Yo bande de gens ! Comment que va ?

Pour ma pomme ça, roule ! J'ai juste un planning assez serré pour le moment du coup, je vous présente cette fois un chapitre un peu plus court que ce que j'avais prévu. À la base, il devait être BEAUCOUP plus long et planter le reste du décor maiiiiis sachant que j'allais être pas mal prise prochainement au boulot, j'ai préféré le couper en deux et vous présenter la première partie aujourd'hui, histoire que vous n'ayez pas à attendre trop longtemps entre deux parutions !

Quand à la seconde partie, elle sera déjà pas mal avancée lorsque vous lirez ces lignes, j'espère donc pouvoir la sortir dans pas trop longtemps !

Voilà, diviser pour mieux régner comme on dit ! ;P

Sur ce, je vous laisse à votre lecture, on se retrouve en bas !


Chapitre Douzième – Roronoa Zoro

Acte II – Ébranlement


Doflamingo devait reconnaître qu'il s'amusait comme un fou, vraiment.

Cette expression peinte sur le visage du sabreur, impayable. Le désespoir de la boule de poils et du squelette, impayable. Les visage de ces crétins de Marins lorsqu'ils ont compris qu'ils allaient littéralement se faire ouvrir en deux, impayables également.

C'était pour cela qu'il ne pouvait s'empêcher de rire, encore et encore. Il se bidonnait d'ailleurs tellement qu'éviter les sabres de son collègue Corsaire commençait à lui devenir pénible tant ses côtes commençait à lui tirer.

Nan mais franchement, ces abrutis du Gouvernement pensaient réellement que l'ancien second des Mugiwara allait gentiment obéir après une telle révélation ? Lui avait parié sur un pétage de plombs mémorable et il n'avait pas été déçut, loin de là.

Bon, maintenant le bretteur voulait le soulager de sa tête et insistait méchamment, il fallait qu'il calme le jeu, ne serait-ce que pour en sortir entier.

Alors, il fit apparaître des fils qu'il noua autour des lames du vert, le forçant ainsi à les baisser jusqu'au sol.

- Fufufu ~ Je comprends que tu sois en pétard Roronoa mais si tu voulais bien m'écou- …

Il n'eut même pas le temps de finir sa phrase que ledit Roronoa nappa ses armes d'un manteau d'ébène et trancha les liens l'ayant détourné de sa cible pour finalement tracer un profond sillon au bas de la mâchoire du Flamand Rose de la pointe du Kitetsu. Et si la caboche du suzerain de Dressrosa ne roulait pas déjà dans l'herbe, ce dernier ne le devait qu'à un réflexe de survie l'ayant fait reculer juste à temps.

Il glissa une main jusqu'à l'entaille lui brûlant la peau et fronça les sourcils en grinçant des dents à la vue de son propre sang sur ses doigts.

L'enfoiré …

Derrière ses lunettes, ses yeux fusillèrent le spadassin du regard, lequel avait eu le temps de dégainer son précieux Wado, le calant entre les dents avant de revenir à la charge.

Ce petit con était en train de gâcher les réjouissances là ! Ça ne lui plaisait pas du tout.

N'ayant plus le temps d'esquisser le moindre pas en arrière, le Shishibukai ne pu que tisser une toile de fils entre lui et son opposant, espérant qu'il s'y emmêle rapidement afin que la situation revienne entièrement sous son contrôle.

Sauf que ses fils, l'épéiste les trancha comme une dentelle usée et à nouveau, Doflamingo dû reculer pour ne pas finir débité en petits morceaux. Il darda un instant son regard sur les lames du maître d'armes, se faisant la réflexion que le haki de l'armement d'un Roronoa enragé était visiblement largement suffisant pour que son pouvoir ne lui soit complètement inutile en défense.

Ça ne lui plaisait vraiment pas tout ça.

Pas qu'il se sentait en danger face à ce … minus, non ! Jamais ! Roronoa n'était qu'un insecte en comparaison de sa personne. Mais même les insectes peuvent sévèrement vous emmerder parfois, ce qui commençait à être le cas, là tout de suite.

Et Doflamingo avait décidé qu'il n'avait pas encore fini de s'amuser de la situation, n'en déplaise à ce fichu bretteur !

Sous les verres teintés, le sourire du blond refit surface au souvenir de la raison de sa venue sur l'île.

D'un bond, il passa au dessus de son adversaire, liant chacun de ses membres de ses cordons et, d'un mouvement du poignet, l'immobilisa complètement, ne manquant pas de profondément entailler les chairs au passage.

C'est maintenant que la véritable fête commençait !


OoOoO


La mer s'étendait face à lui, immense, infinie. Le vent semblait s'être levé, fichant une pagaille sans nom dans ses cheveux qu'il n'essayait même pas de remettre en ordre.

Non, il avait bien autre chose à l'esprit à l'heure actuelle.

Sanji ne comprenait pas. Pas plus que Perona, flottant juste à ses côtés, l'air au moins aussi perplexe que lui.

Ils avaient trouvé refuge dans une petite crique à l'abri des regards, où le frêle esquif du cuisinier n'attendait plus que lui pour fendre les eaux. La princesse fantôme lui avait expliqué qu'elle l'avait déplacé, de peur que la Marine ne mette la main dessus. Elle grouillait littéralement sur cette île et le cook comprit rapidement qu'il ne devait son salut qu'au brouillard ayant enveloppé les côtes lors de son arrivée. Il aurait été dans de beaux draps sinon. Pareil pour les voix qu'il avait suivit en débarquant elles appartenaient sans nul doute à un groupe de soldats faisant leur ronde. Il se rendait bien compte qu'il avait eu une chance monstrueuse de parvenir jusqu'au manoir sans se faire prendre.

Mais ce n'était pas cela que Sanji ne comprenait pas.

Non, ce qu'il ne saisissait pas, c'était l'attitude de Doflamingo. Ça, ça lui échappait complètement.

Lorsque Perona l'avait rattrapé un peu plus tôt -et élégamment étalé par terre pour lui éviter une fâcheuse rencontre-, il avait vu ce foutu chien du Gouvernement juste devant lui, accompagné d'une brochette de sous-fifres, juste de l'autre côté des feuillages.

Le Corsaire avait râlé, les marins avaient flippé, la petite troupe allait reprendre son chemin et les deux compères en avaient soupiré de soulagement.

Grossière erreur.

Car dans la seconde, le Flamant Rose avait avorté son mouvement pour reprendre sa marche. La pointe de sa chaussure avait transpercé le petit bosquet les camouflant lui et la jeune femme, pour venir se poser juste sous le nez du cuistot, rapidement suivit d'une bonne moitié du corps recouvert de plumes.

Sanji pensait que c'était à peu près à ce moment là que lui et la lolita avaient arrêté de respirer.

Il avait péniblement levé les yeux vers ceux du Shishibukai, ne rencontrant que les verres tentés et le gigantesque sourire de ce dernier. Un peu plus loin, il avait entendu les marins cesser leur avancée et s'inquiéter du fait qu'ils n'étaient plus suivit par leur escorte. L'un d'eux était même revenu sur ses pas.

Et il avait songé qu'il était définitivement fichu à cet instant.

Mais rien.

Juste le sourire de l'autre pirate qui s'était un peu plus élargit, un demi-tour, une boutade pour dire qu'il en avait ras le cul de crapahuter en pleine forêt et il était reparti, les laissant là.

Encore une fois, un putain de ''pourquoi'' prit ses quartiers dans un coin de l'esprit du cuisinier, lui rappelant que justement, c'était pour éclaircir un autre ''pourquoi'' qu'il s'était tapé tout ce chemin !

Pour une quête de réponses, le voilà qu'il repartait avec plus de nouvelles questions qu'autre chose ! Tu parle d'une réussite !

Mais, sincèrement, il était fatigué. Ces réponses, aussi importantes soient-elles, il n'en voulait même plus. Ou plutôt, il ne voulait plus les chercher, quand bien même elles continuaient de le hanter.

Tout ce qu'il désirait, c'était s'assurer que le vieux croûton était encore en un seul morceau. Retourner au Baratie et y rester demeurait du rêve, il le savait. À l'heure actuelle, sa prime était bien trop importante pour qu'il puisse se permettre de mettre Zeff et les autres en danger. Il avait déjà perdu son équipage, hors de question qu'il leur arrive la même chose.

Alors quoi maintenant ? Après s'être rassuré quand au sort de cette bande de manchots, que faire ?

Retourner voir ses Nakama ? Pouvait-il seulement encore les considérer comme tels à présent ? Il n'en savait trop rien. Depuis qu'on leur avait enlevé Luffy, c'était comme si quelque chose s'était brisé. Leur groupe n'était plus aussi uni. Et il n'avait pas envie d'être le spectateur de leur agonie. Quand à leur avouer que sa petite escapade en solo avait été un échec plus que cuisant … il préférait ne même plus y penser.

Il songea un instant au Royaume de Germa. Il était fort à présent. Capable de sa battre. Redouté même. Peut-être que son paternel pourrait revenir sur sa décision, qui sait … Mais il chassa bien vite l'idée de sa tête. Hors de question. Plutôt mourir.

Alors quoi ? Tout recommencer ? Se trouver d'autres compagnons et poursuivre son rêve d'All Blue ? Pour être honnête, il n'en avait pas le courage. Son ambition, c'était aux côtés de son Capitaine et de ses Nakama qu'il voulait la poursuivre. C'était à bord du Thousand Sunny qu'il se voyait enfin découvrir cette Mer, pas autrement.

Il poussa un long et profond soupir, à la fois extrêmement las et exténué.

Non, il ne savait pas quoi faire hormis se rassurer vis-à-vis de son mentor. Pour l'instant, ça lui suffirait, le reste il y songera lorsque son esprit sera un peu plus apaisé.

Passant une main entre ses mèches dorées, il commença à descendre la pente menant à son embarcation. Doucement, lentement. Comme au ralenti aurait dit Perona. Comme si l'envie de vivre elle-même s'échappait par tous les pores de sa peau.

La princesse fantôme suivit du regard cette silhouette toute de noire vêtue, songeant avec amertume que les trois autres membres de l'équipage au Chapeau de Paille lui servant de colocataires étaient dans le même état que la Jambe Noire épuisés de tenter d'avancer sans leur Capitaine.

Elle avait réellement de la peine pour eux. Elle les comprenait un peu aussi. En étant séparée de sa bande, puis en apprenant la mort de Moria par les journaux, elle avait connu cela. Bien que ça ne puisse être comparable à ce qu'endurait les Mugiwara, tellement plus soudés. Ce qui s'en rapprochait le plus pour elle, ça avait sans doute été la douleur de perdre Mihawk, bien qu'elle ne l'admettrait jamais.

Oh, elle s'était douté que l'histoire entre Œil de Faucon et l'autre face de gazon allait se finir de cette manière que l'un des deux allait finir par perdre sa tête, littéralement. Mais voilà, s'y préparer et le vivre, c'était bien deux choses différentes. Et même si elle avait prétendue de jamais s'être attachée aux deux sabreurs, son cœur s'était déchiré à l'annonce de la défaite du seigneur de Lugubra. Sa seule consolation avait bien été que ce soit cet imbécile de Zoro qui ait eu sa peau.

Mais là n'était pas la question. Il y avait cet équipage qui l'avait, bien malgré elle, charmé, en train de dépérir devant ses yeux. Et si elle ne pouvait plus rien pour Chopper et Brook, liés à présent au Gouvernement pour avoir eu la bêtise de suivre leur ancien second, tout n'était pas perdu pour le cordon bleu.

Surtout qu'il était, de ce qu'elle avait pu voir, un peu moins porté sur la stupidité que les autres.

Alors, elle emboîta le pas au blond, continuant de flotter à sa suite.

Après tout, Zoro ne lui avait pas fait promettre de se taire, n'est-ce pas ?

- Tu ne te demande même pas pourquoi il t'a refilé l'avis de recherche du vieux moustachu ?

Sanji s'arrêta net, tournant légèrement la tête dans sa direction, juste assez pour pouvoir lui jeter un coup d'œil par dessus son épaule.

Perona sourit. Elle avait visé juste.

- Je veux dire, ce crétin aurait pu te virer aussi sec, sans même attendre que tu te remette. Ou mieux, il aurait pu te refiler à la Marine juste à côté, ça aurait sans doute arrangé ses affaires.

Le cook baissa les yeux vers ses bras couverts de pansements, semblant réfléchir aux mots de la jeune femme.

Elle marquait un point, il devait le concéder. Néanmoins…

- Je m'en fiche. Lâcha le blond en reprenant sa route. Je ne veux pas savoir. Je ne veux plus. Qu'il se débrouille, c'est plus mes affaires.

Perona fronça les sourcils, serrant le pommeau de son ombrelle entres ses doigts fins.

- Alors pourquoi avoir fait tout ce chemin ?

- Je me pose exactement la même question … Ça n'a été qu'une ridicule perte de temps.

Amertume. Désespoir aussi. C'est ce qu'elle lisait au travers de la voix du cuisinier. Précisément la même chose que ce qui écrasait les trois autres.

Elle ne voulait pas le laisser repartir comme ça. Mais comment faire ? Tout lui avouer ? Allait-il seulement la croire ? Pas que ce qu'elle s'apprêtait à lui dire dépasse l'entendement ou quoi que ce soit, là n'était pas la question. Le cook l'avait dit lui-même il ne voulait pas savoir. C'était ça qui la freinait.

Et tout déballer le mettrait en danger aussi. C'était bien pour ça que l'autre gazon ambulant se tenait aussi éloigné de ses anciens Nakama ; s'il les approchait, ils se feraient tous prendre.

Un long soupir s'échappa de ses lèvres alors qu'un peu plus loin, la Jambe Noire dénouait les cordages retenant ses voiles et relevait l'encre, prêt et décidé à ne plus jamais revenir. À ne plus jamais avoir le moindre contact avec ceux qui furent ses compagnons, elle le parierait.

- Il ne vous a pas trahit. Dit-elle tout bas, ne sachant pas si le vent avait avalé ses paroles ou si, au contraire, il les avait porté jusqu'aux oreilles de son vis-à-vis.

- Cet enfoiré aurait mieux fait de ne pas se réveiller … On aurait moins souffert en le sachant mort, lui aussi.

Un simple souffle, à peine plus haut qu'un murmure. Mais ces paroles collèrent une véritable gifle à la jeune femme qui en serra d'autant plus son ombrelle alors que l'esquif s'éloignait déjà des côtes.

Les pirates au Chapeau de Paille en était à ce point, vraiment ? À souhaiter que leur second ne soit plus plutôt que de constater sa prétendue trahison ?

Elle ouvrit la bouche pour, pour la première de sa vie, défendre le bretteur aux trois sabres.

Elle devait lui dire, peu importe les conséquences ! Elle ne pouvait pas laisser le chef se méprendre à ce point ! Si lui en était venu à un tel raisonnement, elle n'osait même pas imaginer ce que le reste de l'équipage pouvait bien penser !

Le vent soufflait dur, emmêlait ses cheveux devant ses yeux, essayait de lui arracher et son chapeau et son petit parasol. Le cuisinier s'éloignait de plus en plus, son embarcation fendant les flots comme poussée par son envie de mettre le plus de distance entre lui et ses anciens camarades.

Elle darda un instant son regard sur l'étendue d'eau entre eux deux. Elle pouvait voler au dessus. Pas longtemps, mais au moins le temps de lui faire entendre raison. Juste le temps de tout lui raconter, de lui faire comprendre qu'il se trompait complètement, que l'autre andouille n'était pas tombé aussi bas qu'il semblait le croire.

Elle prit appui sur le sabre fin, faisant criser les grains sous ses chaussures et s'apprêta à s'élancer.

Mais elle avorta tout mouvement lorsqu'un chapeau rose et bleu suivit d'un renne fila tel une flèche sur son flan.

- SANJI ! hurla-t-il alors que ses sabots ne touchaient déjà plus le sol, l'ayant emporté dans un saut spectaculaire depuis la plage en direction du blond se fondant de plus en plus avec l'horizon.

Le susnommé pour sa part, n'eut que le temps de se retourner avant que le médecin ne lui tombe littéralement dessus, manquant de peu de les faire passer tout deux par dessus bord tant le bateau tangua à l'impact de l'animal sur son pont.

Complètement interdite, Perona resta seule sur le rivage. Elle vit le docteur reprendre sa forme normale et sauter dans les bras de la Jambe Noire. Il était en larmes, elle le voyait d'ici. Elle entendait sa voix, entrecoupée de sanglots, sans pour autant comprendre quoi que ce soit tant le vent s'amusait tantôt à engloutir ses mots, tantôt à les pousser vers elle. Elle voyait le visage du cook se décomposer, devenir livide.


OoOoO


Sanji, à nouveau, ne comprenait pas.

Pas que les mots de Chopper lui soient étrangers, ce n'était pas ça.

C'était toute la logique des actions passées et à venir qui lui échappait totalement. Tout s'embrouillait dans son esprit alors que, lentement, le puzzle des derniers événements se mettait en place. Il fallait qu'il fasse le tri, qu'il se calme. Surtout qu'il se calme. Parce que là tout de suite, s'il s'écoutait, il allait faire un meurtre et pas des moindres !

Contre son torse, le petit renne refusait de le lâcher, continuant de parler malgré ses pleurs hachant toujours plus ses paroles.

- Iva… Zo-Zoro m'a dit que tu devais trouver Iva et lui dire. J-Je comprends pas ce qu'il veut faire, San-ji ! C'est de la folie ! On peut pas le laisser faire !

De la folie ? C'était pas peu dire ! À quoi il pensait au juste ?

Faire le tri, se calmer. Trouver une solution. Respirer aussi, ça aiderait. Parce que mine de rien, ça faisait beaucoup à assimiler d'un coup.

Ivankov … Ce n'était pas une mauvaise idée. Ce type avait mine de rien la tête sur les épaules et était un soutien de taille.

Ouais, trouver la reine des Okama était un bon début. Mais il ne fallait pas se contenter que de ça. Si Zoro bougeait de son côté, il devait en faire de même et mobiliser les troupes.

Alors, il se détacha de Chopper, le repoussant doucement par les épaules et planta son iris océan dans les yeux noisettes.

- Écoute-moi bien, d'accord ? Il faut que tu rejoigne Nami et les autres. Il fouilla un instant dans ses poches et en tira l'Eternal Pose de l'île où le reste de la bande s'était retranché pour le tendre au cervidé. Dans une maison en briques rouges, à la pointe Sud de l'île.Tu les rejoins, et tout ce que tu viens de me dire, tu leur répète, c'est compris ?

Face à lui, le médecin reprit quelques couleurs et essuya les torrents salés dévalant ses joues.

- Trouver Nami, les autres. Tout leur raconter. Ça marche. Résuma le jeune docteur en agrippant la sphère. Et toi, tu vas faire quoi ?

Sanji se redressa et dénoua légèrement le nœud de sa cravate, posant son regard sur le rivage et la silhouette de la princesse fantôme, de plus en plus lointains.

- Me trouver des clopes. Mais surtout ... J'vais buter cette saloperie d'épéiste.

Et, sans même attendre l'exclamation qui franchi les lèvres de la boule de poils, il sauta par dessus bord.


Et ouaip, on s'arrête là pour aujourd'hui ! La deuxième partie arrivera … quand elle arrivera ! XD (pas cette semaine en tout cas, c'est MORT ! Foire de mes c*******!)

Plus sérieusement, je peux vous demandez ce que vous en pensez ? Quelles sont vos hypothèses ? À qui appartient cette voix dans le précédent chapitre selon vous ? Faites m'en part, j'adorerai ! Et je mors pas, promis !

Allez, à plus les gens, j'espère que ça vous aura quand même plu !

Tchüss !