Coucou ! Je remercie encore ceux qui prennent le temps de me dire ce qu'ils en pensent à la fin ça fait très très très plaisir d'avoir votre avis ! On m'a d'ailleurs fait remarqué (très justement) que mon titre n'avait pas grand chose à voir avec mon histoire. Alors je suis obligée d'avouer que quand j'ai commencé l'écriture de la fic, je ne savais pas encore qui serait le parent divin de la fille et que je me suis lancée un peu en touriste. J'ai choisi un titre vite fait, qui avait un rapport avec ce que j'avais en tête à ce moment-là mais qui ne colle plus trop maintenant... Je ferai mieux la prochaine fois.
Je me suis aussi rendue compte qu'il y avait une faute dans le chapitre précédent, au début du poème d'Apollon. Je l'ai corrigée, bien que je n'aie pas encore compris comment elle était arrivée là.
Bonne lecture !
Chapitre 5 :
L'instant de stupéfaction laissa vite place un brouhaha agité lorsque la déesse eut disparu. Chiron tapa du sabot pour ramener l'ordre.
« Nous souhaitons tous la bienvenue à Parigoriá. Je verrai avec elle pour le choix du bungalow dans lequel elle dormira jusqu'à la construction de celui de sa mère. Pour l'instant, je vais demander aux Hécate de bien vouloir finir leur numéro. » annonça-t-il.
Le spectacle se finit, même si l'attention était concentrée ailleurs. Lorsque tout le monde fut rentré dans son bungalow, Parigoriá, accompagnée de Lacy et Mitchell, alla voir Chiron.
« Que se passe-il ? » demanda la jeune brune. « Pourquoi est-ce que personne n'a l'air de connaître ma mère ? »
« Pour tout t'avouer, répondit le centaure, je ne me souviens moi-même plus trop d'elle. Son nom m'est familier mais je serais incapable de te dire ce qui lui est arrivé ou même te donner son ascendance. »
« Mais Chiron, ce n'est pas possible! s'indigna Mitchell. Vous connaissez tout le monde sur le Mont Olympe ! »
« Au cas où tu l'aurais pas aperçu, lui fit remarquer Lacy, cette déesse est sortie de la terre. Ce qui signifie qu'elle est une déesse infernale. »
« Je comprends ce que tu veux dire Mitchell. dit le directeur adjoint de la Colonie. L'Olympe va sûrement nous contacter prochainement. En attendant, il va nous falloir décider d'un bungalow pour l'héberger. Je pense que celui d'Hestia pourrait faire l'affaire, étant donné qu'elle est la déesse du foyer. »
Une fois cette décision prise, chacun alla se coucher. Chiron dénicha un sac de couchage à la fille d'Angélos. Le bungalow d'Hestia était assez récent, un peu à l'écart des autres. La décoration était très discrète : quelques motifs de flammes sur le cadre de la porte. L'intérieur donnait une impression de chaleur, de chez soi. Les murs étaient entièrement recouverts de bois, de telle façon qu'on se sentait comme dans un chalet de montagne. Au centre était un foyer, régulièrement alimenté. Toute sensation d'inquiétude disparut du corps de Parigoriá et fit place à un sentiment de bien-être, d'appartenance à une famille. Sentiment qu'elle ne se souvenait pas d'avoir déjà éprouvé par le passé. À part peut-être cette fois, quand elle était toute petite, à laquelle elle avait pensé tout à l'heure quand elle était avec Lacy.
Une femme se pencha au-dessus d'elle. Ses longs cheveux chatouillaient ses petites joues de bébé. Des larmes roulaient doucement sur les joues de la femme.
« Je suis désolée, Parigoriá. Mais je n'ai pas le choix. Je t'aime, ne l'oublie pas. Nous nous reverrons, ma fille. »
Sa voix résonnait étrangement à ses oreilles, comme s'il s'agissait d'une langue étrangère mais qu'elle comprenait quand même.
Puis elle partit, la laissant seule.
Elle ne parvenait pas à se rappeler le visage de la femme, mais elle était persuadée qu'il s'agissait d'Angélos. Sa mère. Qui était-elle vraiment ? Comment se faisait-il que même Chiron ne la connaisse pas ? C'est sur ces questions et dans l'atmosphère chaleureux du bungalow de la déesse du foyer qu'elle s'endormit.
Elle retrouva ses deux nouveaux amis lorsqu'elle sortit pour aller petit-déjeuner : ils l'attendaient devant son bungalow. Étant donné qu'il n'y avait pas de table pour Hestia, Parigoriá eut l'autorisation de s'asseoir à la table des Aphrodite. Elle était tout juste assise lorsque parut une jeune fille en jean et T-shirt large, couverte de taches de rousseur, chancelante, les yeux verts fluorescents, avec de la fumée de la même couleur sortant de la les regards étaient fixés sur elle. Avant même que Parigoriá ait eu le temps de demander ce qui se passait, la jeune fille parla d'une voix râpeuse :
« Depuis bien trop longtemps la déesse exilée
Dans le plus grand oubli général a sombré.
Les colombes simples et discrètes soutiendrons
Celle qui, à l'Olympe, redorera son nom.
L'amitié a autrefois la perte causé
Mais uniquement par elle ils seront aidés. »
Et elle s'effondra par terre. Plusieurs personnes s'élancèrent pour la ramasser et l'assirent pour qu'elle reprenne ses esprits.
« Qui est-ce ? » demanda la fille d'Angélos.
« Rachel Dare, notre Oracle. » répondit Lacy. « C'est une mortelle mais l'esprit de Delphes l'habite. Et là, elle vient d'énoncer une prophétie. Ça veut dire que des demi-dieux vont partir pour une quête. »
« Chers sang-mêlés, notre Oracle vient de nous faire entendre une nouvelle prophétie . Son but n'est pas encore très clair... » commença Chiron.
« Ça change pas trop des autres prophéties au niveau de la clarté! » fit remarquer quelqu'un.
« C'est bon, je peux continuer? » demanda le centaure, agacé. « malgré le fait que le but ne soit pas très clair, nous avons déjà des indices sur qui envoyer : des enfants d'Aphrodite discrets et non superficiels ainsi qu'une autre personne. Une fille, visiblement. »
Toute la Colonie regardait la table des Aphrodite, l'air de se demander qui pouvait bien faire l'objet de cette prophétie. Alors, Lacy se leva.
« C'est à nous d'y aller ! » annonça-t-elle en désignant Parigoriá et Mitchell.
« Qu'est-ce que tu racontes ?! » s'exclama Mitchell.
« Mais oui ! Nous sommes des enfants d'Aphrodite discrets et personne n'a jamais entendu parler de la mère de Parigoriá ! La déesse dont il est question ne peut être qu'Angélos et il est logique que ce soit à sa fille de « redorer son nom » ! »
« Ta théorie se tient. » avoua Chiron. « Quelqu'un s'oppose-t-il à ce que Mitchell, Lacy et Parigoriá partent pour cette quête ? »
Comme personne ne répondit, il fut décidé que le trio partirait dans quelques jours, lorsqu'ils sauraient vers où se diriger.
Et voilà ! N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça me motive pour écrire la suite. J'ai remarqué en écrivant ce chapitre que je ne pouvais pas écrire Parigoriá avec mon clavier d'ordinateur ! Ou alors c'est que j'ai pas encore trouvé comment...
