Coucou ! Je suis vraiment désolée du retard, mais je n'ai vraiment vraiment pas eu le temps d'écrire. (Je sais, mon excuse est toute nulle, mais je n'ai qu'elle.)
Comme d'hab' je remercie ceux qui me lisent et qui prennent le temps de laisser un commentaire.
Je passe à la pub : je remercie « jijinane », « merci thompson fan de manga » et « milky1621 » qui ont mis cette histoire dans leurs favoris, ainsi que « Halloweens », « Julouju », « MissCocodu » et « jijinane » qui l'ont ajoutée à leurs alertes.
Chapitre 7 :
Les trois amis étaient pétrifiés. Lacy pris son courage à deux mains et demanda :
« Votre commanditaire ? Qui est-ce ? »
« Qu'est-ce que ça peut bien vous faire ? Dans quelques instants vous serez hors d'état de nuire ! » répondit le monstre, un grand sourire sadique aux lèvres.
« Mais qu'est-ce qu'on a fait qui justifie ça ? » demanda Parigoriá.
« C'est ce que vous avez l'intention de faire qui le justifie. En plus, votre quête est vouée à l'échec, et même si vous y parveniez, la colère des dieux s'abattrait sur vous avec une telle violence que vous regretterez que je ne vous aie pas tués (ou du moins retirés de la circulation) aujourd'hui. »
« Je ne... » commença Lacy avant d'être coupée par un bruit : celui du moteur du train qui démarrait.
Un éclair de panique traversa le regard des demi-dieux. Ils se regardèrent et s'élancèrent à l'intérieur du train, bousculant au passage leur charmant contrôleur qui retomba sur le quai. Ils eurent à peine de temps de refermer la porte que le train partit, laissant le monstre derrière lui. Ils s'installèrent dans un compartiment vide et soufflèrent enfin.
« Et bah ça commence bien ! » fit remarquer Mitchell.
« Je me demande qui peut bien être cette personne qui semble vouloir notre mort. » dit Lacy.
Parigoriá, elle, se taisait et réfléchissait aux derniers événements et à leur signification.
Les jours suivants se passèrent (étonnement) sans problèmes. Mais les demi-dieux se doutaient qu'une fois descendus du train, il n'en serrait plus de même.
« Maintenant, Parigoriá, on compte sur toi pour se repérer dans la ville et nous trouver un truc à manger! » annonça Lacy, de bonne humeur.
« Surtout que je meurs de faim, moi ! » râla Mitchell.
Sans répondre, la jeune brune commença à fendre la foule des angelinos, suivie de près par ses compagnons. Ils marchaient depuis près d'une heure mais ne s'étaient pas encore arrêtés à une quelconque terrasse de café. Ce n'était pourtant pas ça qui manquait.
« Parigoriá ! appela Lacy, essoufflée. Pourquoi est-ce qu'on ne s'arrête pas ? On pourrait par exemple faire une pause juste là, au Café des Anges. »
« Non, pas dans celui-là. Ni dans les autres d'ailleurs. Il faut que nous allions plus loin, là où personne ne me connaît. »
Elle regretta ses derniers mots à l'instant même où ils sortirent de sa bouche. Trop tard. Heureusement, ses amis avaient compris qu'il restait encore des choses dont elle n'avait pas envie de parler et ne posèrent pas de questions. Ils traversèrent une bonne partie de la ville en la suivant. La chaleur devenait étouffante. Enfin, Parigoriá se décida à s'arrêter à un fast-food. Les deux autres s'effondrèrent sur leur chaise. Une fois le ventre plein, Parigoriá leur montra le plan de la ville. Elle leur indiqua leur place actuelle ainsi que l'emplacement des studios infernaux, heureusement assez proche. Ils se dépêchèrent de payer, pressés de visiter le pays des morts. Après une bonne demi-heure de marche, ils aperçurent enfin Valencia Boulevard.
« Ouf ! Je pense qu'on peux dire que nous avons réussi la première étape de notre quête : trouver les Enfers ! » souffla Mitchell.
« Évite de vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, Mitchell. » rétorqua Lacy.
Comme un écho à ses paroles, ils entendirent quelqu'un derrière eux :
« Tiens, tiens, ça ne serait pas la p'tite souris que revoilà ? » demanda une voix masculine, pointée de sarcasme.
Ils se retournèrent. Devant eux étaient trois hommes. Ils portaient des lunettes de soleil, des jeans et des T-shirts. Tout de marque. Ils étaient tellement baraqués qu'on les aurait dits capables de forcer une porte d'un simple coup d'épaule.
« Oh non... C'était évident que nous n'allions pas y arriver sans quelques monstres de plus... » soupira Lacy.
« Ce n'est pas le genre de monstre auquel tu penses. » répondit la jeune brune dans un souffle.
Cette dernière était plus pâle qu'un linge, elle semblait pétrifiée par la terreur.
Voilà! Je sais que c'est assez court, mais j'avais tellement envie de couper ici, juste pour le suspense! Du coup, je pense que je vais essayer d'écrire le prochain chapitre dans la semaine, histoire de rattraper mon retard mais je ne promets rien...
N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé!
Cinnam
