Vendredi, putain on est vendredi, j'ai faillit oublier de vous publiez ce chapitre, je me suis rattraper a temps.

Bon ! EXPLICATION.

Vous allez découvrir un personnage mystérieux et énigmatique, il s'agit d'un pas gentil méchant, il fait parti d'un projet que j'ai en cours. Je vous explique:

J'ai crée un Stiles différent de tous les Stiles que j'ai pu faire jouer, travailler, écrire, je vais pas vous dévoiler plus qu'il n'en faut car vous en saurez plus avant l'épilogue de ma fiction.

Et si le personnage vous plait, il se peux que j'en fasse une mini fiction car je sens qu'il va vous déprimer et que je vais recevoir des menaces de morts.

Voila je vous laisse lire mes licornes garous, je précise que rien ne m'appartient sauf l'histoire et ?.


I Leave Because I Love You III

Je pars car je t'aime III


Son plan était en marche même si la première partie n'était pas un succès total, mais il s'en fichait. Le morveux était venu au chevet de son père et bientôt ils seraient tous les deux six pieds sous terre, sa mission accomplie il pourrait partir loin, peut-être au Mexique, vivre une vie de pacha, les pieds dans l'eau au bord d'une plage de sable blanc, une Margarita dans la main et un polar dans l'autre.

Il avait un travail à finir, et grâce à sa position dans la police, passant pour un nouveau légiste, un être invisible aux yeux de ses collègues, captant le moindre rapport, les moindres preuves.

Il avait fui son monde pour deux raisons.

La première est qu'il était responsable de sa quasi destruction donc recherché par certains individus très puissants qui veulent sa peau.

Et la seconde raison se nommait le Shaman immortel, une créature éternelle, magnifique ange maudit par le créateur à cause de l'amour qu'il portait pour un humain. Cet être avait le pouvoir de traverser les mondes qui se rejoignaient et se croisaient sur le monde premier, mais il avait un peu d'avance sur lui, il avait le temps de vivre tranquille quelques années sur cette terre fraîche et nouvelle née.

Il sortit de sa voiture et se dirigea nonchalant vers l'immeuble où il habitait.

Cela ne ressemblait à rien à ce qu'il avait eu jusqu'à présent dans tous les monde qu'il avait visité mais cette fois ci il ne voulait pas rester plus que quatre ou cinq ans avant qu'IL n'arrive.

Enfin s'il arrivait car pour une fois ce n'est pas lui qui avait choisi de venir ici, il avait été forcé à se rendre dans ce monde grâce à cette garce de druidesse noire pour effectuer ses sales besognes afin de rester dans l'ombre mais en se délectant de la souffrance qu'il causait.

Il rentra la clé dans la fente de la porte et sentit une présence dans son appartement, il sortit sa dague consacrée au cas où se soit LUI, qu'il soit déjà arrivé, arrêtant tout mouvement, il se concentra un instant, utilisant ses pouvoirs de perception.

Il souffla déjà las en sachant qui se trouvait dans son living room sirotant une coupe de champagne bien installé dans son canapé en cuir de bison gris d'Amérique du sud.

_ Que faites-vous chez moi ? Cela n'a jamais été dans notre contrat …

_ La ferme cloporte ! Déjà que tu as échoué dans ta mission, j'espère pour toi que la suite sera plus efficace, cracha la druidesse en se levant furieuse de l'échec d'une partie de son plan mais elle ne vit pas le coup arriver.

L'homme se mit à briller, d'une lumière aveuglante et brûlante, il se calma et attrapa la jeune femme par le cou, la souleva et la plaqua contre le sol faisant vibrer l'immeuble.

Il se rapprocha de son oreille et lui murmura quelques phrases qui la firent pâlir.

_ Si j'étais toi, je resterais à ma place d'être inférieur druidesse, tu as de la chance d'avoir mon amulette qui m'empêche de te tuer sinon je t'aurais déjà torturé et dépecé vivante puis je t'aurais laissé agoniser comme la merde que tu es ! Je suis un être divin alors mesure tes paroles quand tu t'adresses a moi et même si je perds de mes pouvoirs et de mes forces à chacun de mes passages dans les mondes que je visite, je peux détruire ton univers en un claquement de doigts, les êtres qui veillent sur vous, enfin qui veillent est un bien grand mot, ne se bousculeraient pas pour vous sauver.

L'homme la souleva comme une poupée de chiffon et la plaqua durement contre le premier mur qu'elle rencontra, il marmonna quelques mots et elle disparut dans un nuage de poussière, envoyée au loin dans la forêt, elle se débrouillera pour rentrer chez elle par ses propres moyens.

Il s'affala dans son canapé, envoyant balader ses chaussures à l'autre bout de la pièce, il s'endormit le sourire aux lèvres quand il se mit à réfléchir sur les façons de pouvoir tuer Stiles Stilinski, il avait bien tué tous les autres dans les mondes qu'il avait visité rien que pour le plaisir.

Si seulement la druidesse n'avait pas pris son amulette alors qu'elle venait de l'invoquer de force dans ce monde tandis qu'il étripait le Stiles du monde précèdent. Cette amulette avait le pouvoir de le contrôler d'une certaine façon et mais ça le rendait aussi à demi humain, il était immortel, enfin tant que l'AUTRE ne le trouvait pas, mais sans de grands pouvoirs.

Il s'endormit rapidement, pensant au jour suivant, la rencontre avec sa prochaine victime.

ILBILY

Stiles entra dans la chambre de son père, la lumière extérieure illumina un peu la pièce plongée dans le noir, les machines qui permettaient à Stiles de savoir si son père respirait faisaient un bruit assez pénible pour le jeune.

Des souvenirs horribles refaisaient surface, la maladie de sa mère, les longs séjours obligatoires, les sautes d'humeur, les absences, les hurlements puis plus rien, le silence de la mort accordée avec le cri strident d'une machine lui signifiant que sa mère venait de relâcher son dernier souffle de vie hors de son corps.

Alors voir son père recouvert de bandages avec un masque lui recouvrant le visage pour lui permettre de respirer lui brisa le cœur, il n'imaginait pas leurs retrouvailles de cette façon, il avait tant de choses à lui dire, tant choses à faire avec lui, il voulait lui parler de vive voix de ses expériences personnelles à San Francisco, l'avoir au téléphone ne remplaçait pas une discussion en réel, il avait de nombreuses fois repoussé son retour pour diverses raisons, il se mit à s'en vouloir, à se détester pour être parti, pour ne pas être revenu plus tôt.

_ Merci, souffla Stiles, remerciant l'homme qui se cachait dans l'ombre, dans le coin le plus sombre de la pièce et qui veillait encore sur lui malgré leur passé commun.

_ C'est normal ! Lui répondit l'Alpha de Beacon Hills quand il sortit de l'ombre.

Stiles prit sur lui et se retourna vers l'homme qui avait ravi et brisé son petit cœur d'humain. Il n'avait pas changé d'un pouce, seul bémol pour Stiles, la superbe barbe de trois jours que se trimballait son Derek avant qu'il ne parte. Toujours vêtu de sa veste en cuir, un simple tee shirt noir et un jean trop moulant pour ses hormones.

Le simple fait d'avoir son père dans le coma à ses côtés le calma instantanément, Stiles n'avait jamais vu cette douleur dans les yeux de Derek, une douleur sourde mais bien présente, mais aussi une douce chaleur, une certaine joie aussi.

_ Tu n'as pas à t'en vouloir !

Cette simple phrase débloqua les vannes que Stiles retenait depuis un moment, ses larmes se mirent à couler sans qu'il ne puisse les retenir.

_ Ne retiens pas tes larmes, ni ta peine, Derek s'était rapproché de lui sans qu'il ne s'en rende compte, puis il sentit des bras puissants l'entourer, une main lui pencher la tête pour qu'elle puisse reposer sur son épaule, vas-y pleure, je suis là et je ne partirai pas.

Stiles s'effondra en larmes dans ses bras, les larmes coulaient en rivière créant un raz de marée dans le cœur et l'esprit du jeune homme, ses jambes se mirent à flancher, ses nerfs à lâcher.

Derek le souleva et le prit dans ses bras, Stiles s'accrocha à son cou pour ne pas tomber, le loup s'installa dans le fauteuil se trouvant face au lit et laissa Stiles s'installer inconsciemment sur lui tout en lui caressant la nuque et le dos, signe de réconfort.

A l'extérieur de la pièce, ce qu'il restait de la meute s'était éparpillé pour pleurer à leur façon.

ILBILY

Stiles se réveilla doucement, la douce lumière qui s'échappait du store de la chambre le fit sourire, ça fait du bien de se réveiller dans son lit tous les matins. Il tendit son bras pour attraper son portable afin d'arrêter son réveil avant qu'il ne sonne.

Sa main rencontra le vide, intrigué il ouvrit les yeux et se rendit compte qu'il n'était pas dans sa chambre mais dans une chambre inconnue, il s'assit brusquement, observant la pièce dans laquelle il se trouvait, il ne la reconnut pas, peut-être avait-il trouvé quelqu'un avec qui passer la nuit et qu'il se trouvait chez lui mais généralement il couchait avec son sorcier et pas avec des inconnus.

Il jeta un œil sur la table de nuit qui se trouvait à son opposé et remarqua une photo qui semblait être une photo de famille, une très belle femme entourée de trois enfants, une adolescente au regard rieur, un jeune homme avec un sourire timide mais charmeur et une petite fille au regard espiègle et malicieux.

En y regardant bien, il reconnut le jeune homme, il l'avait déjà vu quelque part, se souvenant de lui, Stiles enleva le drap et s'aperçut qu'il était en boxer dans la chambre de Derek Hale.

Avant qu'il ne soit pris de panique, Lydia entra dans la pièce avec ses vêtements dans les bras.

Bonjour Stiles, le petit sourire contrit de la jeune femme lui rappela pourquoi il se trouvait ici, à Beacon Hills mais pourquoi il était dans la chambre de Derek Hale, tu t'es endormi dans les bras de Derek hier soir, on a donc tous décidé de dormir chez lui et il a essayé de s'extirper de tes bras quand il a voulu te coucher mais il n'a pas réussi, il a dormi avec toi et il est parti il y a moins de cinq minutes pour soi-disant courir dans les bois.

Stiles ne put rien dire, d'un côté il avait dormi avec Derek mais il ne s'en souvenait pas.

Lydia déposa ses vêtements sur le lit et sortit pour laisser à Stiles le temps de s'habiller et de réfléchir un moment, sûrement à la meilleure façon de s'éclipser du loft sans que personne ne le sache mais quand il y a des loups dans le salon s'est assez difficile surtout qu'il était au dernier étage et il n'était pas Spiderman.

Il s'habilla et trouva le courage de sortir de la chambre quand il s'aperçut que c'était la chambre de Derek et qui dit Derek, dit Jennifer et cela lui fit monter la bile.

Stiles sortit de la chambre et s'aperçut qu'il y avait beaucoup plus de monde que le jour précédent.

En plus de Lydia, Isaac, Scott et Liam, Stiles vit qu'Allison, Boyd et Erica étaient présents. Erica envoya un clin d'œil amical à son Batman et Boyd lui fit un petit mouvement de tête et le sourire d'Allison lui réchauffa le cœur.

Avant qu'il ne puisse descendre une marche, Isaac se trouvait devant lui, attendant un signe, un geste qui lui donnerait l'autorisation de le prendre dans ses bras. Le simple petit sourire affectueux de Stiles donna à Isaac le feu vert et il le prit dans ses bras, l'étouffant presque sous les rires de la meute.

_ Vous m'avez manqué, souffla Stiles alors qu'Isaac s'écartait de lui, un silence pesant s'installa soudainement dans la pièce.

_ C'est toi qui est parti le premier, lâcha Scott, avec Jackson …

_ D'ailleurs il est où Jackson ? demanda Stiles en coupant Scott avant qu'il ne dise des choses qui feraient mal, lui aussi avait souffert de l'éloignement, il était resté en rapport avec certains de la meute, d'autres avaient coupé les ponts dont Scott, alors il n'allait pas débattre sur le sujet.

_ Normalement il devait être chez ses parents, mais je pense qu'il doit y avoir du Peter là-dessous, déclara Lydia un sourire rayonnant et limite perverse sur le visage.

Erica se mit à pouffer se souvenant des images salaces d'un Peter en sueur faisant langoureusement l'amour à un Jackson criant son plaisir.

Avant que Stiles ne puisse dire un seul mot, une déflagration souffla le loft comme un château de carte sous une tempête, blessant toutes les personnes présentes.

L'homme d'ailleurs, entra dans ce qu'il restait du loft, chassant de la main la poussière encombrant la pièce principale, il passa à côté de plusieurs corps inertes jusqu'à celui qui l'intéressait.

Du bout du pied il poussa le corps de Stiles et il s'aperçut que celui-ci était toujours en vie, respirant difficilement mais respirant quand même.

_ Tu es plus increvable que les hommes cafards D'Ismäal, tu es le seul de tous tes compatriotes qui va avoir une mort rapide car je veux partir d'ici le plus rapidement possible, l'homme souleva Stiles comme s'il pesait le poids d'une plume et s'apprêta à sortir du loft quand il vit un loup garou très très en colère face à lui. Ce n'est pas ma faute, c'est la chérie de ton Alpha qui le veut, donc je le fais et puis c'est tout.


Alors ?