Note : Hello la compagnie ! C'est la banane que v'la !

Et non, je n'suis point morte, ce qui, mille fois hélas, n'est pas le cas de mon pauvre ordi ! La brave bête a rendu l'âme il y a peu, emportant avec elle tous mes écrits, mes projets, MA VIE ! -pleure-

Mais il en faut plus pour abattre une banane (une armée de singes affamés par exemple) et la revoici en scelle, derrière un bécane gentiment prêté et plus que prête à en découdre !

Donc voilà, tout beau, tout chaud , le chapitre Sept de Nakama ! Lequel sera coupé en deux pour mon plus grand plaisir sadique !

Bonne lecture à tous !


Chapitre Septième – Sanji

Part I

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Il inspira profondément l'air marin lui caressant le visage, le laissant emplir ses poumons et son être tandis que son regard bleu se perdit sur l'océan gris s'étendant à perte de vue devant lui.

C'est qu'il se sentirait presque bien, là, bercé par les vagues à écouter le chant de la mer venant mourir sur les falaises de granit qu'il longeait. Oui, presque bien. Parce qu'il n'y avait, hélas, pas que ses retrouvailles avec Grand Line qui occupaient son esprit en cet instant. Il y avait surtout, tous ses souvenirs, tous ses cauchemars qui le tenaient éveillé des nuits entières.

Des rires qui ne revenaient qu'en rêves, des sourires à jamais absents des lèvres de ceux qu'il aimait plus que sa propre existence elle-même, des promesses pour toujours suspendues, irréalisées, foutues.

Et un doute, oh oui un doute. Un doute qui plus que ses souvenirs et ses cauchemars lui maintenait les yeux ouverts la nuit, lui prenait les tripes et gâchait les saveurs de ses plats.

Un putain de doute dont il n'arrivait, ne pouvait se défaire.

C'était pour cela qu'il était parti.

Pas parce que l'océan lui manquait. Pas parce qu'il se demandait comment se portait le Baratie. Encore moins parce qu'il voulait laisser derrière lui ceux qui avaient été ses compagnons de voyage.

Juste parce que ce putain de doute le torturait au point qu'il en avait même abandonné ses cigarettes.

Alors il avait prit la mer, s'excusant tout juste auprès des siens, inventant un besoin urgent de revoir le vieux shnock et filant -fuyant presque- au petit jour pour ne pas croiser à nouveau les larmes de Nami.

Parce qu'elles lui déchiraient le cœur à chaque fois ces traîtresses, transformant la si fière et belle navigatrice en femme déboussolée et abandonnée des dieux et de tout ce en quoi elle et eux tous croyaient leur union sacrée à neuf, les montagnes qu'ils avaient ensembles soulevés, les adversaires qu'ils avaient tous renversés, la famille qu'ils formaient jusqu'alors. Toutes ces choses qui avaient fait qu'ensembles, ils étaient le grand, le terrifiant, le célèbre équipage au chapeau de paille.

L'excentricité et la fougue sans borne de leur capitaine, le don pour la navigation et l'autorité de leur cartographe, les histoires toutes plus fantastiques et irréalistes de leur canonnier à la visée exceptionnelle, sa propre faiblesse pour les femmes et son talent -si lointain désormais- pour la cuisine, la naïveté adorable de leur excellent médecin, le mystère et le sourire énigmatique accompagnant toujours leur archéologue, les trésors d'inventivités s'échappant du crâne métallique de leur charpentier, les airs éternels et les blagues douteuses que leur offrait leur musicien squelettique …

Et la dévotion sans faille du bretteur.

Celle-là même qui avait donné naissance à cet affreux doute lui tordant les entrailles.

Ce foutu bretteur, ce putain de Marimo … Toujours plus fort que lui, qui n'avait pourtant rien à envier au commun des mortels. Toujours au plus près de Luffy. Toujours, toujours prêt à tous les protéger, quitte à jeter ses rêves aux orties, à les piétiner en même temps que son honneur pourtant à tout épreuve … quitte aussi à littéralement abandonner la vie elle-même.

Et c'était ça, ce fait évident, cette chose que n'importe qui pouvait constater qui faisait que le cuistot doutait comme jamais.

Parce que jamais, jamais, jamais Roronoa Zoro n'aurait tourné le dos à ses compagnons et la mémoire de son capitaine.

Et parce que le cauchemar réveillant Sanji à chaque fois qu'il fermait les yeux était un souvenir d'une netteté si ahurissante qu'il aurait juré que la scène qui se déroulait dans ses songes était celle qu'il avait vu de son regard azuré quelques années auparavant.

Et tout se résumait parfaitement en deux mots

Thriller Bark.

Cette journée où l'épéiste avait tout abandonné pour permettre à l'équipage de continuer d'avancer.

Ce marché qu'il avait lui-même fait taire pour préserver l'équilibre de leur petit groupe. Parce qu'il valait mieux pour eux que Zoro ne meurt au combat qu'en échangeant sa vie contre la leur.

Mais cette journée, cette parenthèse que seul lui et le second avaient vécus … elle était la plus belle preuve que jamais ce dernier n'aurait vendu son âme à la Marine pour simplement sauver sa peau.

Il y avait autre chose, une chose qui faisait que la jambe noire n'en dormait plus, qui lui hurlait que non, c'était impossible, tout bonnement impossible que le Marimo ait fait une telle chose sans en connaître les conséquences, sans savoir que tous allaient se retourner contre lui. Sans avoir quelque chose à y gagner, pour eux, surtout.

Il fallait connaître le ''pourquoi''.

Et c'était bien pour jeter ce ''pourquoi'' à la figure du sabreur que le cook avait prit la mer. Pour enfin savoir si ce ''pourquoi'' n'était qu'un espoir fou ou une réalité, une vérité, que ni lui, ni ses nakama n'avaient voulu voir.

Détachant son regard de l'océan infini face à lui, Sanji se tourna vers les gigantesques falaises de pierres sombres baignant dans la brume, véritables monuments silencieux se hissant entre lui et sa destination.

Lugubra, fief du précédent plus grand manieur de sabres au monde.

C'était par ici que commençait sa quête de réponses.


OoOoO


Perona se laissa lourdement retomber sur son fauteuil préféré, tout teint de rose par ses soins et ornés de peluches en tout genre, fixant ses colocataires forcés, un léger sourire étirant ses lèvres de jeune femme.

Devant elle, Chopper et Brook s'étaient lancés dans une vive description de leur navire fraîchement retrouvé, chacun allant de sa petite anecdote croustillante d'une tempête que le fier bâtiment avait traversé sans la moindre égratignure alors que tous les vaisseaux de la Marine avaient au mieux, pris très cher et au pire, coulés à pic, à un décollage spectaculaire laissant en plan tous leur poursuivants, en passant par les journées toutes plus mouvementées les unes que les autres rythmant ce qu'avait été le quotidien de leur équipage.

Et la demoiselle souriait parce qu'enfin, elle voyait ces deux nouveaux camarades faire de même.

Depuis le jour où ils étaient arrivés sur cette île, traînant avec eux un bretteur plus mort que vif, rares avaient été les fois où un sourire avait prit place sur leur visage. Quand au sabreur les ayant guidés jusqu'ici à l'aide de l'Eternal Pose qu'elle lui avait elle-même refourgué de force, fallait même pas y penser. Dans les meilleurs jours, il ne tirait pas trop la tronche, rien de plus.

Alors elle profitait des récits des deux énergumènes face à elle, les laissant inonder son imagination de batailles en tout genre, de combats plus épiques qu'elle n'aurait put en rêver, d'histoire toutes plus folles les unes que les autres. Des royaumes sauvés, des princesses avec qui ils avaient liés des amitiés, ces alliés et compagnons qu'ils laissaient derrière eux au grès de leur voyage extraordinaire.

Vraiment, elle les enviait. Et comprenait parfaitement leur désarroi de rester ici sur cette île aussi sinistre que son nom. Eux qui avaient vécus de telles aventures se retrouvaient piégés ici, à attendre le bon vouloir du Gouvernement pour pouvoir reprendre la mer qu'ils aimaient tant. Et ceci uniquement pour traquer ceux qui autrefois avaient été leurs camarades, leurs semblables, des hommes courant comme eux à la poursuite de leurs rêves.

Mais aujourd'hui, pour eux deux, et sans doute aussi pour le reste de ce qui avait été l'équipage au Chapeau de Paille, les rêves, leurs rêves étaient aussi lointains que la présence de leur capitaine à leurs côtés.

Évaporés, balayés, tout simplement disparus.

Elle avait cru connaître cela lorsqu'elle avait été séparée de toute sa petite bande au service de Moria il y a quelques années. Mais elle se doutait que ce qu'elle avait ressentie ce jour-là n'était que peu de chose en comparaison de ce que cet équipage avait vécu. Et vivait encore aujourd'hui.

Alors, elle les laissait raconter leurs histoires, leurs souvenirs, prêtant une oreille attentive à ces brides de vie qu'ils daignaient partager avec elle, espérant qu'ainsi, ils ne se meurent pas trop vite en ces lieux privés de vie.

Le petit renne en était à narrer leur départ spectaculaire de Water Seven, au nez et à la barbe du Vice-Amiral Garp, lorsque l'immense porte d'entrée donnant sur le tout immense salon où ils avaient élu domicile s'ouvrit sur une pluie battante et un épéiste trempé jusqu'aux os.

Se redressant légèrement dans son fauteuil, la fille aux fantômes posa son regard sur celui qui avait été son colocataire imposé durant deux ans dans cette même battisse et l'inspecta de sa place, cherchant la moindre plaie rouverte qu'il serait plus que tenté de dissimuler.

À ses côtés, elle se doutait que le jeune médecin faisait de même.

- Tu es allé le voir ? Demanda-t-elle alors que son vis-à-vis s'ébrouait vivement, visiblement pas plus blessé qu'en partant quelques temps plus tôt. Ou tu t'es juste contenté de rester comme un crétin sous la flotte ?

Le ton était cassant et un brin cynique. Mais l'un comme l'autre n'avait communiqué autrement depuis qu'ils s'étaient tout deux retrouvés à devoir se supporter sur cet îlot où même le soleil ne venait pas se perdre.

Le sabreur lui répondit d'un vague grognement sans même lever les yeux vers elle et amorça quelques pas en direction des escaliers avant de cesser tout mouvements, restant sur le pas de la porte, dans l'ombre d'un des battants de celle-ci.

- Quelqu'un approche. Donna-t-il pour seule explication.

Sans même avoir à se concerter, les trois compagnons encore au sec se levèrent à l'unisson, toute leur attention rivée vers l'extérieur dont ils ne discernaient même plus les contours tant la pluie tombait drue.


OoOoO


Avançant avec mille précautions sous cette pluie battante, Sanji tentait de trouver, presque à l'aveuglette, un semblant de route lui permettant de rejoindre un quelconque lieu civilisé sur ce cailloux émergeant des flots. Plus facile à dire qu'à faire !

Il ne voyait pas à cinq mètres, ou uniquement de vagues formes sombres qu'il lui était impossible à identifier sans poser le nez dessus.

Alors il avançait à taton, effleurait ce qui arrivait à la portée de ses bras tendus et erra un long moment ainsi, perdu dans ce qu'il lui semblait être les ruines d'une ancienne ville désormais perdue dans les bois.

Puis, au loin, il perçut des brides de voix entrecoupées par la pluie et essaya de s'en approcher. Ce faisant, un chemin fait de vielles dalles de pierres, où commençaient à apparaître nombres de touffes herbeuses entre ses jointures, se dessina sous ses pas, lesquels résonnèrent tandis qu'il accélérait l'allure, pressé de retrouver les propriétaires des voix qu'il avait entendu à l'instant.

Il suivit donc le dallage, évitant les gravas amoncelés sur sa route mais ne parvint pas à ne serait-ce qu'entrevoir les silhouettes de ceux qu'il avait presque croisé à l'instant.

Portant sa main en visière pour épargner un tant soit peu sa vue du voile que la pluie avait jeté devant elle, il chercha à distinguer un quelconque indice quand à la présence plus qu'éventuelle d'autres personnes sur cette île. En vain.

Soit il avait rêvé, soit ceux qu'il avait entendu avaient prit de l'avance sur le chemin que sans doute, ils connaissaient bien mieux que lui.

Bon, au moins, il était sur un sentier visiblement fréquenté et ne tarderait donc pas trop à croiser une forme de vie, quelle qu'elle soit.

Il suivit donc encore les pavés, se laissant guider à travers plaines puis forêts, où l'abri de fortune que lui offrait les pins centenaires lui autorisa une courte pause, rapidement écourtée lorsqu'un vent froid s'insinua entre deux couches de vêtements complètement trempés par l'averse. Marcher l'aidait au moins à se réchauffer un minimum et à ne pas trop penser à la multitude de réactions qu'il pourrait avoir face au manieur de sabres.

Les siennes, mais aussi celles du principal intéressé.

Roronoa Zoro était bien connu pour être au moins aussi imprévisible que feu son capitaine … et n'était pas ce que l'on pouvait appeler un modèle de patience.

Lui également, pourrait-on dire …

Mais il ne souhaitait pas avoir à se battre contre l'ancien maître d'armes de l'équipage. Il n'était pas venu pour ça, loin de là.

Il voulait juste des réponses. Des réponses que Zoro seul détenait.

Allait-il seulement daigner lui les donner ? Serait-il au moins sur cette île ?! Il avait choisi de commencer ses recherches ici, où le bretteur avait parfait son entraînement durant deux ans, parce qu'il ne savait pas où ailleurs il aurait pu démarrer.

Il avait bien un instant pensé à son village natal, mais la seule chose qu'il savait à ce sujet était que, comme Luffy, Nami et Usopp, il était originaire d'East Blue, rien de plus. Pas même le nom dudit patelin, c'était dire !

En même temps, lui et le verdoyant n'avaient jamais été très proches, hormis lorsqu'il leur fallait combattre côte à côte. Le reste, peu leur importait.

Pourtant, Sanji savait bien des choses sur le passé des autres … Sans doute parce qu'il avait, de près ou de loin, été témoin de leur arrivée au sein de l'équipage …

Il avait été là lorsqu'ils avaient libéré Nami de son pacte avec Arlong … Là également lorsque Chopper s'était joint à eux, encore une fois déjà membre de la bande lorsqu'à leur tour, Robin, Franky puis Brook l'intégrèrent pour ne plus la quitter. Et toujours présent lorsque Vivi s'était jointe à eux le temps de son périple pour sauver son pays.

Et puis, Luffy et Usopp lui avaient raconté leur histoire respective lorsqu'il s'était embarqué la première fois avec eux.

Il n'y avait bien que le Marimo qui n'avait jamais conté les chroniques de sa vie à qui que ce soit, encore moins à lui.

Quoi que, le capitaine lui, savait sans doute. Il savait toujours tout sur ses compagnons. Le bretteur ne devait pas faire exception à la règle.

Alors c'était bien pour cela qu'il n'avait que la piste de Lugubra pour essayer de mettre la main sur l'épéiste, elle et elle seule.

Là en était ses réflexions lorsque la pluie fit place à la brume, lui permettant à peine de mieux distinguer les formes l'entourant.

Il se trouvait dans une gigantesque clairière, bordées de pins si hauts qu'ils lui semblaient capables de déchirer les nuages de leurs cimes. Entre les troncs de ceux-ci et éparpillés de part et d'autres de la place verdoyante, de nombreuses ruines gisaient à même le sol, certaines en partie recouvertes de mousses, donnant à la trouée baignant dans le brouillard un on-ne-savait-quoi de fantomatique qui ne lui faisait en rien envier Thriller Bark. Pour un peu, il s'attendrait presque à voir surgir une quelconque créature du style zombie ou fantôme. Sans doute que les ombres furtives courants d'un bout à l'autre de la clairière, dissimulées dans le flou de la nappe nuageuse l'entourant, n'y étaient pas totalement étrangères.

Mais loin de s'intéresser aux mouvements fugaces de ces ombres, ce qui capta l'intérêt du jeune cuisiner était sans conteste le seul bâtiment encore debout en ces lieux.

Il ne saurait dire si c'était un manoir ou un véritable château. Le seul fait valable était que la battisse était immense, vraiment immense. Elle s'étendait sur toute une partie de la place crée par un caprice de la nature et masquait presque entièrement les géants verts qu'il ne devinait qu'à peine derrière elle. Ses toits, plus hauts encore que les cimes des plus hauts arbres des environs, étaient comme fichés dans les cieux, plantant leurs pointes acérées dans les nuages de brume les voilant tout juste.

Véritable cathédrale, elle siégeait de toute la splendeur d'une époque passée et oubliée, tel le dernier vestige qu'elle était d'une civilisation qui avait dû être au moins aussi grandiose qu'elle.

Ses hauts vitraux, s'étalant sur toute la hauteur de sa face avant, ternis par les siècles écoulés ne reflétaient que les feuillus nappés de brouillard et les décombres s'étendant à leurs pieds.

Les pierres, sombres et elles aussi ternies par le temps, avaient autrefois dues être d'une blancheur éclatante mais ne montraient aujourd'hui qu'une teinte plus grise encore que les cieux sous lesquels elles avaient vu défiler les années.

Les lieux semblaient totalement inhabités. Le silence régnait ici en maître, uniquement défié par les dernières gouttes de l'averse s'écrasant dans les flaques, véritables miroirs qu'elle avait créé juste avant et où un vague reflet du ciel se reflétait.

Néanmoins, une chose brisait cette certitude, et le blond dû observer de son mieux pour la percevoir.

De l'autre côté des vitraux ancestraux, brillaient ça et là quelques lumières éparses, toutes aussi ternes que l'endroit d'où elles provenaient, les rendant comme sur le point de s'éteindre. De véritables feux follets pour qui avait un peu d'imagination.

Sanji resta un instant devant la battisse, se demandant par quel miracle elle avait bien pu traverser les âges alors que les alentours n'était réduits qu'à l'état de gravas aux formes dévorées par l'érosion du vent et de l'eau. La voir ainsi, aussi majestueuse et grandiose, presque intacte d'ailleurs, était plus que surprenant.

Mais le cook revint bien vite au motif de sa venue et redescendit sur terre pour s'approcher du bâtiment.

Puisque l'endroit était habité, il comptait bien demander quelques petits renseignements quant à un certain sabreur ayant vécu ici il y a quelques temps.

Il s'avança jusqu'à une place faite de dalles de pierre, s'étalant sur tout le devant du château, de plus en plus colossal à mesure qu'il s'en approchait. Si bien que, lorsqu'il fut devant les premières marches menant à la porte d'entrée -tout aussi colossale-, il lui fallait se tordre le cou pour espérer apercevoir le ciel.

Il s'arrêta une dernière fois avant la toute première marche et observa le manoir et les faibles flammes semblants s'élever de plus en plus haut derrière les rosaces de verre.

Aucun doute possible, les lieux étaient bien habités.

Alors, accompagné d'un grondement du tonnerre, il gravit le petit escalier et fila jusqu'au portail de la demeure, fait de bois et d'acier mêlés dont l'un des battants n'était pas -encore ?- refermé.

Il s'y engouffra, un peu inquiet de se faire claquer une porte aussi mastoc au nez.

Instantanément, sa respiration lui fut coupée alors que ses pieds ne touchèrent plus terre et que son dos et l'arrière de son crâne heurtèrent avec violence la pierre froide d'un mur. Autour de son cou, il sentit une poigne de fer serrer sa prise avec force tandis que des étoiles noires brouillèrent sa vue suite au choc et au soudain manque d'oxygène que son cerveau ne s'expliquait pas.

D'instinct, il arma un coup de pied mais abandonna immédiatement la manœuvre lorsque le feulement familier d'une lame sortant de son fourreau se fit entendre à ses oreilles.

Ceci, plus la voix tout aussi familière mais plus que menaçante qui murmura presque

- Qui es-tu ? Et que viens-tu faire ici ?

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Eeeeet ... ! finit ! Enfin pour l'heure ! Le seconde partie du chapitre sortira dès qu'elle sera tapée, en attendant j'attends avec plaisir vos chaleureux commentaires en vous priant de bien vouloir m'excuser des éventuelles fautes de frappe/syntaxe/conjugaison/inattention/ect.., mais que voulez-vous, ma bêta n'est pas dispo et mon esprit -même s'il est purement génial ~ / sort - ne peut faire grand chose passé une certaine heure le soir ~

Voilà, en espérant que ce petit chapitre vous a plu et au plaisir de vous retrouver pour la suite des aventures de notre équipage préféré.

See You Again ~Banana-Sama.