Je sais, j'ai un jour de retard ! Mai je n'avais plus d'internet hier...

Quoiqu'il en soit, on attaque avec le Tome 4 : D'un monde à l'autre.

fabienne.2869 : j'ai failli pleurer en écrivant l'hommage des nains x) j'étais assez inspirée à ce moment là. j'espère que ça continuera à te plaire !

Anga27 : tu l'avais deviné mais il ne fallait pas spoiler les autres x) désolée pour l'attente mais j'avais besoin de reprendre de l'avance sur l'écriture, je suis moins productive en ce moment...

Bonne lecture !


Tu es mon nouveau monde

Chapitre 27 : Après tout ce temps…

-Aouch !

-Fili, enlève ton pied de ma tête !

-Bouge de là, tu m'écrases !

Après avoir réussi à se relever, les deux nains regardèrent les environs.

-Tu es sûr qu'on est au bon endroit ? murmura Kili.

-Oui. Gandalf m'a assuré que le collier nous permettrait de la retrouver.

-Je sais, mais ce n'est pas comme si j'avais entièrement confiance en Gandalf…

Fili fit taire son frère d'un regard. Il serra le collier dans son poing et inspecta à nouveau les environs.


-Fili, c'est de la folie !

-Elle n'est pas morte ! Je le sais, je le sens dans ma chair ! Elle n'est pas morte et je pars la retrouver !

-Ca fait maintenant trois ans Fee, reprends-toi par Mahal ! Nous avons besoin de toi ici.

-Mais moi j'ai besoin d'elle. Je pars.

-Tu ne changeras pas d'avis ?

-Non.

-Alors je t'accompagne.


-Tout est prêt Gandalf.

-Fili, Kili, je dois m'en assurer une dernière fois, répondit le vieux magicien. Êtes-vous certains de votre décision ? Je comprends vos motifs, et je sens tout comme vous qu'elle n'est pas morte, mais elle peut avoir… changé.

-Gandalf, l'interrompit Fili. Faites-nous partir.

Le vieil homme soupira. Thorin allait lui tirer les oreilles sévèrement après ça.

-Vous avez le collier ? Bien, bien. Kili, tenez-vous à votre frère.

Il prononça des mots incompréhensibles et frappa le sol de son bâton. Un globe de lumière bleue engloba les deux princes et disparut avec eux.


Kili était nerveux. Leurs alentours étaient… étranges. Ils étaient réellement dans un autre monde !

-Quelqu'un vient, souffla son frère.

Cachés derrière un bosquet, ils observèrent sans se faire voir la personne qui s'avançait sur le chemin de sable et de graviers. Fili avança un peu plus sa tête, et retint son souffle.

-C'est elle…

-Quoi ? s'étonna Kili. Mais non, Anna est plus petite, elle a plus de rondeurs, elle a les cheveux plus courts.

-C'est elle je te dis, le contredit Fili. J'en suis certain.

-Alors pourquoi tu n'y vas pas ? Plus vite on y va, plus vite on est rentrés !

Fili grommela quelque chose en khuzdul et fit le tour du bosquet, avant de revenir en vitesse vers son frère.

-Je préfère observer encore un peu…

Complètement immergée dans son monde intérieur, Anna – parce que c'était bien elle – avançait tranquillement sur le chemin. Le temps était couvert, il pleuvrait sûrement d'ici quelques minutes, mais ça ne la dérangeait pas, au contraire. Le petit parc était désert et ça lui convenait parfaitement. Elle baissa les yeux, couvant d'un regard attendri le petit être qui somnolait dans le porte-bébé sur son ventre. Petit être qui se réveilla à ce moment en chouinant. Anna prit une de ses petites mains dans la sienne et caressa la joue du bébé de l'autre.

-Shh, pleure pas ma puce, pleure pas… Je suis là, tout va bien. On va bientôt rentrer, murmura-t-elle en cajolant la petite fille.

Derrière le bosquet, Fili se mit à trembler. Anna… avait un bébé. Un bébé. Un BÉBÉ ! Son cerveau bloquait sur cette dernière information.

-Fee ? Tout va bien ?

-Elle a un bébé… Elle a un bébé !

-Oui, j'ai vu, marmonna Kili, mal-à-l'aise. Mais tu devrais y aller quand même.

-Allons-y, approuva Fili mornement.

Ils sortirent de derrière les arbres, se rapprochant lentement d'Anna. Fili était tendu. Non, tendu était bien en-dessous de la réalité pour décrire l'état proche de la crise de panique du blond.

-Anna ? appela-t-il doucement.

Anna, qui avait dépassé le bosquet et marchait dos à eux à présent, se figea. Cette voix… « C'est un rêve. Je me suis assoupie sur le banc à l'entrée du parc et je rêve ». Malgré elle, son corps pivota lentement pour faire face à la personne qui l'avait appelé. « Fuck ». Il était là et ce n'était pas un rêve.

Anna sentit les larmes monter toutes seules. Ses mains tremblaient. Ses mâchoires étaient contractées. Son cœur cognait douloureusement dans sa poitrine. « Mais qu'est-ce qui m'arrive ? ».

Fili, lorsqu'il vit Anna commencer à trembler et pleurer face à lui, se précipita vers elle.

-Anna, je…

-Ne me touche pas !

Sa voix avait claqué. Fili se stoppa et laissa retomber la main qu'il avait tendue dans sa direction.

-Anna, c'est moi, Fili.

-Je sais. Qu'est-ce que tu fais ici ?

Fili parut choqué de sa question. Kili posa une main réconfortante sur l'épaule de son frère et s'avança avec calme.

-On est venus pour toi Anna. On est venus te chercher.

-Kili… souffla Anna, l'émotion palpable dans sa voix. Mais si vous êtes ici, c'est que vous êtes… morts ?

-Non, s'empressa de clarifier Kili. Gandalf nous as… jeté un sort je crois. Mais c'est nous qui lui avons demandé.

-Alors dès le début il aurait pu me renvoyer ici ?! s'offusqua Anna.

Foutu magicien, il ne disait jamais toute la vérité ! Il ne disait que ce qui l'arrangeait sur le moment…

-Et s'il l'avait fait je ne serais pas là à te parler, dois-je te le rappeler ?

Anna baissa les yeux. Il avait raison. Elle passa de longues secondes à fixer le sol, des vagues d'émotions venant s'écraser sur son cœur, amplifiant sa douleur. Puis un sourire finit par apparaître sur son visage.

-Venez là espèce de fous, dit-elle en ouvrant les bras.

Les nains se ruèrent vers elle et elle les serra dans ses bras.

-Vous m'avez manqué… souffla-t-elle.

-Toi aussi tu nous as manqué, dit Kili.

-Mais c'est que maintenant que vous débarquez ? J'attends depuis des mois en me demandant si je vous reverrai un jour ! Je commençai même à penser que tout ça n'était que le fruit de mon imagination ! s'énerva Anna.

Fili allait parler mais les pleurs d'un bébé réveillé brutalement le coupèrent dans son élan. Aussitôt le visage d'Anna s'adoucit, et elle cajola la petite fille.

-Calme-toi ma puce, tout va bien. Pardon de t'avoir réveillée mon ange… Pardon.

Lorsque la petite cessa de pleurer, Anna releva son visage vers les deux nains. Plus si nains que ça d'ailleurs, puisqu'ils lui mettaient bien dix centimètres, au moins.

-Suivez-moi. Vous m'expliquerez tout là-bas.

Elle tourna les talons, sans vérifier si les deux frères la suivaient effectivement. Fili et Kili s'étaient précipités à sa suite en silence, s'échangeant des regards où se lisaient l'inquiétude, l'incompréhension et la nervosité. C'était Anna et pourtant ce n'était pas elle. Ils la virent sortir un étrange petit appareil noir de sa poche et tapoter dessus avant de le porter à son oreille.

-Hey Maggie, sorry to bother you but this is an emergency case. I'll explain it later. I need you to pick us up at the park. Yes, that one. Yes, us, we are going to… er… have some guests at the apartment. No, not that one, take the big one, the keys are at the parking entrance as usual. So, we'll reach the exit in about ten minutes, you'll be there ? Perfect. See you then, bye. [Hey Maggie, désolée de te déranger mais c'est une urgence. Je t'expliquerai plus tard. J'ai besoin que tu viennes nous chercher au parc. Oui, celui-là. Oui, « nous », on va… hem… avoir des invités à l'appartement. Non, pas celle-là, la grande, les clés sont à l'entrée du parking comme d'habitude. Bon, on sera à la sortie dans à peu près dix minutes, tu y seras ? Parfait. A tout-à-l'heure, bye.]

Anna se tourna ensuite vers les deux frères qui cherchaient à comprendre ce qu'il venait de se passer. Anna remarqua leurs airs ahuris, et soupira.

-Ça, fit-elle en agitant son téléphone, c'est un téléphone portable, mais on dit juste « portable ». Ça sert à parler à des gens lorsqu'ils ne sont pas près de toi. Il faut qu'ils aient aussi un portable. Chaque portable a un numéro correspondant, tout ce que tu as à faire c'est entrer le numéro et tu peux communiquer avec la personne. Tu peux aussi envoyer des messages avec. C'est un genre de pigeon voyageur invisible.

Les deux frères hochèrent la tête, impressionnés. Alors c'est ça la fameuse technologie dont elle leur parlait, il y a quelques années de ça.

-Et il faut parler en langue codée ? demanda Kili.

-Quoi ? Oh, non, je parlais en anglais.

Le haussement de sourcils des deux hommes désespéra Anna. Il fallait vraiment tout expliquer.

-Ce monde possède de vastes territoires. Chaque territoire est divisé en pays, de taille très variable. Chaque pays a sa propre langue, même s'il arrive que deux pays utilisent la même langue, ou des langues similaires. Maggie, la personne à qui je viens de parler avec le portable, ne parle pas français, la langue d'ici. Elle parle anglais. C'est elle qui s'occupe de l'appartement, et de tout en général. C'est quelqu'un de très gentil.

Kili hocha la tête, tentant d'assimiler les informations. Fili ne pouvait détacher ses yeux du petit bébé qui était maintenant bien éveillé. Lorsque le bébé le regarda dans les yeux, il sentit un long frisson le parcourir. Il connaissait ces yeux. Grands, de la couleur de l'aigue-marine. Les yeux d'Anna.

-C'est une petite fille ? s'entendit-il demander.

-Oui, répondit doucement Anna. Elle s'appelle Maëlia.

Fili hocha la tête, ses yeux toujours plongés dans le regard clair du bébé. Anna se remit en route, et de nouveau le silence se fit dans le petit groupe, jusqu'à ce qu'ils arrivent à la sortie. La rue était déserte, à l'exception d'une grosse voiture noire garée juste devant l'entrée du parc. Anna ouvrit les portières, et leur intima de s'asseoir sur la banquette. Les deux frères s'exécutèrent, curieux. Elle-même grimpa à l'avant.

-Mettez vos ceintures, c'est le truc noir avec une boucle. C'est ça. Mag, let's go, it's freezing and I need a nice cup of hot coffee. These two are… well, old friends. I'll tell you later about it. [Mag, on y va, on se les gèle et j'ai besoin d'une bonne tasse de café chaud. Ces deux-là sont… eh bien, de vieux amis. Je t'en parlerai plus tard].

Maggie hocha la tête et les conduisit rapidement à l'appartement. Une fois dans le parking, Anna descendit avec les deux frères, laissant à Maggie le soin de s'occuper de la voiture. Elle les fit passer dans un escalier sombre et ouvrit une porte.

-Suivez-moi.

Elle les guida jusqu'à une pièce joliment meublée et décorée.

-Ma chambre. Vous pouvez laisser vos vestes ici, il ne fait pas froid à l'intérieur. Et laissez TOUTES vos armes ici.

Ils la voyaient être de plus en plus nerveuse.

-Ne bougez pas de là, ne touchez à rien. Je vais m'occuper de la petite et je reviens. Vous restez sagement ici, répéta-t-elle en sortant.

Elle se dépêcha de changer Maëlia, et alla la coucher au milieu de ses peluches puisqu'elle s'était endormie en mordillant son tout petit pouce. Elle sortit sur le balcon, alluma nerveusement une cigarette et en tira quelques bouffées avant de la jeter au loin avec un grognement de rage. Elle n'arrivait pas à se calmer.

Qu'est-ce qu'ils faisaient ici ? Et pourquoi voir Fili lui faisait aussi mal ? Pourquoi elle avait l'impression d'avoir manqué quelque chose ?

Elle éclata en sanglots, se laissant glisser le long du mur jusqu'au sol. Lorsqu'elle eut pleuré tout son soûl, elle revint à l'intérieur et revint dans sa chambre. Elle fut surprise de voir que les deux nains-à-taille-humaine n'avaient effectivement rien touché, leurs manteaux de fourrure et leurs armes étaient sagement posées dans un coin, et eux étaient assis face à face sur le sol et discutaient. Anna les emmena dans le salon, et allait commencer son interrogatoire – avec son café à la main – quand la porte d'entrée claqua.

-Je suis rentrée ! cria une voix.

-J'arrive, répondit Anna.

Elle fit signe aux deux garçons de ne pas bouger, et sortit de la pièce.

-Salut, fit la personne quand Anna entra dans la cuisine.

-Salut Marie. Tu es rentrée tôt aujourd'hui, il n'est même pas quinze heures.

-J'ai pris mon après-midi, un collègue fait des heures supplémentaires avant de partir en congé. Maëlia a été sage ?

-Ouaip, on a été au parc.

-Ah, bien. Je vais préparer le dîner plus tard, que dirais-tu de lasagnes maison ?

-Tu oses poser la question ? sourit Anna.

-Très bien, je t'en laisserai une part au frigo alors.

Marie lui fit un clin d'œil et commença à sortir ce qu'il fallait sur le plan de travail. Elle avait une poêle en main quand une voix retentit derrière elle.

-Anna, je…

Le pauvre Kili n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une poêle s'écrasait sur son visage. Marie, effrayée par la voix d'homme inconnue, avait réagi un peu trop vite. Fili grogna en avançant mais immédiatement Anna se plaça devant lui.

-Pas bouger toi ! ordonna-t-elle en pointant un index menaçant vers lui. C'est ton frère qui lui a fait peur, ce n'est rien.

Elle aida Kili à se relever, et se tourna vers Marie, qui effrayée, menaçait les deux frères avec sa poêle.

-Anna… tu les connais ?

-Oui.

-Qu'est-ce qu'ils font chez nous ? Qui sont-ils ?

-Marie, pose ta poêle et viens t'asseoir, il va falloir qu'on ait une petite discussion…


Marie regardait fixement Anna. Elle n'avait pas émis le moindre son depuis deux minutes, et Anna était de plus en plus nerveuse.

-Ok… finit par dire Marie. Je vais essayer de résumer. Tu t'es évanouie à ma fête de Noël en 2015. Quand tu t'es réveillée, tu étais devant la maison de Bilbo Baggins, en Terre du Milieu, qui apparemment existe. Là-bas pendant une sieste tu as vu une Valar. Tu as rencontré les nains, tu as fait le voyage avec eux, tu as aidé Bard à tuer Smaug, tu as participé à la bataille des cinq armées et tu es morte là-bas. Le tout alors qu'ici on te croyait dans le coma.

-Oui dans les grandes lignes c'est ça, confirma Anna.

Un long silence passa.

-Écoute, reprit Anna, gênée. Je sais que ça paraît totalement incroyable, surréaliste, impossible… Mais je te jure que j'ai vraiment vécu tout ça, et que ces deux-là sont réels, et que ce sont bien les deux princes nains et…

-Je te crois, interrompit Marie. Qui d'autre que toi aurait osé insulter Legolas et Thranduil alors que ce sont les deux elfes les plus sexy de la Terre du Milieu ?

Anna et Marie échangèrent un regard complice et explosèrent de rire, laissant deux nains-plus-si-nains-que-ça confus.

-Anna, there's one thing though I don't understand. [Anna, il y a quelque chose pourtant que je ne comprends pas.]

-Which is ? [Qui est ?]

-There are moments, in your story, that are… well that are vague. [Il y a des moments, dans ton histoire, qui sont… eh bien qui sont flous.]

-What do you mean ? What moments are you talking about ? [Que veux-tu dire ? De quels moments parles-tu ?]

-You see, you told me the whole story with so much details, the dresses you had in Rivendell, the exact words you shouted to Legolas, how terrible the fight with Bolg was… But what about that fight you were having with Fili at Rivendell ? And how did you make up before the goblin episode ? And at the carrock ? At Beorn's house ? At Bard's ? And in the mountain, and when you were dying ! All of these moments, there was something with Fili, right ? [Tu vois, tu m'as parlé de toute ton histoire avec tant de détails, les robes que tu avais à Rivendell, les mots exacts que tu as criés à Legolas, à quel point le combat avec Bolg était terrible… Mais qu'en est-il de la brouille avec Fili à Rivendell ? Et comment vous êtes-vous réconciliés avant l'épisode des gobelins ? Et au promontoire des aigles ? Chez Beorn ? Chez Bard ? Et dans la montagne, et quand tu étais mourante ! Tous ces moments, il y avait quelque chose avec Fili, n'est-ce pas ?]

Anna baissa les yeux. Marie l'avait senti aussi. Sauf qu'elle ne se souvenait pas. Elle avait des sortes d'impressions, mais rien de concret.

-Que se passe-t-il ? demanda alors Kili.

-Oh, excusez-nous, répondit Marie. J'avais quelque chose de personnel à demander à Anna. Désolée de vous avoir exclu de la conversation.

-Ce n'est rien, je comprends, répondit Kili avec empressement.

Le sourire qu'il adressa à Marie la fit rougir. Anna fronça les sourcils avec un sourire incrédule avant de rire.

-Qu'y a-t-il Amrâlimê ? demanda Fili.

-Rien, je…

Anna se stoppa, ses yeux s'arrondirent d'un coup et elle cessa de respirer.

-Co-comment m'as-tu appelée ?

Kili jetait des coups d'œil inquiets à l'un comme à l'autre, Marie tentait de comprendre ce qu'il se passait. Fili baissa les yeux. Anna restait fixée sur lui, figée comme une statue de cire.

-Anna, tu vas bien ? s'inquiéta Marie.

-Je dois y aller, répondit la concernée d'une voix blanche. Je dois voir un truc au club, je dois me dépêcher.

Avec ça elle se leva précipitamment et partit de l'appartement en claquant la porte. Marie se tourna vers les deux princes assis sur son canapé en face d'elle.

-Alors vous deux, vous allez m'expliquer quelques petits détails…


Je ne suis pas entièrement satisfaite de ce chapitre je dois avouer, ni de tous les chapitres du tome 4 en fait, mais c'était un passage nécessaire pour le reste de l'histoire alors bon... j'espère que ce chapitre vous a plu quand même. N'oubliez pas la review, et à la semaine prochaine mes p'tits chous !