Désolée du retard mais c'est que j'écris les chapitres au fur et à mesures et je les poste dès qu'ils sont finis.
Bonne lecture
valistheboss
Chapitre 6 :
Suite à cet incident plus personne n'en reparla et Hermione n'avait plus de contact avec Ron. En septembre Harry prit contact avec le bureau des aurors pour passer l'entretien afin d'être aspirant. Lorsqu'il entra dans le ministère tout le monde se retourna sur son passage, mais il n'y fit pas attention ayant l'habitude. Une fois arrivé à l'étage du bureau des aurors il se dirigeât vers la secrétaire qui, impressionnée, le fit rentrer dans une salle qui ressemblait aux salles d'interrogatoire. Deux personnes l'attendaient, assises, une femme âgée d'à peu près vingt ans, jugea-t-il, qui le fit directement penser à Tonks, il retint une larme à la pensée de la jeune femme qui était si joyeuse et maladroite mais d'une grande intelligence, et un homme un peu plus âgé avec une cicatrice sur la joue. Ils lui firent signe de s'asseoir et commença alors l'entretien.
-Présentez-vous commença l'homme avec la cicatrice. Il fut d'abord surprit par cette question mais il se reprit vite.
-Harry Potter, né le 31 juillet 1980 à Godric's Hollow se présenta-t-il.
-Pourquoi souhaitez-vous être auror monsieur Potter ? Intervint la jeune femme.
-Parce que je veux faire la justice et arrêter les criminels.
-Pourquoi pas le département de la justice magique ? Demanda la jeune femme.
-Parce que je veux être dans l'action, même s'il n'y a pas que ça.
-Avez-vous déjà utilisé un Impardonnable ? Demanda l'homme.
-Je…heu...oui…Avoua-t-il piteusement.
-L'avez-vous fait sans raison ? Demanda la jeune auror.
-Non ! Jamais je ne le ferais sans raison, je ne suis pas Voldemort ! S'exclama-t-il, furieux.
-Auriez-vous put vous en passer ? Demanda ensuite l'auror.
-Je ne pense pas…euh…non je n'aurais pas pu.
-Lesquels avez-vous utilisés ? Demanda la jeune femme.
-L'Imperium et le Doloris…
-Pas le sort de mort ? Demanda une fois encore la jeune auror.
-Non ! Je ne suis pas un monstre non plus !
-Si on vous demandait d'arrêter quelqu'un qui n'est pas encore jugé responsable, que faites-vous ? Demanda l'homme.
-Ca dépend de ce que l'homme risque. Répondit-il.
-Bien, l'entretien est terminé, nous vous recontacterons par hibou, lui dit la jeune femme.
Il se leva et quitta la salle, persuadé qu'il ne deviendrait pas aspirant. Lorsqu'il rentra chez lui il retrouva sa petite-amie allongée dans le canapé, un livre de quidditch dans les mains. En voyant sa tête Ginny interrompit sa lecture et me prit dans ses bras. Elle me demanda ce qui s'était passé :
-J'ai complétement raté mon entretien, je ne deviendrais jamais auror…Dit-il, le visage défait.
-Pourquoi tu dis ça ? Dit-elle en le prenant de nouveau dans ses bras fin.
-Ils m'ont demandé si j'avais déjà utilisé les Impardonnables…Et j'ai dit oui…
-Pourquoi tu leur as dit ?
-Je n'allais pas mentir !
-Oui…T'inquiètes pas, ils ne peuvent pas refuser ¨le Survivant¨ lui dit-elle d'un ton rassurant.
-Mais je ne veux pas être prit pour ¨le Survivant¨, je veux être prit grâce à mes qualités et non pas à mon passé !
-Je sais… Dit-elle, le visage attristé.
-Je suis désolé, je ne voulais pas te blesser, je suis juste énervé à cause de cette histoire. Dit-il en voyant l'air qu'affichait la jeune fille. La culpabilité lui serra le cœur et il prit donc sa petite-amie dans ses bras. Lorsque les quatre amis se retrouvèrent pour dîner la discussion se porta sur le futur métier des jeunes gens.
-J'aimerais bien faire du quidditch…Disait Ginny, la mine gênée.
-Moi aussi, intervint Drago, comme pour rassurer son amie.
-Ça serait cool d'avoir des stars de quidditch à la maison dit Hermione.
-Ouais et toi Hermione tu veux faire quoi demanda Harry.
-Oh je ne sais pas, j'aimerais bien aller dans le département de la justice magique…J'ai déjà été faire l'entretien, j'attends la réponse depuis une semaine. Répondit-elle.
-Ah bon, je ne savais pas. Dit Ginny. Tu serais géniale dans la justice.
-Merci Ginny.
-Et toi Harry ? Demanda Drago.
-J'ai été au bureau des aurors pour mon entretien…
-Et ça c'est bien passé ? Demanda curieusement Hermione.
-Non… Ils m'ont demandé si j'avais déjà utilisé les Impardonnables et j'ai dit oui…
-Ah…
-C'est pas grave, je trouverais bien quelque chose… Lui dit-il.
La fin du repas se passa bien et les deux couples partirent dans leurs chambres, main dans la main.
Le lendemain, tout le monde se réunissait au Terrier pour le repas du dimanche organisé par Molly. La réunion fut très conviviale même si Ron manquait à l'appel. Ginny était montée dans sa chambre suivie d'Harry. Elle regardait par la fenêtre lorsqu'il entra dans la chambre, il prit sa taille et l'embrassa dans le cou. Il regarda ensuite ce que regardait sa petite amie. Hermione et Drago était dehors, enlacés sur un banc, près d'un grand chêne, ils avaient l'air heureux. L'amour qui les unissait était flagrant.
-Tu vois comme ils sont heureux ? J'en veux à Ron de ne pas le voir et de continuer de la faire souffrir dit Ginny.
-Je vois et je sais, moi aussi j'en veux à Ron de ne pas s'en apercevoir.
-Quel crétin, je ne le reconnais plus, il n'est plus le même depuis la guerre s'énerva Ginny.
-Moi non plus mais comprends le, il pensait qu'après le baiser qu'ils avaient échangé ils sortiraient ensembles.
-Mais… Essaya-t-elle de parler.
-Non. Et je ne le défends pas ! Je dis juste que lui aussi est blessé. Mais ce n'est pour ça que je suis d'accord avec ce qu'il fait.
-Je sais mon chéri… Je voulais juste dire que je n'accepte pas et qu'il devra ramper pour revenir me voir.
-Mais c'est ton frère ! Tu ne peux pas te couper de lui, vous êtes proches.
-On était proches, en attendant il ne m'a pas dit qu'il comptait partir et il ne me parle plus. Il pense que je l'ai trahi. Dit-elle, un voile de tristesse dans son regard bleu azur.
L'air était frais et le soleil se couchait. Il sentit Hermione frissonner contre lui, il entoura ses bras de son manteau. Il sentit un léger poids sur son épaule et remarqua qu'elle y avait posé sa tête. Il la serra un peu plus fort contre lui.
-Je t'aime Hermione. Il avait dit cette minuscule phrase mais si importante dans un souffle, dans un murmure.
Elle avait failli ne pas l'entendre tellement il l'avait murmuré. Cette phrase qui sortait si peu de sa bouche mais qu'elle savait vrai. C'était une douce musique à ses oreilles.
-Moi aussi je t'aime Drago. Puis elle l'embrassa.
Le soir lorsqu'ils rentrèrent, ils s'installèrent dans le salon.
-J'aimerais sortir avec toi Harry demain, dit Drago.
-Où ça ? Dit Harry.
-Euh…Sur le chemin de Traverse.
-Mais… Puis il eut le sentiment que c'était important pour son ami. D'accord.
Le lendemain les deux amis se rendirent sur le chemin de Traverse, Harry bien emmitouflé dans une grosse écharpe et un bonnet sur la tête.
-Où est-ce que tu veux qu'on aille ? Demanda-t-il sentant que son ami n'était pas venu ici pour rien.
-A…à la bijouterie…
-Ah ! Pour quoi faire ? Demanda-t-il, suspicieux.
-Je…je veux…je veux demander Hermione en mariage…
-Mais c'est génial ! S'exclama-t-il.
-Promets-moi que tu ne diras rien à Ginny. Dit-il d'un ton sans réplique.
-Okay.
Lorsque les garçons rentrèrent, ils découvrirent leurs petites-amies en train de discuter vivement :
-Je suis trop contente pour toi Ginny ! C'est génial ! Disait Hermione.
-Oui mais ne t'emporte pas trop vite, je serais juste remplaçante. Lui répondit Ginny, le visaage attristé, ce qui ne collait pas avec la joie de son amie.
-De quoi vous parlez ? Demanda Drago.
-Ginny vient de recevoir une lettre disant qu'elle était acceptée dans l'équipe des Harpies de Holyhead ! C'est génial ! S'exclama Hermione.
-C'est vrai ? Demanda Harry.
-Oui…Répondit Ginny.
Tous deux comprenaient très bien ce que cela voulait dire. Un sentiment de tristesse s'empara d'Harry, il se doutait bien qu'un jour Ginny finirait par partir pour aller dans un camp d'entrainement de quidditch. Mais il ne voulait pas.
-On vous laisse ensembles, dit Drago en prenant Hermione par le bras.
Lorsqu'ils furent montés Harry regarda par la fenêtre, triste, sachant déjà que sa décision était prise et qu'elle voulait son soutien. Des bras fins vinrent enserrer sa taille.
-Je reviendrais le week-end et on s'enverra des hiboux…Lui dit-elle.
-Ce n'est pas pareil…Dit-il, maussade.
-Je sais mais après on se verra plus souvent, juste le temps que je me mette à niveau.
-D'accord... Mais seulement si tu me promets de ne pas partir trop longtemps. Dit-il, la mine toujours contrariée.
-Merci…
Ils échangèrent un doux baiser, comme une promesse de rester là l'un pour l'autre.
