CHAPITRE 18

SALUT BANDE DE PONEYS GLUANTS

Moi: encor 1 nouvo chapitr. Daileur vou auré 1 chapitr par jour jusko 24 déssembr, ki vera l'epilog 2 cete istoir !

Vous: Diantre, ce n'est point trop tôt.

Moi: oué ba sa va 1

Vous: puis-je m'instruire de la raison de cette outrageuse interpellation ?

Moi: inter koi

Vous: je vous cite -ventre Saint gris, quel franc parlé ma foi-: "Salut bande -je n'ose le dire- de Poneys Gluants"

Moi: sa ou Patatoes

Vous: ciel.

Moi: pourkoi sa te plé pa ?

Vous: fi donc.

Moi: boarf. Li donc é tè toi.

Vous: je ne puis qu'agréer avec cette proposition. Je me souhaite donc une bonne lecture.

Moi: oué cé sa.

Arthur Kirkland colla brutalement une malheureuse affiche sur un malheureux poteau, comme si c'était de sa faute s'il était actuellement dehors, sous la neige, à quatre heures du matin, avec un imbécile qui babillait pour seule compagnie.

"C'était la dernière, annonça t-il avec une certaine satisfaction.

- ce n'est pas trop tôt ! s'exclama Alfred Jones. Je suis gelé !

- quel dommage, railla Arthur."

Ils cheminèrent tout deux vers le commissariat, silencieux. Les rues étaient désertes, si on exeptait les quelques soûlards qui étaient tombés en coma éthilique sur le trottoir.

Une grande voiture noire les doubla, les éclaboussant de neige au passage.

Le plus vieux des deux policiers se mit à pester de la pire manière possible pour un représentant de la loi, tandis que l'autre éclatait de rire en signalant qu'ils allaient devenir des bonhommes de neige.

La voiture se gara un peu plus loin, devant une grande maison en brique blanche.

Pas la Maison Blanche.

La Maison en BRIQUES Blanches.

Un homme blond en sortit, une impressionante masse de papier sous le bras, sortit ses clés de sa poche, et entra de manière peu orthodoxe, c'est à dire en gratifiant la porte d'un vigoureux coup de pied.

Arthur Kirkland plissa légèrement les yeux pour lire la plaque dorée sur la boîte aux lettres.

VASH ZWINGLI

"Ah ! s'enthousiasma Alfred, je le connais, lui !

- Grand bien m'en fasse, gronda son aîné.

- Mais si ! C'est un homme d'affaire ! Il est très connu, tu sais. Il travaille dans la noix."

L'autre se contenta de le fusiller du regard.

"Que veux tu que ça me fasse ? C'est pas comme si c'était important ! Aller, viens, il n'y a rien à voir."

Et les deux policiers reprirent leurs chemins, sans voir la voiture qui se garait, un peu plus loin, juste en face de la demeure de Vash Zwingli.

ooOooOoo

"Enfin ! Ce n'est pas trop tôt ! s'exclama Ichabod Crane, au bord de l'hystérie.

- Il faut que vous lisiez ça, le coupa Abberline en lui fourrant une liasse de feuilles dans la main."

Ichabod le regarda d'un air interloqué.

"Mais nous n'avons pas le temps ! protesta t-il. Je viens de voir deux voitures sortir, avec les disparus !

- je le sais.

- Et ils se dirigent vers les Buckets !

- je m'en doutais aussi.

- Et vous voulez que je lise ceci ?

- Tout à fait."

L'air grave de son collègue finit par convaincre Ichabod. Il poussa un long soupir résigné.

"Très bien. Pourriez vous avoir l'amabilité de me prêter votre lampe torche ?

- Plus de piles, s'excusa Abberline.

- Mais !

- Pressons ! Comme vous l'avez souligné, nous n'avons que peu de temps !"

L'inspecteur Crane prit donc sur lui pour tenter de déchiffrer les petits caractères d'imprimerie.

Oh.

Ah.

Uh.

Quand même.

Sainte vache.

Seigneur.

"Nous ne reviendrons jamais en ville à temps, rappella t-il d'une voix blanche.

- En effet.

- Et ?

- Passez moi votre portable."

Ichabod ne songea même pas à protester. Il lui tendit l'objet. Abberline composa un numéro, tout en remontant la butte pour rejoindre les bois.

"Dépêchez vous ! le tança t-il."

Ichabod lui emboîta aussitôt le pas. Tâche qui se révéla plus ardue qu'elle n'y paraissait au premier abord, compte tenu de la neige, des branches et des grandes foulées de Frederick Abberline.

La messagerie se déclencha, faisant grincer les dents de l'inspecteur.

"Où allons nous ? demanda Ichabod, déjà à moitié hors d'haleine.

- Si nous ne pouvons pas rejoindre le véhicule actuellement en route vers la ville, nous pouvons tenter de suivre l'autre.

- Avec les otages, compléta Crane. Je doute que les ravisseurs se permettent de les laisser en vie après ça.

- En effet. Nous devons faire en sorte de les sortir de là.

- Si on les retrouve.

- Toujours pessimiste ... !"

IL recomposa le numéro, fébrile.

"Vous essayez de joindre Jones et Kirkland ?

- Oui. Ils pourraient faire quelques rondes dans la ville. Nous n'avons pas l'adresse exacte du lieu du crime, mais..."

Il se tut. On venait de décrocher, à l'autre bout du fil.

Ichabod jeta un coup d'oeil à sa montre. Sur le cadran se détachaient nettement les chiffres en rouge sang: 3.54.

ooOooOoo

Un silence de mort reignait dans le véhicule des otages. D'autant que deux nouvelles personnes venaient d'être "invitées" à rejoindre la fête.

Julia sentit Charlie trembler à côté d'elle. Compréhensif, compte tenu des circonstances.

Mr. et Mme. Bucket se tenaient droit, figés, interloqués.

Ils n'avaient aucune idée de ce qui leurs tombaient dessus.

En un sens, tant mieux pour eux.

La voiture roula encore quelques minutes, avant de s'arrêter sur le côté de la route. Mr. Salt se tourna vers eux et les gratifia d'un sourire doucereux.

"Nous allons devoir marcher, à présent."

Mme. Beauregarde émit une plainte concernant ses pauvres chaussures qui ne survivrait jamais à une marche dans la forêt enneigées.

Voilà bien dix minutes que Willy tentait de s'auto-convaincre que rien n'était arrivé aux Bucket. Eh, oui, d'abord, il peut très bien avoir mal vu et avoir confondu un truc non identifiés avec son ascenseur de verre et des gens tout aussi non identifiés avec les Bucket. Après tout, il fait nuit. Et puis... et puis... ce n'est pas comme si la lumière des phares ET de la chose-qui-n'est-PAS-son-ascenseur-de-verre valaient la lumière du soleil.

Oh, et puis zut, hein ! Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.

...

Il est vraiment mal fait, ce proverbe. Bien sur qu'après la vie, il n'y a plus d'espoir. Parce que vous êtes MORT.

Il entendit un petit gémissement du côté de la gamine pourrie gâtée.

Il lança un regard par la fenêtre.

Il arrivait en ville.

On pouvait voir les hautes cheminées de sa chocolaterie se détacher dans le ciel.

L'arme dans sa main lui sembla excessivement lourde, tout à coup.

Il l'ouvrit tant bien que mal.

Elle n'était pas encore chargée.

Eh, c'est peut être à ça que servaient les six balles que Mr. Salt lui avait données !

Willy, tu es un génie.

Il plongea la main dans sa poche et entreprit de garnir les trous prévus à cet effet, sous les yeux effarés de Violet.

Puis il remit l'arme en place d'une main légèrement tremblante et reprit sa contemplation du paysage, la gorge nouée.

Le véhicule ne tarda pas à ralentir devant une grande bâtisse en brique blanche.

Il était 3h58.

"Comment ça, faire des rondes ? s'exclama Alfred Jones avec desespoir.

- Faire de rondes. C'est tout, répondit Arthur Kirkland d'un ton résigné. Il paraît qu'il va y avoir un meurtre, d'ici peu.

- C'est pas juste, soupira Alfred. Les meurtres sont presque toujours commis la nuit, rien que pour obliger les membres de la police à se lever tôt.

- Il ne fallait pas choisir ce travail, alors ! Maintenant, tais toi, et avance."

Vash Zwingli se dirigea à pas de loup vers le frigo. Il n'avait pas prit le temps de manger, hier soir, et maintenant il le regrettait très fortement.

Un léger sourire lui échappa lorsqu'il vit que sa petite soeur lui avait mis sa part de côté.

Il irait la remercier demain.

Pour l'instant, il préférait ne pas la reveiller.

Et puis, c'est pas comme s'il n'avait plus le temps pour ça ! Il a encore toute sa vie, devant lui.

Comme ils s'y attendaient, les deux inspecteurs trouvèrent l'ascenseur de verre vide de tout occupant.

Ils échangèrent un rapide regard et décidèrent d'un commun accord informulé de continuer le pistage dans le cube de verre.

Encore une fois.

Moi: tintintin tan 2 suspens

Vous: ... qu'Est-ce donc que ce chapitre ridiculement petit.

Willy: Pourquoi tant de haine à mon égard ?

Veruca: parce que la vie.

Mike: et parce que vous êtes c-

Ichabod: CENSURE

Frederick: Ichabod, espèce de petite vierge effarouchée.

Ichabod: hein

Frederick: nonne.

Ichabod: pardon

Vous: faire ainsi dialoguer ses personnages est d'un ridicule !

Moi: o la ferm. A 2m1, ban2 2 CHATONS SANS POILS