Bonjour, bonjour!
Je tiens à m'excuser pour ce long retard, j'ai eu quelques petits soucis, bref.
Et donc, pour me faire pardonner, je vous poste le chapitre 12, qui est, selon moi, long donc vous avez de quoi faire ;)
Sur ce, bonne lecture !
Notre séjour à Shinshiro était terminé. Notre lycée a finalement réussi à remporter la rencontre sportif et ce, malgré l'absence de quelques participants (enfin c'est surtout à cause de la stupidité du marimo qu'on a été dispensé toute une journée). Bref, nous étions enfin de retour à Okazaki, au grand bonheur de Luffy, qui n'attendait qu'une chose : manger. Il n'avait pas arrêté de nous casser les pieds durant tout le trajet, je vous jure, il est vraiment insupportable quand il s'y met. Mais je n'allais pas me plaindre. Je fus, à mon plus grand plaisir, assis à côté de ma belle Vivi. Oui, je craignais de devoir encore me retrouver seul dans le bus ou encore de me coltiner un type que je ne pouvais mais alors vraiment pas m'encadrer. Cette fois, ce fut au tour de Zoro de se retrouver seul. Pas que ça le gêne, au contraire, il a passé son temps à pioncer.
« Ahh, ça fait un bien fou de rentrer chez soi ! Je n'en pouvais plus du bus.
- Oui, tu as raison Nami, et dites, ça vous dirais d'aller boire un coup, tous ensemble ? Histoire de nous changer les idées ? Proposa Ussop.
- Mouais, pourquoi pas.
- Je dis pas non à une bonne bouteille, tiens !
- Zoro, si tu pouvais t'abstenir de boire de l'alcool en plein milieu de la journée ! Rah, j'te jure. Bon je vais appeler Chopper, il sera content !
- Désolé les gars, Franky et moi avions prévu de passer le reste de l'après-midi, rien que tous les deux, déclara Robin, d'une voix posée.
- Ouais, sorry men !
- C'est pas grave, ce sera pour une prochaine fois.
- Bon les amis, du coup, on va où ?
- Je sais pas, chez Blueno ?
- Euh je crois qu'il est parti en vacances cette semaine, s'exclama Ussop.
- Ah mince, bah euh…
-Et pourquoi on n'irait pas au Baratie ? C'est vrai quoi, on aura enfin l'occasion d'aller voir où travail Sanji, fit Ace d'un ton enjoué.
- Ouais, ça pourrait être pas mal !
- Vous êtes sûr que vous voulez y aller aujourd'hui ? Déjà que le vieux a dû me donner des jours de congé à contrecœur pour que je parte, si en plus je squatte en tant que client, il va me déglinguer.
- Mais non, ne te fais pas de souci Sanji, ça va être cool, allez c'est décidé, on y va !
- Et dis, y aura de la viande Sanji ?!
- Luffy, tu sais en quoi consiste l'expression « boire un coup » ? Le but c'est de boire, pas de manger, crétin, fit un certain marimo.
- Bon stop, assez bavardé, on y va ! Robin, Franky à demain !
- A demain ! »
Et c'est ainsi que nous nous sommes retrouvés à marcher en direction du Baratie. Décidément, ils voulaient tous ma mort aujourd'hui. D'abord Zeff, qui va sans doute me demander qu'est-ce que je fous dans son resto, à boire un verre tranquillement avec des potes ? Alors que j'étais censé bosser durant ces 3 derniers jours. Et il y a aussi l'autre problème. Je vais devoir rentrer ce soir et ça risque de pas être la fête du slip, mon père va me frapper, me torturer, m'atomiser, bref je sais que je vais passer un sale quart d'heure, enfin bien plus qu'un simple quart d'heure, malheureusement. J'étais perdu dans ces dures réflexions lorsque la tête d'algue me donna un coup de coude afin de me réveiller de ma transe et de me montrer qu'on était arrivé.
/CLING/
« Bienvenue dans notre fabuleux restaurant ! Messieurs, dames, si vous voulez bien me suivre.
Tiens, je le connais pas ce serveur, ça doit être mon remplaçant, bah j'ai de la chance si personne ne me voit.
- Wouah, c'est magnifique !
- Ouais, la déco est à mon goût, dit Nami, avec un drôle de sourire en coin.
- Pas étonnant, tu aimes tout ce qui brille et ce qui a de la valeur, chérie.
- Voilà votre table, vous désirez dîner ?
- Oh, non, non. Nous voulons juste boire quelque chose.
- Oh si, moi je veux manger ! s'écria Luffy, provoquant tous les regards des autres clients sur nous.
- Luffy, fermes-là ! Nous ne voulons que boire, merci.
- Bien, madame, je vous apporte la carte de ce pas, reprit le serveur.
- Dit Luffy, tu ne pourrais pas être un peu plus discret ? Je ne tiens pas à me faire remarquer ici, je te rappelle que je ne suis pas censé être là, comme un simple client, donc s'il te plaît, calme-toi.
- Oh, détend-toi du sourcil, tu vas attraper des rides.
- Je t'ai pas sonné, marimo.
- Encore heureux ! Il manquerait plus que ça tiens !
- Tu me cherches, face de petit pois ?!
- Ça se pourrait bien.
- Enfoiré.
- Du con.
- Ça suffit, y en a marre, taisez-vous à la fin, je sens déjà la migraine arriver.
- Désolé Nami chérie ! Mais si seulement cette plante humanoïde n'était pas aussi chiante, je me porterais bien mieux.
- Nan mais laisse-moi rire, je te signale que c'est toi qui nous saoule depuis tout à l'heure et tout ça parce que tu flippes de te faire voir par ton patron ! Pfff nan mais quelle tapette tu fais !
- La ferme ! Je ne suis pas une tapette, je te prends quand tu veux !
- Ah oui ? Vraiment ? Me fit Zoro tout en me fixant de ses deux yeux verts, un sourire pervers plaqué sur sa face.
Oui, c'est à ce moment-là que j'ai compris le double-sens de ma phrase et je me sentis rougir comme une gamine. Pathétique.
- Rah, je vais te massacrer, te dépecer, te hacher menu, sale tronche de cactus !
- J'aimerai bien voir ça, blondinette.
- Grrrr, cette fois tu l'auras voulu, je vais te-….
/BOUM/
- Bordel, et vous osez faire ça en public, dans un restaurant ? C' EST MOI QUI VAIS FINIR PAR VOUS MASSACREZ, ET TOUS LES DEUX !
Evidemment, nous n'étions pas passés inaperçu, entre nos insultes et Nami qui s'est mise à crier, forcément, on a rameuté les seules personnes qui pouvaient me reconnaître, à savoir Patty, suivi d'un bref instant plus tard du vieux," légèrement" énervé par tout ce tapage.
- NON MAIS C'EST QUOI TOUT CE RAFFUT DANS MON RESTAURANT ?! J'AI D'AUTRES CLIENTS JE VOUS RAPPELLE, VOUS N'ETES PAS TOUS SEULS, BANDE DE SALES MOR-… !
Un ange passe, suivi d'un autre-….ah non, il n'a pas eu le temps de passer celui-là.
- Sanji ?! Je peux savoir ce que tu fous ici, assis à cette table au lieu de bosser ? Et moi qui croyais que tu devais te reposer après être rentré de ta petite escapade et ne reprendre le travail que vendredi, tu te fous de moi ?!
- Eh, vieux, tu sais, faut pas s'énerver pour ça, fis-je d'une voix faussement rassurée avant de reprendre : Hum, Zeff, je te présente mes amis, tu sais je t'en ai déjà parlé.
Il me toisa de son regard, je déglutis, pensant à mes dernières heures sur cette terre quand soudain il se mit à sourire, d'une manière assez idiote je dois dire.
- Ah, c'est vous les fameux amis de Sanji ! Enchanté ! Moi c'est Zeff, chef de ce restaurant, j'espère au moins que cet imbécile vous a parlé de moi !
- Bonjour monsieur, je m'appelle Nami et on venait juste boire un coup, comme Sanji nous avait dit qu'il travaillait ici, on a voulu jeter un coup d'œil par nous-mêmes et je dois dire que la déco me plaît énormément, d'ailleurs je me demandais, où avez-vous eu ce magnifique tableau à l'entrée ? Il est splendide, il a dû vous coûtez une fortune, et…
- Ah ça ! Oui, c'est une très longue histoire, ce tableau est là depuis tellement longtemps, depuis le début si je me souviens bien, c'était…
Bon, le vieux à l'air de s'être calmé, il faudra que je pense à remercier Nami un de ces quatre !
Suite à cela, Zeff s'est montré plutôt serein et m'a laissé en paix, pour cette fois, je savais que dès que je me remettrais au boulot, non seulement il allait me bombarder de tâches en tout genre mais en plus j'aurais le droit à un véritable interrogatoire sur Luffy et les autres. Mais malgré ça, j'étais content. Zeff avait plutôt l'air de les "accepté" si je puis dire, après tout, il avait toujours voulu que je me fasse enfin des amis, histoire de ne plus m'avoir dans ses pattes, comme il disait. Rah, comme j'aimerais avoir un père comme lui. Un père…Oh merde. J'avais presque oublié, presque.
- Hum, désoler les gars, c'est qu'il commence à être tard et je dois rentrer, mon père m'attend.
- Tiens oui, je n'ai pas vu le temps passé, c'est dingue ! Bah écoutes, je pense qu'on va tous commencer à rentrer chacun de son côté, pas vrai ?
- Oui, tu as raison Nami, répondit Vivi, légèrement tiraillée par la fatigue.
- Ok ! Vivi, je te raccompagne ! Déclara Luffy, tout en arborant un sourire éclatant.
- Euh…Si tu veux, d'accord.
- Allez, à demain les gars ! »
Tous partir chacun de leur côté. Quant à moi, je me dirigeais, comme à mon habitude vers l'arrêt de bus afin de rejoindre ma maison, ma prison, mon enfer. Je redoutais tellement le moment où j'ouvrirais la porte et où je trouverais mon père, soit avachit sur le canapé avec une bouteille à la main, soit assis à la table de la cuisine, à fixer l'horloge comme s'il attendait de pouvoir remonter le temps, de pouvoir refaire toute sa vie. Ou encore, la troisième option, celle que je préférerais, à choisir : qu'il soit sorti quelque part. Perdu dans mes pensées, je n'entendis pas tout de suite qu'on m'appelait.
« Oi, sale cuistot, attend-moi ! Ça fait dix fois que je t'appelle et tu m'entends pas, serais-tu devenu sourd, papy ?
- Tch, ce n'est que toi.
- Hein ? Qu'est-ce que t'as ? T'as pas digéré ton cocktail ou quoi ? Je viens de te provoquer et tu ne dis rien ? Dois-je comprendre que tu abandonnes et que tu admets que je suis le plus fort ?
- Rah mais n'importe quoi ! J'étais seulement perdu dans mes pensées, c'est tout ! Espèce de sale algue défraîchie !
- Ah, et tu pensais à quoi, face de citron ?
- Mais ça ne te regarde pas !
- Tu pensais à moi hein ? Allez, avoue-le, je te plais !
- Qu-…Quoi ? Mais faut que t'arrêtes avec ça ! Le monde ne tourne pas autour de toi, marimo. Et puis, pour répondre à ta satanée question, non, je ne pensais pas à toi.
- Ah. Et à quoi alors ?
- Je t'en pose des questions moi ?! Tu sais ce que c'est que la "vie privée" ?! Si oui, alors fous-moi la paix, j'ai besoin d'être seul alors soit tu te tais durant le reste du trajet, soit tu dégages !
- Ok, ok, c'est bon pas la peine de t'exciter ! Ce que tu peux être chiant quand tu t'y mets ! »
Je ne voulais pas me disputer avec lui, mais ce n'était vraiment pas le moment pour me chercher. Foutue algue. Si seulement tu pouvais me comprendre, ce serait tellement plus facile. Mais je ne peux pas. S'il savait la vérité, comment réagirait-t-il ? Est-ce qu'il se sentirait mal pour moi et se mettrait à me prendre en pitié ? Au secours, je ne supporterais pas ça. Je déteste les gens comme ça, la pitié, ils peuvent la garder, je n'en ai pas besoin. Ou alors, il me traiterait de gros faiblard, qui n'est pas capable de se défendre face à son père ivrogne ? Allez savoir. Et les autres ? Que penseraient-ils à leurs tours ? Je ne préfère pas prendre le risque de dévoiler mon secret, à qui que ce soit.
Quelques minutes plus tard…
« Bon j'y vais, à demain sourcil en vrille ! Et taches d'être plus aimable, si tu te pointes avec cette humeur de merde, je te jure que je t'étripe ! Me lança Zoro, juste avant que les portes du bus ne se referment.
Décidément, je n'arrivais vraiment pas à le comprendre. J'avais beau lui dire de me foutre la paix, il revenait à la charge. Il avait vraiment le don de m'énerver celui-là. Et pourtant, malgré toutes mes tentatives pour le faire fuir, pour qu'il me laisse enfin seul, il restait là, à marcher à mes côtés. Oui, vraiment je ne le comprenais pas, mais le fait de le sentir près de moi, quelque part, ça me rassurait. J'ai vraiment été chiant avec lui durant presque toute la soirée. Et puis, lorsqu'il était avec moi, je ne pouvais m'empêcher de repenser à ce baiser entre nous. Et ça me gênait. Rah, comment j'ai pu me laisser embrasser aussi facilement, mais quel idiot ! A partir de maintenant, je ne dois plus être déstabilisé, oui après tout, c'est tout ce qu'il veut lui, me déstabiliser ! Il veut jouer ? Et bien il va être servit tiens !
Je fus vite coupé dans mes réflexions sur le marimo lorsque je m'aperçus enfin que je me trouvais presque devant chez moi. Je pouvais sentir mon rythme cardiaque s'emballer, tiraillé par la peur qui grandissait en moi. Je ne voulais pas. Tout en moi me criait de faire demi-tour, de ne pas rentrer dans cette maison, synonyme de peine et de souffrance. Je ne voulais pas le voir. J'avais peur, peur de subir une fois de plus sa colère, peur de ne pas pouvoir me relever suite à ses assauts plus violents les uns que les autres.
Fiouuuu, respire Sanji, tout va bien. Non, rien n'allait mais je devais de me rassurer, de me calmer.
Je glissai la clé dans la serrure, j'entendis le cliquetis signalant que la porte était maintenant déverrouillée et j'entrai, le plus silencieusement possible. Là, dans le salon, je le vis. Par chance, il dormait. Bon, je n'avais plus qu'à m'éclipser dans ma chambre, ni vu, ni connu.
/BOUM/
C'était trop beau. Mais quel imbécile je fais ! Evidemment, je n'avais pas allumé la lumière et évidemment, je m'étais pris les pieds dans l'une de ses bouteilles vides qui jonchaient le sol tel un cadavre dans une maison sans âme. J'avais lamentablement échoué, au sens propre comme au sens figuré, j'étais là, affalé parterre comme un con. Pathétique.
« Gné, qu-…qui est là ?!
Pfff, encore plus stupide que je ne le pensais. Bon autant y aller direct.
- C'est moi, je suis rentré.
- SANJI ? BON SANG MAIS, ESPÈCE DE SALE RACLURE, COMMENT OSES-TU REVENIR COMME CA ? TU VAS VOIR, JE VAIS T'APPRENDRE MOI A FUGUER COMME TU LA FAIS, CA NE T'AS PAS SUFFIT LA PREMIÈRE FOIS HEIN ? TU REMETS CA ?
/BAM/ /BAM/
- Je…Je suis désolé, père.
- T'ES DÉSOLÉ ? NAN MAIS TU TE FOUS DE MOI ? D'ABORD, TU TE TIRES, PENDANT DES JOURS ET TU TE POINTES COMME UNE FLEUR ?!
/BAM/
- Rah…sale gamin…je vais t'apprendre les bonnes manières, moi ! Au sous-sol et vite ! A moins que tu ne préfères que je t'y traîne de force ?
Non, merci, je connais le chemin.
Nous nous dirigeâmes donc au sous-sol, là où tant de fois, je fus frappé, tabassé, fouetté. Comment oublier ? Je connaissais cet endroit par cœur désormais. Mon père était particulièrement énervé ce soir. Il en devenait complètement fou. Et je savais que cette nuit serait l'une des plus difficiles et des plus douloureuses de mon existence. Je savais qu'il ne se retiendrait pas, parce que j'avais fugué. J'étais parti comme ce jour-là, et ça, il ne me le pardonnera jamais. Moi-même je ne le pourrais pas. Et c'est comme ça que toute la nuit, j'eus droit à toutes les tortures qui soient, j'ignorais combien de temps cela avait duré, mais je savais que cela avait été plus long que d'habitude. Je pouvais apercevoir un peu de lumière qui s'échappait de la petite lucarne, au fond de la pièce. Encore une fois, mon père m'avait laissé là, seul avec mes démons, détruit. Je ne sentais plus mon corps, j'avais mal mais je m'en foutais. J'avais vraiment besoin d'une clope, cela dit. Puis, avec les dernières forces qu'il me restait, j'essayai d'atteindre ma veste que j'avais mise à l'écart, afin qu'elle soit intacte, elle et surtout mon téléphone qui se trouvait dans la poche intérieure. Ce fut quelque chose de vraiment difficile. C'est que le vieux ne m'avait vraiment pas loupé, pour le coup. Il avait réussit à me briser quelques côtes, ma cheville était cassée, et mon épaule, déboîtée.
8h47. Bon, c'est mort pour aller au lycée là, bah je crois que je n'ai plus le choix, je vais devoir l'appeler.
/BIP….BIP….BI-/
- Allô ?
- Zeff, c'est moi…
- Sanji ? Pourquoi tu m'appelles à cette heure-ci, tu devrais être au lycée, non ?
- Désolé…mais je ne pense pas que…je pourrais aller bien loin dans l'état où je suis….J'ai besoin de toi, s'il te plaît.
- …
-…
- Bon ok, j'arrive d'ici 20 minutes, tu peux attendre encore un peu ?
- Oui…c'est bon…et ne t'en fais pas…mon père doit sûrement être au tabac du quartier à l'heure qu'il est…il y passe presque toute sa matinée…
- Et c'est ouvert au moins ? Pas que je fasse tout ce trajet pour rien.
- La porte de derrière est toujours ouverte…elle donne sur la cuisine.
- Bien, je préviens Patty et j'arrive.
- Ok.
/SILENCE/
Désolé, mais je ne serais pas là aujourd'hui, les gars. Tant mieux, parce que je n'ose même pas imaginer la tête que j'ai en ce moment, je dois être lamentable. Et puis, il se trouve que j'ai encore cette "humeur de merde", donc c'est peut-être mieux que je ne vienne pas, histoire que TU ne m'étripes pas, comme tu dis. J'en ai déjà assez. Pardon. Oui, je suis désolé de vous mentir tous le temps, je n'en peux plus, si vous saviez. Chaque jour, il y a plus d'un mensonge. Et chaque mensonge me tue, à petit feu. Je déteste ça, ma vie, mon présent, mon futur, tout. Mais par-dessus tout, je le déteste lui. « Pourquoi ? » C'est sûrement le mot que je préfère, il me correspond bien celui-là. Toujours à me demander pourquoi c'est arrivé ? Pourquoi j'ai fais ça ? Pourquoi il me hait tant ? Et toujours, j'ai la réponse. MOI. Tout est à cause de moi. Je donnerais n'importe quoi pour pouvoir tout refaire, revenir en arrière. Le deuxième mot que je préfère est sans aucun doute le « Si ». Oui, avec le Si, tout est possible, tout peut être réécrit. Si je ne l'avais pas appelé ce jour-là, elles seraient encore là et si elles étaient encore là, père ne serait jamais devenu l'homme qu'il est aujourd'hui. Je les ai détruits, tous. Et j'ai peur, peur de recommencer, peur de perdre à nouveau. Et si un jour, c'est à votre tour ? Luffy, Nami, Ace, Chopper, Ussop, Vivi, Robin, Franky, Zoro. Non, je ne pourrais le supporter. Et Zeff ? Patty et Carne ? Et les autres cuisiniers ? Non, je ne pourrais jamais vivre sans eux. Eux, c'est toute ma vie, c'est ce pourquoi j'existe, c'est ce pourquoi j'ai promis. Une vie heureuse. Et sans eux, jamais je ne pourrais tenir la promesse que je t'ai faite, maman. Que je vous ai faite. Alors, je vous en prie, faites que je ne les détruise pas eux aussi, parce que je n'y survivrai pas.
/PORTE QUI S'OUVRE/
Tiens, Zeff est déjà là ? A moins que…
A suivre…
Horrible cette fin non? Allez-y, frappez-moi! XD
Je vous dis à la prochaine, pour de nouvelles aventures ! (OK, je me tais)
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