Je t'emmènerai jusqu'en enfer.
Titre:Je t'emmènerai jusqu'en enfer
Auteur :The sasuGay
Disclaimer : Ces personnages ne sont pas les miens ! Je me permets de les emprunter à notre cher Masashi Kishimoto !
Couple : Narusasu et d'autres à découvrir.
Raiting: M
Note de l'auteur : Bonjour tout le monde, voici ma première fan fiction à chapitre ! J'essayerai de vous postez un chapitre au moins toutes les deux semaines, mais si je peux en poster une fois par semaine je le ferais évidement.
Les personnages sont un peu ooc, et je pense qu'il y aura un lemon mais quand et où, aucune idée.
Je m'excuse pour ce retard en espérant que ça ne ce reproduira pas.
Encore une fois, je me suis corrigée une fois, je me suis fait corriger une fois et j'ai utilisé un logiciel de correction ! Et comme je suis une bille en orthographe cela sera fait à chaque fois. Il ne devrait pas y avoir de faute.
Merci a Vicki09 pour la correction.
Un grand merci pour votre lecture.
Sur ce,
Bonne lecture !
États-unis, Illinois, Chicago, 24 avril 2035, 16 h 00.
« Bonjour,
Les informations du jour sont graves, Tokyo Odaïba, troisième plus grand espace de paix à ce jour, a été la cible des terroristes du groupe Oto. Beaucoup de victimes sont à déplorer, nous ne savons pas combien exactement, mais seulement environ mille survivants ont pu être évacué sur les sept mille réfugiés. Les services militaires présents sur les lieux et qui ont survécu à l'attaque, ont déclaré que celle-ci est survenue des airs. Un hélicoptère survolant la zone, détenait une cage où se trouvait des mort-vivants, celle-ci fût lâchée sur le toit du centre commercial DiverCity Tokyo Plaza, en plein cœur du camp. Les survivants ont été transférés au camp de Nagoya, au centre du Japon.
Cela sera tout pour les informations du jour, les chercheurs travaillent toujours sur un éventuel antidote, si vous avez été mordu mais qu'après soixante-douze heures, vous êtes toujours saint d'esprit, signalez-vous aux fréquences radios qui vous seront données en fin de journal.
Nous rappelons aux survivants de rester groupé de ne sortir qu'en cas d'extrême urgence, afin de se nourrir, se soigner et de se mettre en sécurité.
Si vous êtes de n'importe quel corps médical, rejoignez un camp ou un groupe près de vous afin de sauver des vies et de partager votre savoir.
Si vous faite partie d'un groupe pacifiste, laissez votre radio allumée, des survivants auront peut-être besoin de vous.
Gardez votre calme au maximum, évitez les différents dans votre groupe, l'ennemie n'est pas vos semblables, mais les créatures. Celles-ci, même si elles étaient de vos proches, chercheront à vous dévorer. Elles ne sont plus de ce monde et ne sont plus humaine. L'épidémie se transmet par leurs morsures et si votre sang est en contact du leur. Le seul moyen de tuer des zombies et de leur trancher la tête ou de détruire leur moelle épinière. Leur tirer dessus ou les blesser les ralentira, mais ne les tueras pas. Les morts-vivants sont sensibles à lumière mais ne les arrêtent pas.
Les meilleurs endroits pour se protéger sont : les prisons, les centres commerciaux, les hôtels, les montagnes, les maisons de campagnes et tout endroit éloigné des grandes villes. Si vous êtes dans l'une d'elle, veuillez vous réfugier aux lieux communiqués précédemment, mais faites bien attentions a être équipé afin de nettoyer la zone.
Protégez-vous afin de préserver l'humanité.
Les seuls terroristes connus et activement recherchés sont :
Orochimaru Hebi
Suigetsu Hebi,
Kabuto Yakushi,
Sasuke Uchiwa.
Si vous les apercevez, contactez-nous sur la fréquence radio qui vous sera communiquée en fin d'émission. Ces informations sont diffusées sur tous les réseaux analogiques mondiaux et en toutes les langues selon le fuseau horaire. »
La présentatrice présente sur l'écran de télévision était dans un « studio », une tente militaire où se trouvais des armes dans des caisses et d'autre équipement. Celle-ci bien éclairée, n'était en rien fait pour faire de l'audience. La présentatrice était une femme militaire, lisant tout simplement ses feuilles. En citant les noms des terroristes des photos, correspondant aux identités communiquée, défilaient sur l'écran. L'émission n'était en rien de qualité, il n'y avait ni un bon son ni une belle image. C'était compréhensible par les temps qui courraient, ils avaient déjà réussis à avoir un réseau à peu près potable, c'était un exploit. À la fin de l'émission, la télévision se couvera d'un écran gris indiquant qu'elle ne recevait plus de signal.
Un jeune homme blond, mesurant un peu plus d'un mètre quatre-vingt, à la carrure musclée et carré, détenteur de la télécommande en cet instant, appuya sur le bouton arrêt. Il soupira et regarda son petit groupe d'une vingtaine de personnes avec qui il s'était réfugié depuis quatre ans. Il posa la télécommande de la télévision près de celle-ci.
Lui et la vingtaine de personne vivant avec lui, étaient abrités dans une grande villa dans la banlieue de Chicago. Celle-ci, auparavant appartenant à de riches propriétaire, était magnifique, grande, spacieuse, moderne et lumineuse. Mais aujourd'hui, les fenêtres et baies vitrées étaient recouvertes de grande et robuste planches afin de les protéger. Dans les pièces, les anciens meubles et décorations avaient disparu pour laisser la place à des lits, des bassines, des valises, des vivres, etc. La villa comprenait plus de six pièces dont un bunker. Les chambres avaient été données aux couples et aux femmes avec enfant. Les autres dormaient dans le salon en essayant d'avoir une intimité avec des paravents. Le bunker gardait les armes, les vivres, et leurs équipements de survie en cas de sortie. Il avait aussi de grandes tables où y étaient étalés des plans de la ville.
Le blond, se dirigea vers la cuisine où se trouvait l'escalier reliant la maison au bunker. Étant le « chef » du refuge il s'était permis d'y installé un matelas et son espace personnel. Mais un brun aux pupilles fendus et aux joues tatouées accompagné de son chien, un magnifique Husky sibérien interpella le blond :
- Naruto ! Attend ! Les autres ont besoin qu'on les remotive un peu. L'annonce pour Tokyo leur a fait peur. D'ailleurs faut que je te parle.
- Ah Kiba ! Oui tu as raison, mais tu peux peut-être le faire à ma place, j'ai besoin d'aller dormir. La sortie de ce matin m'a tué.
Il lui offrit sont plus beau sourire forcé tout en caressant Akamaru, le Husky. Puis reprit sa descente dans les escaliers.
- Naruto... Je remotiverais les autres. Mais il faut quand même que l'on parle ! Si tu as des informations sur Sasuke Uchiha, tu as le devoir de nous les transmettre et de les transmettre aux militaires ! Ça pourrait changer beaucoup de choses ! Et peut-être nous sortir de cette situation, tu sais très bien qu...
Kiba le suivait jusqu'au bunker, arrivé à destination, son interlocuteur lui coupa la parole, sans la moindre trace de précédent sourire.
- Ah bon ? Et qui te dit que je suis au courant de quelque chose ? Les seules choses que je sais sont des choses qui ne serviront à rien ! Alors, non, je ne dirais rien. Non pas parce que je le protège comme tu le penses, mais parce que je n'ai rien à leur dire ! Il a sûrement ses raisons et ne me les a pas partagé !
- Il faisait partie de ton équipe, tu bossais tous les jours avec lui. Enfin ne me fais pas croire que tu ne sais vraiment rien de lui. Et puis j'ai vu les photos que tu gardes sous ton oreiller! Tu ne faisais pas que travailler avec lui.
Il se fit couper à nouveau, mais cette fois-ci Naruto haussa le ton, sachant que personne d'autre ne pouvait l'entendre.
- Ce que je sais de lui ? Sa couleur préférée est le bleu mais il hésite un peu avec le noir. Ce qu'il aime manger ? Les tomates et les Onigiri au saumon. Il porte tous les jours une chaîne où il y a mis une bague lui venant de son frère. Il aime lire, regarder des films, dormir et d'autre choses plus intime, mais si tu veux vraiment savoir je te les détaillerai, dit-il ironiquement. C'est un mec fort, qui tue sans broncher, normal il a fait partie des agents des forces spéciales et des agents secrets. Au premier abord, il paraît froid et sans cœur, mais il est doux comme un agneau et tombe un peu trop facilement amoureux. Ah ! Et malgré tout son palmarès professionnel, il ne peut pas s'endormir sans sucer son pouce ! Voilà tu sais à peu près tous ce que je sais et que les autres ne savent pas déjà ! Penses-tu vraiment que ça va leur servir ? Et encore, il a dû bien changer en six ans.
Naruto parlait fort et fermement. Il avait un pincement au cœur tout en repensant à tout ça et cela se voyait dans ses yeux profondément bleu. Ce qui déstabilisa Kiba.
- Euh... Je... Désolé. Je ne pensais pas que cela t'atteignait encore autant... Je parlais plutôt de son « alibi », de son passé, de là où il pourrait être et tout ça...
- Bah je sais rien. Tu penses vraiment que je suis idiot et amoureux au point de risquer l'humanité ? Qu'est-ce-que ça m'apporterait ? Tu ne crois pas, qu'accro à lui comme je suis, que si je savais où il était, je ne serais pas déjà avec lui, à essayer de l'arrêter ? Alors s'il te plaît, essayes de remonter le moral aux autres, dis leur que Tokyo était un camp trop connu et que c'est pour cela qu'il était accessible à une attaque terroriste. Dis leurs que nous sommes petit et pas très connu, nous ne risquons rien. Que les « méchants » n'auraient rien à y gagner de nous attaquer ! Bref, un truc dans le genre. J'ai vraiment besoin de dormir, dit Naruto sèchement.
Kiba hocha la tête et remonta au salon, démarrant un speech réconfortant. Ses colocataires l'écoutèrent et se remirent à leurs taches essayant d'oublier leurs peurs.
Chacun avait un rôle, les femmes s'occupaient des enfants, de la nourriture pour tout le monde, de l'hygiène de la maison et du linge. Quant aux hommes, ils se chargeaient de toutes les sorties pour s'approvisionner en toutes sortes de choses, de la sécurité de la maison, ils faisaient des rondes sur le toit afin d'éviter tout risque d'invasion, tuant par balles tous les zombies les plus proches. Il y a six ans de ça, certains auraient crié au sexisme et au scandale. Mais l'instinct animal, et primitif était revenu en chacun.
Un programme avait été donné à chacun afin de rythmer leurs journées et d'éviter des disputes pour les parties communes. Le matin était le moment où chacun prenait soin de lui-même, les femmes en passant des heures dans la salle de bain à se préparer et à papoter. Pour les hommes c'était souvent des heures de sommeil en plus ou encore pour profiter de leur intimité et du silence. Le midi tout le monde devait être à table pour prendre le repas que les femmes et enfants avaient préparé. L'après-midi, les éclaireurs et ravitailleurs partaient à treize heures tapantes, afin de rester au moins trois heures et de rentrer pour seize heures. Ce qui laissait la place aux autres afin qu'ils puissent nettoyer toute la maison et faire l'école aux enfants. À 16 heures précises, tout le monde se retrouvait dans le salon pour voir les informations et prendre contacte avec le reste de la planète. Après ça les activités non-finis reprenaient. Les explorateurs faisaient leurs rapports aux autres et déposaient leurs trouvailles faisant sourire les enfants à qui ils ramenaient souvent des cadeaux. À dix-sept heures, les hommes allaient prendre leurs douches afin d'être propre pour le dîner qu'ils mangeaient à vingt heures. Ce n'était que seulement à la fin du repas que chacun pouvait faire ce qu'ils avaient envie.
Et cela ne changeait que pour de maigres variantes. Certains et certaines cédaient sous la routine, souhaitant changer de mode de vie. Mais un seul regard sur l'extérieur leur rappelaient qu'il n'y avait, pour l'instant, pas mieux que cette routine. Quelques-uns en quatre ans avait décidé de vivre autrement en quittant la villa, mais bien souvent, personne n'eut de leurs nouvelles. D'autres avaient réussis à casser leurs routines en trouvant l'amour dans la villa, leurs permettant de fondé une famille.
Naruto avait des journées différentes, il s'occupait du bon fonctionnement de la villa, de la bonne entente mais surtout de la sécurité et des stratégies. Étant le seul à avoir une formation de survie, de combat et de stratégie, il était le mieux placé pour diriger ces lieux, bien qu'il soit arrivé bien plus tard que les autres. Il vivait un peu à l'écart, restant souvent dans le bunker, ne laissant personne savoir ce qu'il y faisait. Il passait ses soirées de temps libre collé à sa radio, cherchant un quelconque signe de son ex-amant.
Naruto n'était peut-être pas très intégré, mais il avait des amis, ou plutôt des collègues de travail avec qui il s'entendait plutôt bien. Il y avait Kiba, qui s'occupait principalement de prévoir différentes attaques des créatures, Shikamaru, lui gérait les stratégies de sortie ou pour tout autre problème, et enfin Chouji, qui veillait sur les réserves de nourriture, eau potable, et tout ce qu'était nécessaire. Naruto les appréciait beaucoup, mais il avait appris à ne pas s'attacher pour ne pas être blessé lors de la perte d'un proche. Il préférait prévenir que guérir. Même si c'était difficile, après toutes les bonnes soirées passées ensemble à boire, à rire et à travailler, il était difficile de ne pas s'attacher.
Et aujourd'hui, pour Naruto, c'était un jour encore plus difficile que les précédents. Voir Sasuke sur cet écran en tant qu'ennemi public numéro un lui avait fait l'effet d'un coup de couteau dans le ventre. Il resta dans le bunker, ne montant même pas pour manger. Il repensait à tout son passé avec le brun, leur rencontre, le début de leur aventure amoureuse, leurs missions, leur rupture... Les yeux rivés sur la seul photo qu'il avait gardée. Mais à vingt-et-une heure, ses pensées furent interrompu par Kiba, Shikamaru et Chouji. Les trois étaient entrés sans même frapper à la porte sachant très bien que Naruto ne dormait pas encore. Le blond les regardant en haussant un sourcil tout en rangeant discrètement la photo sous son oreiller puis il prit la parole :
- Euh, y'a un problème ?
Il se mit en tailleur sur son lit, pendant que les trois s'installèrent sur des sièges face à lui. Le visage ferme, Kiba lui répondit :
- Oui, on est venu te parler. Tu connais tout de nous, notre passé, nos sentiments, nos peurs... Bref tout ! Et nous, on ne sait rien de toi. Tu es bon, tu bosses bien, on sait que tu as fait partie des services secrets. Mais c'est tout ! Tu te caches sans arrêt derrière un masque du petit con de service, sûrement parce que c'est ce que tu as toujours fait dans le passé, mais maintenant tu es normal, tu n'as plus besoin de te cacher, tu as droits te faire des amis ! Et de parler de toi ! Et nous on a besoin de savoir ! On vit avec toi, on te fait confiance, mais sans rien avoir en retour ! Qui nous dit que tu ne partiras pas avec ton Sasuke ? Alors maintenant, parle nous ! Nous sommes tes amis, bordel ! On veut t'aider ?
Plus Kiba parlait, plus il haussait le ton de peur qu'on le coupe. Shikamaru et Chouji s'étaient installés aux coté de Naruto sur son lit, tout en posant une main sur son épaule. Le blond n'avait pas bougé. Ses mots lui avaient fait un drôle d'effet. Ce que Kiba lui demandait, et la raison pour la quel ils le faisaient, lui avait fait chaud au cœur. Mais il avait peur de se lâcher devant les autres, il ne l'avait fait seulement avec Sasuke et cela avait très mal finit. Il les regarda un long moment sans ne savoir quoi dire, puis poussa un soupir en regardant ses jambes. Il était temps qu'il lâche prise. Et d'une petite voix emplie de nostalgie et de tristesse il commença à tout leur raconter.
Voilà !
La suite dans maximum deux semaines !
N'hésitez surtout pas me laissez une review que vous ayez aimer ou pas !
Kissu ;D
