CHAPITRE 1
Harry noua ses cheveux mi long avec un petit cordon de cuir et soupira.
- Dire que je vais devoir reprendre du service ce soir. J'aurai pû être tranquille ce soir voir même aller voir le dernier film en vogue. Pour un peu je t'en voudrais presque Ron. Murmura-t-il agacer.
Tout était dans le presque car Ron était son seul et unique ami et il savait pertinemment que quoi que lui demanderai le roux il ne pourrait jamais rien lui refuser. Ron avait toujours était la pour lui depuis qu'il le connaissait.
Déambulant jusqu'à son lieu de travail il se perdit dans ses pensées. Ron et lui s'etaient rencontrés plusieurs années auparavant et il s'en souvenait quand si c'etait hier
Harry s'arracha la si reconnaissable chemise bleue et blanche à carreaux avant d'enfiler prestement le jean et la chemise blanche a manche courte qu'il avait piqué en douce dans le vestiaire des infirmiers le matin même. Les vêtements étaient un peu grands mais tant pis ils feraient l'affaire pour le moment.
- Je n'irais pas là-bas, pesta-il.
Le jeune homme jeta un coup d'oeil dans le couloir et souffla de soulagement. Mme pomfresh avait beau être au petit soin pour lui, Harry ne voulait pas tomber sur elle au moment de mettre enfin la clé des champs. Bien sur il savait que ce n'était sûrement pas une très bonne idée mais il n'en pouvait plus de l'odeur inseptisée et les murs blancs de sa chambre d'hopital.
Il s'y était réveillée 2 mois auparavant d'apres ce que le jeune homme avait compris. Harry avait été sauvé par un bon samaritain qui passait par la au moment ou l'accident avait eu lieu. Ses parents étaient morts sur le coup et le chauffard qui avait causé le carambolage avait pris la fuite sans aucun scrupule et n'avait jamais été retrouvé.
Le jeune adolescent était resté plusieurs mois plongé dans un profond coma avant de de se réveiller un beau matin d'été avec pour seul et unique souvenir : son prénom. La police avait bien entendu fait plusieurs jours de recherche pour savoir si il restait quelque part de la famille du jeune en vie mais elle n'avait rien trouvé. Et la mémoire du jeune homme n'était pas revenu (les médecins leur confièrent même que Harry ne se rappèlerait probablement jamais de son ancienne vie), si bien que les forces de l'ordes et les médecins se décidèrent de faire appel aux services sociaux. Ceux-ci devait l'ammener le matin même à l'orphelinat ST BRUTUS, un orphelinat pour jeunes delincants. Harry n'avait a leur connaissance aucun casier judiciaire mais il ne restait de la place que dans ce seul orphelinat.
- C'est bien ma vaine un orphelinat pour delincants ! C'est mort je n'irais pas là-bas !
Sur de sa décision il jeta un dernier coup d'oeil dans le couloir, inspira un bon coup et pris la poudre d'escampette.
Il avait marché plusieurs minutes avant d'arriver devant la gare de la ville. De là il était monté dans le premier train en partance de Londres. Malheureusement les rues de Londres n'etaient pas les rues les plus sûres la nuit tombée et il l'avait appris à ces dépends...
- Tiens, tiens mais que voilà un bien charmant jeune homme ! As tu de la famille mon petit ?
Harry ne répondit pas bien trop effrayé par l'homme qui se tenait devant lui.
- Mon nom est Voldemort et à partir de maintenant tu seras ma propriété !
Et avant même qu'il pû réellement comprendre ce qu'il lui arrivé il fut marqué avant de se retrouver tout aussi vite sur le trottoir. Même si il avait voulu s'echapper Voldemort était un homme alors bien trop influent pour pouvoir s'en défaire. Harry avait récolté nombre de cicatrice avant de faire comme les autres dans sa situation, baisser les bras. Et c'est là qu'il rencontra Ron. Ron était un jeune qui avait à peu près son âge qui avait atterri là par la force des choses. Ron n'en parlait jamais mais de ce qu'il avait compris ses parents l'avaient en quelque sorte "vendu" pour rembourser leur dette auprès de leur proxénète.
Un beau jour (et Harry bénissait ce jour) il s'etait fait coffré pour meurtre et avait pris perpétuité. Ses prostitués eux n'avaient pris que quelques mois de sursis. Malheureusement un des macs avait réussi à passer entre les mails du filet. Greyback etait un homme intelligent bien décidé à ne pas refaire les mêmes erreurs de son maître il réussi à se mettre plusieurs hommes influents du congrès dans sa poche. Il avait réussi à monter sa petite affaire, un bar à hôte s'appellant "Le Libertain". Bien sur les policiers savaient ce qui se tramait sous la couverture de ce bar mais Greyback ayant plusieurs ministres dans ces "contacts" n'avait jamais été réellement ennuyé. Les preuves disparaissaient avant même de se retrouver sur le bureau du commissaire.
Harry et Ron les deux amis inséparables commencèrent donc à travailler en tant que "serveur" bien sur les deux frères de cœurs ne pouvaient rien refuser à Greyback sous peine de repraissailles. Heureusement pour eux Greyback etait un peu plus "humain" que Voldemort il voulait que sa marchandise soit en bon état afin d'appater de bons clients. Ils avaient donc le privilèges de bénéficier d'une soirée de congé et d'un studio miteux chacun...
Harry sorti de ses sombres pensées à l'instant même où il arriva devant la devanture du bar. Celui ci ne payait pas de mine de l'extérieur, mais l'interieur etait sans contexte luxueux et raffiné. Greyback ne visait pas n'importe quelle clientèle.
Le jeune brun soupira de lassitude et entra. Il espérait que de son côté Ron passait du bon temps avec son amant. Il était heureux que Ron soit tombé amoureux même si il aurait plus simple que son "ami" ne soit pas policier. Malgré tout il espérait au fond de lui que Blaise arriverait à sortir son frère de cœur de cette situation détestable dans laquelle ils étaient depuis une bonne dizaine d'année.
Harry chassa ses dernières pensées loin de lui avant de se changer et de coller un sourire de circonstance sur ses lèvres. Dieu qu'il détestait ce travail !
La soirée défila rapidement Greyback n'etait pas mécontent que Harry remplace le rouquin. Le brun attirait bien plus de clients c'est pour cela qu'il n'avait guère rechigné à l'echange Apres tout tant que l'argent rentrait... Ce soir là Harry n'alla que 3 fois dans les chambres. Il regarda l'heure et fut heureux de voir qu'il était déjà 4h30 il se changea rapidement bien décidé à rentrer le plus vite possible chez lui Pour prendre une douche et enfin pouvoir dormir.
Au moment où il s'appretait enfin à partir des sirènes retentirent. Ce fut la panique. Tous les clients avaient tentés de sortir par la petite porte arrière. Ils voulaient a tout pris éviter que la presse à scandale en fasse des choux gras. Malheureusement pour eux les policiers avaient bien fait leur travail. Toutes les issues étaient cernées, impossible de fuir.
Une dizaine d'agent entrèrent comme un seul homme dans le bar. Celui qui semblait être leur chef pris aussitôt la parole.
- Les mains sur les têtes ! On vous amène tous au poste !
Harry etait désespéré lui qui ne rêvait que de son lit fut embarqué comme les autres, direction le commissariat du centre ville.
