Devinez qui c'est qui revient d'entre les morts ? C'est bibiiiiii !

Nan, plus sérieusement, je tiens réellement à m'excuser pour cet.. comment dire .. ENORMISSIME retard !
Mais j'ai quelques petites excuses à vous soumettre voulez-vous ? -sort ses feuilles- -raclement distingué de gorge- Herm, Herm ! Alooooors !

Santé merdique, travail merdique, moral merdique, flemme merdique, ordi merdique ... et bordel j'ai pas envie de m'attarder là dessus.
Retenez donc que j'étais plus ou moins occupée, feignasse ou malade. -l'histoire de ma vie-

D'où sans doute une question de votre part;
"Pourquoi être revenue ?" (nous faire chier !)

Et bien voyez-vous, j'ai un GROS problème propre à ma petite personne -je serais VRAIMENT rassurée de trouver quelqu'un dans le même cas que moi ! -
Cette fiction, pour faire simple, me torture. Elle revient -trop- souvent se rappeler à mon bon souvenir au point que je n'arrive pas à la faire sortir de ma petite caboche autrement qu'en la tapant.
Donc me voici, plus d'une année après avoir oser sortir le dernier chapitre -et que je clamais mon grand retour- ,cette fois bien décidée à boucler cette fiction -ou pas, feignasse jusqu'au trognon, rappelez-vous- pour qu'enfin, elle me laisse en paix.

Voilà donc ce que donne une relecture intégrale des précédents chapitres, des perfusions de soda et une année de rouille pour ma plume.

En espérant que cela vous plaise, bonne lecture !

PS: Oui, j'avais promis que ce chapitre serait consacré à Brook mais j'ai eu une méchante envie de vous replonger dans le bain de l'enfer en compagnie de Sanji MOUAHAHAHAHAHA !
Mais Brook aura son chapitre dédié, c'est promis ! :D


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Chapitre Neuvième – Sanji Part III

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Enfin fini. C'était enfin fini. Fini de cette longue descente aux enfers. Fini de cette décadence qu'il n'aurait jamais cru possible pour les siens. Fini, enfin. L'attente avait été longue. Terriblement et douloureusement longue.

Tout semblait comme se passer au ralentit. Les voûtes de poussières retombant au sol, les débris glissants depuis le mur dans lequel il était toujours encastré, Zoro et ses lames noires fonçant vers lui, aussi.

C'était une bonne fin. Une bonne manière de partir. Il avait pu se battre une dernière fois tel le pirate qu'il était réellement. Et puis, cela restait dans la logique des choses qu'un chasseur de prime prenne sa tête.

Alors bon, voilà. La boucle était bouclée. La jambe noire allait finir ses jours comme elle avait toujours vécue, avec panache.

La seule chose qui l'emmerdait un tant soit peu, c'était bien qu'il n'avait pu récupérer le précieux trésor de son capitaine. Pour le coup, ça lui faisait chier de le laisser à ce connard d'épéiste. Franchement.

Mais après tout, à quoi bon ? Il était fatigué. Les autres avaient déjà abandonné, alors pourquoi pas lui merde ?!

Pourtant, comme indépendante de sa volonté, il vit sa main se tendre vers le célèbre chapeau de paille.

Ah … Si seulement… Si seulement il pouvait l'atteindre…

Il ferma les yeux, sentant déjà le souffle tranchant des épées de son ancien camarade sur sa peau.

Game Over.

Comme il l'avait dit.

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Un bruit sourd.

Le crissement de l'acier contre l'acier.

Mais pas d'effusion de sang. Pas de nouvelle plaies.

Pas de libération non plus.

Manquant de jurer, Sanji releva les yeux et la tête vers son adversaire.

Face à lui, faisant front ensemble pour contenir la dernière attaque de Zoro, Brook et Chopper, lame au clair et tous bois dehors s'étaient interposés entre lui et Roronoa.

Pour le coup, il aurait dû jurer. De quoi ce mêlaient ces deux crétins ?!

Il ouvrit la bouche avec la ferme intention de leur hurler d'aller s'occuper de leurs affaires, mais la voix du jeune renne retentit avant la sienne.

- Arrête Zoro ! Tu vois pas que c'est Sanji ?!

Il lui sembla que le reste de vision de l'intéressé se posa sur lui et puis, plus rien.


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OoOoOoO

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Lorsqu'il rouvrit les yeux, il était au beau milieu d'un océan se confondant avec l'horizon. Tout était bleu, magnifiquement bleu. Des déclinaisons de bleu à l'infini. Vraiment et franchement splendide, sublime, superbe.

Sous ses pieds, la verte pelouse du Sunny Go, et dans les cieux, plus brillant que jamais, le soleil l'inondant d'une cascade de rayons. La mer était calme, seules de douces vagues venaient bercer le navire alors qu'une brise gonflait délicatement ses voiles ornées de la célèbre tête de mort coiffée du tout aussi célèbre couvre chef.

Et pour une fois, le bâtiment était d'un calme des plus absolus. Tout était calme d'ailleurs, calme et silencieux.

Atrocement silencieux.

Comme cette fichue bicoque de briques rouges leur servant de ''foyer''.

Sur le coup, il paniqua, comme soudainement réveillé par ce silence assourdissant pour ses oreilles.

Il quitta le bastingage auquel il était accoudé et couru comme s'il avait une nouvelle horde d'Okama aux trousses.

Ses pas l'emmenèrent tout d'abord dans les quartiers des hommes, qu'il trouva vide. Ne prenant même pas la peine de claquer la porte derrière lui, il se rua vers celui des femmes. Vide. La cuisine. Vide. L'aquarium, la bibliothèque, la salle de bain et même les cales. Tous désespérément vides.

Il se retrouva de nouveau sur le pont du navire, les mains sur les genoux d'avoir tant couru.

Il était à bout de souffle, pas seulement à cause de sa course folle, non. Il étouffait littéralement sous se silence omniprésent.

Rapidement, les larmes lui montèrent aux yeux. Oh il le savait ! Il savait parfaitement qu'il était ridicule de pleurer de la sorte ! Mais cette situation n'était que le reflet de la réalité. C'était ça qui faisait poindre ces perles salées aux coins de ses yeux. C'était ça qui broyait sa gorge au point qu'il était obligé de se bouffer la lèvre pour ne pas, dans la seconde, éclater en sanglots à l'image de l'avorton que Zeff avait ramassé il y a tant d'années maintenant.

Et putain même son inconscient ne pouvait pas lui foutre la paix deux minutes ?! Lui rappeler des souvenirs qu'il chérissait tant plutôt que de lui jeter la réalité à la gueule ?! Il n'avait pas assez dégusté peut-être ?!

Alors, de rage, il serra les poings et les abattit sur l'herbe alors qu'il se laissait tomber à genoux.

- Mais bordel de merde ! Qu'est-ce qu'on a fait pour mériter ça, hein ?! hurla-t-il au vide et à ce foutu silence l'écrasant.

Car s'était tout ce que ça vie était devenue à présent ; atrocement vide et silencieuse.

Ce simple constat le terrifiait complètement. S'il s'était tant acharné à se convaincre du contraire, c'était uniquement pour ne pas avoir à l'admettre. Parce qu'en niant, il espérait toujours que tout cela ne soit qu'un cauchemar et qu'il finirait par se réveiller en train de naviguer avec les siens sur il ne savait quelle partie du nouveau monde.

Qu'il aurait à nouveau des repas dantesques à préparer pour son capitaine.

Qu'il pourrait toujours autant choyer ses mellorines.

Qu'il aurait à nouveau l'occasion de trouver un prétexte pour emmerder l'autre Marimo.

Qu'il pourrait toujours gentiment se moquer du canonnier et du médecin.

Qu'il aurait à nouveau l'envie irrésistible de prendre le squelette pour taper sur le charpentier, histoire qu'ils arrêtent leurs délires de gros débiles.

Au lieu de ça, il avait tout perdu ; rêves, maison, compagnons. Il ne lui restait littéralement que les yeux pour pleurer.

Ainsi, alors qu'il était toujours à terre à maudire son sort, celui des siens, ce monde de merde et tout ce qui venait à son esprit embrumé par le chagrin, il fut interrompu par une main lui vissant un couvre chef sur le haut du crâne et la friction de la paille dans ses cheveux.

Abasourdit, il leva rapidement sa propre main pour la poser sur le dos de celle l'ayant coiffé, se redressant dans la foulée.

Et bien qu'il eu parfaitement reconnu le visage lui faisant face, il lui fallait demander confirmation. Parce que c'était trop beau pour être vrai. Tellement d'ailleurs qu'il sentit à nouveau ses yeux s'embuer.

- Lu- … Luffy ? hasarda-t-il, la voix chevrotante à cause de ses tout récents sanglots.

Le 'Shishi' de son capitaine fit écho à son nom tandis que celui-ci s'accroupissait pour être à sa hauteur, lui offrant un sourire made in Monkey D. Luffy. Vous savez, un de ceux qui lui dévorent la moitié du visage et qui avait le don de vous remonter le moral dans la seconde, même si celui-ci avait décidé de prendre ses quartiers au trente-sixième dessous.

Dieu que ce sourire lui avait manqué !

Il voulut lui parler. Ou même se relever pour lui sauter dans les bras. Ou même les deux en fait. Mais il ne parvint ni à l'un ni à l'autre, se contentant de rester à genoux devant le brun, lequel sourit de plus belle et tapota son chapeau de paille, toujours perché sur la tête de son cuisinier, lui prodiguant une caresse incroyablement réconfortante.

- Tu t'es encore battu avec Zoro, hein ? C'est normal, vous le faites tout le temps, c'est comme ça qu'est Zoro avec Sanji et Sanji avec Zoro.

- Nan Luffy cette fois c'est ... commença péniblement le cook.

- Mais tu sais ... le coupa le jeune homme élastique, soudainement sérieux sans pour autant se défaire de son sourire. Zoro aime Sanji. Il aime aussi Nami, Usopp, Chopper, Robin, Franky et Brook. Et moi aussi. Il aime tout le monde parce qu'on est tous ses Nakama, Shishi ~ Il l'admettra jamais bien sur, mais il nous aime tous plus que ses sabres et plus encore que de devenir le meilleur. Et tu sais Sanji, ça va lui jouer des tours ça. Un jour il va faire une bêtise et on sera pas là pour rattraper derrière. Mais j'm'en fais pas trop. Tu sais pourquoi ? Sanji se contenta de secouer la tête de droite à gauche. Parce que je lui fais confiance. Il est fort et il est plus malin que moi. Sauf pour retrouver son chemin, là il est franchement bête. Faudrait qu'on lui donne tous une vivre card pour qu'il arrête de se perdre, tu trouve pas ? Shishishi ~

Et le jeune homme élastique éclata d'un rire franc alors qu'il se redressait en s'époussetant.

La jambe noire pour sa part avait baissé la tête et tentait de couvrir son regard à nouveau larmoyant en tirant autant que possible sur le chapeau.

- Si tu savais ... murmura-t-il si bas qu'il était certain d'être le seul à pouvoir s'entendre.

Et pourtant, Luffy pencha la tête sur le côté, essayant de capter la pupille azure des siennes. Ce que ne lui accorda pas son cuisinier attitré.

Alors, poussant un long soupir, il s'accroupit à nouveau et glissa un index sous son précieux couvre chef pour le soulever et ainsi planter ses iris noisettes dans celle fuyante de son vis-à-vis.

- T'as rien compris Sanji. C'que j'essaye de te dire, c'est que Zoro restera toujours Zoro. Il va toujours se perdre, il va toujours ronfler sur le pont pendant les tempêtes, il va toujours te répondre quand tu essayes de l'embêter, mais surtout il va toujours tout faire pour qu'on aille tous bien. Zoro est comme ça et même moi j'pourrais pas changer ça. Zoro est Zoro et c'est tout.

Sur ce, le capitaine du Sunny Go récupéra son chapeau -qui retrouva tout naturellement sa place au sommet de son crâne- et se redressa d'une agile pirouette pour s'avancer vers la tête de Lion ornant son Navire, laissant son maître cuistot à la fois complètement abasourdi et perdu.

- Ah au fait... lança le brun en réajustant son porte-bonheur sur son front. Faut se réveiller maintenant, t'inquiète Chopper et Brook là.


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OoOoOoO

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- Attends ! Luffy !

Sanji se réveilla dans un sursaut, le bras tendu droit devant lui comme s'il voulait retenir le songe de son capitaine et ami. Mais plus rien ne lui faisait dorénavant face si ce n'était un vitrail aux couleurs passées par le temps. Ça et une boule de poils planquée sous un chapeau rose aussi. Et un squelette sous un afro également.

Et alors que son réveil 'énergique' lui avait fait adopter une position assise au milieu des draps du gigantesque lit en fer forgé sur lequel il était installé, une violente rencontre avec un renne immensément soulagé de le voir enfin conscient le fit basculer sur le dos, emporté par l'élan de l'animal sanglotant contre son torse.

Un peu perdu, le cuisinier se tourna vers son comparse musicien, lequel lui expliqua qu'il avait dormi pas loin de deux journées entières et que s'il n'avait pas insisté pour que le petit cervidé aille prendre un peu de repos, sans doute l'aurait-il veillé sans discontinuer.

Ah.

Alors non, ce n'était définitivement pas qu'un cauchemar … La jambe noire en était presque… déçue. Cette foutue réalité était toujours là.

- Bordel ... Pourquoi ..? souffla-t-il en posant son front sur l'énorme chapeau du docteur. Pourquoi vous êtes intervenus … ?

Il sentit Chopper se redresser, toujours contre lui, et lever la tête vers la sienne. Le renne ravala difficilement ses larmes et essuya son museau bleu. À ses côtés, il parierait que Brook serrait sa canne à s'en faire péter les articulations.

- Zoro allait te tailler en pièces, Sanji… expliqua le jeune médecin. Il ne t'a pas reconnu tu sais … Nous non plus d'ailleurs, vu tes réactions. Il posa une de ses pattes sur les lourds bandages entourant les mains du cuisinier. Tu n'aurais jamais fait quelque chose comme ça avant. Et tu ne sens même plus la cigarette...

- Et alors ?! cracha-t-il presque. Cette fois, il sentit clairement le renne reculer pour lui faire face, quand bien même lui, gardait la tête basse.

- Comment ça, 'Et alors' ?! Il partait pour te tuer Sanji ! Il se serait jamais pardonné d'avoir fait un truc pareil!

Et voilà qu'il chouinait maintenant… Le cook en grinça les dents d'agacement.

- Précisément. signifia le fredonneur. C'était bien là le but. N'est-ce pas, Sanji-San ?

Un 'Tch' dédaigneux fusa des lèvres du concerné tandis qu'il repoussait la petite boule de poils afin de se lever.

Boule de poils dont le regard allait et venait du cuistot au violoncelliste, ayant peur de comprendre.

- Mais … Sanji … commença-t-il, la voix à nouveau déformée par les sanglots.

Mais quoi ? Hein ?! Y avait pas de 'mais' qui tenait ! Il en avait marre, c'était tout ! Il était fatigué, épuisé et plus que tout, il n'y avait plus rien pour lui ici, c'était si dur que ça à comprendre ?!

Bordel, il ne lui avait suffit que de poser les yeux sur le bretteur pour comprendre à quel point leur équipage était foutu, fini, mort ! Et eux qui avaient passé tout ce temps avec lui n'avaient toujours pas capté ?! Au mieux, leur petite bande serait contrainte de fuir la Marine sans autre but que de survivre ! Parce que ce n'était plus que ça à présent, survivre ! Survivre dans ce monde vide et silencieux qu'avait laissé Luffy en mourant ! Quand bien même son esprit tourmenté par la douleur de sa disparition tenterait de le faire revivre.

Et merde à la fin, qu'on lui foute la paix !

D'ailleurs, il comptait bien le faire comprendre à ces deux crétins idéalistes lorsque ses yeux butèrent sur deux bottes noires sur le pas de la porte lui faisant face.

La bouche ouverte sur la réplique cinglante qu'il s'apprêtait à faire fuser, le regard du blond remonta le long d'un pantalon tout aussi noir, puis d'une ridicule ceinture verte à laquelle pendait trois sabres et le chapeau de paille connu de tous.

Il n'eut pas besoin de pousser son exploration plus loin, ne parvenant de toute façon pas à détacher ses prunelles de ce qui avait été le symbole des siens.

- Tu viens finir le boulot ? siffla-t-il alors que ses lèvres s'étiraient en un sourire dénué de joie. T'es moins dégonflé que ce que je pensais finalement.

La paire de bottes fit un pas. Puis un autre, jusqu'à faire disparaître l'écart entre les deux anciens compagnons. Mais il n'en avait cure. Lui n'avait d'yeux que pour ce chapeau se balançant contre cette hanche. Qu'il aimerait le réduire en charpie, vraiment. Ne plus jamais laisser l'occasion à ce sale traître de poser le doigt dessus.

Il amorça un mouvement pour tenter de chaparder ce précieux trésor, mais une droite bien sentie s'abattit sur sa joue, manquant de le faire trébucher.

Il chancela, lançant un regard noir à son vis-à-vis qui ne semblait toujours même pas le voir, comme fixant un fantôme par dessus son épaule et arma lui aussi son poing avec la ferme intention de l'envoyer dans les dents de l'épéiste qui le cueillit avec une facilité déconcertante au creux de sa paume.

Puis, sans un mot, le sabreur l'attrapa subitement par le col et le traîna à sa suite dans les couloirs de la demeure sous les invectives d'un cook remonté et les suppliques d'un médecin plus qu'inquiet.

Rapidement, les pas du bretteur les menèrent à l'immense porte d'entrée témoin de leur querelle vieille de maintenant deux jours, quand bien même son fardeau tentait par tous les moyens de lui faire lâcher prise.

D'un coup de pied, le verdoyant fit pivoter le lourd battant qui s'en alla claquer sur la façade du manoir et, sans plus de cérémonie, bazarda le cuistot à l'extérieur comme on aurait jeté un paquet d'ordures encombrant.

Sanji rencontra durement le sol pavé de la petite place, ajoutant une belle éraflure à son coude à la liste de ses bobos suintants mais n'en démordit pas pour autant et se releva dans la seconde, prêt à faire face à son bourreau. Celui-ci cependant n'esquissa pas le moindre mouvement, si ce n'est de farfouiller dans son manteau à la recherche d'on ne savait quoi.

La jambe noire n'en tint absolument pas rigueur et arma un nouveau coup de poing, faisant un peu plus paniquer le petit Chopper juste derrière l'ancien maître d'armes. Brook quand à lui, semblait suivre la scène un peu plus en retrait et ne comptait à priori, pas intervenir.

Le cuisinier avala littéralement les quelques mètres le séparant de son objectif mais ne pu que lever son poing avant que Zoro ne lui écrase violemment un papier sur le buste. Se faisant, il s'était penché et pour la première fois depuis leur retrouvailles, Sanji pouvait jurer qu'il le voyait. Plus que cela même, il le regardait, vraiment. Coupant ainsi court à toutes tentatives de mouvements de sa part.

- Fous le camp.

Et, de sa main sur son poitrail, le sabreur l'envoya valdinguer dans les marches et atterrir lourdement sur le dallage dont décidément, il n'arrivait pas à se séparer.

Le temps pour le blondin de se redresser et refaire face à l'entrée de la demeure, que la porte de celle-ci claqua à nouveau, pour l'enfermer dehors cette fois-ci. Et seul. Le pauvre docteur s'étant sans nul doute fait embarqué de force par l'un ou l'autre des épéistes.

Maudissant son monde dans sa barbe, le cook se releva avec peine et son attention fut rapidement captée par le fameux papier que lui avait plus ou moins refourgué le Marimo.

Il se pencha pour le récupérer et arrêta un instant de respirer.

Là sous ses yeux, dans ses mains si savamment charcutées par ses soins, l'avis de recherche d'un certain Zeff aux Pieds Rouges, cuisinier de son état et mentor de sales mioches à ses heures perdues, avec photo-portrait remis à jour, prime augmentée et la mention ''mort ou vif'' sautant aux yeux.

- Merde. fut tout ce que l'apprenti pu prononcer.

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Mon dieu, c'est ... complètement déprimant en fait !

Et qu'ai-je oser faire de Sanji ?! Mon dieu le pauvre, je m'auto-flagellerais pour tous ses malheurs, promis !

Ah et sinon, réponse à une question que beaucoup m'avaient posé à l'époque ; "Quand se situent les évènements de la fic' au juste ?"

Et bien au moment où je commençais à taper la bête, j'en étais à l'arc des hommes-poissons. Donc je pense laisser les choses à peu près en état, à savoir que les Mugiwara viennent d'entrer dans le Nouveau Monde, que la Marine est reformée et plus décidée que jamais à leur mettre le grappin dessus et puis voilà.

D'où d'ailleurs le fait que la prime de Luffy ne soit que de 400Millions dans les chapitres précédents. Partant du principe que tout se passe avant les évènements de Dressrosa, les primes sont celles émises après Enies Lobbies. Voilà pour le point de détail.

Sinon, je peux oser demander votre avis ?
Je suis une merde ou pas -trop- ?

#AuteurEnManqueDeConfiance