CHAPITRE 11

BONJOURS A TOUS !

Je sais.

Ca fait longtemps.

blablabla.

Mais j'étais atteinte pour mon plus grand malheur de ce qu'on pourrait appeller LA FLEMME, fléau ravageant les adolescents de tout pays. Et même les adultes.

Et le pire, c'est que ce n'étais même pas la flemme d'écrire, puisque que c'est DEJA ecrit.

Juste la flemme de POSTER.

Je sais.

C'est inexcusable.

Mais je m'excuse toute seule quand même.

J'étais trop occupée à glander.

C'est important de glander, pendant les grandes vacances.

... breeeef. Tout ca pour dire: oups ! ca fait longtemps que j'ai rien posté, désolée !

Donc, bon, voilà la suite de l'histoire. Je vous remercie de continuer à lire. (vous êtes sûrs que vous n'avez rien de plus interessant à faire ? non, bien sûr.)

Donc, VOILA ce qui va se passer: je vais essayer de poster plus et plus souvent, et vous allez etre tellement heureux que vous aller poster plein de reviews.

Si si.

C'est le Visiteur du Futur qui me l'a dit.

Bonne lecture !

et bon postage de reviews.

ooOooOoo

"Il neige trop. On va s'écraser, répéta pour la trentième fois au moins l'inspecteur Ichabod Crane.

_ Mais non, s'agaça Frederick Abberline.

- L'ascenseur est conçu pour voler, quelque soit le temps qu'il fait, expliqua une nouvelle fois Mr. Bucket.

- tout de même, je pense que- oh, descendez un peu, on arrive à la sortie de la ville."

Crane se pencha avidement pour regarder au sol, tandis qu'Abberline appuyait sur un bouton avec un grand soupir.

Sauf que ce n'était apparement pas le bon bouton.

L'ascenseur monta en chandelle dans le ciel, arrachant un AAAAAAAAH à Ichabod.

"Toutes mes excuses, dit Abberline avec un sourire goguenard.

- vous n'avez pas l'air très désolé, remarqua Mme. Bucket.

- Il y a beaucoup trop de boutons, ce n'est pas ma faute, plaida l'inspecteur d'une voix contrite.

- Vous êtes sûrs que vous pouvez retrouver Charlie et Willy ? s'inquiéta Mr. Bucket.

- Et bien, n'oubliez pas que nous sommes de la police. Un système efficace que dans les séries télévisées, ronchonna Ichabod.

- et encore, objecta Abberline. Et encore."

Les deux malheureux Buckets échangèrent un regard angoissé.

ooOooOoo

Oompa Loompa était inquiet. Voilà plusieurs heures que le grand patron avait disparu.

C'était plutôt embêtant.

Sans le grand patron, l'usine ne pouvait pas tourner indéfiniment. Et donc, cela voudrait dire qu'ils arriveraient à cour de fèves de cacao. Et, oh ! Ce serait une veritable catastrophe !

Oompa Loompa aimait les fèves de cacao, comme tout ses semblables. Il aimait bien aussi le grand patron, tant que celui ci ne se mettait pas en tête de lui faire goûter une de ses dernières créations.

Il n'oublierais jamais le jour où son cousin, Oompa Loompa, avait été transformé en myrtille géante et s'était envolé dans le ciel. Ou alors, le jour où son grand oncle, Oompa Loompas, avait goûter le toufitouffe, et rôdait depuis dans la chocolaterie sous forme de serpillère.

Un jour, le grand patron l'avait appeller pour lui faire goûter un bonbon. Il avait vraiment eut peur. Il avait cru que sa fin était arrivée. Le grand patron avait un sourire jusqu'aux oreilles, mais lui récitait la marche funèbre dans sa tête. Il l'avait mangé, prêt à exploser... mais non. C'était juste un bonbon à la banane.

Heureusement pour lui et pour son avenir au sein de la chocolaterie, le grand patron s'était rendu compte de ses talents de psychiatre. C'était un travail très sympathique, mieux payer en fèves que les autres. A vrai dire, il se contentait de se hisser sur le fauteuil et d'écouter le grand patron raconter sa vie sans rien dire. Le grand patron était un homme intelligent, il trouvait la réponse à ses questions tout seul. Mais ça lui faisait apparement du bien de parler d'autre chose que de friandise.

Oompa Loompa connaissait mieux le grand patron que n'importe qui, dans le monde ou dans la chocolaterie. Il savait tout de lui.

Mais, hélas, le grand patron avait disparu.

C'est plutôt embêtant.

ooOooOoo

"Bon. Tu n'as qu'à marquer: recherchons Willy Wonka et Charlie Bucket, 12 ans, brun, les yeux bleus, 1 mètre 46. Prière d'adresser tout renseignement au bureau de police.

- Brillant, railla le blond décoiffé.

- Je ne vois pas ce qu'on pourrait marquer d'autre, Arthur !

- ... Il doit bien y avoir une ancienne photo de Willy Wonka, dans nos logiciels !

- pas la moindre. Ou alors, son visage est caché sous un chapeau.

- je hais définitivement les chapeaux.

- on pourrait appeller les inspecteurs, pour leurs demander ?

- pas question ! Ils se prendraient nos têtes !

- y'aurait de quoi..."

ooOooOoo

Il sortit de son grand bureau, jetant un coup d'oeil négligeant à sa montre. Une heure dix sept minutes.

Il bailla. Ses réunions s'étiraient de plus en plus tard dans la nuit. Il avait hâte de rentrer chez lui. Mais il n'y serait pas avant quatres heures et demi. Il lui restait plusieurs affaires à régler.

Peut être même, pensait il, que si je continus ainsi, ce cher Victor Salt aura fait faillite d'ici trois jours...

ooOooOoo

"J'avais un empêchement."

Oui. Elle avait décidé de lui répondre. Mais pas de lui répondre précisement. Elle ne se sentait pas d'humeur à tout lui dire. Ni de le perturber dans une telle situation.

"Mais tu as littéralement disparue de la circulation, s'entêta Willy. Je t'ai cherchée longtemps.

- j'avais un empêchement, répéta t-elle.

- ce n'est pas une excuse. Tu n'as même pas chercher à reprendre contact avec moi.

- je ne savais pas où tu habitais.

- il suffisait d'ouvrir un journal.

- je n'en ai pas eut l'occasion ! Et puis comment se fait il que ton adresse soit dans le journal ?

- mais, s'étonna Willy, je suis Willy Wonka ! Le chocolatier le plus célèbre du monde !

- tu m'en diras tant, soupira t-elle d'un ton peu convaincu.

- On trouve de mes chocolats dans TOUTES les boutiques ! s'indigna t-il.

- c'est possible, je n'en sais rien, protesta t-elle.

- vas tu enfin me dire ce qui t'es arrivée ?

- non.

- je vois, gronda le chocolatier."

Visiblement atrocement vexé, il ne lui décrocha plus un mot ni un regard. Il touilla sa mixture, qui prenait une consistance plus ferme. C'était le résultat qu'il attendait, mais cela ne lui arracha même pas un sourire.

"Tu as encore besoin de moi ? finit par demander Julia."

Un silence buté lui répondit. Willy déboucha un petit flacon et en versa une dose dans la préparation.

"Alors je vais me coucher, annonça t-elle."

Il plaça le verre sur un réchaud de poche et monta légèrement la température.

Elle fit un pas vers le fauteuil.

"Rien ne t'empêche de me répondre, l'accusa t-elle.

- toi non plus, rétorqua t-il."

Elle soupira. Puisqu'il le prenait comme ça...

Elle se pelotonna au fond du siège, le yeux rivés sur les mains de Willy, qui s'affairaient autour de la préparation de façon experte.

Elles avaient un caractère hypnotisant. Les gestes étaient rapides, précis et appliqués. Très différent de la maladresse d'autrefois dont Julia se souvenait.

Elle devait être fatiguée; elle s'endormit presque sans s'en rendre compte.

ooOooOoo

Willy leva légèrement la tête en entendant la respiration de Julia se ralentir.

Tiens donc, railla t-il intérieurement. Il y en a qui trouve facilement le sommeil.

Il se força à reporter son attention à son bonbon. Pour l'instant, tout semblait être sur de bonne voix.

De toutes façon, ce n'est pas comme si sa vie m'interressait.

Il se colla une gifle. Il savait parfaitement qu'il ne devait pas se laisser distraire. Pas alors que le temps était compté, et que la préparation nécessitait une si grande attention.

Il n'avait pas menti en disant qu'elle était nécessaire. C'était même, littéralement, une question de vie ou de mort.

Il souleva sa touillette. Sa préparation coula de façon très satisfaisante.

Pourquoi elle ne me dit rien ?

Avec un soupir, il reprit son mouvement de mélange. Il jeta un coup d'oeil à l'horloge. Il lui restait deux heures et demi.

Son regard glissa vers les feuilles d'instructions.

L'amitié n'est plus ce qu'elle était.

Il connaissait tout par coeur. Un plan sans faille. Le moment venu, il serait obligé d'appuyer sur la gâchette.

N'y pense plus. Tu t'en fiches, après tout.

Il monta la température.

Il jeta un coup d'oeil à sa montre.

1h25.

Plus que deux heures quarante cinq pour finir un bonbon sur lequel je travaille depuis près de trois mois... un jeu d'enfant.

ooOooOoo

"Et bien ! Vous voyez bien que ça en valait le coup.

- ces traces sont trop effacées.

- mais ce sont les bonnes ! Nous avons la piste du ravisseur !

- seulement SI il s'agit du BON ravisseur.

- vous êtes desespérant, Ichabod.

- non, réaliste.

- en tout cas, nous n'avons pas à tergiverser, affirma Abberline. Il faut les suivres."

Les deux inspecteurs remontèrent dans l'ascenseur où les attendaient les Buckets.

Il était une heure trente huit.