ps: Vue ce qui se passe en ce moment je tiens à préciser qu'en aucun cas je souhaite de malheur à cette famille. Je ne fais que laisser s'exprimer mon imagination..
Quelques semaines plus tard….
Tout est terminé. Ils ont reprit le cours de leurs vies. Leurs vies sans l'un et l'autre, leurs vies de loin, mais leurs vies. Mais malgré tous malgré eux quelques tweets insignifiants échangés.. Il se rends dans un bar ou elle lui demande de lui dédicacer une chanson « she will be loved ».. Malgré eux ils s'espionnent se jalousant secrètement en se manquant..
Ils n'y sont pas parvenue ils n'ont pas réussi à garder cette relation qu'ils chérissent tant. La peur de se perdre la peur de se faire surprendre la peur de ne plus pouvoir s'en passer à repris le dessus. Alors ils l'ont choisis.
Oui ils ont choisis cette option malgré eux sans peut être le vouloir vraiment. Cette option sans appels, sans messages, sans rien le néant. Le néant rien n'est pire que le néant. Car c'est dans le néant que la moindre parcelle de lumière devient si éblouissante que l'on devient accro. C'est dans le néant qu'un simple tweet insignifiant devient obsédant.
C'est dans le néant que le voir heureux la hante. C'est dans le néant qu'il jalouse affreusement chaque personne la tenant par la taille. Et c'est dans le néant que le manque est le plus insupportable. Il se rends à une convention il sait qu'il va peut être la voir. Alors malgré lui au milieu de ce néant un soir seul sur son canapé il y met fin. Une simple question un simple message une simple lumière..
s « Slt! »
e « Slt »
Elle sourit malgré elle. Malgré sa soirée, malgré ses amis, elle sourit. Elle retrouve se sourire qui lui manquait tant. Elle se resserre un verre. Elle se resserre un verre et perds son sourire. Elle perds son sourire et repose son téléphone. Elle repose son téléphone et va danser. Elle va danser et revient. Elle revient et regarde son téléphone en souriant. Elle sourie et se jette dessus malgré elle, comme une gamine qu'elle est encore..
s « Ca va? » e « Tout va bien. Ma mère n'a rien. Tu es tout seul? »
Il sait ou elle veut en venir il sait qu'il a failli. Il sait qu'il aurait du malgré le néant lui demander et ne pas cesser d'être là. Mais le néant commençait à lui plaire il était devenue confortable et c'est confortablement qu'il se disait que si elle avait besoin elle appellerait.
Le problème avec le néant se sont les soirs comme se soir. Se sont les soirs ou il se retrouve seul laissant Cassandra profiter de ses amis. Le problème c'est lorsque son néant et lui sont en tête à tête. Il a lutter mais se soir il a faibli se soir il l'a préfère à son néant les deux lui sont néfastes..
Elle l'a piqué volontairement. Elle l'a piqué en souriant plutôt fière d'elle et heureuse de lui faire du mal. Elle l'a piqué et son néant devient tout à coup beaucoup plus supportable..
s « Oui. »
e « Tu avais quelque chose à me dire en particulier? »
s « Tu passeras à la convention? »
e « Pourquoi veux tu le savoir? »
Il lui manque affreusement, il lui manque autant qu'elle est honteuse. Elle lutte. Elle lutte contre chaque partie de son corps qui lui ordonne de lui glisser un mot doux. Chaque partie qui lui ordonne de se jeter à ses pieds de lui dire que rien n'est important qu'elle veut juste le toucher encore une fois..
Elle n'a jamais été aussi fière d'elle. Elle n'a jamais été aussi fière de résister à ce qu'elle veut plus que tout. Et c'est fièrement qu'elle le remets à l'endroit ou il doit être. C'est fièrement avec les larmes aux yeux et la gorge serré qu'elle le ramène à son néant..
s « Pour savoir si je te vois.. »
e « Tu te sens seul? »
s « Laisse tombé, je dois te déranger bonne soirée. »
e « Non tu ne me dérange pas tu ne me dérange jamais. Mais plus rien, rien du tout tu ne m'a même pas demandé si ma mère allait bien! Et la tu es seul chez toi tu t'ennuie et tu demandes si tu vas me voir? Pourquoi la convention sera plus drôle tu as besoin d'un peu de piquant? »
s « Tu me manque je crois. »
e « Quand tu seras sûr de quelque chose fait mois signe. Tu es pathétique. »
s « Très bien. Ne change rien. »
e « Parfait. »
Il jette son téléphone se lève. Il jette son téléphone en se mordant les lèvres. Il se mord les lèvres en se servant un verre. Il se serre un verre en tapotant machinalement la table. Il tapote machinalement la table en réfléchissant à ce qu'il pourrait faire pour oublier. Et c'est à se moment là que le néant revient. C'est à se moment là qu'il revient si violemment qu'il ne supporte plus la solitude. Alors il pose son verre, éteints les lumières prends son téléphone et va se coucher à côté de sa fille délicatement..
Elle fourre son téléphone au fond de son sac et part à la recherche d'une cigarette. Cigarette qu'elle fume machinalement. Un verre qu'elle se resserre tristement. La fierté la délaissé, elle ne se redresse plus. La fierté la délaissé et la tristesse a repris le dessus. Et le regret s'installe. Elle n'aurait pas du, mais elle a bien fait. Elle n'aurait pas du mais elle ne peut plus rien dire. Elle n'aurait pas due et elle ne devrait pas faire ça non plus..
e « Je suis désolé.. »
Il fermait à peine les yeux, il sourit..
s « Je sais… »
e « Toi aussi.. »
s « Je te fais signe j'en suis sûr.. »
e « Je serais là. Je le sais depuis quelques jours.. Tu n'es sur de rien.. »
s « Je suis sur que tu manque. »
e « Tu ne m'a pas appelé! »
s « Je sais. »
e « Je ne peux pas le faire moi. »
s « Je sais.. Mais si tu me manque sans te parler qu'est ce qui va se passer si je te parle tout le temps.. J'aimerais bien te parler de toi.. »
e « Me parler de moi? :-) »
s « Parler à mon amie librement.. »
e « Je t'écoute. »
L'impression d'être un gamin. L'impression d'avoir seize ans. L'envie de ne pas s'arrêter. L'excitation du message d'après. L'oublie de l'interdit. L'instant sans le néant..
s « Tu sais que c'est impossible. »
e « Je crois que toi et moi avons dépassé se stade là. »
Elle sourit ils sont revenus et ont balayés le néant. Ils sont là. Ses papillons qui lui ont tant manqué. Ses papillons qui ne viennent jamais lorsque c'est quelqu'un d'autre. Ses papillons qu'elle chéri presque et qu'elle n'a pas envie de quitter tout de suite..
s « Em j'ai un problème avec une fille et j'ai fait une bêtise. »
Ses joues s'empourprent et elle rentre dans son jeu. Elle rentre dans son jeu et est excité malgré elle. Elle est excité et l'espace d'un instant elle ne fait plus partie de la fête. Elle ne fait plus partie de la fête et s'isole avec lui..
e « Qu'elle bêtise? »
s « J'ai trompé Cassandra. Tu ne la connais pas Em je sais que j'ai merdé mais cette fille n'est pas comme les autres.. »
e « Qu'est ce que ça te fais de l'avoir trompé? »
s « J'ai honte et je me dégoute quand je vois la personne qu'elle est. Je sais qu'elle ne me pardonneras jamais. Même si en ce moment c'est compliqué j'ai merdé. Mais le problème Em c'est que j'ai craqué plusieurs fois. »
e « Et c'est ce qui fait que tu te dégoute? »
s « Non j'ai juste l'impression d'être un salaud qui n'a pas eu assez de remords pour résister. Donc si en fait je me dégoute encore plus. »
e « Et cette fille? »
s « C'est ça le problème em c'est que cette fille me fait. »
e « Qu'est ce qu'elle te fais? »
s « J'ai du mal à l'expliquer Em. J'ai l'impression qu'elle me rends vivant. C'est ça le problème et c'est ce qui me rends fou. J'ai trompé Cassandra mais en plus je n'arrête pas de penser à elle. »
e « Et tu penses à quoi quand tu penses à elle? »
s « Je pense qu'elle me manque mais que je ne peux pas. Je pense que j'ai envie de partager des choses avec elle mais je n'ai pas le droit. Il faut que je te la présente tu comprendras pourquoi elle me manque autant.. Elle est si jeune.»
e « Tu crois qu'on peut aimer deux personnes? Sans jamais quitter l'une des deux? L'âge te bloque? »
s « Je n'en sais rien. Avant je t'aurais dit non aujourd'hui je ne sais pas. Mais je me dit que si elle m'obsède autant c'est qu'il y a une raison. Bien sur que ça me bloque elle a dix ans de moins que moi! Elle a sa vie devant elle, et elle peut avoir le monde à ses pieds. »
e « Tu n'as pas le droit de te dégouter.. »
s « Pourquoi? »
e « Parce que quand je te le lis je ne vois pas quelqu'un de dégoutant. Je vois quelqu'un de torturé.. »
s « Je suis tellement pitoyable que je l'espionne sur internet tu crois que je suis malade? »
e « Peut être qu'elle fait pareil.. »
s « Em c'est dur de lutter contre soit. Se soir j'ai voulu lui parler pas pare que j'étais seul mais parce que j'étais fatigué de lutter mais elle l'a mal prit je comprends remarque. »
La suite demain matin..
