que pour un homme des années quarante…
Bucky rit et Sam se surprit à répondre à ce rire. Surtout en imaginant les spectacles, les situations. Il connaissait les sentiments qu'on pouvait éprouver lorsqu'on était loin de toutes femmes, livré à la rage des combats.
- C'est arrivé trois fois… que je me déguise en fille.
Il porta ses doigts à ses lèvres, les yeux se vidant légèrement.
- Trois fois ?
- Et ces spectacles ? Tu portais vraiment la robe des danseuses ?
Le Soldat de l'Hiver leva les yeux vers lui, semblant soupeser la question.
- … Steven Grant Rogers… l'aimait bien, je crois.
Sam serra légèrement les dents sous le couvert de ses lèvres. Il avait déjà vu ce genre de comportement. Mais pas de façon aussi effroyable. Il n'était pas psy' mais il pouvait être un bon, un excellent ami. Il espérait bien pouvoir aider la personne si importante aux yeux de son meilleur ami.
Plusieurs mois plus tard
Observant du coin de l'œil les feuilles être tournées depuis une longue demi-heure, le Soldat de l'Hiver ne trouvait pas un seul mot à dire pour casser la quiétude. Et ce n'était pas Rocky, l'un des films de l'immense liste de Steve, qui l'intéresserait vraiment. Bien sûr, le blondinet n'aurait pas mis ça s'il ne pensait pas que ça ne plairait pas à son compagnon. Il lui avait même demandé quatre fois si ça lui allait et à chaque fois il avait reçu comme réponse « si ça te plaît, ça me plaît, Steven Grant Rogers ».
Steve se leva en attrapant son téléphone et le brun se redressa immédiatement.
- Je passe juste un coup de fil. Lui sourit le blond.
- … Ah…
Bucky se réinstalla correctement mais fut ravi d'avoir un baiser sur la joue. Il suivit du regard son compagnon et serra ses mains sur ses cuisses. Un ordre brûlait dans son esprit, un ordre qui lui interdisait de dire quoi que ce soit sur HYDRA mais qu'il continuait d'être son bras armé et que toutes interventions de l'organisation ne servaient généralement qu'à éloigner Steve pour récupérer son arme vivante… Mais ça ne l'empêchait pas de pouvoir penser à ce qu'il se passait et aux mots de Brock en particulier.
Est-ce qu'il n'agissait pas vraiment comme un chien ?
Est-ce que Steve l'aimait comme ça ?
C'était juste que… hormis lorsqu'il avait ce que Sam appelait « des éclairs de lucidité », toute sa vie, c'était Steve. Steve et encore Steve.
S'il avait pu avoir confiance en Brock, il lui aurait honnêtement demandé son avis. Mais avec le peu de choses qui construisait leur relation…
- Je n'ai toujours pas eu le rapport de Natasha.
Le mercenaire tourna violemment la tête vers son compagnon, debout à quelques pas de lui, tenant les feuilles devant ses yeux.
- Non. Murmura-t-il.
- Oui, tu pourras lui dire de passer me voir ? Je suis libre pour l'instant.
- Non… Souffla Bucky plus fort.
- Oui, rappelle-moi pour arranger ça. Merci, Clint. Est-ce que tu penses que Stark…
- Non ! Lui cria cette fois le brun.
Steve manqua de faire tomber son téléphone.
- Je te rappelle. Lança-t-il précipitamment avant de fermer et d'accourir vers Bucky, inquiet. Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Je peux te le faire.
- De quoi parles-tu ? Questionna le blond, perdu.
- Je peux te faire le rapport.
- Euh… Non.
La respiration du Soldat de l'Hiver s'accéléra immédiatement.
- Steven Grant Rogers… Tu es hétérosexuel… C'est pour ça… Tu préférerais ?
- Bucky !
Steve contourna le fauteuil pour le prendre dans ses bras.
- Qu'est-ce qu'il t'arr…
Le brun lui grimpa sur les cuisses et l'embrassa à pleine bouche, ses mains descendant déjà sur la braguette de son compagnon qu'il ouvrit. Ce dernier aurait menti en disant qu'il n'était pas excité mais il était terriblement inquiet aussi. Ils prenaient leur douche ensemble presque à chaque fois et pourtant n'avaient toujours pas passé l'étape suivante. Alors qu'ils étaient ensemble depuis quatre mois merveilleux.
Mais là… Quelle mouche le piquait ?
Il répondait à son baiser, bien sûr, mais son excitation était toute particulière alors que la main habile et chaude se glissait dans son slip. Il eut un hoquet dès que son intimité fut effleurée.
- A… att… attends.
- Quoi ? … Je me souviens… Je me souviens qu'on…
- Oui.
Steve voulut d'abord mettre sa main sur son poignet mais lorsque les doigts remuèrent, il ne put s'y résoudre et poussa un long soupir à la place.
Bucky sembla rassuré et se pencha à nouveau sur lui pour l'embrasser. Son souffle chaud se glissa dans la gorge du blondinet qui ne put qu'y répondre.
- Bucky…
Les doigts remuèrent encore et il dut faire un effort considérable pour éloigner la main du Soldat de l'Hiver.
- J'ai besoin de savoir comment tu vas. Souffla le blondinet, lui caressant la joue.
- … Si tu n'acceptes pas le rapport de « Natasha »… Bien…
- Explique-toi, je t'en prie.
Le brun entrouvrit la bouche. Son torse se souleva et s'abaissa frénétiquement. Il ne pouvait pas lui dire, c'était au sujet d'HYDRA. Il ne pouvait rien dire sur HYDRA. Il n'avait pas le droit. Mais si c'était tout ce qu'il pouvait faire pour empêcher son tendre aimé de faire quoi que ce soit avec…
Oh non.
- Natasha ? Natalia Alionovna Romanova, connue sous le nom de Natasha Romanoff ou encore Black Widow ?
- Euh… Oui. Je t'en ai déjà parlé, Bucky… Mais…
L'arme vivante essaya d'accorder ses idées mais tout devenait fouillis. Il n'entendait plus la voix de son aimé, ne percevant que celle d'Alexander, exigeant des rapports d'une façon plus ou moins sèche.
Il sentit les bras autour de lui et fut serré contre le corps qu'il aimait tant.
- … Faire un rapport… ça veut dire… qu'on doit combler les attentes de notre employeur… Expliqua Bucky d'une voix si enrayée qu'on aurait dit que chaque mot lui arrachait la gorge.
- Qu'est-ce que tu racontes ? Murmura le super soldat, médusé.
Le brun fixa son amoureux dans les yeux et lâcha une flopée de mot que le blondinet ne comprenait pas. Il arrivait toutefois à identifier que c'était… du russe ?
- Bucky.
Il l'éloigna de lui au prix de grandes difficultés lorsque la main effleura sa virilité. Le brun se leva et donna un violent coup de pied dans la table basse qui vola contre le mur, lequel vit des lambris en tomber. Steve se leva d'un bond, manquant de perdre son pantalon mais attrapa le poignet de son compagnon pour le tirer vers lui.
- Je t'aime plus que tout, Bucky. Et je ne veux faire l'amour qu'avec toi. Qu'importe que des femmes, même belles, se présentent à moi. Tu es le seul qui compte.
La respiration du Soldat de l'Hiver ne se calmait pas, au contraire. Son bras cybernétique se crispait.
- Natasha doit seulement me dire ce qu'il s'est passé de son côté lors de la mission d'hier.
Hier. Le Soldat de l'Hiver secoua la tête.
Il leva les yeux en sentant la main de Steve sur sa joue.
- Je te le jure. Je… n'ai pas de mot assez violent pour exprimer la haine que j'éprouve pour HYDRA à l'idée de ce qu'ils t'ont fait.
- … Dis une insulte ?
Steve se permit un tout petit rire et pressa son front contre le sien.
- Je ne suis pas comme eux, Bucky.
- … Je sais. … Je…
- Je ne la toucherai pas. Il n'y a que toi.
- … Merci. Chuchota-t-il.
Il tourna la tête et déglutit difficilement en voyant les morceaux de table basse disloqués, les lambris par-dessus et il baissa la tête.
- … J'ai cassé la table…
- Ce n'est pas grave. Je t'aime.
- Je t'aime…
- Et…
Il lui redressa doucement le visage, joignant leurs lèvres dans un baiser délicat.
- Oui, je veux te faire l'amour et je souhaite que tu me le fasses. Mais, plus que tout, je veux que tu te sentes à l'aise et que tu ne le fasses pas parce que tu te sens obligé.
Les images flottèrent dans l'esprit du Soldat de l'Hiver en un millier de séquences anarchiques. Des moments entre eux deux, peu importe leur âge et la saison à partir du moment où ils avaient commencé à se donner l'un à l'autre. Ça lui faisait terriblement mal aux tempes.
Il n'arrivait pas à en saisir une seule pour l'écarter des autres et savoir exactement. Il voulait réussir à avoir ses souvenirs en lui. C'était ceux de Bucky, hein ? Pourquoi il n'arrivait pas à les faire sien ?
Il voulait savoir. Il voulait… il sentit les bras de Steve se raffermir sur lui et il battit des paupières alors qu'il entendait un petit « Bucky » inquiet ?
- … Je… Je veux.
Le Soldat de l'Hiver l'embrassa.
- … Comment… je devrais t'appeler.
- Comme tu veux. Rit doucement Steve en le serrant contre lui. Comme ça te vient.
Le brun acquiesça distraitement alors que sa main retournait vers l'aine de son amoureux, joignant leurs lèvres. Cette fois, le blondinet se laissa aller à sa peau à la fois douce et travaillée par des années de meurtres.
- Et toi… Comment veux-tu que je t'appelle ? Gémit-il contre ses lèvres.
Les doigts le rendaient déjà fou. Est-ce qu'ils étaient si doués à l'époque ? Est-ce qu'il devait haïr HYDRA pour ça ? Ou n'était-ce que le manque et l'absence qui le faisaient tellement tressauter sous le moindre de ses contacts.
- … Bucky.
Steve joignit leurs lèvres. Il sentait à quel point il en voulait plus. Cette main était terriblement tentatrice. Il recula pour les ramener vers la chambre alors que leurs langues se découvraient encore. Ses jambes tremblaient presque sous le mouvement de va-et-vient.
Il poussa la porte à l'aveuglette puis attira son aimé vers le lit qu'ils partageaient. Il se laissa tomber dessus, attirant le brun au-dessus de lui. Il entreprit alors d'ouvrir lui-même le pantalon de son âme sœur pour glisser sa main contre son intimité. Le voir frissonner de plaisir lui provoqua encore plus d'extase qu'il ne pouvait en avoir.
Il éloigna leurs lèvres et colla les siennes sur sa gorge, la suçant doucement. Il grogna de satisfaction en sentant les mouvements s'accélérer mais plus encore en entendant les gémissements de Bucky.
Mon Dieu qu'il aimait ce son, qu'il l'aimait. Et il n'eut aucune honte à appuyer au maximum sa marque.
(1) Agenouille-toi, Mademoiselle Bannière Étoilée (j'ai mis 20 minutes à traduire cette phrase alors j'espère qu'elle est bonne !)
(2) Oui, Monsieur le Commandant
