CHAPITRE 20
SALUT BANDE DE HOBBIT POILUS
Voici le DERNIER CHAPITRE avant l'épilogue !
Et oui !
ENFIN !
Bonne lecture !
La jeune fille sautillait le long du trottoir, les yeux rêveurs.
Elle s'apprêtait à rejoindre son meilleur ami.
La vie est belle. L'insousciance de l'enfance.
Si fragile, si éphèmère bonheur.
Détruit en une seconde. Qu'est ce que c'est, une seconde ? C'est rien. C'est tout.
Un grand bruit.
Crissement de pneus.
Tableau brisé.
Eclat de miroir.
Cheveux blonds épars.
Flaque vermeil.
Petite main délicate.
Inerte sur la fossé.
Robe bleue.
Etalée au sol.
Fleur de tissus.
Entourant un corps immobile.
Grand yeux bleus d'innocence.
Fermés à présent.
Sirène d'ambulance.
Larme des parents.
Yeux équarquillés.
Choc du conducteur.
Visage paisible.
Enfance volée.
Insousciance brisée.
Elle ne vint jamais au rendez vous.
ooOooOoo
Julia cligna des yeux.
Flash back.
Willy est terriblement contagieux.
Devant elle, Mr. Salt faisait les cents pas. Ses traces de pieds restaient bien visible dans la couche INOMMABLE de poussière. Il s'efforçait de garder un visage impassible. Mais il était évident qu'il ne supportait pas lui même l'attente.
Comment un magnat de la noisette à t-il ainsi pû sombrer dans le kidnapping, la sequestration, le chantage, avec supplément de complicité de meutre ?
Il n'a VRAIMENT pas dû apprecier son séjour dans l'incinérateur.
Même Mme. Beauregard n'en menait pas large. Ses longs doigts trituraient sans relâche la manche de son manteau.
Et Mme. Gloops était avachie sur un vieux fauteuil, qui, par un miracle tout à fait exceptionnel, arrivait à supporter son poids.
A côté d'elle, tout les Bucket étaient serrés les uns contre les autres.
Deux des domestiques des Salt étaient placés d'un côté et de l'autre de la porte.
Ils attendaient tous le coup de fil annonçant que Willy Wonka était désormais un assassin.
La sonnerie d'un portable tinta dans la pièce, étrangement joyeuse compte tenu du contexte. Mr. Salt plongea la main dans sa poche, fébrile.
"DADDY !"
La voix larmoyante et paniquée de Veruca retentit dans toute la pièce.
"Il l'a tué Daddy ! Il y a du sang partout !"
Charlie se mit à pleurer.
"C'est parfait, ma chérie, s'exclama Mr. Salt. Vous quatres, sortez vite avant que la police n'arrive."
La petite raccrocha aussitôt.
Julia rajouta un point cruciale à sa liste.
Comment un père pouvait il envoyer sa fille au devant d'un meurtre ?
"Bon, sussura doucement Mr. Salt. Voilà une bonne chose de faite."
Il jeta un coup d'oeil à ses domestiques.
"Vous savez ce qu'il vous reste à faire."
Il prit un air faussement désolé.
"Pas de témoin."
Ils hochèrent la tête. Mr. Salt balaya la pièce du regard. Mr. et Mme. Bucket. Julia. Mme. Beauregard. Mme. Gloops.
"Pas un seul."
L'un des domestiques sortit une arme de sa veste.
Deux secondes plus tard, Mme. Beauregard s'écroulait, un trou sanglant ornant son front. Le second leva son arme. La visa, elle.
Elle ferma les yeux.
ooOooOoo
"On ne va pas rester ici tout la nuit, finit par murmurer Frederick."
Cela faisait près de dix minutes qu'ils observaient la scène se déroulant à l'intérieur de la cabane moisie -dont l'état n'était pas sans rappeller la Cabane Hurlante de Pré au Lard-, et ils n'avaient toujours rien tenté.
Il ne savait même pas combien de personnes étaient armées à l'intérieur.
Eux, ils n'étaient que deux.
Sans compter qu'Ichabod visait comme un pied.
Son collègue ne lui repondit pas, tout plongé dans ses réflexion qu'il était. Il avait fait plusieurs fois le tour de la cabane, histoire d'être bien SÛR que la seule entrée possible était la porte.
Il avait formé plusieurs hypothèses. Et formuler plusieurs contre hypothèses.
1- Entrer comme des bourrins, armes au poings, en s'égosillant "POLIIICE PERSONNE NE BOUGE !"
Sauf que ces gens ont des otages et que ça équivaudrait à leurs coller eux mêmes une balle entre les deux yeux.
2- Balancer des cailloux aux fenêtres jusqu'à ce que l'un d'entre eux aille voir et profiter de l'effet de surprise pour exécuter le petit 1.
Sauf que c'est pas parce que y'en a un qui y va que la contre hypothèse du 1 n'est pas valable. Sans compter qu'il faudra piquer un sprint après avoir jeté les petits cailloux pour aider son collègue dans l'entrée de bourrin.
3- Faire croire qu'ils étaient de pauvres promeneurs perdus alors qu'ils apportaient une galette et un petit pot de beurre à Grand'Ma.
Personne n'apportait une galette et un petit pot de beurre à sa grand mère à quatres heures du matin. Et ils se feraient probablement descendre sur le champs.
4- Monter sur le toit, passer par la vieille cheminée probablement pleine d'araignées pour surgir dans la pièce jouxant celle ou se trouvait tout ce beau monde.
... A vrai dire, TECHNIQUEMENT, ce n'était pas irréalisable. La maison était très petite et bordée d'arbre fait pour l'escalade.
Mais avons nous déjà mentionné la peur panique d'Ichabod Crane envers tout ce qui a huit pattes ?
L'inspecteur déglutit, secoua la tête. Avait il de toute façon le choix ? Non. Et le temps était compté.
Courage Ichabod ! Cours bravement vers la cheminée, épée lévée vers les cieux, prête à pourfendre toutes ces arachnées habitant séant !
"... On pourrait... passer... par... la... cheminée...
- CHEM CHEMINEE CHEM CHEM CHERO, j'aime bien tout c'que j'dessine car j'dessine que c'que j'aime~"
Ichabod lui lança un regard outré.
"Vous n'avez pas honte ?"
Frederick toussota vaguement, l'air gené. Lui même ne s'expliquait pas son éclat.
L'auteur, elle, était par contre très fiere de pourrir l'intrigue de cette manière.
"Vas pour la cheminée, marmonna Frederick."
Et c'est ainsi que les dignes inspecteurs de police se trouvèrent à imiter le Père Noël sur le toît d'une maison branlante afin de tenter de sauver la vie de quatre otages.
Et, sans le savoir, de deux complices.
ooOooOoo
Les quatres enfants restèrent un instant immobiles, choqués. Puis, d'un même mouvement, ils se précipitèrent dans le salon.
Willy Wonka était accroupi à côté d'un homme étendu, les doigts cherchant le pouls. Sa main était crispé sur son arme. Une tache rougeâtre s'étendait sur la poitrine de sa victime, dont le visage était livide. Ses cheveux blonds mi longs étaient éparpillés sur le tapis.
Veruca poussa un faible cri.
"Il respire encore, murmura la voix joyeuse et enfantine du chocolatier."
Sous les yeux horrifiés des enfants, il leva une nouvelle fois son arme, la colla contre le front de l'homme, et tira. Un peu de sang gicla, coula le long du visage de ce qui, recemment encore, était un homme.
Violet se detourna brutalement. Augustus vomit son dîner sur le canapé blanc. Mike resta figé, pâle comme la mort.
"Et bien, s'exclama Willy Wonka, tu n'appelles pas ton père pour le prévenir, petite fille ?"
Veruca mit quelques secondes à comprendre qu'on parlait d'elle.
Elle sortit son portable d'une main tremblante. Composa le numéro de son père. Il décrocha.
Elle se rendit compte qu'elle hurlait presque dans le combiné.
Lorsqu'elle raccrocha, tout les regards étaient tournés vers elle.
"On sort, murmura t-elle."
Il n'en fallut pas plus pour reveiller les autres.
Violet se rua vers le jardin, suivit de Mike et Augustus.
Willy Wonka ne bougea pas, ce contentant d'observer l'homme à terre.
Son regard était doux, presque paternel.
Psycopathe.
Monstre.
Elle s'enfuit à son tour, à la suite des trois autres enfants.
ooOooOoo
Arthur Kirkland se degomma l'épaule d'un violent coup contre la porte d'entrée.
Qui, bien sûr, n'était pas fermé.
Ce qui fit qu'il fit à plat ventre dans le hall d'entrée. Tout était sombre, exepté la longue lumière blanchâtre provenant du salon. L'atmosphère était glauque à souhait. Probablement parce qu'il savait qu'un meurtre y avait été commis.
Deux coups de feu.
Il y avait eu deux coups de feu.
Et il n'avait rien pu faire pour empêcher ça.
Il se releva souplement -du moins l'esperait-il- et se rua dans le salon, arme au poing, braillant un splendide "POLICE ! PERSONNE NE BOUGE !"
Si Ichabod Crane avait été là il s'en serait auto giflé de desespoir.
"Oui ! Oui ! Je ne bouge pas ! Mais vous êtes sûr que vous ne préférez pas que je pose mon arme avant ?"
Arthur Kirkland ouvrit de grands yeux ébétés.
Alfred entra a son tour, manquant de bousculer son collègue.
Ils se retrouvaient tout les deux face à Willy Wonka.
Tenant une arme.
Accroupi à côté d'un homme blond.
Homme blond qui, malgré sa chemise trempée de sang et son visage dégoulinant, semblait parfaitement normal.
Il était d'ailleurs occupé à foudroyer tout le monde du regard.
"Remarque, reprit Willy avec un sourire de malade mental, c'est pas non plus comme si c'était des vrais balles, uhuh~"
FLASH BACK UTILE (c'est un miracle)
Willy ouvrit le chargeur, et, tranquillement, d'un geste qui se voulait assuré, en remplie les petits trous prévus à cette effet. Il vit du coin de l'oeil la petite fille hoqueter.
Il reprima difficilement le sourire victorieux qui menaçait de poindre, refermant la boîte qui contenait il y avait encore quelques secondes ses derniers bonbons.
Ah oui, un bonbon n'a pas à être utile ?
C'est ce qu'on verra.
ooOooOoo
Décidé, il s'empara de l'arme qui était dans sa poche. Frissonna. Ce qu'il pouvait haïr ce contact.
Mike le regardait avec effarement.
Ainsi, il est possible de faire valser son masque d'indifférence ? Amusant, très amusant !
Il ne put, cette fois, retenir son sourire.
Les enfants allaient le prendre pour un psycopathe. C'est presque le cas. UN PSYCOPATHE DU SUCRE, cétrèbon le sucre.
Il se dirigea vers le salon d'un pas qui se voulait assuré.
Se retrouva nez à nez avec un homme qui semblait plus jeune que lui.
L'homme ouvrit la bouche en "o".
"Bonsoir !~"
C'est pas parce qu'on entre chez les gens à quatres heures du matin qu'on doit en oublier la politesse.
Une lueur de colère passa dans les yeux verts de son vis-à-vis.
"Qu'est ce que vous faites là ?! Je vais appeller la police ! Sortez !
- Eh ! Vous posez des questions, mais vous ne me laissez même pas le temps de répondre. Malpoli !"
L'autre s'en étouffa presque de rage et de surprise.
"Malpoli ?! MOI ?!
- Mais tout à fait !"
Le blond voulut apparement rétorqué quelque chose, avant de se figer.
Les yeux fixés sur l'arme qu'il tenait.
Willy tressaillit un peu, avant de lever le canon vers l'autre.
Celui ci sursauta violemment.
Le chocolatier posa doucement un doigt sur ses levres -chuuut-.
"Bonne nuit~"
Il tira.
Emporté par le choc du projectile, l'autre bascula en arrière. Le bonbon éclata sur sa chemise, l'éclaboussant joliment de rouge.
Il s'en sortirait probablement avec un bleu.
Willy s'empressa de s'accroupir à côté de l'homme, qui tentait déjà de se relever, visiblement complétement perdu. Il le plaqua de nouveau au sol.
"Chut ! siffla t-il. Chut, chut, chut ! Vous êtes mort, d'accord ? Pas bouger. Chut."
Le blond le fixa un instant, nageant dans l'incompréhension. Mais le bruit des pas paniqués des enfants acheva de le convaincre. Il ferma convulsivement les yeux. Willy s'empressa de mimer la "recherche du pouls perdu".
Veruca poussa un petit cri. Pauvre gosse.
Mike le regardait avec une pointe de doute.
... Mmh. Pas bon.
"Il respire encore~"
L'homme tressaillit sous sa main.
Il lui tira de nouveau dans la tête.
Deux bleus.
CA POURRAIT ETRE PIRE HEIN.
Cette fois, les gamins étaient définitivement traumatisés.
THERAPIE POUR TOUT LE MONDE ! Son Oompa Loompa psychiatre aura du boulot.
"Et bien ? Tu n'appelles pas ton père, petite fille ?"
Veruca hoqueta. Elle s'empressa d'obeir, tremblante.
Les ordres furent clairs.
Déguerpir.
Pas question ! Valait mieux pour lui qu'il reste ici. Histoire de pouvoir expliquer un peu cette situation LEGEREMENT compliquée dans laquelle il se trouvait présentement.
Et peut être essayer de joindre l'inspecteur qu'il avait jeté dans un placard.
C'est vrai que c'était très inconvenant de sa part. Il faudra songer à s'excuser très platement.
Les quatres enfants s'enfuirent à toute jambes dans le jardin. Il faudra qu'il se renseigne, mais il lui semblait bien qu'ils avaient battus un record de vitesse.
"Ils sont partis~"
Le blond ouvrit un oeil méfiant. Et légèrement noir, aussi. Il avait probablement une belle migraine dut à l'éclatement d'un bonbon absolument exquis sur son occipit frontal.
Willy lui fit un petit coucou de la main.
SCHBAM
Quelqu'un fit irruption dans la maison.
Le blond se redressa immédiatement, alerté.
"POLICE ! PERSONNE NE BOUGE !"
... c'est pas un peu cliché, ça ?
FIN DU FLASH BACK
Bien sûr, Arthur Kirkland, lui, n'avait pas toutes ces importantes données.
Tout ce qu'il savait, lui, c'est que:
1- Le disparu était devant eux
2- devant la victime d'un meurtre qu'il aurait du commettre mais qui, pour une raison qu'il ignorait, se portait comme un charme
3- le disparu se moquait très visiblement de lui.
"... pas des vraies balles... "
Il échangea un regard perplexe avec Alfred.
Et la sonnerie de son portable retentit.
ooOooOoo
Ichabod respira un grand coup, avant de se glisser dans le conduit de la cheminée.
Fermant très fort les yeux pour ne pas voir d'éventuelles BESTIOLES. La paume de ses mains se retrouva immédiatement souillée suite à l'effleurement de la CRASSE des murs qui l'entouraient.
Il se laissa lentement glisser, asphyxier à moitié par la quantité ASTRONOMIQUE de poussière amassée ici.
Il entendit Frederick l'imiter, avec également une certaine réticence. C'est que son "propre" passage avait déjà soulevé un nuage de poussière bien noire.
Il atterit finalement dans l'âtre de la cheminée.
Mais il ne sortit pas assez vite pour éviter Abberline qui lui tomba BIEN EVIDEMENT dessus.
Il se retint de justesse de s'écrouler comme une ICHABOUSE sur le sol, se retenant aux bords.
Il lui lança son meilleurs regard mauvais.
L'autre lui repondit par un sourire satisfait, s'installant sur les épaules de son collègue.
L'imbécile.
Il ne croyait quand même pas qu'ils allaient lancer l'offensive en mode "à dada sur les épaules d'Icheval" ?!
Par chance, il sembla se rappeller que le serieux était requis dans une AFFAIRE DE PRISE D'OTAGE.
Les deux inspecteurs se dirigèrent le plus silencieusement possible vers la porte du salon, laissant tomber des tapons de poussières noirâtre de leurs épaules par dessus la poussière grisâtre du sol.
LA PROPRETE C'EST TOUJOURS UN PLAISIR. OU EST CENDRILLON QUAND ON EN A BESOIN.
"Pas de témoin, lâcha une voix de l'autre coté du battant."
Oh oh.
"Pas un seul."
Ca sent vraiment la crotte là. Et ça 'a rien à voir avec la cheminée.
Un coup de feu retentit.
Et le cerveau d'Ichabod partit en mode YOLO.
Il défonça la porte d'un vigoureux coup de pied, en braillant un "POLICE PERSONNE NE BOUGE", sous les yeux absolument ahuris d'Abberline.
Et le pire, c'est que ça fonctionna.
L'homme qui s'appretait à tirer sur un des otages fit un bond de trois mètres de haut. Les autres fixèrent avec ébahissement cette chose toute noire couverte d'araignée qui beuglait en agitant un flingue.
"Euh, prononça très intelligemment Frederick. C'est ça. Personne ne bouge."
Visiblement trop surpris pour se servir de leurs neurones, les deux domestiques jetèrent très loin leurs armes.
En même temps, ils avaient été embauchés pour faire le ménage chez les Salt, A LA BASE. Et ils ont même pas eut le droit à une augmentation. C'est la misère.
Et Ichabod en était encore à se demander comment il avait fait.
ooOooOoo
Julia ouvrit timidement un oeil. Le coup de feu n'avait jamais retentit.
Cependant, deux ombres noires venaient de se ruer à l'intérieur de la pièce, et, par un étrange concours de circonstance, désarmer les deux molosses.
Et tout les occupants de la pièce en était à ramasser leurs mâchoires sur le sol.
ooOooOoo
Mme. Bucket cligna des yeux, reconnaissant finalement les deux inspecteurs.
Une bouffée de soulagement la traversa.
Mais, il n'empêche.
Ce n'est pas comme ça qu'elle voyait la police.
ooOooOoo
Frederick poussa un leger soupir devant le cadavre de la blonde.
Un mort qu'il n'avait pas réussi à empêcher.
Pendant qu'Ichabod vivait son heure de gloire au fond d'un trou à poussière en passant des menottes à de terribles criminels, dont une grosse, grosse, grosse dame, il sortit son portable.
Autant vérifier si l'autre meurtre avait pu être empêcher, lui aussi.
Et dire que ça aurait pu être une soirée normale.
Pourquoi fallait il toujours que des gens aient l'idée faramineuse de se faire enlever ?
Willy: je suis un génie.
Ichabod: c'est ce qu'on dit.
Vash: Est-ce que vous vous rendez au moins compte du PRIX de ma chemise ?!
Vous: ... je crains fort ne plus avoir de mots.
Moi: chouett. C 1 mirakl.
Vous: et donc, c'est ainsi que ça doit se finir ?
Moi: ouai. A DEMAIN, BANDE DE CHAUSSETTE PUANTE.
