Bonjour, bonjour !
Mes excuses, et oui deux mois sans poster un seul chapitre, je vais finir brûler sur un bûcher pour vous faire patienter autant :')
Je tiens à vous prévenir (si je ne l'ai pas déjà fais) que la sortie de mes chapitres est un peu aléatoire. Quand j'ai du temps pour moi, pendant les vacances, etc... bah je le passe à écrire et je vais vous dire c'est pas souvent mais j'essaie parce que j'aime ça!
En attendant voici le chapitre 15, je suis un peu déçue de celui-ci, je le trouve un peu court mais j'ai dû le coupé sinon ça n'allait pas, bref j'espère que ça vous plaira tout de même !
INFO : J'ai effectué une petite correction (en faite j'ai rajouté une phrase dans le dialogue Sanji/Zoro vers la fin parce que j'avais complètement oublié un détail important, je m'en excuse sincèrement j'ai la tête ailleurs)
Sur ce je vous souhaite quand même une bonne lecture ;)
La semaine s'était écoulée bien trop rapidement à mon goût, nous étions déjà vendredi. Vendredi 11 novembre pour être plus exacte. Et c'était enfin le jour J. L'anniversaire du marimo. Nous étions tous très impatients d'être le soir, afin de nous amuser comme il se doit. Tous ? Oui, même moi, j'avais hâte d'y être rien que pour voir la tête que cette tronche de cactus tirerait en découvrant ce que je lui ai acheté. Hé hé.
La sonnerie retentit, annonçant la pause déjeuné que tous le monde attendaient, enfin surtout un certain ventre sur patte dénommé Luffy. Nous avions décidé de mangé à une table située derrière le bâtiment principal. Et aujourd'hui, j'avais promis à tous le monde un " bentô fait maison". En tout, 10 portions à préparer, enfin plutôt douze : rajouter deux parts à Luffy et le compte y est, cet idiot m'avait demandé trois bentôs pour lui seul. Je vous jure, un vrai morfal. Autant vous dire que j'ai passé du temps à tout préparer. Toute la soirée d'hier plus encore le matin, avant de partir au lycée. Je m'étais levé exprès plus tôt pour finir mes préparations.
« Et voilà ! Bon appétit, mes amis ! J'espère que vous trouverez ça à votre goût mes chères mellorines ! Déclarais-je, des cœurs pleins les yeux.
- Merci beaucoup Sanji, ça n'a pas dû être facile de cuisiner tout ça.
- Oh non, ce n'est rien du tout ma douce Vivi ! Après tout, c'est ce que je veux faire plus tard alors autant m'habituer à cuisiner pour des dizaines de personnes non ?
- OUUUUUIIIIIIII ! Sanji sera le plus grand cuisinier de mon équipage ! C'est trop génial !
- Euh, t'emballes pas trop Luffy, Sanji ne sera pas là pour te cuisiner tes petits plats jusqu'à la fin de tes jours…
- Hein ?! M-Mais pourquoi ? Moi je /GRUNCH/ Sanji /GRUNCH/ toujours.
- Luffy, combien de fois faudra te le dire ? ON NE PARLE PAS LA BOUCHE PLEINE ! ON NE COMPREND JAMAIS RIEN À CE QUE TU DIS ! Aboya Nami, rouge de colère contre l'idiot qui nous servait de leader.
- Maiiiieuh…
Pendant que Luffy se frottait la tête suite à l'apparition d'une énorme bosse, Robin me fit signe d'approcher. Tout content d'avoir son attention, je me précipitai à ses côtés pour savoir ce qu'elle me voulait. Puis discrètement, elle me fit comprendre que j'avais été désigné pour tenir "tête de cactus" à l'écart pendant que les autres se répartissait le travail entre eux. J'écoutai attentivement toutes ses consignes, puis ayant terminée, elle se détourna et reprit la conversation avec les autres filles, comme si de rien n'était. Quant à moi, et bien…je reprenais l'une de mes activités préférées du moment à savoir, réfléchir. Je n'arrêtais pas, en ce moment, mon cerveau faisait office de passoire, je n'en pouvais plus, j'avais toujours un truc qui traîne dans la tête. Enfin, pour être plus précis, 90% de mon cerveau était concentré que sur une chose : Zoro. Et vous n'imaginez pas à quel point ça pouvait me rendre fou. Oui, ce cactus me rendait dingue. Et pour couronner le tout, j'ai été désigné pour être marimo-sitter. Bah voyons. Il ne manquait plus que ça.
La sonnerie me ramena au présent, l'heure de la fin du repas avait sonné. Nous nous dirigeâmes chacun de notre côté pour débuter les cours de l'après-midi. Je commençais d'ailleurs par mathématiques, encore un truc qui va bien me saouler. Je haïssais cette matière. Tous ces nombres, c'est à vous griller la cervelle. Trois longues heures passées à poser, multiplier, diviser, chercher la fonction f de x, trouver a, b et c,…Arrrgh, j'ai un putain de mal de crâne ! J'ai autre chose à penser que toute cette merde, et pour bien m'aider, j'ai un prof qui ne peut décidément pas me sentir. C'est absolument génial. Mr Igaram, prof de maths au lycée Miyako, avec un nom pareil et un look digne de Louis XIV, normal que je ne sois pas à son goût. J'ai plutôt l'air du bad boy de première avec tous mes bandages. Faut dire, ce prof n'aimait pas grand monde à part peut être les filles. Quel vieux pervers, je vous jure. Mais à par moi, c'est surtout Zoro qui s'en prenait plein la tronche par ce prof. Aussi, avec sa couleur de cheveux verte gazon, ses trois boucles d'oreilles, son teint plutôt mat et bronzé, son-t-shirt blanc qui laissait paraître ses muscles saillants, ses yeux émeraudes si beaux, sa bouche…STOP ! Bordel, Sanji mais ressaisis-toi, t'es en cours, merde ! Arrête de fantasmer ! Ce fut les trois heures les plus longues de mon existence mais l'avantage (s'il s'agit bien là d'un avantage) c'est qu'après cette interminable période, nous en avions terminé avec cette journée. Aussi, je devais dès à présent tenir compagnie à tête d'algue afin que les autres puissent préparer la fête chez Zoro. Ace ayant le double des clés de l'appartement de celui-ci (ne me demander pas pourquoi ce mec à un double des clés, je n'en sais strictement rien), ils pouvaient donc tous s'y rendre sans encombres.
Mais revenons-en à Zoro et moi-même. Je décidai de le prendre avec moi et de faire quelques courses. D'abord réticent, il finit par accepter de m'accompagner. Nous avions donc décidé de prendre le métro, direction nord-ouest du centre-ville, là où était situé l'un des plus grands centre commercial de la région. Une fois arrivés, nous nous sommes dirigés vers le supermarché du rez-de-chaussée et c'est la que commença le plan de diversion. Je faisais exprès de prendre mon temps, chose qui avait don d'énerver notre cher cactus ambulant mais je n'en avais que faire. Je prenais un malin plaisir à le faire chier. Plus le temps s'écoulait, plus j'en oubliais le marimo, étant occupé à choisir quelle sorte de poisson j'allais acheter. Et là, j'ai eu vite fait de regretter mon manque d'attention à son égard. Mais, minute, où est-il encore passé celui-là ? Non, ne me dites pas que je l'ai perdu de vue, non ! Pas maintenant, pas à moi ! Désormais je sais ce que peuvent ressentir les pauvres mères qui après avoir eu une seconde d'inattention, perdent leurs enfants. Sauf que dans mon cas, c'est pas mon enfant ! Bordel, mais il va me faire péter les plombs si ça continue ! Plus le choix, je vais devoir employer la manière forte ! En y réfléchissant plus attentivement, ça risque d'être très drôle !
Une fois la colère et l'inquiétude passée, je me dirigeai vers l'accueil de ce gigantesque supermarché et, demanda gentiment à la charmante dame assise juste derrière le comptoir de bien vouloir passer le message.
« Votre attention, s'il vous plait. Zoro est attendu à l'accueil. Il est grand avec des cheveux verts ?! Hum, si vous le voyez, vous êtes priés de le guider jusqu'à l'accueil. Je répète, Zoro est attendu à l'accueil, merci.
Je sens qu'il va me trucider, haha mais je peux pas m'empêcher de jubiler intérieurement. Un bon quart d'heure est passé lorsque je vis débarquer Zoro, la mine décomposée et déformée par la rage contenue. D'ici je pouvais même apercevoir une veine palpité le long de sa tempe.
- Bah alors marimo, on s'est perdu dis moi ?
- TOI….Je vais te massacrer, enfoiré de sourcil en vrille ! Comment as-tu osé ?
- HAHAHA, j'en peux plus, désolé ! Mais c'est tellement drôle, on dirait un gamin de cinq ans ! HAHAHA !
- Ouais c'est ça, allez ! Fous-toi de ma gueule mais en attendant c'est toi qui m'a foutu dans cette merde, j'aurais jamais dû accepter de te suivre dans ce foutu magasin.
- Hahaha ! J'ai mal au ventre tellement j'en peux plus de rire ! Haaaaa, pfffiu ça fait beaucoup de bien, je te remercie tronche de cactus !
- Bon t'as fini oui ? Moi j'en ai ma claque, je rentre.
- Qu…QUOI ? NON !
- Hein ? Je peux savoir pourquoi tu t'excites comme ça ?
Merde, si ça continue, je vais me faire griller et le plan tombera à l'eau ! Il faut à tout prix que je l'empêche de rentrer ! Vite, une idée, une idée….
- Euh, je…pardon ! C'est juste que j'aimerais vraiment que tu restes avec moi ! Oui, après tout, je…euh…j'ai besoin de toi !
- T'as besoin de moi ? Tu te fous de ma gueule ? Qu'est-ce qui t'arrives tout à coup ?
- Ben, euh oui, il faut que tu m'aides pour euh….porter les courses ?
- Non mais je rêve ! T'es pas fichu de te débrouiller seul, ma parole, une vraie gonzesse !
- Non mais oh ! Je ne te permets pas, sale algue pas fraîche ! Et puis d'abord, je te signale que je suis en béquille, pauvre crétin !
- Tsss, tu me saoules, vas y j'en ai assez entendu, je me tire.
- Ah oui ? Et je peux savoir comment tu comptes t'y prendre tout seul ? Si tu ne restes pas avec moi, tu ne rentreras jamais chez toi, et même si par miracle tu arrivais à retrouver le chemin jusqu'à la maison, tu serais rentré au bercail d'ici demain soir, haha !
- N'importe quoi ! Je n'aurais qu'à demander mon chemin, je me débrouille très bien tout seul, j'ai pas besoin de toi, blondinette !
- Bon, bon si tu le dis. Mais tu n'avais qu'à me dire que tu te sentais trop fatigué pour porter trois malheureux sacs de courses…Rah, moi qui pensais que tu étais fort, dommage…
- DE QUOI ? TU ME TRAITES DE FAIBLE, C'EST CA ?
- Peut-être bien que oui mais c'est toi qui a commencé je te signale.
- Grummph…
- Pardon ? Je comprends pas, désolé je parle pas l'algue.
- Je t'emmerde !
- D'accord. Et c'est tout ?
- Tsss, c'est bon, je vais les porter tes trois putains de sacs de merde, ou non, je vais tous les porter et je vais te prouver que je ne suis pas un lâche faiblard !
- Bon, et bien comme ça, c'est réglé.
- Hé, du sourcil !
- Quoi ?
- Tu me tapes sur les nerfs, tu sais ça ?
- Mmmh, je sais oui ! » Fit-je, un sourire narquois sur le visage.
Et c'est comme ça que mon plan à pu fonctionner comme sur des roulettes. Qu'il est influençable ce pauvre Zoro, il suffit de le titiller un peu et c'est gagné ! Tellement facile. Je me surpris à sourire en pensant à Zoro lors de notre précédente altercation. Il était tellement mignon à vouloir me prouver qu'il n'était pas une tapette. Mignon ? S'il savait ce que je pense de lui à cet instant, je pense que je finirais étrangler à coup sûr.
A suivre…
Alors? Pas trop déçu? J'ai l'impression de tourner autour du pot mais je me devais de faire comme ça pour que l'anniversaire de Zoro soit dans un seul et même chapitre c'est pour ça que j'ai décidé de couper à cet endroit...
Bref, on s'en fout, sur ce je vous dis à très vite et merci encore pour celles et ceux qui me soutiennent, vous êtes géniaux!
Ciao! ;)
