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Chapitre 4 : L'Ouest
Sun arriva enfin dans le quartier des Archiveurs, elle reçu à boire et à manger de leur part. La jeune fille se présenta à Nyo, chef de ce petit clan souterrain, qui l'accueillit comme une reine. Le clan des Lacs Verts était respecté, c'était un modèle pour tout les autres, pacifiste, calme, donnant toujours à ceux dans le besoin. Il ne la força pas à raconter le terrible carnage, ne voulant pas raviver la plaie encore béante, de plus, il était déjà au courant. Les informations de ce genre se déplaçait vite, un Solitaire, le racontant à un autre, etc… Sun fit la connaissance de plusieurs membres du clan, notamment de Lemon, une jeune femme aux cheveux de paille, qui repeignait le quartier Sud, où se trouvait au paravant le clan des Lacs Verts.
- Je n'y vais plus maintenant… confia-t-elle, craintive.
Il y eu aussi Aël, qui raconta à la jeune fille l'histoire de ce clan.
Formé dans un idéal de fratrie, les Archiveurs passaient leurs messages de paix grâce aux murs des différents quartiers, rappelant que ce fut la Guerre qui les a tous plongés dans cette abîme et qu'il ne fallait pas commettre les mêmes erreurs. La jeune femme se pencha ensuite pour murmurer à l'oreille de Sun une bien étrange légende.
- Il paraît qu'un monstre assoiffé de sang vit dans ces souterrains, dit elle à voix basse, Je ne l'ai jamais vu mais Nyo oui, il a rapporté avoir vu un Solitaire infirme gisant au sol, la gorge ouverte et, elle baissa encore la voix, Une bête difforme penchée en dessus…
Sun ne put retenir le décrochement de sa mâchoire, elle se demandait bien comment elle était arrivé ici en un seul morceau.
- Nyo s'approcha alors pour faire fuir ce monstre espérant que ce ne soit pas trop tard pour la victime, conta Aël, Mais la créature s'enfuit rapidement, et tout ce qu'il trouva comme trace fut un chapeau haut-de-forme…
Sun n'en revenait pas, l'étrange inconnu qu'elle avait croisé quelques temps au paravant était certainement ce monstre. Pourquoi l'avait il guidée ? Pourquoi ne l'a-t-il pas… Dévorée ?
Elle tremblait légèrement, de peur, d'angoisse, ce monde qu'elle ne connaissait pas vraiment semblait horrible et hostile.
Les Archiveurs lui assurèrent qu'ils s'occuperaient d'elle le temps qu'il faudra pour qu'elle puisse reprendre sa route vers le Nord, dans la direction du Centre d'Internet.
Mad et Émeraude suivaient les deux Fossoyeurs qui les menaient en dehors du quartier de Wattpad. Ils mirent quelques jours avant d'enfin pouvoir rejoindre le quartier Ouest d'Internet, , dirigé par plusieurs personnes très influentes. Le quartier Ouest faisait partie des mieux conservés, ses bâtiments gris et morne, recouverts de mousse et de lierre, tenaient bon malgré le climat humide et pluvieux typique de l'Ouest. Il faisait bon vivre ici, si je puis dire, l'eau était abondante, assez propre, la terre fertile, la nature reprenait gentiment ses droits. Les quatre nouveaux venus aperçurent des silhouettes agiles sauter de toits en toits, leur jetant des regards à travers les trombes d'eau tombant des nuages. François et Elan ne semblaient s'en inquiéter tandis que Mad et Émeraude avaient chacun leurs armes en main, prêts à dégainer.
Alors que le petite groupe s'avançait à découvert, un hurlement d'alarme se fit entendre et cette fois les deux Solitaires se mirent en position de combat.
Des soldats, armés, arrivaient de toutes parts, épée, poignards, fusils, pistolets, en main, encerclant les voyageurs, les pointant de leurs armes. Les deux Fossoyeurs levèrent gentiment les mains en l'air, ne montrant pas le moindre signe d'inquiétude. Mad et Émeraude en revanche, s'étaient mis dos à dos, et réfléchissaient à toute allure pour un plan de sortie en bonne et due forme. Une jeune femme s'avança, la tête haute, à travers le rang de soldats. Ses longs cheveux châtains clair, presque blonds descendait jusqu'au milieu de son dos, trempés, et ses yeux bruns brillaient d'une flamme de malice.
Elle était suivie par un homme plutôt grand dont les cheveux semblaient indomptables et par un homme plus petit, aux yeux d'un bleu perçant. L'inconnue fit signe aux militaires de baisser leurs armes et s'avança, sourire aux lèvre, bras écartés, vers les deux Fossoyeurs, avant de les enlacer.
- Ravie de vous revoir ici vous deux ! s'exclama-t-elle.
- Nous aussi Mandra, répondit Elan en souriant à son tour.
La prénommée Mandra fit un pas de côté pour apercevoir les deux Solitaires, qui entre temps avaient rangés leurs armes, comprenant qu'ils ne courraient aucun danger pour le moment.
Émeraude se rappela de cette personne, une grande cheffe, magnanime, positive, qui tentait tant bien que mal d'aider les autres. Mais elle était aussi crainte, elle n'hésitait pas à envoyer ses soldats et assassins, terriblement bien formés, tuer les personnes menaçant de rompre la paix entre les clans. Intelligente et maligne, elle était redoutable.
- Qui sont-ils ? demanda-t-elle en détaillant les nouveaux venus.
- Je m'appelle Mad, commença le jeune homme, Et voici mon amie, Émeraude
Mandra hocha la tête et dit rapidement qu'ils seraient accueillis ici comme tout invités digne de ce nom.
Après ce court échange, Elan se permit de sauter dans les bras des deux jeunes hommes accompagnant leur cheffe.
- Antoine ! Mathieu ! Vous m'avez tellement manqués ! s'écria la jeune noiraude.
- Toi aussi Elan, répondirent-ils en riant.
François imita le geste de son amie, un peu moins hystérique admettons le, mais il ne put difficilement contenir sa joie.
Antoine et Mathieu étaient d'ancien Fossoyeurs, mais, fatigués de parcourir la ville immense d'Internet, ils décidèrent de se poser dans un clan stable, et Mandra les accepta avec joie, les deux jeunes hommes étant plutôt fort au combat.
Émeraude et Mad suivirent le groupe qui se déplaçait à présent vers le campement du clan. Mathieu marchait à leurs côtés, encadrant avec son ami ces deux inconnus. Il remarqua le pommeau étrange de l'épée de la jeune blonde, sculpté dans un bois blanc avec une pierre d'un éclat bleu intense sur le bout. Il la reconnue tout de suite, les légendes que l'on racontait persistait encore mais jamais il n'eut pensé qu'une descendante de ce clan si noble et craint soit encore parmi les vivants. On avait rapporté qu'aucun Pirate ne s'en était sorti…
« Étrange… » pensa-t-il, inquiet, « Qu'est ce qu'une Pirate vient faire là ? Est-elle vraiment Pirate ? A-t-elle volé cette épée ? »
Le campement se trouvait dans un immeuble en assez bon état, un feu brûlait au milieu de la pièce centrale se situant au rez-de-chaussée, quelques personnes s'affairaient à cuisiner un plat aux senteurs étranges mais alléchantes. Mandra prit à part les deux Fossoyeurs et demanda à Mathieu et Antoine d'emmener les invités dans les quartiers réservés à ceux-ci, au second étage.
Une fois la porte close, Mandra alla s'asseoir à son bureau, tranquillement, affichant un air neutre.
- Qui sont-ils ? demanda-t-elle froidement.
François sentit l'angoisse prendre place dans son corps, le ton de sa voix exprimait colère et aigreur envers eux. Elan baissa la tête, ne souhaitant pas affronter le regard assassin de la grande cheffe.
Anxieux, ils ne répondirent pas, se rongeant les ongles, fourrant leurs mains dans leurs poches trouées.
- Qui, sont-ils ? réitéra-t-elle en appuyant chaque mot.
- Des Solitaires, soupira Elan, Tu sais qu'il faut aider ceux dans le besoin Mandra et…
- Non ! s'indigna celle ci en se levant d'un coup et en frappant sur la table, Non ! Plus maintenant !
Les Fossoyeurs reculèrent, apeurés par la réaction de la jeune femme si placide naturellement.
- Comment ça plus maintenant ? Tu as toujours dit que tu aiderais n'importe qui, accepterais n'importe qui ici ! Mathieu et Antoine en sont la preuve ! s'emporta François, prit d'une colère noire.
- Et bien ce temps est révolu François. répondit Mandra en baissant les yeux.
- Pourquoi ?! s'écria Elan.
Mandra soupira longuement et alla se rasseoir dans sa chaise, elle ferma les yeux un bref instant, cherchant ses mots.
- Vous n'êtes certainement pas au courant… murmura-t-elle, fatiguée.
Les regards interrogatifs qui se braquèrent sur elle lui donnèrent raison par la même occasion.
- Il y a eu un carnage, le clan des Lacs Verts a été massacré. Aucun survivant connu à ce jour, enfin, d'après ce qu'on m'a rapporté… Vous comprendrez que je ne peux plus accepter n'importe qui, imaginez si un de leurs agents infiltrait nos rangs pour ensuite prévenir ce clan meurtrier ? Ce serait la fin… soupira-t-elle en enfouissant sa tête dans ses bras meurtris.
François et Elan échangèrent un regard empli de compréhension mais aussi de peur. Quel clan avait pu commettre un tel carnage ?
Charlie ouvrit la porte de son bureau, sans grand ménagement pour celle ci, la claqua violemment et s'assit dans un vieux fauteuil vert, troué. Il passa une main dans ses cheveux bouclés noir et terriblement en désordre avant de reposer sa tête sur ce qui restait de dossier.
La pièce était assez bien meublée, il y a avait un bureau, une petite table où reposait une des dernières bouteilles d'alcool frelaté que produisaient autrefois les Pirates, deux fauteuils percés, ainsi qu'un vieux piano à queue noir, désaccordé mais entier, et un ramassis de planches qui servaient de lit. L'endroit était éclairé par une large fenêtre, à moitié cachée par des rideaux verts également et miteux. Il ferma les yeux un instant, fatigué par sa rude journée, mais fut de suite interpellé par le frappement incessant d'une canne sur le sol. Le jeune homme rouvrit les péniblement et se massa les tempes, agacé.
- Moon… Laisse moi tranquille je te prie… soupira-t-il.
Mais le bruit incessant du bout de la canne tapant sur le carrelage fissuré allait le rendre fou d'ici peu et Moon ne semblait pas d'humeur a arrêté son manège.
- Moon ! cria-t-il sans relever la tête de son dossier.
Mais le bruit continua, avec une légère intensité même.
Cette fois Charlie se leva d'un bond, arme au poing, un 9mm, il jeta un regard mais ne vit personne. Bon joueur, il rangea son arme, il fallait admettre que Moon savait se cacher très rapidement et rien que pour cette capacité, Charlie lui accorda sa grâce.
- Allons Moon, je sais que tu es là, inutile de te cacher, je ne vais pas te tuer. En tout cas pas maintenant… soupira-t-il en se laissant tomber à nouveau dans le fauteuil.
Moon tomba devant lui, certainement du plafond, épousseta sa manche puis rajusta son haut-de-forme.
- Wow. lâcha Charlie, agrippé au siège, Co-comment t'as fait ça toi?
- Tu te poses trop de question Trésor, susurra Moon en allant s'asseoir sur le piano noir.
Charlie ne put se retenir de sourire face à la mention de son surnom, mais celui-ci s'effaça rapidement, ses problèmes revenant à son esprit. Il laissa sa tête tomber sur le dossier, et ferma à nouveau les yeux.
- Qu'est ce qui te tracasse Charlie ? demanda Moon, innocemment, en s'asseyant devant les touches jaunâtres, autrefois blanche, du piano à queue.
Celui ci soupira longuement, il était exténué et n'avait pas forcément envie d'en parler.
- Juste, laisse moi.
Moon commença alors à jouer une petite mélodie, lente, calme, mélancolique. Ses mains passèrent délicatement sur les touches de ce vestige, appuyant sur les bonnes notes, ne faisant jamais de fautes. Charlie se laissa bercer par cette douce mélodie, oubliant ses soucis, sa place de chef remise en question par son clan, les problèmes qu'avaient engendrés sont emportement sur cet innocent soldat, borgne maintenant. Il ricana un peu, se délectant de la sensation que lui avait prodigué ce geste. Oh, le soldat ne survivra pas longtemps, la cendre de cigarette étant restée dans son oeil réduit en bouillie. Son propre clan le craignait, les autres n'allaient pas tarder à le faire. Tout son clan ? Non, Moon ne le craignait pas. Cette personne qui semblait tout droit sortie d'un autre monde ne craignait personne, si ce n'est elle-même et sa folie. Charlie s'attarda un moment dans ses pensées de conquête, de pouvoir sur la ville entière d'Internet.
- Au fait Trésor, j'ai croisé Sun, lâcha Moon en s'arrêtant de jouer.
Le jeune homme aux cheveux noirs fronça les sourcils, se releva de son dossier pour faire face à l'étrange énergumène se trouvant dans son bureau.
- Tu as vu qui ? articula-t-il froidement.
- Tu sais, la fille que tu cherches, Sun. redit Moon innocemment en se levant de l'instrument.
Charlie eut de la peine à contenir la colère noire qui bouillonnait en lui. Il détestait être largué, surtout par Moon, oh non, il détestait lorsque quelqu'un avait une longueur d'avance sur lui. Il se leva, poings crispés, et s'avança vers l'étrange personnage aux cheveux rouge et au chapeau haut-de-forme. Moon savait exactement ce qu'il allait tenté, et attrapa la main de son adversaire en plein vol alors qu'il s'apprêtait à l'abattre sur son visage.
- Tss… Tu me déçois Charlie, fit Moon en secouant la tête, Tu sais que tu ne peux pas me faire ça…
Sur ces quelques mots, les iris de la jeune femme virèrent au rouge foncé et elle mit Charlie à terre en faisant une clé de bras. Tranquillement, Moon s'assit sur le dos de sa victime en appuyant sur le bras de celui-ci sans pour autant le briser.
- Où en étais-je ? demanda le tortionnaire, en se tapotant le menton du bout de sa canne, Ah oui ! Sun…
- Libère moi sale vampire ! s'écria Charlie, en se débattant vainement.
Moon lâcha un soupir d'exaspération et passa sa main gantée sur le visage du jeune homme puis appuya fortement sur son bras, lui arrachant un hurlement de douleur.
- Je n'ai pas envie de te déboiter l'épaule Trésor, crois moi.
- Retire tes salles pattes de moi ! continua de s'égosiller sa victime.
- Sun ne tardera pas à arriver Trésor, je pense même qu'elle a déjà quitté les Archiveurs. informa Moon à son prisonnier, Et peut être qu'elle est déjà dans le quartier qui sait…
Après ses quelques paroles, Moon se leva, relâchant Charlie qui se retint tant bien que mal de lui asséner un coup. Il frotta son épaule douloureuse, et adressa un regard meurtrier à la jeune femme qui remit son chapeau en place sur ses courts cheveux rouge.
- Comment le sais-tu ? demanda-t-il sur un ton plus calme.
- Je l'ai croisée, mais ceci ne te regarde pas Charlie.
Moon ricana puis reprit sa canne avant de se diriger vers la sortie d'un pas assuré. Il jongla avec sa canne en sifflotant, ouvrit la porte et jeta un dernier regard à son supérieur qui fulminait.
- Désolée, Trésor, dit elle en esquissant un sourire narquois.
La porte se referma et Charlie laissa éclater sa colère sur une chaise quelconque qu'il envoya à l'autre bout de la pièce. Puis le battant s'ouvrit à nouveau pour laisser passer le visage de Moon, froid et peu aimable.
- Une dernière chose Charlie, la prochaine fois que tu m'appelle « vampire », je t'égorge…
Sur ce, il parti pour de bon, laissant un Charlie fou de rage de s'être fait humilié ainsi. Il se rassit, encore fulminant, dans son fauteuil vert et réfléchit sur autre chose. Il s'alluma une cigarette, espérant secrètement que la fumée embrumerait son esprit pour lui faire oublier les instants précédents. Il s'occuperait de Moon un jour ou l'autre après tout, une mission suicide ou autre, il trouverait un moyen pour s'en débarrasser. Pour le moment il avait besoin de se détendre. Non, il lui fallait autre chose, plus puissant. L'odeur âcre du sang frais. Un meurtre ou… Un nouveau carnage… Oui, le clan de l'Ouest avait résisté trop longtemps, son heure était venue.
Mandra rentra dans la chambre assignée aux deux nouveaux venus, son intrusion fit sursauter les deux Solitaires couchés qui se redressèrent d'un bond.
- Restez calme, je ne vais rien vous faire. rassura-t-elle en prenant place sur une chaise
Les deux amis se calmèrent et s'assirent sur leurs couches, écoutant ce qu'avait à dire la cheffe de clan.
- François et Elan m'ont convaincu du fait que vous n'étiez pas des espions, soupira-t-elle, presque à contre-coeur.
- Nous voilà rassurés, murmura Mad.
- Il faut que je vous mette au courant, le clan des Lacs Verts a été massacré… informa Mandra, Et je pense que le clan responsable de tout ça ne va pas tardez à nous attaquer nous. C'est pour ça que je vous demanderais de rester, nous avons besoin d'aide supplémentaires et vous êtes les bienvenus.
- Nous sommes des Solitaires, nous ne sommes pas censés nous battre pour un clan quel qu'il soit… rappela le jeune homme.
- Ce sont les règles, renchérit Émeraude.
Mandra secoua la tête, désappointée, effectivement, c'était les règles. Et personne ne les avait transgressées jusqu'à présent.
- Mademoiselle Pirate, je vous en prie, nous avons besoin de renfort. Vous et votre épée seraient les bienvenues à notre secours, continua Mandra, désespérée.
La fin était proche pour le clan de l'Ouest, inévitable et glaçante. Mandra le savait, et était résolue à gagner cette bataille. Mais sans aide, aussi infime qu'elle soit, ils n'avaient aucune chance. Elle leur expliqua longuement la situation, les faits rapportés, la peur, mais aussi le fait que, dehors, seuls, ils ne survivraient pas longtemps. Ce qui ne ravi guère Mad. Il détestait rester dans un clan, il détestait la monarchie, le système, tout. Il haïssait ce monde. Mais quitte à mourir, autant le faire pour la bonne cause.
- Comment connaissez-vous mon nom ? demanda Émeraude curieuse.
- Votre épée, Mademoiselle, n'est pas inconnue pour ceux qui connaissent les légendes. Je ne peux dire son nom mais je sais qu'elle est redoutable, et certainement plus dans vos mains. dit elle.
Mad aurait voulu enlever Émeraude de ce monde, la jugeant trop jeune et trop précieuse pour celui-ci. Il ne voulait pas la voir tuer, il savait combien cette sensation était horrible à vivre et il ne souhait en aucun cas que la jeune fille la vive également. Il aurait voulu fuir à nouveau avec elle, l'emmener loin de ce monde sanglant.
Mais il ne pouvait pas.
Et il le regretta.
Hey again! Ça vous a plût ? si oui n'hésitez pas à me laisser une ptite review pour me donner votre avis sur cette histoire! Je vous aime beaucoup, merci de me lire ça me fait vraiment super plaisir. Keur °3°
