Quatrième chapitre et avec lui une petite pause. Les débuts sur le territoire de Bordeciel/Skyrim sont rudes, et ce n'est pas terminé! D'ici deux chapitres, le jeu commencera réellement et avec lui son lot d'aventures, de rencontres et de batailles! Adlyne merci milles fois pour tes commentaires, ils me font vraiment plaisir ^^ T'inquiète, moi aussi j'ai jamais percuté que Talos et Tiber Septime étaient la même personne, jusqu'à ce que mon frère ne me le dise... xD Et oui, les parents... Le monde des Elders Scrolls est cruel, je n'y peux rien s'y j'y adhère complètement pour l'écriture de mes récits! Héhé... Bonne lecture!


Saga du Tigre-Dragon

Premier Arc: Préambule

-Chapitre 4-

C'est avec la pensée que père et mère ne voulaient pas que je meurs aujourd'hui que je poussai ma jument jusqu'à sa limite. Alors qu'elle commença à respirer de plus en plus fort et que son pelage était trempé de sueur, Freyja leva le bras devant elle.

-Là! Des toits de maisons! C'est un village.

Je levai la tête et vis la même chose qu'elle. Je ralentis donc le rythme de ma pauvre jument, qui était presque à bout de force. Nous suivîmes la route, et une pancarte nous indiqua que plus loin, il y avait Rivebois, Blancherive, Rorikbourg et encore plus loin Vendaume, Markarth, Solitude, Fortdhiver et Aubétoile.

-Tu connais ces endroits? Demandais-je.

-Blancherive est une ville que je connais... Mais je n'ai jamais entendu parler de Rivebois, répondit Freyja. Dans mes souvenirs cependant, Blancherive n'est qu'un bastion pour les 500 compagnons d'Ysgramor, en plus de la Forgeciel... Je sais qu'il y a également quelques fermes et Fort-Dragon, évidement mais... Bon, la ville a dû grandir depuis le temps. Aubétoile était aussi une petite ville, mais je ne l'ai jamais visitée. J'habitais à Vendaume à cette époque. Les autres sont sans doute apparues au fils des ans.

-Il y avait combien de villes autrefois? Dis-je.

-Vendaume, Fortdhiver, Solitude, Blancherive, Markarth, Aubétoile. C'était les villes principales... Je crois.

Elle semblait avoir les souvenirs flous, alors je ne lui posai pas plus de questions. De toute manière, je n'ai pas très envie de parler. J'ai l'impression que si j'ouvre la bouche, je vais vomir ou hurler.

J'ai abandonné...

Non, n'y pense pas Nachael. Pas maintenant. Pas alors que la jeune fille assise contre toi tremble encore et a le regard un peu vide. Elle est sous ta protection. Alors agit comme un protecteur.

Tu regretteras après.

Nous entrâmes alors dans le petit village et Freyja regarda partout autour d'elle. J'imagine qu'elle ne reconnaissait rien de son ancien monde... Qui pourtant, était le même, encore aujourd'hui. Il avait juste évolué sans elle.

Finalement nous arrivâmes face à une auberge, le géant endormi, et je descendis le premier, l'aidant ensuite à faire de même. Encore une fois, je me suis retenu de faire une remarque sur sa taille vraiment mince, trop pour une jeune femme de son âge... (Et j'en connais un rayon sur les tailles des femmes!)

Un type se tenant devant la porte et étant visiblement saoul nous fixait. J'attachai ma jument à la mince barrière pour un minimum de sureté et grimpai les marches vers la porte. Freyja resta soigneusement proche et évita le regard de l'alcoolique. Il ne dit rien quand on passa la porte et j'en fus soulagé. Je ne me sentais pas d'humeur patient là... Mes parents avaient peut-être été massacrés par une bande de bandits sans aucuns scrupules alors que moi, je fuyais comme un lâche et... Stop.

À l'intérieur, un large feu ronronnait au milieu de la pièce, nous baignant aussitôt dans une chaleur et une clarté qui me fit légèrement sourire. Un barde jouait du tambour tout en chantant et quelques hommes riaient suite à une blague. Quelques regards se sont tournés vers nous, mais personne ne sembla faire de commentaires. Freyja me tira alors vers le comptoir et je n'y opposai aucune résistance.

Je ne veux pas réfléchir au geste que j'ai posé aujourd'hui... Alors je prends plutôt la décision de me concentrer sur Freyja. Uniquement sur elle. Ne pense pas à ce que tu as fait... Ne dit rien. N'y pense pas.

N'y pense pas...

-C'est pour quoi les jeunes? Demanda l'aubergiste, d'un ton bourru.

-Une chambre et deux repas chauds, s'il vous plait. Demandais-je poliment.

-Les repas ça marche, mais pour la chambre faut voir avec Delphine.

-Qui est Delphine? Fis-je.

-C'est moi, Delphine. Répondit la voix cassante d'une femme dans mon dos.

Freyja et moi, nous nous tournâmes vers elle. Une nordique visiblement âgée d'une trentaine d'années, peut-être plus, une tête de plus que Freyja mais une de moins que moi, portant une épaisse robe bleutée.

-Pouvons-nous avoir une chambre avec deux lits? Demanda Freyja, avec un accent plus fort que d'habitude.

Delphine sembla le remarquer parce qu'elle regarda curieusement Freyja, qui sembla mal à l'aise. Mais la nordique ne fit aucun commentaire (J'adore la discrétion dans ce village... C'est agréable) et répondit :

-Nous n'avons pas de chambre assez grande. Il vous faudra vous contenter d'une chambre simple.

Freyja semblait ennuyée mais je remerciai Delphine et payai les dix septimes nécessaires. Je réglai également la note des repas et nous allâmes nous installer à une table un peu à l'écart.

-Ton accent... Fis-je à voix basse.

-Mon... Sort s'épuise. D'ici une heure il s'estompera. Répondit Freyja. Normalement il est supposé durer 24 heures.

Je hochai la tête et l'homme, un nordique de souche lui aussi sans doute, nous donna nos repas. De la viande grillée avec des pommes de terres garnis d'une sauce épaisse qui sentait vaguement la bière (Un délectable fumet pour un amoureux de la boisson forte comme moi) et deux verres vides.

-Bière pour monsieur et vin pour la dame? Demanda-t-il.

-Si vous avez de l'hydromel, je dirais pas non. Répondis-je avec un sourire.

Freyja semblait presque en choc devant son assiette, mais finalement releva le regard et dit tout bas :

-Du lait chaud, s'il vous plait... Est-ce que je pourrai utiliser la table d'alchimie plus tard?

-Si vous savez comment ça marche et que vous nettoyez après, y'a pas de problème. Répondit le barman.

Il repartit chercher nos boissons et je regardais à nouveau Freyja, qui était retournée à la contemplation de son repas. Qu'avait-il de si extraordinaire dans son assiette? Elle lâcha finalement, à mi-voix :

-... Je n'ai jamais vu un aussi gros morceau de viande de ma vie...

Ah. Attendez une minute... Durant la deuxième ère... Elle vivait à Vendaume... Il n'y avait pas eu cette espèce de Jarl bizarre qui affamait sa population par paresse...? Si elle a vécu à cette époque, ça veux dire que... Hum... Sa taille très fine et ses joues un peu creuses s'expliquaient mieux maintenant. Je lui tapotai le dos et elle commença à manger d'abord lentement, mais de plus en plus rapidement en prenant de gros morceaux, visiblement affamée.

C'est vrai que la soupe d'hier soir n'était pas riche en viande. En fait, il n'y avait eu que des légumes avec à peine quelques morceaux de lapins. Lorsqu'on reprendra la route, il faudra que je m'arrange pour chasser un cerf ou une biche bien dodue, histoire d'avoir un bon steak pour le repas du soir!

... Non. C'est père qui... Qui fait bien les steaks. Pas moi. N'y pense pas. N'y pense pas...

Le barman nous apporta nos commandes en boissons et leva les sourcils bien haut en voyant l'appétit d'ogre de Freyja.

-... Votre amie est très...

-Je crois qu'elle avait faim... Freyja, tu...

Elle avala sa dernière bouchée et me regarda avec un air mi avide, mi suppliant.

-Je peux en avoir encore?

Sa voix était un peu basse, suppliante, avec une teinte de malice. Ah d'accord... La sale... Mais je me mis à rire.

-Tant que tu ne vides ni ma bourse, ni les réserves!

Freyja eut un grand sourire avant de se tourner vers notre serveur du jour pour commander avec rapidité :

-Monsieur, j'aimerais avoir du poisson et des poireaux grillés, avec des côtes de porc à la sauce épicée et encore de ce morceau de viande vraiment bon! Ah, et aussi des pommes de terre et de la salade! Et si vous avez du pain et du miel, s'il vous plait n'hésitez pas à en amener! S'écria Freyja, le sourire si lumineux que je cru devenir aveugle.

-Ça marche ma petite! Sourit le bonhomme, heureux de la commande.

Il se pencha ensuite vers moi et me glissa :

-J'vous fait ça moins cher, la p'tite semble affamée... Et depuis un bon moment.

-Merci. Dis-je simplement.

Il existe de bonnes âmes en ce monde finalement. Mais je fis tout de même un rapide comptage de mes économies... J'avais à peu près 150 pièces dans ma bourse, plus mes économies cachées dans ma selle, ce qui me faisait un total d'environ 200 septimes. J'allais bientôt être pauvre et peut-être orphel...

Non, n'y pense pas.

Je trouverai bien quelque chose pour remplir à nouveau ma bourse. Un ou deux contrats de mercenariat ne me faisaient pas peur. Par contre, avec Freyja, ça allait être un peu plus compliqué. Elle m'a expliqué qu'elle était une magicienne, mais vu sa réaction devant les bandits, je n'ose pas essayer d'imaginer son utilité en plein combat.

Pas que je sois sexiste, quand on connaissait ma mère, on oubliait tout de ce stupide principe que les femmes sont plus faibles que les hommes, mais quand même!

Mère aurait su quoi faire... Non. Non, pas tout de suite. Freyja avant tout. Elle a besoin de toi, occupe-toi d'elle.

Finalement le repas se déroula sans plus de heurts. Lorsque Freyja déposa son dernier bol, elle soupira de contentement et but l'intégralité de son verre de lait sans s'arrêter.

-Ah... J'ai pas mangé aussi bien depuis des lustres! Fit-elle avec un grand sourire de chat satisfait.

Ses yeux papillonnaient et lorsqu'elle se leva, elle eu du mal à tenir debout. Elle tangua, faillit tomber, mais je la rattrapai à temps. Elle bailla, marmonna quelque chose que je ne compris pas, et ferma les yeux.

... Elle ne vient quand même pas de s'endormir comme ça? Je voulu hurler de frustration et la souleva dans mes bras. Malgré son gigantesque repas, elle restait légère. Ce fut facile de marcher avec elle dans les bras.

-... Votre chambre est la première porte à gauche. Dit Delphine en voyant Freyja endormie.

-Merci. Je viens réglé la note tout de suite après!

J'entrai dans la petite chambre, et déposai mon fardeau sur le lit. Elle remua un peu, se tourna sur le côté pour ensuite se recroqueviller et ne plus bouger. Je la recouvris d'un drap en fourrure et déposa mon sabre à côté du lit. Ses sacoches furent rangées dans les tiroirs de la table de chevet et je me demandais un instant où était passé les deux havresacs... Ah, sans doute toujours sur la selle de ma jument.

Je sortis de la chambre en fermant la porte derrière moi et me dirigeai vers le comptoir en prenant ma bourse en main.

-Alors, le désastre? Demandais-je avec un léger sourire.

-En plus du lait, de l'hydromel et du miel qui commence à se faire rare, monsieur le client, vous me devez 273 septimes. Je peux accepter le crédit. Me répondit l'homme tranquillement.

Je voulu m'étouffer. Arg, c'est une vrai sadique cette Freyja! J'espère qu'elle n'aura pas faim à ce point à chaque repas, sinon je vais me ruiner! Je lui donna le reste du contenu de ma bourse et lui expliqua que je payerai le restant plus tard. Il écrivit le tout sur un parchemin et nous signâmes tous les deux. Il me donna une petite copie et me dit avec une ironie que je détestais à moitié, que si Freyja désirait à nouveau un repas, qu'elle pourrait le demander quand elle le voulait.

Je veux le tuer...

Mais à la place je me dirigeai vers l'extérieur, et comme je l'avais supposé, les deux havresacs étaient sur ma jument, avec mon propre bagage habituel. Je pris le tout, avec la selle et entendit un bruit derrière moi.

-Vous pouvez emmener votre cheval derrière. Me dit Delphine. Il est bien dressé?

-Elle restera tranquille, sauf s'il y a un danger. Assurais-je, tout en guidant ma monture vers l'arrière de l'auberge.

Je lui donnais du foin à manger et lui promit de venir la brosser demain matin. Là, j'avais une magicienne vieille de mille ans et des poussières à m'occuper.

J'entrai dans l'auberge par la porte arrière, allai dans la chambre et ferma derrière moi. La selle fini dans l'armoire, ainsi que mon bagage. Je déposa les deux havresacs par terre, et commença à fouiller dedans, histoire de savoir ce que Freyja avait... Sauvé des brigands.

Dans le premier, il y avait de la corde, une dague, deux pots en terre cuites que je reconnus aussitôt comme des baumes guérisseurs, de la toile et deux couvertures épaisses, ainsi que trois livres à l'aspect un peu luisant. Des sorts, "Glace", "Moindre barrière" et "Clairvoyance". Sympa, la mage...

Dans le deuxième havresac, il y avait la robe verte de Freyja, ce que je reconnus être des sous-vêtements, (Je ne m'y attardais pas trop... La seule femme ayant des sous-vêtements autre que Freyja étant ma mère...) d'autres vêtements plus masculin, qui devait appartenir à père ou à moi, un sac de pommes, un autre de carottes, une boîte de sel, deux bols en bois, deux cuillères de métal, deux tasses de fer, un petit sachet odorant qui devait sans doute contenir des épices, deux livres ordinaires dont je ne lus pas les titres, une petite boîte en bois qui contenait un pain de savon et quelques bijoux que nous pourrons revendre en ville.

Excellent. Freyja n'est pas si inutile que ça finalement. Ah, c'était méchant de penser ça. Je ne la connais pas après tout.

Oh mais... Une minute. Le seul vêtement féminin dans les sacs était la robe verte... Le reste, n'était que des vêtements pour moi. Freyja ne possédait rien, excepter cette robe, ses sacoches, son collier et sa dague.

...

Un rapide calcul... Il me reste encore une cinquantaine de pièces... La chambre est louée jusqu'à demain soir... En plus des bijoux, ça devrait bien se jouer pour lui trouver quelques vêtements... Voir même une robe de mage.

Je déposai les havresacs également dans l'armoire, après avoir sortis les deux couvertures. Je m'assit par terre, dos contre le mur. La première couverture alla sous mes fesses et l'autre me recouvrit. C'était un peu inconfortable, mais je n'allais pas dormir dans le même lit que Freyja, j'avais le sentiment que je le regretterai sinon.

... Maintenant... Je peux me laisser un peu aller je crois. Freyja a mangé. Elle est en sécurité. On a un petit problème d'argent, mais rien d'insurmontable non plus. Elle est au chaud, au sec, dans un lit confortable et je suis là pour veiller sur elle.

Je fermai mes yeux et laissai ma tête s'appuyer sur le mur. Je couvris ma bouche d'une main tremblante, pour ensuite enfin laisser mes larmes couler sur mes joues.

Père... Mère... Maman... Je le sens au fond de moi... C'est... C'est fini, pas vrai? Vous n'êtes plus là. Je vous ai abandonnés... Si je serais resté... Seriez-vous encore... Vivants? Ou alors serions-nous morts tous les trois, ensembles? Accordez-moi cet instant de faiblesse... Mais... J'aurai préféré ne pas avoir à vous quitter maintenant. Pas comme ça.

Devenir orphelin à dix-sept ans, suite à une attaque de brigands que j'ai fuit pour sauver une presque totale inconnue... Ce n'est pas ça que je voulais! Je vous le promets! Je voulais rester et... Et...

Mourir à vos côtés.

Les Divins soient loués, Freyja dort. Elle n'entend pas mes pitoyables sanglots.

Je m'endormis quelques minutes plus tard, après avoir essuyer mes larmes du mieux que je pus. Je ne veux pas avoir les yeux gonflés demain matin, Freyja se doutera de quelque chose sinon.

*** Ce que Nachael ignore ***

Nachael ne le savait pas, mais en fait Freyja était réveillée. Elle avait fait semblant de dormir, car elle avait bien vu que le jeune demi Rougegarde semblait retenir ses émotions. Elle n'était pas naïve ou idiote, elle savait qu'il était sans doute orphelin maintenant.

Alors qu'il l'avait déposée sur le lit et couverte des draps et des fourrures, elle avait voulu un instant ouvrir les yeux, pour lui assurer qu'il avait fait le bon choix. Que ses parents ont voulu qu'il vive, pour eux, pour lui. Qu'il n'avait pas fait le mauvais choix en partant.

Mais elle s'était retenue. Parce qu'ils étaient tous les deux des inconnus. Il ne savait rien d'elle. Elle ne savait rien de lui. Elle ne connaissait pas suffisamment ses parents pour se permettre la prétention de parler en leur nom.

Elle ouvrit légèrement les yeux lorsque le premier sanglot faible lui parvient à l'oreille. Il pleurait... Il pleurait ses parents. Il avait attendu qu'ils soient tous les deux en sécurité et d'être "seul" pour enfin lâcher ses larmes. Pour cela, elle pouvait le respecter. C'était un comportement de Nordique, de guerrier, de ne lâcher ses larmes qu'en étant seul. Fort face au monde, faible dans le secret.

Mais il n'était pas vraiment seul. Même s'il pensait sans doute qu'elle était endormie, il lui "autorisait" à assister à ses larmes. Son chagrin. Ses regrets, sans doute. Elle ferma les yeux et sentit quelques larmes couler. Même si elle n'avait connu cet homme et cette femme que le temps d'une soirée, elle avait pu voir à quel point ils étaient proches l'un de l'autre. Amoureux, fidèles, ensembles jusque dans la mort, sans aucun doute.

Elle avait envoyé une sonde durant la course effrénée de la jument de Nachael. Détection des Vivants.

Elle n'avait rien senti. Tous étaient morts. Ou alors... Les survivants étaient déjà loin. Mais elle préférait la première hypothèse.

Freyja réalisa alors quelque chose. Nachael était seul au monde. Et il pleurait. Il avait 17 ans. C'était un gamin! Il était tout seul... Sa seule famille était morte. Pour lui sauver la vie.

La jeune fille se fit la promesse de ne pas laisser tomber le jeune demi Rougegarde. Il... Il avait prit soin d'elle. Lui avait donner un repas, une chambre, la sécurité. Alors elle allait rester près de lui. Être... Son amie. Elle ne pouvait pas lui donner une nouvelle famille... Alors elle lui offrira au moins une amitié sincère.


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Prochain chapitre : 2 Mai 2016