Hello mes p'tits chous ! Après un atterrissage mouvementé en Terre du Milieu, nos héros reprennent à présent le chemin d'Erebor !
Anga27 : Oui, tu avais deviné pour Kili et Marie depuis le début, mais en même temps j'ai lâché des indices gros comme des maisons XD toujours ravie d'avoir ton soutien !
fabienne.2869 : merci ^^ oui, maintenant on sait tous qu'Anna est une dure à cuire... ou une inconsciente, au choix ! Gandalf, un boulet ? Nooooon je vois pas pourquoi tu dis ça... XD
Voilà, bonne lecture !
Tu es mon nouveau monde
Chapitre 31 : Coucou c'est moi que v'là !
Le matin du jour de leur départ, Anna s'était levé très tôt et se tenait à présent sur la terrasse, assise en tailleur face au grand Aigle. Elle ne parlait pas, elle ne faisait que le regarder dans les yeux, alors que l'oiseau plongeait dans son âme. Finalement il ouvrit son bec et lâcha un cri perçant en se relevant. Aussitôt Anna bondit sur ses pieds et serra l'oiseau dans ses bras.
De son balcon, plus haut, le Seigneur Elrond regardait avec étonnement ce petit bout de femme serrer dans ses bras le roi des oiseaux. Assurément cette petite – plus si petite que ça – était bien plus qu'étonnante. Et elle leur réservait encore des surprises à n'en pas douter.
Les bagages – des vêtements supplémentaires au cas où, de l'eau et de la nourriture, ainsi que des armes, BEAUCOUP D'ARMES – furent rapidement faits et le petit groupe fit ses adieux, promettant à leurs hôtes de se revoir très vite.
Chacun grimpa sur un aigle et ils décollèrent. Le trajet dura toute la journée, les aigles les déposèrent sur le versant de la montagne solitaire peu après la tombée de la nuit. Ils marchèrent encore vingt minutes pour aller jusqu'à la grande porte, reconstruite depuis la dernière fois qu'Anna était passée par là. Elle eut un petit sourire en coin et fit signe aux autres de rester en retrait alors qu'elle s'avançait vers la porte d'un pas sûr et guilleret.
-Qui va là ? fit un des gardes sur les remparts.
-Oh, on ne me reconnaît même pas, je suis déçue. Je pensais que vous vous jetteriez sur moi pour avoir un autographe.
-Qui êtes-vous ? lança le garde.
-Qui suis-je, d'où viens-je, vaste question mon cher ami, à laquelle je n'ai aucune envie de réfléchir tout de suite. Bon, tu l'ouvres, la porte ? Je n'ai pas toute la nuit.
-Je ne le répéterai pas, qui êtes-vous ? s'agaça le garde.
-Je suis… [petite pause dramatique pour l'effet] … la très grande et légendaire Anna, héritière de Mahal. [Ajoutez une petite courbette pour la touche finale] Vous savez, la grande guerrière de la compagnie de Thorin Oakenshield, celle qui a sauvé les fesses de la famille royale à la Bataille des Cinq Armées ?
-Demoiselle Anna est morte au combat, tout le monde connaît l'histoire, répliqua le nain.
-Roh, mais tu m'agaces, le mou du bulbe ! C'est moi ! Je suis Anna, et non je ne suis pas morte !
-Partez ou je lance l'ordre de tirer !
-Eh bah non, justement mon coco ! Tu ne vas pas me tirer dessus, tu vas gentiment bouger tes p'tites fesses pour aller chercher le roi, ou n'importe qui de la Compagnie, avant que je ne m'énerve vraiment. Allez, va jouer ailleurs !
Le garde leva le bras de façon menaçante, mais Anna fut plus rapide et lança sa dague, qui se planta dans la manche du garde et le tira brusquement en arrière.
-Eh ben, je n'ai pas perdu la main, moi… C'est ça, couché le chien de garde ! Maintenant ouvrez-moi cette putain de porte !
Un des gardes leva sa lance, et c'est le moment que choisirent Fili et Kili pour s'avancer dans la lumière blafarde des torches. Le garde stoppa net son mouvement et reposa sa lance
-M-mon Prince… dit-il en reconnaissant Fili. Mon Prince, ajouta-t-il en voyant Kili.
-Ouvrez les portes, ordonna Kili d'un ton faussement ennuyé.
Le garde se précipita sur le mécanisme et les portes s'entrouvrirent suffisamment pour les laisser passer. Ils s'avancèrent tranquillement, sans se presser. Fili se pencha à l'oreille d'Anna.
-Tu ne pouvais pas t'en empêcher, hein ?
-Tu me connais, j'étais obligée de faire une entrée remarquable et remarquée, répliqua-t-elle en lui volant un baiser.
-Hmm, c'est pour ça que je t'aime, entre autres, sourit-il avant de l'embrasser.
Leur baiser s'intensifia rapidement mais ils furent interrompus par un bruit de pas lourds et précipités, et un tonitruant :
-Où sont-ils ?! Où sont ces fichus garnements ?!
-DWALIN ! cria Anna en courant dans ses bras dès qu'elle aperçut sa barbe.
Elle se jeta dans ses bras et le temps s'arrêta un instant. Dwalin restait planté là, les bras ballants, les yeux et la bouche grands ouverts.
-A… Anna… souffla-t-il.
-Dwalin, tu m'as tellement manqué, répondit-elle sur le même ton.
Finalement il resserra ses bras sur elle en fermant les yeux. Le reste de la Compagnie s'agglutina près d'eux, ils n'en revenaient pas. Thorin arriva, et se stoppa à son tour.
-OÙ SONT-ILS ?! OÙ SONT MES FILS ?! rugit une voix.
-Aïe, lâche Fili en grimaçant.
-Plus le temps de fuir, grommela Kili en baissant la tête.
Finalement une naine en furie débarqua dans le hall et se précipita vers Fili et Kili à grands pas.
-Vous deux ! fit-elle en les menaçants du doigt.
-Maman ! s'écria Kili en se précipitant pour la prendre dans ses bras.
-Mère, je suis content de te voir, ajouta Fili en se joignant au câlin.
-C'est ça, grommela leur mère. Essayez de détourner mon attention… Bande de chenapans !
Elle leur colla une taloche bien méritée derrière la tête. Un peu plus loin Dwalin avait finalement relâché Anna et la tenait à bout de bras, larmoyant. Ils échangèrent quelques phrases à voix basses avant qu'une main sur l'épaule d'Anna ne la fasse sursauter. Elle se retourna, et ne put s'empêcher d'avoir un mouvement de recul en voyant que c'était Thorin. Le nain paraissait très royal à présent, sûrement dû à la couronne sur sa tête. « Une couronne qu'il a méritée, cette fois ». Il avait aussi beaucoup plus de cheveux blancs. Elle ne savait pas comment réagir. S'incliner ? Lui crier dessus ? L'ignorer ? Leur dernière rencontre ayant été assez mouvementée, tout le monde était sur le qui-vive. Aussi ils furent tous plus que surpris lorsque Thorin lui tendit la main amicalement.
-Avant toute chose je vous présente mes plus plates excuses.
Personne ne bougeait, leurs yeux allaient d'Anna à Thorin, de Thorin à Anna. Elle eut un petit sourire et lui serra franchement la main.
-Tout est pardonné depuis longtemps. Je suis contente d'être de retour.
-Vous êtes ici chez vous, répondit le monarque. Tant que vous le souhaiterez. Et moi aussi je suis content que vous soyez de retour. Surtout si vous nous ramenez les deux fugueurs…
Son regard passa sur ses deux neveux qui sifflotèrent en regardant ailleurs.
-Mais qu'est-ce qu'il vous a pris, vous deux ? s'énerva Thorin. Disparaître ainsi, sans laisser de mot, sans ne rien dire à personne !
-Vous ne leur aviez même pas dit où vous alliez ? les tança Anna.
-On était pressés de partir, tenta Kili.
-On est revenus, c'est le principal non ? grogna Fili en se pinçant l'arête du nez.
-Bande d'inconscients ! Vous… rétorqua leur mère.
-Je suis parti chercher mon Unique dans son monde ! cria Fili. Je savais qu'elle n'était pas morte ! Si quelqu'un ici y trouve à redire, qu'il parle !
Ils eurent un mouvement de recul, choqués de son cri. Fili soupira et mit les mains dans ses poches.
-Bon, je sais que tout le monde n'en revient pas de voir Anna debout, mais oui c'est bien elle, bien vivante, commença-t-il. Je sais que certains d'entre vous sont très énervés qu'on ait disparu comme ça pendant je ne sais combien de temps, mais je sais que vous comprenez mes raisons, et vous savez tous que Kili me suivrait quoiqu'il arrive. Bon, maintenant que tout est clarifié, j'aimerais l'attention générale. Que j'ai déjà en fait.
Il sortit quelque chose de sa poche, prit la main d'Anna et posa un genou à terre. Elle ouvrit grand les yeux en fronçant les sourcils.
-Je n'avais certainement pas prévu de le faire comme ça, j'avais pensé à quelque chose de plus romantique… marmonna-t-il.
-Mahal tout puissant… souffla inaudiblement Anna.
-Je l'ai faite avant de partir te chercher. Pendant un mois j'ai attendu la bonne occasion, mais ça semblait toujours… Enfin. Je sais que c'est… précipité, imprévu, et peut-être est-ce une erreur aux yeux de certains, mais je ne veux plus attendre. Anna, me feras-tu l'honneur, et la joie, de devenir ma femme ?
On aurait pu entendre voler une mouche tellement c'était silencieux. Quelques larmes commençaient à s'accumuler dans les yeux d'Anna, qui tremblait légèrement.
-Ma chérie, je t'aimerai toujours, même si c'est non, mais tu dois répondre, lui chuchota Fili, la sortant de son état de choc.
Il ouvrit sa main, lui présentant une bague. Une ambre taillée en ovale, dont les reflets rappelaient un feu mouvant, était enchâssée dans un large anneau d'argent massif travaillé. Ce n'était absolument pas le genre de bague de fiançailles qu'Anna pouvait trouver dans son monde. Ce n'était pas une pierre hors de prix sur un anneau fin en or. Non, c'était le contraire de ce qu'on pourrait attendre d'une bague de fiançailles. Et c'était parfait. Parfait pour elle.
-Oui, souffla Anna en hochant précipitamment la tête. Oui !
Le visage de Fili s'éclaira d'un sourire soulagé et il passa la bague sur l'annulaire gauche d'Anna avant de se relever. Aussitôt elle lui sauta dessus, verrouillant ses jambes autour de sa taille et enlaçant son cou de ses bras avant de l'embrasser passionnément.
-Amrâlimê… murmura-t-il contre ses lèvres.
-Putain tu sais que je t'aime toi ? lâcha-t-elle un fois qu'elle eut éloigné son visage de quelques centimètres.
Marie gloussa à travers son sourire ému. Kili souriait bêtement. Dwalin et le reste de la Compagnie se contentaient d'airs incrédules. Thorin était très surpris mais arborait un fin sourire. Quant à la mère des deux princes, elle regardait son fils avec un mélange de fierté et d'incertitude. Finalement Fili reposa sa désormais fiancée sur le sol, et Marie se précipita dans les bras de sa meilleure amie, émue aux larmes. Kili serra son grand frère dans ses bras avec fierté et bonheur. Anna salua ses anciens compagnons avec émotion, recevant nombre de félicitations de ses amis. Même Thorin la félicita en la prenant dans ses bras ! Dwalin la serra fermement contre lui et lui demanda si c'était vraiment ce qu'elle voulait, mais le sourire béat de sa protégée suffit à le renseigner. Fili prit sa fiancée par la main et la tira vers sa mère.
-Mère, je te présente Anna, dont tu as déjà entendu parler. Amrâlimê, voici ma mère, Dis, fille de Thrain et sœur de Thorin.
-Je suis enchantée de faire votre connaissance, Dame Dis, s'inclina Anna.
-Voyons jeune fille, tu vas faire partie de la famille, appelle-moi Dis.
Anna sourit et Dis l'étreignit brièvement.
-Bien, fit Thorin. Je crois que nous devrions tous aller nous coucher, la soirée a été forte en émotions. Bonne nuit.
Chacun retourna à ses appartements. Anna suivit Fili jusqu'à sa chambre en gloussant. Kili emmena Marie jusqu'à l'ancienne chambre d'Anna faut de mieux pour le moment, avant de revenir à sa propre chambre.
De son côté Anna avait sauté sur Fili dès qu'il avait fermé la porte.
-Hé, calme-toi, rit-il en la soulevant comme une princesse.
-Nan, je t'aime, tais-toi et embrasse-moi, grogna-t-elle en s'emparant à nouveau de sa bouche.
Fili éclata de rire et la lança sur le lit avant de sauter pour la rejoindre.
Le lendemain matin ils furent tirés du lit très tôt par Dwalin, qui les prévint que Thorin tiendrait une cérémonie dans la salle du trône pour le retour de ses neveux et le retour d'Anna, et qu'un festin aurait lieu ce soir pour les fiançailles de Fili et d'Anna. Le jeune couple soupira en échangeant un regard, et Dwalin amena Anna – et Marie qu'ils tirèrent du lit au passage – dans les appartements de Dis. L'aînée les accueillit avec bienveillance.
-Puisque mon frère a prévu les choses en grand, je ne pouvais pas vous laisser aller là-bas sans être décemment préparées toutes les deux, dit-elle en ouvrant une armoire.
-C'est très aimable à vous, répondit Marie.
-Je suis obligée de porter une robe ? demanda – grogna serait plus exact – Anna.
-Ma grande, tu vas être présentée à la cour, répliqua Dis. S'ils te voient débarquer en chemise de nuit, ils ne t'accepteront jamais.
-Je pensais plutôt à y aller en armure, avec mes anciens vêtements. Je les ai dans mon sac.
Dis eut un sourire en coin et hocha la tête.
-Ton caractère n'est pas encore passée dans la légende, mais j'en ai suffisamment entendu parler pour que ta suggestion ne m'étonne pas.
Elle fouilla un moment dans un coffre et tendit une tunique à sa future belle-fille. Une magnifique tunique en anneaux de mithril.
-C'est pas vrai… souffla Anna en se précipitant pour prendre le magnifique vêtement dans ses bras. Elle est magnifique !
-Je l'ai portée à ma première bataille, sourit l'aînée. Personne ne savait que c'était moi bien sûr, j'étais cachée dans une armure.
Anna sourit mais lui redonna la tunique en secouant la tête.
-Je ne peux pas, c'est à vous. Merci, mais je ne peux pas la porter.
-Mais si voyons, sourit Dis en balayant sa remarque de la main. Puisque mon fils a l'air décidé, autant faire un effort pour bien m'entendre avec ma future belle-fille. Et puis si ça peut énerver les vieux conservateurs…
Anna éclata de rire et prit la tunique en serrant sa future belle-mère dans ses bras. Elle fila dans sa chambre récupérer un pantalon et une chemise avant de revenir dans les appartements de Dis. Elle se stoppa net quand elle rentra. Marie se tourna vers elle avec un sourire mal-assuré.
-N'est-elle pas magnifique ? intervint Dis.
Anna hocha la tête et s'approcha de sa meilleure amie. Marie avait natté ses cheveux sur une épaule, et se triturait nerveusement les mains.
-Marie tu es superbe, la complimenta Anna en posant ses mains sur les épaules de sa meilleure amie.
Elle portait une robe longue en velours rouge assez clair, avec des manches longues. La ceinture était une bande dorée sertie de rubis en forme de losange. Le décolleté rectangulaire était bordé de la même bande dorée, ainsi que les poignets. Elle portait des ballerines noires souples en vrai cuir, et aucun bijou.
-Tu crois que ça lui plaira ? demanda Marie en regardant Anna à travers le miroir.
-Je ne sais pas s'il aimera particulièrement la robe ou la couleur, répondit Anna en souriant. Mais puisque c'est toi, je suis à peu près sûre qu'il va adorer.
-A peine arrivée il y en a déjà un qui vous plaît ? s'étonna Dis avec un demi-sourire.
Anna faillit s'étouffer dans son rire et partit se changer derrière un paravent, tendant quand même l'oreille.
-Allez Marie, la pressa Dis en l'invitant à s'asseoir. Dites-moi tout.
-Comment dire… marmonna Marie en regardant ailleurs, berçant Maëlia dans ses bras. Vous promettez de ne pas vous énerver ?
-Allons ma grande, vous pouvez me parler en toute confiance.
-Oui mais j'ai cru remarquer que quand vous étiez contrariés dans la famille ça finissait rarement bien, grommela Marie.
Dis leva un sourcil et attendit.
-Voilà, votre fils Kili me plaît. Je sais, j'étais mariée avec Thomas, le grand frère d'Anna, et on a même eu une fille, Maëlia. Et même si j'aimais sincèrement Thomas il est temps de passer à autre chose et…
-Stop, fit Dis en levant la main avec un sourire. Respirez ma grande, respirez. Et allez-y, séduisez mon fils s'il vous plaît vraiment.
Anna passa sa tête hors du paravent avec des yeux ronds. Dis se leva et les regarda toutes les deux d'un air bienveillant.
-Il est temps que mon deuxième fils grandisse un peu. Il est en âge de se trouver une femme et de fonder une famille, ça lui fera le plus grand bien. Et je suis habituée à jauger les gens, on ne vit pas à la cour sans savoir se frayer son chemin en évitant certaines personnes. Je vois que vous êtes quelqu'un de bien. Et votre fille aura besoin d'un père, non ?
Marie était au bord des larmes et se leva pour serrer Dis dans ses bras.
-Allons ma grande, calmez-vous, n'allez pas froisser votre robe pour un peu de sentimentalisme, la tança gentiment la naine. Mais je vous préviens quand même, si vous brisez le cœur de mon fils, je vous traquerai et je vous tuerai.
Marie hocha la tête et Anna retint un gloussement avant de sortir de derrière le paravent.
-Alors, je suis comment ? demanda-t-elle.
Dis la regarda avec un sourire fier et Marie approuva. Anna portait un pantalon en cuir noir bien ajusté et des bottes de cuir ferrées, une chemise blanche lacée sur le devant et avait enfilé la tunique de mithril par-dessus. Les manches larges tombaient jusqu'à ses coudes, laissant place à ses brassards de cuir. Elle avait son collier, que Fili lui avait remis dès qu'ils s'étaient retrouvés, et avait attachés ses cheveux – qui descendaient jusqu'à ses reins en temps normal – en une simple queue de cheval haute.
-Attends une seconde, je sais ce qu'il manque, fit Dis en agitant son index.
Elle lui tendit ensuite une large ceinture de cuir noir à l'imposante attache d'argent, qu'elle l'aida à attacher sur sa taille. Elle lui ceint ensuite le front d'un diadème argenté serti de pierres bleues avant de la pousser devant le miroir.
-Et n'oublies pas la devise familiale, lui dit Dis avec un clin d'œil.
-La devise familiale ? demanda Anna en haussant les sourcils.
-Tu ne t'en souviens vraiment pas ? gloussa l'aînée.
Anna hocha finalement la tête en souriant. Comment l'oublier ?
-Balouk tagal ! dirent-elles en même temps. [Traduction, au choix : tu vas morfler / bouffe ma hache / coucou toi tu sais ce que tu vas prendre ? / Chaaargez ! / moi et mes potes on va te découper]
-Et ça veut dire quoi ? demanda Marie.
Dis lui sourit et posa une main légère sur son épaule.
-Ça veut dire, trésor, que si tu t'accroches, ils vont morfler.
Et avec ça elle leur fit signe de la suivre, et elles sortirent des appartements de l'aînée d'un pas décidé.
Erebor n'a qu'à bien se tenir, un ouragan est dans la place !
J'espère que vous avec aimé le chapitre, n'oubliez pas de laisser une review.
Des images concernant ce chapitre sont disponibles sur ma page facebook AnanasPower : ananaspowerfanfictions/
A la semaine prochaine !
