Hallo people, como esta ?! (admirez mes compétences linguistiques ~)
Ban, je sais, je suis horriblement à la bourre ! (à croire que les oiseaux disparus déteignent sur leur entourage, ou inversement ... la concernée se reconnaîtra xD)
Alors, voilà, je vous livre le ... GOD ! Sixième chapitre ! En incluant le prologue, j'ai fait aussi long que ma précédente fic dit donc !
Bon, j'vous laisse à votre lecture et vous retrouve en bas ~
Bon voyage !
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Chapitre Sixième – Franky & Robin
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La nuit était tombée depuis quelques heures maintenant sur leur petite bâtisse à l'abri des regards et du monde. Seule la faible lueur d'une bougie éclairait encore la pièce principale et la jeune femme toujours éveillée malgré l'heure tardive, plongée dans sa lecture.
Du moins, l'aurait-elle voulut.
Les pensées de Nico Robin étaient tout sauf dirigées vers son livre et ses fins caractères. Bien au contraire, celles-ci allaient et venaient d'un souvenir à l'autre, d'un visage souriant à un baigné de larmes, d'une aventure extraordinaire à la petite vie sans intérêt dans laquelle elle et ses compagnons s'étaient réfugiés.
Lentement, elle passa ses doigts entre les feuilles de son roman et en tira la photographie faisant office de marque page, lui arrachant un doux sourire. Abandonnant là son histoire, elle poussa délicatement l'ouvrage vers le coin de la table et amena à elle la lumière vacillante de la petite flamme afin d'observer les traits immortalisés de ce qui avait été le célèbre équipage au Chapeau de Paille.
C'était étrange, vraiment. Étrange de voir à quel point ils pouvaient tous avoir l'air si soudés sur cette image alors qu'à présent leur petit groupe avait littéralement volé en éclats. A croire qu'elle traînait réellement une malédiction derrière elle, faisant disparaître chaque groupe auquel elle appartenait.
Cette fois pourtant, elle avait été certaine que jamais rien ne romprait les liens de cet équipage, cette famille plutôt. La famille la plus loufoque et tordue sur laquelle elle ait pu tomber. Une espèce de bande de gamins tous plus fous les uns que les autres qu'elle prenait plaisir à voir grandir, elle qui avait quelques années de plus qu'eux. Et chaque membre de cette joyeuse bande avait ravi une place énorme dans son cœur qu'elle pensait à l'agonie et incapable d'aimer. Toute sa vie durant, on l'avait haïe, rejetée, ignorée, vendue. Et à peine ces jeunes gens étaient-ils entrés dans cette vie si misérable qu'elle se retrouvait entourée comme elle ne l'avait jamais été.
Le capitaine qui l'avait sauvé bien malgré elle. La navigatrice trop ravie d'avoir une autre présence féminine à bord. Le cook l'étant tout autant. Le long-pif d'abord suspicieux mais qui lui faisait dorénavant confiance. Le médecin avec lequel elle appréciait discuter. Franky, qui avait prit une importance inespérée à ses yeux. Le musicien gentleman dont les mélodies résonnaient encore à ses oreilles.
Et puis, le bretteur. Toujours froid, toujours distant. Toujours aux côtés du capitaine, toujours prêt à dégainer pour les protéger tous autant qu'ils étaient. Toujours méfiant, toujours sur ses gardes, à l'affût du moindre danger.
Doucement, le bout de ses doigts redessinait les visages immobiles de ses compagnons à l'exception du sabreur autour duquel elle se contentait de tracer de vagues cercles.
Elle ne comprenait pas. Pourquoi leur avait-il tourné le dos de la sorte ? Elle savait les hommes faibles face à leur mort imminente, mais elle ne pensait pas que ce soit le cas du second de l'équipage.
Non, il ne l'était clairement pas.
Un homme prêt à abandonner ses rêves et sa vie pour sauver ceux de ses nakama ne pouvait, ne peut pas avoir peur de la mort. Ce récit qu'elle avait entendue sur Thriller Bark, ce secret que le cuisinier avait fait taire, c'était la meilleure preuve que l'épéiste ne pouvait pas être le traître que l'on pense qu'il est.
Et pourtant, tout semblait l'accabler. Sa nomination en tant que Grand Corsaire au service du Gouvernement les ayant poursuivit des années durant, sa traque des rescapés de la grande bataille de Marine Ford alors qu'il savait parfaitement que ces hommes avaient aidé leur capitaine... C'était là des faits bien réels face auxquels elle devait courber l'échine. Leur maître d'armes était réellement passé de l'autre côté.
Malgré tout, son intuition lui hurlait qu'elle faisait fausse route, qu'il y avait forcément une explication logique derrière le comportement de leur ancien camarade, que ce n'était tout simplement pas possible qu'il ait retourné sa veste de la sorte !
Mais rien ne venait à son esprit embrumé par la tristesse afin de prendre la défense de la fine lame. Le seul à savoir quelque chose était l'intéressé. Et le médecin aussi. Il avait été sur le point de dire quelque chose avant leur séparation définitive. Mais l'épéiste l'avait fait se tenir au silence. Et puis, elle n'avait pas la moindre idée de l'endroit où il pouvait bien se trouver.
Elle soupira longuement. Cette nuit allait être comme les précédentes ; longue et sans sommeil.
OoOoO
Les heures s'étaient écoulées, les étoiles avaient couru dans le ciel sans lune et comme elle l'avait deviné, Morphée ne vint pas la chercher. Complètement désintéressée de son roman, elle regarda le soleil se lever depuis sa chaise, la bougie presque entièrement consumée faisant danser de vagues ombres sur le bois de la grande table. Bientôt, elle le savait, son amant de charpentier et le cuisinier allaient se lever et rendre à la pièce un semblant de vie.
Quelques minutes plus tard en effet, elle entendit les marches de l'escalier craquer dans son dos, suivit presque immédiatement d'un bâillement difficilement retenu. Une nuque qui craque à son tour, d'un côté puis de l'autre et elle eut la confirmation de qui venait de la rejoindre. Elle se leva donc et se dirigea vers le frigo pour récupérer une bouteille de cola.
- Bien dormi ? Demanda-t-elle en retournant s'asseoir, déposant le soda devant son compagnon s'étant nonchalamment laissé tombé à sa place.
- Pas terrible, baby ... Comme a chaque fois que tu ne viens pas me tenir chaud.
Franky se saisit de sa bouteille et l'ouvrit d'un pur geste mécanique. Le fait étant qu'il ne dormait que trop peu d'heures par nuit depuis la séparation avec le reste de l'équipage, revoyant sans cesse son précieux navire de rêve rejoindre les abysses du Nouveau Monde. Et rien, pas même les douces attentions de sa belle brune ne parvenaient à effacer cette image semblant à jamais gravée sur sa rétine.
Oh bien sûr, il avait bien essayé de se changer les idées à sa manière, construisant moult gadgets et retapant leur nouvelle maison mais rien n'y faisait. Il avait donc fini par se retrancher dans des nuits entrecoupées de cauchemars ou les bras de sa compagne.
Cette dernière d'ailleurs, voyant sa mine sombre, quitta son siège et vint s'asseoir sur les genoux de son homme, glissant une main sur sa joue dans un geste réconfortant, ne pouvant faire plus.
Cet incident sur les mers de cette partie si redoutée de Grand Line les avait tous brisés. Et malgré les semaines devenues mois s'étant écoulées, aucun d'entre eux n'avait encore réussi à se reconstruire.
Il fallut attendre une petite demi-heure et deux bouteilles de cola vide avant que le cook ne vienne à son tour les rejoindre, des valises sous les yeux, ayant visiblement aussi peu dormi qu'eux. Il les salua d'un vague hochement de la tête et parti s'enfermer en cuisine pour préparer le petit-déjeuner.
OoOoO
Usopp venait de terminer son repas et de partir lui aussi pour sa journée de travail lorsque ce fut le tour de Nami de descendre la rejoindre, apparemment d'une humeur massacrante. L'archéologue en comprit rapidement la raison en remarquant le journal serré dans son poing.
Le fameux journal que le canonnier leur avait montré quelques jours auparavant et qu'il avait prit soin de dissimuler à la jeune rousse. Sans doute l'avait-elle chapardé dans sa chambre lorsque celui-ci était descendu se restaurer.
- Vous me prenez pour une idiote ?! Vous pensiez sincèrement que je ne serais pas au courant ?! Pesta la voleuse en planquant violemment les feuilles de papier sur la table, fusillant sa camarade du regard. J'ai autant le droit que vous de haïr ce type !
Et elle se laissa choir sur la banc longeant le mur de la pièce avant de se servir son café d'une main tremblante.
Robin, elle, baissa les yeux sur les gros titres et la photographie en noir et blanc de leur ancien second les accompagnant. Malgré le temps passant, la haine de la navigatrice à l'encontre du bretteur semblait toujours aussi vive ...
- Long-nez-kun pensait qu'il valait mieux ne pas t'en parler. Il craignait ta réaction.
- Je ne suis pas en sucre !
La belle cartographe fulminait, son aînée s'en rendait parfaitement compte. Et elle ne pouvait qu'essayer de la comprendre. Après tout, elle avait eu une sorte de relation privilégiée avec le capitaine et l'escrimeur. C'était avec eux qu'elle avait en quelque sorte bâtit les fondations de leur équipage alors qu'ils voyageaient encore sur East Blue et de pauvres barques. Les trois premiers, ceux par qui tout a commencé. Et elle en était la dernière rescapée.
C'était précisément ce sentiment que la brune comprenait. L'impression d'être seule au monde, de perdre tout ses repères. C'était là des choses qu'elle ne comprenait que trop bien.
Un léger silence avait prit place, uniquement rompu par le cliquetis de la cuillère tournant dans la tasse de l'une et les pages du livre de l'autre.
Finalement, la plus âgée referma son ouvrage -elle ne parvenait décidément plus à se plonger dans quelque lecture que ce soit- et reprit sa précieuse photo avant de rejoindre sa cadette sur le banc.
- Je sais que tu lui en veux énormément mais ... Tu ne pense pas qu'il y a forcément une explication à son comportement ?
Nami posa son regard sur l'image qu'elle lui tendait, s'attardant tout particulièrement sur le visage de son capitaine. Non, son ancien capitaine. Il n'était plus là maintenant.
- Je m'en contre fiche. Pour moi ... dit-elle d'une faible voix, essayant tant bien que mal de retenir les larmes que cette photographie et les souvenirs qu'elle ramenait à sa mémoire impliquait. Une époque révolue et une mort de plus parmi ceux qu'elle aimait plus que tout. Pour moi, c'est comme si ce salopard avait tué Luffy de ses propres mains ... Il était celui qui se tenait toujours à ses côtés, celui qui portait avec lui le poids de l'équipage sur ses épaules et il nous a tourné le dos. Purement et simplement. Sitôt que Luffy ait disparu, il a retourné sa veste et est passé à l'ennemi ! Comment on peut appeler ça autrement qu'une trahison ? J'étais pourtant certaine que lui, plus que n'importe qui d'autre parmi nous tous, ne ferait jamais une chose pareille ! Et regarde le ! Maintenant, il est le chien de guerre du Gouvernement Mondial et traque ceux-là même qui ont aidé Luffy ! Comment je suis sensée pardonner ça, Robin ? Comment ?!
Elle pleurait véritablement maintenant. Ses gouttes salées glissaient le long de ses joues pour s'écraser sur le bois de la table, le parsemant de tâches sombres malgré le fait qu'elle passait et repassait son bras sur ses yeux pour les assécher.
Et Robin ne put rien faire de mieux que de s'asseoir à ses côtés pour la prendre dans ses bras.
Comment pardonner ? Elle ne le savait pas elle-même, ressentant elle aussi ce même sentiment d'abandon et de trahison de la part de la fine lame.
OoOoO
Le soleil brillait de mille feux au dessus du nouveau quartier général de la Marine, contraignant les hommes à chercher la moindre parcelle d'ombre. Les gorges se faisaient sèches, les peaux douloureusement rouges sous la brûlure des rayons quasi incandescents tombant sans retenue sur cette île sans végétation du Nouveau Monde. Et pourtant, un attroupement affrontait vaillamment la chaleur, formant un cercle presque parfait autour de deux fines lames en plein duel.
Le combat avait commencé il y a peu et pourtant l'officier l'ayant amorcé était déjà couvert de sang et de sueur, le corps lézardé de profondes entailles.
Face à lui, Roronoa Zoro, parfaitement indemne, le toisait de toute sa hauteur, un unique sabre dégainé et un sourire sans joie aux lèvres.
Minable. Ce type était tout simplement minable. Même pas foutu de ne serait-ce que lui effleurer la peau. Pourtant, ce n'était pas faute de lui avoir laissé des ouvertures plus que flagrantes. Ça, en plus de l'handicap normalement monumental qu'il portait. Mais non, rien. Ce combat à sens unique n'avait décidément aucun intérêt. Alors, l'actuel meilleur escrimeur au monde rengaina son épée et tourna le dos à son adversaire, commençant déjà à fendre la foule amassée autour de lui.
- Va faire soigner tes plaies.
Un profond soupir lui échappa alors qu'il se rapprocha de ses compagnons l'attendant à l'ombre d'une des seuls arbres encore debout et vert sur cette île. Chopper se hâta de venir à sa rencontre lorsqu'il le vit quitter le cercle de marins spectateurs.
- Ça va ? Tu n'es pas blessé ? Demanda-t-il d'une petite voix en l'inspectant du regard.
- Non, ça va.
- Mais et ton ...
- Ça va je te dis. Coupa sèchement le manieur de sabres en le dépassant sans lui accorder un seul regard. Brook, t'as pu rapporter du saké ?
Le squelette ne prit pas la peine de lui répondre et lui lança une gourde pleine de sa boisson préférée. Il l'attrapa au vol, retira le bouchon d'un coup de dents et avala de longues gorgées. Derrière lui, le petit docteur revenait à sa hauteur.
- Vu ton état, tu ne devrais ni combattre, ni boire.
Il disait cela mais, il savait parfaitement que le bretteur n'en avait cure et ne l'écoutait absolument pas, comme d'habitude. Cependant, en tant que médecin, il se devait de prendre soin de lui. Il s'apprêtait d'ailleurs à à nouveau le réprimander lorsqu'il se fit interrompre.
- Zoro-san ! J'avais peur que vous ne soyez déjà reparti !
Essuyant sa bouche du revers de la main, le sus-nommé tourna la tête vers le nouvel arrivant, le reconnaissant immédiatement à sa tignasse rose.
- Coby. Le salua-t-il avant de reprendre une gorgée de son tord boyaux. Qu'est-ce que tu veux ?
- Je ... J'aurais quelque chose à vous montrer. A vous tous.
Intrigué, l'épéiste leva un sourcil, se demandant bien de quoi il s'agissait. Il sentit le renne et le musicien l'interroger du regard mais, n'en sachant pas plus qu'eux, se contenta d'attendre la suite des explications du jeune officier.
- Si vous voulez bien me suivre.
Et le jeune homme tourna les talons, s'enfonçant dans l'île et ses bâtiments de pierre. Le petit groupe quant à lui, se concerta un instant du regard avant de hausser les épaules et de suivre l'ancien camarade de leur feu capitaine.
Il ne leur fallut que quelques minutes d'une marche silencieuse pour arriver près des immenses hangars contenant les navires en réparation. Plus haut encore que les bâtiments navals qu'ils abritaient, ils projetaient leur ombre gigantesque sur tous les charpentiers s'affairant à la tâche entre leurs murs, à la différences des marins pur et durs qui eux trimaient en plein soleil pour leur entraînements et manœuvres. Cependant, la fraîcheur n'était pas au rendez-vous et ici aussi, les corps étaient ruisselants de sueur. Le vent marin n'arrivait pas jusqu'aux constructions, bien trop éloignées du littoral et uniquement reliées à la mer par des canaux démesurément grands, précaution en cas d'attaque de Révolutionnaire et Pirates de tout horizons.
C'est dans cette atmosphère étouffante que Coby les guida jusqu'à un abri au milieu d'autres et en ouvrit la porte qui claqua sur le mur la soutenant.
Sur le seuil, les trois compagnons restèrent parfaitement immobiles.
- Im ... Impossible ... murmura le fredonneur.
Il n'osait croire ce que ses orbites vides lui permettaient pourtant de voir.
Il l'avait vu ! Vu de ses yeux, vu ! Il s'était enfoncé dans les eaux troubles du Nouveau Monde, dévoré par les flammes, se déchirant dans un gigantesque craquement qui avait résonné jusqu'au plus profond de son âme.
Lentement, il se tourna vers le petit médecin tremblant à ses côtés, ses grands yeux noisettes voyant naître de petites perles salées. Lui non plus ne semblait pas croire ce qu'il avait devant lui.
Une seconde, une minute de silence. Aucun ne serait le dire. Le temps sembla comme suspendu, figé et ne reprit son court que lorsque, à l'unisson, le musicien et le médecin s'élancèrent vers le centre du hangar.
- SUNNY !
Trônant au milieu de l'espace et dans une cale sèche, le fier vaisseau des Mugiwara était recouvert d'échafaudages de toutes sortes, de toutes hauteurs, tous grouillant d'une petite armée de charpentiers aux doigts de fée essayant de lui rendre sa splendeur d'antan. Chose s'avérant des plus ardues.
Voiles et drapeaux n'étaient plus, soit brûlés par la pluie de boulets s'étant abattue sur le bâtiment, soit soigneusement retirés par les Marins allants et venants sur ses planches. Planches qui elles-même étaient calcinées par endroits, marquant de tâches noires le bois en plusieurs endroits. A certains d'ailleurs, le bastingage avait littéralement volé en éclats et la coque était fendue d'une immense brèche, ce qui avait certainement valu au sloop(*) son séjour dans les abysses de Grand Line. L'espace regroupant la cuisine et l'infirmerie avait lui aussi subit d'importants dégâts le toit ne recouvrait plus les pièces qu'en partie, lorsque ce n'était pas un pan entier du mur qui manquait. Quand à la vigie, il n'en restait qu'un semblant de plancher.
Le Thousand Sunny était dans un triste état, mais avait survécu, à l'instar de l'équipage qu'il transportait.
Enfin, presque.
Toujours dans l'encadrement de la porte d'accès, Zoro darda sa pupille d'un or plus pâle que jamais sur le navire ayant abrité ses anciens compagnons, écoutant à peine les explications enthousiastes du jeune officier aux cheveux roses.
- Nous l'avons remonté à la surface il y a quelques jours maintenant. Par miracle, la quille n'a pas été endommagée, nous devrions donc être capable de le remettre à flots d'ici quelques temps. Nos supérieurs aimeraient d'ailleurs comprendre le fonctionnement de ses différents mécanismes et ensuite le faire intégrer notre flotte. Ainsi nous ...
Le capitaine coupa net son discours en voyant le bretteur tourner les talons sans même un regard pour son ancien bâtiment ou ses compagnons fous de joie de retrouver l'un de leur si précieux nakama.
La porte claqua dans le dos du plus grand manieur de sabres au monde alors qu'il serrait en son poing le célèbre chapeau de paille qui avait été l'emblème des siens.
OoOoO
L'heure du dîner était arrivée, apportant avec elle le seul repas de la journée qu'ils passaient tous ensemble.
D'un geste maintenant rôdé par l'habitude, Sanji dressa la table pour huit, poussant du bout du pied le long banc longeant table et mur pour se faufiler et déposer assiettes, verres et couverts à leur juste emplacement. Un petit gobelet bleu semblable à celui qu'affectionnait tant le médecin de bord fut déposé face à une tasse de porcelaine vide tandis qu'en bout de table, une assiette géante trôna en lieu et place du défunt capitaine.
Le reste de l'équipage quant à lui était installé sur le reste de cette table décidément bien trop grande pour cinq personnes et le repas presque trop calme qu'elles prenaient désormais.
Dans un soupir, le cuisinier retourna derrière ses fourneaux et appela le reste de ses camarades.
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Le dîner avait été, comme il était d'habitude maintenant, d'un silence extraordinaire lorsqu'on savait qui était les membres de la bande attablée. Quelques discussions avaient fait leur chemin, chacun se souciant de la journée de l'autre. A défaut de parler du passé, devenu tabou car trop douloureux.
Ça, et un autre sujet qui n'avait jamais été abordé jusqu'à aujourd'hui.
Le blond se racla la gorge alors qu'il rassemblait les assiettes vides devant lui.
- Je ... J'ai quelque chose à vous dire ... à tous.
Usopp, qui venait de se lever, se rassit, interloqué par la mine encore plus sombre que d'ordinaire de la jambe noire.
L'esquisse d'un sourire teinté de tristesse étira les lèvres privées de cigarettes du cook. Sentant un silence pesant s'installer et les yeux de ses amis sur lui, il reprit:
- Je vais reprendre la mer, seul.
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To Be Continued ...
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(*) Sloop : catégorie de navire à laquelle appartient le Sunny. (vive l'Arc de Water Seven qui me fait passer pour une savante ! 8D)
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Et ... OUAIS ! J'ose m'arrêter là ! Sadique n'est-ce pas ? 8D
Sinon, prochain chapitre ... Les choses vont se mettre à bouger plus sérieusement !
Alors à nouveau, je tiens à m'excuser du retard que j'ai prit et que malheureusement je risque de reprendre. Mais c'coup-ci j'ai une excuse en béton !
Son nom ? CONCOURS chères lectrices !
Je bosse donc actuellement sur un projet à présenter au concours de Nathdawn, ce qui me ralentira un peu plus dans Nakama. Néanmoins, je vais essayer de revenir à une parution toute les deux semaines pour cette histoire, après tout maintenant j'ai une connexion stable -grand sourire béat-
Bon et sinon, l'est comment ce chapitre ? 8D
Je mérite bien une petite review, un p'tit commentaire, ou même un simple coucou, non ? J'mords pas, promis et j'adore blablater !
Allez, à plus people ! ;D
