Salut la compagnie! Me voici avec le chapitre 16 que j'ai écris en seulement 3 jours, un record pour moi! Je dois dire que je suis assez fière de celui-ci, c'est aussi l'un de mes chapitres les plus longs, vous me direz ce que vous en penserez ;)

Bonne lecture à vous, passez un bon moment!


Après cette fin d'après-midi passée à faire les magasins et à devoir supporter la "bonne humeur" du marimo, il était temps de se "quitter". Oui, je devais rentrer chez moi pour prendre mes affaires, ainsi que le cadeau de Zoro. Ensuite, je repartirais pour la fête. Je dis donc au revoir à Zoro et je partis en direction de l'arrêt de bus le plus proche pour rentrer chez moi. Une fois arrivé chez moi, je rentre sans même prendre le temps de fermer la porte d'entrée et monte directement dans ma chambre pour prendre mes affaires que j'avais pris soin de préparer la veille. Puis, après avoir descendu les escaliers quatre à quatre, je me dirigeai vers la sortie lorsque mon père m'interpella.

« Je peux savoir où tu comptes aller comme ça ? Je sais très bien que tu ne travailles pas ce soir, tu me l'as dis hier.

Et merde, pourquoi est-ce qu'il a fallu que j'ouvre ma gueule ? Je n'aurai pas pu tout simplement faire comme si j'allais au travail, comme chaque vendredi soir ? Zeff m'avait accordé mon vendredi à cause de l'anniversaire du marimo mais du coup j'ai complètement zappé que je l'avais dis au paternel. D'ailleurs je ne comprends même pas pourquoi il s'en souvient, d'habitude dès que je sors un truc il s'en fout royalement. Quel crétin tu fais Sanji…

- Et bien je sors.

- Tu sors ? Tu me prends pour un abruti ou quoi ? Je suis pas aveugle, je vois bien que tu sors !

- Bah je vais chez un ami, ça te pose un problème ? Qu'est-ce que tu comptes faire pour m'en empêcher ? Tu veux me frapper pour que je puisse plus marcher ? Ah mais non pardon, je peux déjà plus marcher puisque je suis contraint d'utiliser ces putains de béquilles !

- Tu baisses d'un ton le morveux ! Allez c'est bon, tire-toi ! J'ai pas envie que l'autre vieux cuisinier de merde vienne encore me les briser à ton sujet ! (cf chap 14)

- Ok. Je rentrerai que demain matin.

- Mh. »

Pendant ce temps, du côté de Zoro…

Après avoir quitté le sourcil vrillé, Zoro avait décidé de commander japonais pour ce soir. Notre cher kendoka était prit d'une petite flemme à cuisiner, pour ne pas dire qu'en réalité, il ne cuisinait quasi jamais. Il se dirigea alors chez le premier restaurant japonais qu'il trouva. Une fois le plat acheté, il se mit en route pour rentrer chez lui. Seulement, ce fut plus dur que ce qu'il croyait. Alors, euh…je suis où bordel ? Rah ça m'énerve, toutes les rues se ressemblent ici c'est chiant. Et puis où se trouve ce putain d'arrêt de bus ? Je sens que ça va me prendre la tête c't'histoire. Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je naisse avec un sens de l'orientation aussi pourri ? Si l'autre abruti de blond était là, il se ferait une joie de se foutre de ma gueule, ça c'est sûr. Mais attends, pourquoi est-ce que je me mets à penser à lui ? Ça y est c'est officiel, je ne contrôle plus mon cerveau. Et merde, bon Zoro concentre-toi un peu. A droite ? Ou à gauche ? A l'instinct je dirais à droite. Allez c'est parti ! Et c'est sur ces réflexions que Zoro se dirigea à droi-… ah bah non, à gauche.

De mon côté, j'étais déjà dans le bus. J'avais eu la chance de le choper, sinon j'aurais dû attendre une bonne demi-heure pour le prochain. Le temps s'écoula à une de ces vitesses que je me retrouvai déjà au pied de l'immeuble où habitait Zoro. Je grimpai les escaliers non sans difficultés, entre mes béquilles et mon sac s'était légèrement éprouvant. Et il m'était impossible de penser à prendre l'ascenseur, ça jamais. Si c'était pour faire une crise avant même d'atteindre le pallier de l'appartement du marimo, alors il valait mieux pour moi de rentrer direct à la maison. Non, ce serait stupide. J'avais réussi à arriver au 3ème étage lorsque j'entendis du bruit en bas. Je me rapprochai du bord pour apercevoir qui venait de rentrer, faut dire que j'ai une putain de curiosité qui m'obligeait à aller vérifier qui cela pouvait bien être. Et, en me penchant un peu, mon cœur rata un battement. C'était LUI, il venait de rentrer ? Pfff il a encore dû se perdre cet idiot, mais quand même j'ai fais en sorte qu'il soit à deux pas de l'arrêt de bus lorsque nos chemins s'étaient séparés plus tôt dans la soirée. Mais quel imbécile, j'aurais dû m'en douter. Alors qu'il s'apprêtait à rentrer dans l'ascenseur, je fis la chose la plus stupide qui soit. Je l'ai appelé. Bordel, mais qu'est-ce qui m'a pris ? J'ai jamais voulu faire ça, tu ne peux pas apprendre à la fermer Sanji ?

« Tiens, c'est toi blondinet ? Qu'est-ce que tu fous là à cette heure-ci ?

Merde, merde, merde et re merde. Vite Sanji dit un truc ou toute la fête surprise tombe à l'eau !

- Ah, marimo ! Bah en faite, j'avais besoin de…de te voir ! Oui en faite, c'est au sujet de…du… devoir de sciences qu'on a à rendre pour la semaine prochaine !

- Ah bon…Et ?

- Et ? Et ben je me demandais si par hasard tu ne pouvais pas m'expliquer deux ou trois petites choses ? Héhé ! Déclarais-je, peu sûr de moi, des gouttes de sueur sur mon visage.

- Mais euh, t'es au courant que je suis une grosse daube en sciences ? Et tu viens me demander ça à moi ? Pourquoi t'es pas plutôt aller voir Vivi ? Avec les notes qu'elle a, elle peut t'être d'une plus grande aide que moi.

Bah tout simplement parce qu'elle est en ce moment même dans ton appartement, pauvre crétin ! Bon ça suffit calme-toi, respire un bon coup !

- Allons marimo, je ne vais pas déranger cette magnifique déesse pour un pauvre devoir de pacotille ! Voyons c'est absurde !

- Ah, mais moi par contre, tu peux venir me faire chier avec, c'est ça ?

- Tout à fait !

- Tsss, bon donne-moi deux minutes, j'arrive.

- Hein ? N-Non c'est bon je te rejoins devant chez to-…

- Ne dis pas n'importe quoi ! T'es en béquilles et ça se voit que tu galères alors j'arrive pour t'aider.

Pourquoi est-ce que je me sens tout bizarre ? Pourquoi est-ce que j'ai l'impression que mon cœur va finir par fondre ? Faut que j'arrête avec ça, je vais finir par me tuer…

Il n'a pas fallu beaucoup de temps pour que le marimo soit arrivé à moi et m'aide à me relever pour continuer notre montée de ces escaliers qui me paraissaient de plus en plus interminable.

- Pfff, ce que t'es lent ma parole, je pensais pas que c'était aussi chiant, à ce rythme on y arrivera jamais ! Bon j'en ai marre, je te porte.

- Q-Q-QUOI ? Non mais tu rêves là ! Arrête sale tête d'algue moisie ! Repose-moi tout de suite !

- Arrête de faire l'enfant idiot ! Tu vas finir par nous faire tomber tous les deux si tu continues à gigoter comme ça !

- Alors repose-moi et j'arrêterais.

- Non. Tu resteras sur mon dos jusqu'à ce qu'on arrive et c'est non négociable. Maintenant tu la ferme !

-….

On en était donc là, lui gravissant les marches pendant que moi, je me reposais sur son dos, la tête sur ses épaules. Je me surpris à humer son odeur. C'était agréable. Une odeur de…Ah, je ne saurais même pas définir ce que c'était mais j'adorais. C'était son odeur à lui. J'avais presque envie de dormir comme ça, tout contre lui.

- Oi !

- Mmh ?

- On est arrivé, c'est bon tu peux descendre.

- Ah bah c'est pas trop tôt ! Enfin !

- Dit le mec qui était à deux doigts de s'endormir sur moi... » Fit Zoro, d'une faible voix.

Zoro tourna alors la clé dans la serrure, puis eut à peine le temps d'ouvrir la porte qu'une foule de monde se précipita vers nous, enfin vers lui plus particulièrement en lui criant un "JOYEUX ANNIVERSAIRE". Vu la tête que tirait le cactus, il ne s'en doutait pas le moins du monde. Tous le monde était là, présent pour fêter comme il se devait l'anniversaire de notre cher marimo. D'ailleurs, l'appartement de celui-ci ne ressemblait plus en rien à l'original. D'ordinaire assez terne, simple et calme, des banderoles étaient maintenant accrochées un peu partout, une véritable explosion de couleurs avec des ballons, des serpentins, et même des confettis. Je plains celui ou ceux qui devront tout nettoyer le lendemain. De la musique en fond, des projecteurs et une boule disco ? Sérieusement ? Sûrement encore une idée de Luffy ou un autre idiot de la bande. En parlant du loup, celui-ci hurlait à qui voulait l'entendre qu'il voulait tout de suite passé à table, Ussop, Chopper et Franky s'étaient mis à effectuer une chorégraphie pour le moins spéciale, les filles étaient assises dans le canapé et buvaient tranquillement leur boisson, et Ace était déjà en compagnie de Zoro en train de lui proposer à boire dans la cuisine. Et moi, j'étais au beau milieu de tout ce remue-ménage et je souriais, heureux d'être là, avec eux. Qu'est-ce que ça pouvait faire du bien de les voir tous ici, unis et heureux sans se soucier du reste. Ils étaient tous dans une bulle invisible et protectrice. Enfin, nous. Je faisais aussi parti de tout ça maintenant et je comptais bien en profiter un maximum.

La soirée battait son plein, et l'heure du gâteau était enfin arrivée, au plus grand bonheur d'un certain goinfre sur patte. Mais qui disait gâteau disait aussi cadeaux.

« Votre attention s'il vous plaît, je tiens encore une fois à souhaiter un bon anniversaire à notre ami Zoro.

- JOYEUX ANNIVERSAIRE ! S'écrièrent tous ensemble la joyeuse bande.

- Bien et de ce fait, il est temps d'offrir nos cadeaux !

Chacun notre tour, nous avons offert notre cadeau. Zoro a donc eu une montre très élégante de Robin et Franky, deux places pour un concert offert par Ace, Nami et Chopper, un CD de Vivi et un jeu vidéo d'Ussop et Luffy. Quant à moi, je me sentais un peu seul, mon cadeau ne payait pas de mine à côté des autres, j'avais l'impression de jouer le mec pauvre, même si c'était un peu le cas avec mon seul salaire pour payer les courses, la vieille bicoque qui nous servait de maison, etc…

- Bon bah il ne reste plus que moi alors.

- Qu'est-ce que tu lui as offert Sanji ? Dis le moi s'teuplé !

- Luffy t'es idiot ou quoi ? A quoi ça sert qu'il te le dise puisque Zoro va l'ouvrir dans 30 secondes… ?

- Ah oui c'est vrai, shishishi !

- *OUVERTURE DU CADEAU* ?

- Qu'est-ce que c'est Zoro ?

- Je…euh ?

- C'est un marimo, j'espère que ça te plait MA-RI-MO ! Dis-je, le sourire aux lèvres.

- Tu te fous de moi ? Ok, je retiens. A ton anniversaire, je t'offrirais une boîte remplie d'escargots, tronche de spirale ! »

Il ne fallut pas longtemps avant que tous ce beau monde n'éclate de rire à la vue de Zoro et son marimo. Après ça, nous avons continué à faire la fête toute la nuit. Puis, aux alentours de 01h-02h00 du matin, je sortis sur le balcon m'en griller une. Ça faisait un petit moment que je n'avais pas fumer une petite cigarette, ça me manquait. Et ce n'est pas le froid de novembre qui allait m'empêcher de sortir. J'étais perdu dans mes pensées quand la porte coulissa pour faire place à une tête verte.

« Tch, t'en a pas marre de fumer tes bâtons cancérigènes ? Sérieusement ?

- Fous-moi la paix, tronche de mousse, je fais bien ce que je veux.

- Mouais…bref et sinon je me demandais…quand est-ce que tu vas m'offrir mon vrai cadeau ? Demanda Zoro, tout en arborant un regard empli de sous-entendus.

- De quoi tu parles ? La musique était trop forte pour toi ? Elle t'a grillé le peu de cervelle qu'il te restait ou quoi ?

- Je ne plaisante pas, je te le demande sérieusement.

- Mais j'ai rien d'autre, et puis d'abord ça ne se fait pas de réclamer, goujat !

- Peut-être bien, mais moi je veux autre chose.

- Et on peut savoir qu'est-ce qu'une tête d'algue comme toi voudrais ?

- Toi.

- M-M-MOI ?! Mais qu'est-ce que tu racontes ?! Ça va pas la tête ?! T'as péter un plomb !

- Chuuut, baisse d'un ton, les autres vont nous entendre.

- Mais…que…j'en ai rien à foutre que les autres entendent ! T'es complètement givré de me sortir un truc pareil !

- Pourquoi ? Tu veux pas ?

- Je veux pas quoi ?

- Bah coucher avec moi.

PARDON ? Et il dit ça le plus naturellement du monde ! Mais il a fumé quoi lui ! Je tâcherais de demander à Ace qu'est-ce qu'il a bien pu donner à Zoro pour qu'il sorte des conneries pareilles, non mais je nage en plein délire là !

- N-NON, JE VEUX PAS COUCHER AVEC TOI, MARIMO PERVERS !

- …

- …

- AHAHAH !

- Qu-Qu'est-ce qu'il y a de si drôle ?!

- Toi, ah ah ah, t'as toujours pas remarqué que ta gueulé ta dernière phrase et que du coup tout le monde t'as entendu ? Même la vieille mamie qui me sert de voisine d'immeuble juste en face t'as capté ! Ah ah ah !

- QUOI ? NON ! Dis-moi que c'est une blague ! Où ça ?

- Juste là.

Je ne comprenais pas ce qui était en train de se passer. C'était comme si le temps s'était figé, plus rien n'avait d'importance. Il a suffit que je tourne la tête à l'endroit où Zoro m'avait indiqué où trouver cette petite vieille pour qu'il se jette sur moi et m'embrasse. Enfin il ne s'était pas, à proprement parlé, jeté sur moi mais presque. J'écarquillai les yeux, incapable de bouger alors que le baiser commençait à s'intensifier et où sa langue cherchait à se frayer un passage jusqu'à l'intérieur de ma bouche. Passage que je lui laissai, malgré moi. C'est comme si je n'arrivais plus à me contrôler, ma tête me hurlait de le repousser et mon cœur me disait de profiter et d'apprécier ce doux moment. Plusieurs minutes s'écoulèrent et le manque d'air se fit ressentir des deux côtés. Nous décidons donc de mettre un terme à cet échange, reprenant notre souffle tout en se regardant, cherchant la moindre émotion, le moindre sentiment que l'autre pourrait dévoiler à travers un simple échange visuel. Puis, après un temps qui me parut infini, je finis par rompre le silence en posant la question la plus stupide du moment.

- Pourquoi ?

- Pourquoi quoi ?

- Pourquoi tu fais ça ? Tu te moques de moi ? C'est encore un jeu ? Tu cherches à me provoquer comme toutes les autres fois avant ? C'est quoi le but de tout ça ? Tu cherches à me faire souffrir ? Parce que moi j'en peux plus, je veux plus jouer ça suffit !

- Mais je…

- Tu as gagné c'est bon je l'avoue, tu me fais énormément d'effets, voilà t'es content ? C'est ce que tu voulais depuis le début, que j'avoue enfin ma faiblesse !

- Sanji…

- Et bah oui ! Oui tu me plais, quand je suis avec toi, j'ai l'impression que mon cœur va exploser, je rougis et je n'arrive pas à me calmer, j'ai de véritables réactions de petites collégiennes et ça me rend dingue ! Je me sens bien quand je suis avec toi, j'ai l'impression d'être complet, que je suis enfin moi-même !

- Sanji !

- Et alors ? Ça te fait plaisir de jouer avec mes sentiments ? Hein ?!

- MAIS TU VAS LA FERMER A LA FIN OUI ? ET TU VAS M'ECOUTER ATTENTIVEMENT, C'EST CLAIR ?

-…

- Tout d'abord, je tenais à m'excuser si je t'ai blessé. Il est vrai que je n'aurai jamais dû t'embrasser ce jour-là pendant la rencontre sportive, c'était complètement stupide de ma part, désolé. Mais ça ne veut pas dire que je regrette parce que j'avais vraiment aimé ce petit échange qu'on a eu. Seulement je suis qu'un gros con, têtu et fier comme personne et du coup, j'ai justifié mon acte comme quelque chose d'anodin, sans effets alors que c'était super.

- Zo-…

- Tt, laisse-moi terminer ! Et du coup, j'ai dis que c'était nul, que ça ne m'avais même pas atteint et que j'étais prêt à te saouler avec ça. Mais j'aurais jamais dû, parce que je n'avais qu'une envie, c'était de recommencer. Je te demande pardon.

- Donc, si j'ai bien compris, t'es en train de me dire que je te fais de l'effet aussi ?

- Oui…

- Je rêve ou t'es en train de rougir ?

- Rah la ferme, toi aussi tu rougis je te signale !

- Ahahah ! T'es vraiment trop, pfff décidément je n'arriverais jamais à te suivre, marimo.

- Bon plus sérieusement…je voudrais savoir…euh…hum putain ce que j'aime pas être comme ça, c'est pas moi ça ! Je suis pas une tarlouze merde ! Hum pardon je reprends. Est-ce que tu accepterais qu'on sorte ensemble ? Je veux dire toi et moi, on….

Oula, si je m'attendais à ça, maintenant ! Il est vraiment trop mignon bordel ! Comment refuser ? Bon en même temps, je ne suis pas gay et je n'y connais rien aux mecs, moi j'aime les filles et… Non te cherches pas d'excuses Sanji, ça suffit comme ça, la comédie a assez duré, dis lui ta réponse maintenant !

-….et du coup bah sortir ensemble ça….

- C'est d'accord.

-….voudrait dire qu'on serait comme un…..attend t'as dis quoi là ?!

- J'ai dis : c'est d'accord pauvre abruti !

- Non tu viens de rajouter le pauvre abruti.

- Bah tu vois que t'avais entendu ! Tu es pas croyable toi ! »

Suite à cette longue conversation qui ne voulait pratiquement rien dire, je lui fis signe d'approcher et nous nous sommes donnés un simple baisé, simple mais qui voulait dire tellement de choses. C'est durant cette nuit de novembre, durant l'anniversaire de cette tête de petit pois que notre histoire a débuté en tant que "nous". Mais jusqu'à quand cela allait-il durer ? Nul ne le savait, seul l'instant présent comptait pour moi car je savais que tôt ou tard, l'histoire prendrait fin, d'une manière ou d'une autre. Et c'est ce que je redoutais le plus.

A suivre…


Alors? Bien ou pas bien? Je serais ravie de savoir ce que vous en avez pensé ;)

Je vous informe également que je ne sais pas encore quand je pourrais écrire et surtout poster le prochain chapitre, peut-être aurais-je le temps de l'écrire avant le week-end prochain, je ne sais pas encore, bref.

A la prochaine mes chers lecteurs! Ciao! :D