EPILOGUE
SALUT BANDE D'ANGELOTS EN SLIP !
Et voilà l'EPILOGUE !
Le 24 décembre, comme promis !
Il était grand temps que cette histoire se termine, pas vrai , cher lecteur ?
Vous: certes oui.
Merci encore à tout ceux qui m'ont suivis jusqu'ici ! Je vous fait des GROS BISOUS.
Si tout vas bien, on se retrouve demain pour un OS sur un univers TOUT A FAIT différent.
Un indice:
un vieux château.
De la magie.
La pleine lune.
Une carte.
Des Animagus chien, cerf et rat.
Alors ?
En tout cas, bonne fête et BONNE LECTURE !
Grand'Pa Joe leva la tête. La porte de leurs petite maison venait de s'ouvrir.
Charlie se rua dans ses bras, baragouinant tout un tas de mots inintelligibles, dans lesquels il comprit seulement "meutre", "enlèvement", "Willy" et "Salt".
Les deux autres Buckets s'écroulèrent sur le canapé, véritablement lessivés.
"Alors ? demanda Grand père Georges de sa délicate et aimable voix.
- parle moins vite, Charlie, reprimanda Grand Mère Joséphine.
- libellules, sourit Grand Mère Georgina."
Les trois grands parents eurent alors le droit au récit du garçon, puis des déboires des parents avec les deux inspecteurs de police.
Et ils furent tous d'accord pour dire que, non. Tout ça n'avait rien de banale.
"Mais, s'enquit finalement Grand Père Joe, où est Willy ?"
A vrai dire, Willy squattait actuellement une chaise au commissariat, devant un Ichabod Crane complètement H.S qui n'avait toujours pas fini de perdre ses petits tapons de poussières. Celui ci recueillait la déposition du principal concerné, très satisfait malgré tout de pouvoir boucler l'enquête.
Et de pouvoir aller prendre une douche.
Les douches, c'est la vie.
"Et là, vos collègues sont arrivés en détruisant la malheureuse porte de ce cher monsieur ! Vous devriez leurs mettre un blâme. Tout le monde s'acharne toujours sur les portes alors qu'elles n'ont strictement rien fait, c'est un comble, vous ne trouvez pas ?
- Certes, marmonna Ichabod.
- Enfin bref ! Voilà toute l'histoire ! s'enthousiasma Willy Wonka."
Et bien. C'est pas commun de retrouver un disparu d'aussi bonne humeur, surtout dans les circonstances qui sont les siennes.
"Bien, soupira Ichabod. Mr. Salt sera traduit en justice, avec Mme. Gloops.
- Splendide ! Et les quatres enfants ?
- Nous aviserons. Je pense qu'ils pourront rejoindre leurs familles. Tout dépendra de leurs bonne volonté.
- Bonne volonté, ahah ! Comme s'ils pouvaient en avoir ! Un chocolat ?"
L'inspecteur cru halluciner quand Willy sortit une tablette entière de son chapeau.
Il secoua négativement la tête.
"Vous êtes libre de partir."
Le chocolatier afficha un grand sourire plein de dents blanches et se releva souplement.
Ichabod lui ouvrit la porte avec un soupir de soulagement.
"Oh ! Eh ! J'oubliais ! s'exclama Willy avec enthousiasme."
L'inspecteur le regarda avec méfiance.
"Vous avez une araignée sur le bras~"
Ichabod Crane frôla la crise cardiaque.
Frederick s'aspergea le visage d'eau. La suie qui le maculait s'écoula en grosse traînée noirâtre dans l'évier autrefois immaculé.
Il venait de remettre Mr. Salt aux policiers chargés de l'excorter dans ce qui sera sa nouvelle demeure: la prison. Il s'adossa au mur, un sourire satisfait au visage.
Voilà une affaire rondement menée, ma foi.
Il s'alluma une cigarette, inspira une bonne bouffée. Il ne l'avait pas volée celle là. Les volutes de fumée s'élevèrent jusqu'au plafond. Il les observa longuement, perdu dans ses pensées.
La porte s'ouvrit, laissant passer son collègue visiblement très désireux de retrouver sa blancheur de craie.
Ils échangèrent un regard.
"Abberline, vous allez vraiment finir par vous le choper, ce cancer des poumons."
Frederick lui adressa son meilleur sourire.
Décidément, ils ne changeraient jamais.
Willy sortit d'un pas guilleret, balançant allégrement sa canne nouvellement récupérée.
La vie est belle. Le soleil brille. La neige scintille. L'effluve du chocolat flotte dans l'air.
Son sourire s'étira un peu plus quand il vit qu'elle l'avait attendu, devant les marches blanches du commissariat. Il sautilla joyeusement jusqu'à elle, les yeux pétillants.
Elle lui sourit timidement.
Ouvrit la bouche pour dire quelque chose.
Il la coupa net.
"Que dirais tu de venir faire un tour à la chocolaterie ?~"
Il ne lui laissa même pas le temps de répondre, avant de l'entraîner vers son ascenseur de verre - si gentiment restitué par les deux Inspecteurs.
Elle ne protesta même pas -Willy est bien trop têtu pour tolérer ça-.
L'engin démarra tranquillement.
C'est sûr que ça fonctionne mieux quand on sait sur quel bouton appuyer.
"Willy, commença t-elle, j'ai des choses à te dire.
- Je n'en doute pas ! Chocolat ?"
Il lui brandit sa tablette sous le nez.
Elle soupira légèrement, avant de sourire de nouveau.
"Pourquoi pas, après tout.
- Exactement, répliqua aussitôt le chocolatier, un sourire élastique aux lèvres. Pourquoi pas !"
FIN ?
