Hello mes p'tits chous.

Je sais, j'ai un mois de retard. Deux semaines en fait, puisqu'il y avait les vacances scolaires de la zone parisienne pendant lesquelles je ne pouvais pas publier mais j'avais oublié de prévenir... Et ensuite, les complications personnelles s'en sont mêlées et j'ai préféré retarder la publication pour m'occuper de choses plus importantes. Alors avec beaucoup de retard, voilà le chapitre 41.

Triskelle sparrow : non, c'est pas l'infusion qui fait dormir qu'elle boit en cul sec, il vaut mieux pas XD oui j'aimais bien cette discussion, assez légère mais assez importante au final. J'espère que la suite te plaira.

Bonne lecture !


Tu es mon nouveau monde

Chapitre 41 : Une excellente idée

Anna attendait Fili, il avait promis de passer dans l'après-midi et celui-ci touchait à sa fin.

Kili avait passé la matinée avec elle et Maëlia puisque Marie avait dû s'occuper du blessé jusqu'au déjeuner. Ils avaient pu discuter de quelques idées pour surprendre Marie, et Kili avait essayé, sans trop de succès, de faire marcher la petite. Marie l'avait relevé au déjeuner, apportant également une assiette remplie pour Anna. L'après-midi, Marie avait laissé des livres à Anna puisqu'elle devait aller voir Dis avec Maëlia.

Anna avait commencé à étudier rapidement l'histoire d'Erebor et de la Terre du Milieu, puisque coincée dans ce lit l'ennui l'avait rapidement gagné. Dis avait donc recommandé quelques ouvrages qui ne feraient pas de mal au manque de culture locale de la jeune femme.

Anna tendit le bras et prit le verre d'eau qui reposait sur sa table de nuit avant d'en boire quelques gorgées. Elle tourna la tête et vit la lumière qui déclinait encore. Elle soupira, se demandant si Fili l'avait oubliée. Non, ce n'était pas possible, il avait juré d'être toujours là, de venir tous les jours. « Et il tient toujours ses promesses, c'est bien connu… » fit une petite voix dans sa tête. Elle respira à fond en chassant ces pensées désagréables et reposa le livre qu'elle lisait sur la table de nuit. Elle s'ennuyait vraiment, même avec tous ces livres intéressants. Elle prit un parchemin, trempa une plume dans l'encrier et commença à noter ce dont ils avaient parlé avec Kili pour ne rien oublier. Elle enroula ensuite soigneusement le parchemin et le déposa avec le reste sur la table.

Elle se détendit contre ses oreillers et remonta la couverture jusqu'à sa poitrine, sentant la température se rafraîchir avec la nuit qui arrivait. Marie n'allait pas tarder à lui apporter son dîner, et normalement Fili devait arriver pour la nuit, à moins que Kili ne prenne la relève et qu'ils aient oublié de l'en avertir. Ce qui expliquerait pourquoi Fili ne s'était toujours pas pointé.

Elle continuait à réfléchir à cela quand la porte de sa chambre s'ouvrit et qu'un éclair blond arriva et freina de justesse en dérapant sur le sol devant son lit.

-Fili ? demanda Anna. Je peux savoir ce qu'il te prend ? Ça fait des heures que je t'attends et là tu décides de débarquer en mode Fast and Furious avec un dérapage digne d'un film de voitures ?

-Euh…

-Vas-y, explique-moi pourquoi tu as à peu près trois heures de retard, je suis convaincue que ça va me passionner. Je t'écoute.

Fili déglutit et hésita une seconde.

-Sois pas fâchée mon amour, je te jure que j'ai l'excuse du siècle. Mais je ne peux pas t'expliquer maintenant. Il faut que tu mettes des vêtements chauds.

Il ouvrit l'armoire qui contenait les affaires de la jeune femme et en sortit un pantalon en peau, des bottes fourrées, un gilet de laine et un épais manteau de fourrure avant de l'aider à enfiler le tout.

-Super, et maintenant que tu m'as transformée en Bibendum, je fais quoi ? Parce qu'il ne fait pas si froid dans ma chambre, et que je n'ai pas le droit de sortir de ce lit.

-On t'a interdit de sortir de ce lit pour que tu ne te fatigues pas. Mais, si tu ne marches pas et ne bouge pas, alors techniquement c'est comme si tu n'avais jamais quitté ton lit…

-Je ne te suis pas vraiment, lâcha Anna.

Fili ne répondit pas et glissa une couverture dans le sac qu'il portait en bandoulière avant de se tourner vers elle.

-Promis, je t'explique tout dans quelques minutes. Mais pour le moment, accroche-toi.

-M'accrocher ? répéta la jeune femme en haussant un sourcil.

Fili s'approcha et la souleva dans ses bras comme si elle ne pesait rien du tout, la faisant rougir.

-Mais qu'est-ce que tu fais ?

-J'ai quelque chose à te montrer, et je n'ai pas encore trouvé le moyen de l'amener dans ta chambre alors on va devoir sortir d'ici. Accroche-toi parce qu'on va devoir se dépêcher si on veut arriver à temps !

Et avec ça il piqua un sprint dans les couloirs de la montagne en serrant son précieux chargement contre son torse. Anna était tellement surprise par ses actions qu'elle n'avait même pas eu le temps d'avoir peur qu'il tombe et l'écrase. Il vira d'un coup sur la droite, passant dans un escalier sombre.

-Mais où on va ? redemanda Anna.

-Patience, on y est presque !

Après un dernier virage où il faillit perdre l'équilibre, il arriva sur un petit balcon et s'arrêta enfin. Il retint fermement Anna contre la balustrade alors qu'il s'asseyait à califourchon sur la rambarde. Il posa ses mains sur les hanches d'Anna et la hissa en amazone devant lui, enroula délicatement son bras autour de sa taille et la ramena doucement contre son torse.

-Tu peux m'expliquer ce que tu fais ? lâcha Anna.

-Pas de mouvement brusque, je ne voudrais pas que tu tombes, répondit Fili. Tu ne vas pas tarder à comprendre, ne t'en fais pas.

-Si tu le dis…

-Dis-moi, tu te souviens de notre rencontre ? Le soir chez Maître Baggins ?

-Bien sûr, je vous ai ouvert la porte à ton frère et toi. Et vous aviez dit, je cite, que j'étais une jolie créature. Oui, je m'en souviens très bien.

-En effet, sourit Fili. Et est-ce que tu te souviens du moment où tu es sortie dans le jardin avec Kili, et qu'il te montrait des étoiles ?

-Oui, je m'en souviens aussi. Mais quel rapport ça a avec ce soir ?

Un léger sourire flottait sur les lèvres du blond, et il se pencha un peu pour lui parler à l'oreille.

-Je ne veux pas te perdre Anna. Vraiment. Non, ne dis rien. Je sais que je ne suis pas encore à la fin de ma période d'essai, et je ne cherche pas à presser ta décision. Et je ne m'interposerai pas si ta décision est de continuer ta route sans moi. Mais, dans l'espoir de regagner quelques points de popularité dans ton cœur, j'ai voulu recréer un peu la même atmosphère que celle de notre première rencontre. Comme je ne pouvais raisonnablement pas t'emmener jusqu'à la Comté en ce moment, et que réunir toute la Compagnie ne me semblait pas adapté pour un rendez-vous, le meilleur plan que j'ai trouvé était de te kidnapper et de t'amener ici pour que tu vois… tiens, regarde en haut. C'est maintenant.

-Qu'est-ce qui… oh. Waw. C'est… C'est magnifique. C'est une super idée, Fili.

Au-dessus d'eux, les volutes écarlates du coucher de soleil laissaient peu à peu la place à une voûte allant du mauve au bleu clair, passant par toutes les nuances de bleu et de violet. Et une à une, les étoiles se mettaient à briller sur cette immense couverture de velours qu'était le ciel ce soir-là.

Ils restèrent au moins une demi-heure comme ça sans parler, à observer le ciel passer de voûte embrasée à océan piqué de diamants.

-Fili ?

-Hmm ?

-On est bien, là. Merci pour ça, vraiment.

-Je t'en prie. Par contre on va devoir rentrer, c'est l'heure du dîner et je ne voudrais pas que la garde personnelle de mon oncle se mette à fouiller la montagne sous prétexte qu'on a disparu depuis moins d'une heure.

-Attends… Tu n'as dit à personne que tu m'emmenais là ? s'étonna Anna.

-Non, parce que cet endroit est secret. Kili et moi sommes les seuls à connaître le chemin jusqu'ici.

-Ce qui ajoute considérablement au côté adorable de ce kidnapping, sourit Anna.

-Désolé, j'aurais peut-être dû prévenir en fait, grommela Fili.

-Nan, c'est cool, rit Anna. J'adore ce que tu as fait ce soir, et tu oublies toujours de prévenir les autres quand tu décides de m'emmener secrètement quelque part. Ce ne serait pas aussi chouette si tu avais prévenu en fait.

Fili rit aussi et hocha la tête.

-Allez, je te ramène avant de me faire tirer les oreilles par ma mère et mon oncle.

-Me retrouver en face d'un Thorin en colère ça va, j'ai l'habitude, mais une Dis énervée ? reprit Anna. Hors de question, on rentrer avant de se faire atomiser, allez, ramène-moi.

Fili la souleva à nouveau mais cette fois-ci il marcha tranquillement pour revenir jusqu'à la chambre d'Anna.

Finalement les trois semaines suivantes, où Anna eut – enfin – le droit de sortir de son lit, passèrent assez vite. En fait, elle avait fait très simple. Elle avait débarqué dans le bureau du Roi en plein conseil des ministres et avait menacé Thorin de partir loin avec Fili, Kili, Marie et Maëlia s'il n'accordait pas trois semaines de vacances complètes aux deux Princes. Thorin avait hésité un instant avant de céder, sachant pertinemment que la jeune femme n'hésiterait pas une seule seconde à mettre ses menaces à exécution et à partir définitivement avec ses deux héritiers s'il n'acceptait pas. Il avait tout de même réussi à lui glisser qu'ils pourraient mettre à profit ces trois semaines pour planifier leur mariage.

Ah oui, parce que Anna avait fini par passer l'éponge mais avait aussi passé un long moment à menacer Fili des pires tortures s'il faisait la moindre faute. Le blond avait été tellement terrifié qu'il en tremblait lorsqu'il sortit de la pièce. Et Kili avait demandé Marie en mariage pendant un dîner aux chandelles particulièrement romantique et réussi.

Ainsi les trois semaines furent consacrées à la planification particulièrement délicate du double mariage qui aurait lieu dans trois mois, mi-mai. Les deux frères et leurs futures épouses avaient en effet décidé de se marier le même jour, tout d'abord car cela leur permettait de contourner une loi – assez stupide – qui aurait forcé Kili à attendre trois mois après le mariage de son frère pour se marier à son tour, ensuite parce que de toute façon ils invitaient les mêmes personnes, dernièrement parce que ça ne leur ferait qu'un seul banquet et qu'Anna et Marie ne tenait pas à s'afficher comme des princesses extrêmement dépensières.

Anna dut se battre bec et ongles pour obtenir la robe de mariée de ses rêves, se rebellant une nouvelle fois contre les traditions puisqu'elle refusait de se marier en bleu et doré. Elle avait menacé d'une grève de la faim si on ne la laissait pas choisir, et le médecin avait tout de suite appuyé sa cause, arguant qu'une grève de la faim serait extrêmement néfaste pour sa période de convalescence. Dis avait fini par convaincre tout le monde avec une réplique bien sentie en direction des conservateurs pendant un grand banquet pour on-ne-sait-plus-quelle-occasion :

-J'en ai marre ! Qui va se marier à mon fils aîné dans trois mois, elle, ou vous ? Et qui va porter la robe, elle, ou vous ? Le futur marié ayant exprimé une totale neutralité sur la question, je cite « Ma future femme est magnifique, qu'elle porte une robe de diamants ou un chiffon elle sera toujours aussi belle et majestueuse, et je dois avouer que la couleur des diamants ou du chiffon m'importe peu tant que cela lui plaît », j'estime que le choix de la robe revient à la mariée, et UNIQUEMENT à la mariée. Maintenant, si quelqu'un a encore une objection voilà ce que je propose. La personne qui souhaite contredire Anna sur le choix de sa robe ou de la couleur de sa robe n'a qu'à défier son fiancé, soit mon fils aîné, en duel. Le gagnant sera la seule personne à avoir son mot à dire sur la robe. Suis-je bien claire ?

On aurait pu entendre une mouche voler. Anna souriait de toutes ses dents, Fili et Kili échangèrent un regard complice, Marie regardait les conservateurs avec un mépris non-dissimulé – ils lui avaient mené la vie dure pendant quelques jours à cause de son précédent mariage – et Thorin leva les yeux au ciel mais se retint de tout commentaire, conservant sa neutralité coûte que coûte dans cette histoire.

Après toutes ces péripéties, Fili et Kili reprirent tranquillement leur travail de Princes en prenant en charge certaines affaires courantes du royaume. Anna avait rejoint Dwalin pour l'entraînement des soldats, Marie travaillait à mi-temps à l'herboristerie pour préparer des remèdes, Maëlia était donc souvent avec Dis, et rien ne pouvait faire plus plaisir à cette dernière que de s'occuper de sa petite-fille par alliance.

A six semaines du mariage, Anna se leva comme à son habitude très tôt le matin et s'habilla d'un simple pantalon de cuir brun renforcé, et d'un débardeur de cuir noir très serré lacé sur le devant. Elle enfila ses bottes ferrées et passa la superbe cape bleu foncé en soie que Fili lui avait offert pour ses vingt-et-un ans, fermée par une broche faite d'un énorme saphir taillé en étoile dans une châsse en or. Dwalin lui avait signifié de ne pas prendre ses armes, ils avaient prévu d'entraîner les recrues à des cas extrêmes cette semaine, par exemple être désarmé et en danger direct.

Elle passa par la cuisine et but un grand verre de jus de myrtille avant de récupérer son habituel sandwich du matin – œuf et bacon – avant de rejoindre Dwalin dans l'immense gymnase où ils s'entraînaient. Ce dernier venait de terminer d'écrire sur le tableau ce qu'ils allaient voir aujourd'hui.

Anna avait insisté pour faire installer un tableau à craies afin de pouvoir noter les points importants des stratégies militaires. Leurs recrues étaient de véritables calamités, ils étaient insolents et impertinents, condescendants, méprisants vis-à-vis d'Anna, sexistes et machos au possible, irrespectueux… La liste était sans fin.

-Bonjour Dwalin. Bien dormi ?

-Très bien. J'ai hâte de commencer l'entraînement.

-Tu as hâte de voir ce ramassis d'incapables ? s'étonna Anna en s'étirant.

-Non, j'ai hâte de voir comment va se dérouler la leçon de ces gamins. Si avec ce que j'ai prévu ils ne comprennent pas, j'abandonne. Et autant te dire que je n'abandonne pas si facilement que ça.

Anna le regarda avec un air dubitatif et haussa un sourcil.

-Tu m'expliques ? Qu'est-ce que tu as prévu de si spécial aujourd'hui ?

-Tu vas voir. Tiens-toi droite, la cavalerie débarque.

Les jeunes recrues arrivaient en bâillant et en grommelant. Ils se placèrent en demi-cercle devant Dwalin et Anna et firent le silence.

-Bien, aujourd'hui nous allons travailler sur les cas extrêmes, annonça Dwalin. Vous êtes dans une situation de danger direct, vos armes sont hors de portée. Que faites-vous ?

-On négocie la paix, facile, grogna un des jeunes hommes présents.

Anna faillit exploser de rire et tourna la tête en lâchant un bruit très peu princier.

-Oh, parce que la future princesse a une meilleure idée peut-être ?

Anna perdit son sourire et sa tête se tourna brusquement vers celui qui avait parlé. Ses yeux se rétrécirent à deux fentes qui le scrutaient en se demandant à quelle sauce elle allait le manger. Elle fit deux pas vers lui.

-La future princesse elle a un prénom, petit prétentieux.

-Oh, milles excuses, Demoiselle Anna, répliqua-t-il avec une insolence et un ironisme plus que flagrant.

-Très bien champion, t'as gagné, lâcha-t-elle. Donne tes armes à tes amis et bouge ton cul sur le ring dans les dix secondes qui suivent ou je te coupe tes attributs et te force à les porter pendant un mois en collier.

-Tu sais si tu veux que je la sorte de mon pantalon tu peux aussi me le demander gentiment, proposa le soldat avec un clin d'œil.

-Trois mois. Sur le ring, tout de suite.

Anna se dirigea à grands pas d'une colère maîtrisée sur le ring qu'elle avait fait aménager et fit craquer ses phalanges en échangeant un long regard avec Dwalin. Ce dernier haussa les épaules et elle se tourna vers son opposant avec un sourire carnassier.

-Question : je te casse les doigts de quelle main en premier ? La gauche ou la droite ?

-Pardon ?

-Va pour la gauche alors.

Elle attrapa la main du jeune homme et saisit fermement son petit doigt avant de le tordre sauvagement, envoyant le nain à genoux sur le tapis en lui faisant une clé de bras.

-Là c'est mieux, tu as l'air plus concentré d'un coup. Allez, on compte jusqu'à cinq. Un.

Elle lui cassa l'auriculaire, arrachant un cri de douleur mêlé à de la surprise et de la colère.

-Deux.

Elle brisa son annulaire dans un craquement net.

-Trois.

Elle cassa l'articulation du majeur avec un bruit sec.

-Quatre.

L'index subit le même sort.

-Cinq.

Le pouce fut brisé comme les autres. Le jeune nain s'écroula sur le sol quand elle le relâcha, pleurant et criant de douleur.

-Je vais être claire et c'est la dernière fois que je le dis, grogna-t-elle en promenant son regard sur les recrues. Je ne suis pas là pour faire de la broderie. Le Roi lui-même m'a demandé de venir vous entraîner, ce n'est pas pour rien. Ce que je vous apprends, ce sont soit des choses que Dwalin m'a apprise, soit des choses tirées de mon expérience personnelle. Laissez-moi mettre les choses au point à présent. Si un orc vous attaque et que vous vous retrouvez désarmé, vous n'allez pas lui proposer du thé et des petits gâteaux. Vous serrez les dents, vous ne restez pas plantés là et vous attaquez ! Vous avez des pieds et des poings, ce n'est pas pour rien ! Y'a-t-il un volontaire pour faire l'agressé ? Je vais faire semblant d'être un orc.

-Ça ce ne sera pas dur, grommela le nain qui agonisait sur le sol.

Anna leva les yeux au ciel et lui décocha un coup de pied magistral dans le menton, lui explosant joliment le nez au passage.

-Je disais donc, je ferai semblant d'être un orc. Je promets de ne briser aucun os, en tout cas pas volontairement. Dwalin, envoies-moi un volontaire s'il-te-plaît.


Je savais que l'action commençait à manquer à certains alors j'en ai mis une dernière dose avant... l'épilogue ! Et oui, le prochain chapitre sera le dernier. La fin de cette aventure épique et drôle (enfin j'espère) qui raconte l'histoire d'Anna et des nains d'Erebor. Gros bisous et à bientôt pour la fin.