Voilà donc notre première fanfiction : Lestyna et Hakyrah sont fières de vous présenter le bordel qu'il y a dans leurs têtes!

Nous sommes heureuses de vous retrouvée pour la suite de cette fiction sans queue ni tête. Bien sur un point de vue sur ce que vous lisez est toujours très agréables.

Le disclaimer vous vous en doutez rien ne nous appartient, nous ne gagnons pas d'argent tout ceci est fait par simple plaisir.

Nous nous excusons d'avance des fautes d'orthographes.

Bonne lecture

2. Quand les jambes de Sasori disparaissent

Sasori se réveilla lentement, émergeant avec difficulté. Il était encore très fatigué. La veille Deidara et Hidan avaient commencés un combat épique où lui, Sasori le seul et véritable immortel de cette organisation, s'était retrouvé au milieu des tirs croisés. Entendez par là qu'il s'était pris une bombe C3 de ce cher Deidara, ce qui l'avait envoyé au tapis pour quelques minutes. Il lui avait bien sûr fait payer son affront, il n'était pas une cible, mais quand même les explosions de cet idiot étaient assez rudes pour son corps en bois.

Sasori, à l'aide de fil de chakra, lui avait fait faire la pouf pendant une heure dans le salon de l'Akatsuki hier au soir, pour se venger de son explosion. Sasori avait pris le temps de l'obliger à se changer avec la fameuse robe à fleurs qu'il avait conservé pour éviter que Deidara ne la brûle. Bien sur tout le monde avait trouvé ça amusant, bon sauf Itachi qui s'en fichait comme de son premier meurtre, Kakuzu qui avait perdu une pièce et qui retournait tout le repaire pour la retrouver et menaçait quiconque s'approchant de moins de moins de 3 mètres de lui, Pain qui n'était pas présent et le Deidara en question. Mais sinon tous les autres avaient trouvé ça tordant, Kisame avait même pensé à faire quelques photos souvenirs. Sasori allait d'ailleurs devoir aller les faire développer pour les accrocher partout dans le repaire.

Bien sûr Deidara avait juré sur l'art éphémère, qui est le seul véritable, qu'il se vengerait mais Sasori n'avait pas peur. Que pouvait faire cet idiot à part le brûler pour se venger ? Et Pain n'autorisait pas le meurtre dans son organisation, il avait été très clair sur ce sujet. Alors le nukenin de Suna ne se sentait pas particulièrement menacé par les vociférations du blond. Pourtant il aurait peut-être dû le prendre au sérieux.

Sasori décida qu'il était temps de se lever, il voulut alors se redresser mais quelque chose clocha dans son mouvement. Il était incapable de se mettre assit. Il essaya à plusieurs reprises mais en fut au même résultat. Il voulut alors allumer la lumière pour mieux comprendre la situation et enclencha l'interrupteur à côté de sa tête de lit. Rien ne se produisit. Foutu Kakuzu et ses restrictions d'électricités pour économiser de l'argent, il allait avoir leur peau à force de les priver de tout.

Sasori commença donc à palper son corps de bois pour comprendre d'où venait le problème, peut être qu'un des fils de chakra pour contrôler son pantin était rompu ce qui expliquait que ses jambes ne répondent pas correctement. Mais arriver au niveau des jambes il comprit.

Bordel de merde ! Mais où était passé ses foutues jambes ? Comment quelqu'un avait-il pu lui enlever ses jambes sans qu'il ne s'en aperçoive. C'était impossible il devait être en plein rêve, ou plutôt en plein cauchemar. Impossible ce mot lui rappelait une conversation récente qu'il avait eue avec Kisame.

« Tu devrais savoir Sasori que rien est impossible, par exemple tu prétends toujours que ton corps de pantin est supérieur à un vrai corps mais il n'est pas impossible qu'il ait un défaut, par exemple tu ne ressens pas tes membres. Alors comment feras-tu pour t'apercevoir qu'il t'en manque un. »

Bordel, Kisame, ce putain de poisson pas frais (Il est frais mon poisson !) lui avait volé ses jambes pour lui prouver qu'il avait raison. Il ne pensait pas que ce type à la peau bleu était du genre à vouloir prouver qu'il avait raison. Mais il lui ferait payer. Il commençait déjà à réfléchir à des vengeances toutes plus sadiques les unes que les autres quand il réalisa qu'aucune ne serait possible avant d'avoir pu récupérer ses membres inférieures.

Il soupira, il se faisait trop vieux pour ce genre de chose, bon d'accord il n'avait que trente ans mais quand même lui voler ses jambes c'était tout de même le comble du sadisme. Comment allait-il faire pour se déplacer, ses ailes ne lui servait pas à voler nom de dieu ! Il retira donc sa couverture et se laissa lourdement tomber au sol. Un craque retentit, merde un de ses doigts venaient de casser, tant pis il le réparerait plus tard.

Il commença alors à ramper vers son dressing, où il avait toujours des pièces de rechange. Heureusement qu'il était de nature prévoyante et qu'il se méfiait des situations dans lesquelles il pouvait tomber sinon il aurait été vraiment dans la merde. A la seule force de ses bras il commença donc à se trainer jusqu'à la porte de ce dressing qui lui paraissait soudain bien plus éloigné qu'habituellement. Ce qu'il aurait l'air ridicule si quelqu'un arrivait dans sa chambre à ce moment-là.

Finalement il arriva devant, grâce à ses bras dépourvus de réelle articulation, il put, en tournant son épaules droite dans un angle absolument pas naturel, ouvrir la porte qui lui permettrait de régler tous ses ennuis. Le dressing s'alluma alors, tient la restriction de Kakuzu venait de prendre fin, ou alors Pain en avait eu assez de ne pas pouvoir mater Konan et avait décidé de remettre en fonctionnement l'électricité. Mais une vision d'horreur se présenta à lui et il oublia toutes ces histoires de coupure de courant.

Où était donc passées ses jambes de rechanges. Sasori en resta la bouche grande ouverte. Une mouche en profita alors pour aller rendre visite à son palais et continua sa course dans sa gorge. Sasori toussa, cracha et fut à deux doigts de mourir étouffé par une mouche quand il réussit à se débarrasser du stupide insecte volant. Insecte qui finit ses jours enfermé quelques heures plus tard dans un des bocaux de Tobi qui ce jour-là s'ennuyait une nouvelle fois et avait décidé de faire la collection d'insecte. Deidara-sempaï détestait les insectes et c'était drôle de le voir courir partout en essayant de leur échapper.

Sasori rampa à l'intérieur du dressing, fouilla ce qu'il put mais dû se rendre à l'évidence. Ses jambes, qu'il avait prévu pour ce genre de situation, avaient disparu. Ou alors la personne qui lui avait pris ses jambes connaissaient aussi l'existence des jambes de rechanges et les avait prises avec lui aussi. Et dans ce cas ça mettait Kisame hors course, ce dernier ne connaissait pas l'existence de ces jambes présentes dans son dressing. Enfaite peu de personne les connaissait, ces personnes étaient au nombre de 3. Ces deux anciens coéquipiers : Deidara et Orochimaru et enfin Kakuzu, qui le savait car il aimait savoir où allait tout ce qu'il prenait la peine de financer.

Il tenait le criminel : Kakuzu. Il en était presque certain. Ce radin à deux bals n'avait pas dû apprécier la réflexion qu'il avait faite hier et avait décidé de se venger, s'inspirant de ce que Kisame avait dit. En effet tous les akatsukiens étaient présent quand l'homme poisson avait révélé un de ces points faibles. Oser lui voler ses jambes tout ça parce qu'il avait insinué que Kakuzu n'était pas un vrai immortel. Ce qu'il pouvait être rancunier ce type.

Sasori décida de ramper hors du dressing. Bon faire le point. Il allait être obligé de retrouver Kakuzu dans le repaire, en évitant les autres membres, pour récupérer ses jambes. Rien de joyeux en prévision. Surtout qu'un corps de bois rampant contre la pierre il y avait plus discret comme moyen de déplacement.

Il soupira, il ne pouvait pas rester plus longtemps dans sa chambre sinon Deidara allait ramener sa tête de fouine pour voir pourquoi il trainait aussi tard ce matin. Il sortit alors de sa chambre et se traina dans les couloirs du repaire. Où se rendrait-il à cette heure de la matinée s'il était un foutu radin ?

Sasori sourit, Kakuzu devait être dans la cuisine, pour surveiller que personne ne mangeait plus que sa part ? Et donc que personne ne lui vole son argent. Le marionnettiste reprit donc son rampage dans les couloirs. Il arriva alors devant la porte de la cuisine. Il touchait de son doigt cassé la résolution de ce mystère. Il tendit une nouvelle fois le bras dans une position impossible pour tout être normal et ouvrit la porte de la pièce.

Kakuzu était bien présent dans la salle, mais il y avait aussi Kisame, Konan et Tobi qui prenaient leur repas du matin. Sasori soupira, il aurait pas pu être seul celui-là. Kisame éclata d'un grand rire gras en le voyant au sol.

- HAHAHA Sasori ! Tu as pris au sérieux cette histoire de jambes et tu as décidé de les enlever pour me prouver que tu en avais pas besoin !

Les autres personnes tournèrent leurs têtes vers l'immortelle au sol mais ne se permirent pas de réflexion, enfin ils s'en seraient peut-être permit si Sasori n'avait pas immédiatement prit la parole.

- Ta gueule Kisame ! Tout ça c'est de ta faute ! Maintenant Kakuzu rends moi mes jambes !

Kakuzu lui lança un regard froid à vous glacer les membres. Tant pis lui ses membres étaient déjà glacés il ne pouvait pas l'être plus.

- Je ne vois pas de quoi tu parles Sasori, mais si tu as perdu tes jambes ne comptent pas sur moi pour les financer une nouvelle fois.

Sasori se crispa, comment cette bobine de file géante osait lui mentir. Devait-il s'excuser pour ce qu'il avait dit hier soir pour caresser l'espoir de revoir ses belles jambes de bois. Mon dieu il ne s'était jamais abaisser à ce niveau. Il prit une inspiration, peut-être devrait-il prier le stupide dieu d'Hidan pour essayer de se sortir de cette situation. Que disait l'argenté déjà ? Des trucs de douleurs avec des Jashin-sama tous les deux mots ! Bon c'est parti. Jashin-sama étrangler tous ces putains d'idiots Jashin-sama et rendez-moi mes jambes !

Non, de un ça ne marchait pas, de deux il se sentait encore plus ridicule qu'avant, chose qui lui semblait impossible quelques minutes auparavant. Heureusement que personne dans cette foutue organisation ne savait lire les pensées sinon il aurait dû se suicider. Bon il ne lui restait qu'une seule solution.

- Kakuzu, je ne le dirais qu'une fois alors écoutes bien. Commença le marionnettiste en se disant qu'il avait touché le fond et qu'il continuait de creuser. Je suis désolé d'avoir dit hier que tu n'étais pas un vrai immortel. Tu es immortel même si c'est d'une manière différente de la mienne. Alors maintenant que je me suis excusé veux-tu bien me rendre mes jambes.

La salle fut silencieuse. Akasuna no Sasori ne s'excusait jamais. Akasuna no Sasori ne reconnaissait jamais avoir eu tort. Akasuna no Sasori ne parlait jamais aussi longtemps. Et Akasuna no Sasori s'escrimait toujours à répéter qu'il était le seul immortel de l'Akatsuki.

Kakuzu ricana doucement et observa Sasori.

- Si j'avais su qu'il suffisait de te voler tes jambes pour obtenir un peu de respect de ta part je l'aurais fait bien avant. Mais c'est à mon tour d'être désolé Sasori mais je n'ai pas volé tes jambes. Je n'ai pas que ça à faire.

Sasori réfléchit, lui mentait-il ? Non il avait obtenu ce qu'il voulait il n'avait pas besoin de mentir mais alors que faire ?

Sasori réalisa. Si ce n'était pas Kakuzu… Il aperçut alors du coin de l'œil Tobi qui frappait une mouche avec une de ses jambes en criant « Méchante mouche ! Méchante ! Revient ici, Tobi ne veut pas te faire de mal ! Tobi is a good boy !». Il fit alors des liens rapidement. Ca ne pouvait pas être Orochimaru alors il ne restait que…

- DEIDARA !

Deidara entendit le cri de Sasori au loin et sourit en refermant la porte. Le marionnettiste ne retrouverait jamais ses jambes ici, il allait devoir ramper, supplier et s'excuser pour qu'il lui redonne ne serait-ce que le genou. Deidara éclata de rire, il ne fallait pas le chercher.

Puis s'enfuit en courant en voyant une abeille foncer vers lui.

A bientôt pour une possible suite! Nous avons déjà quelques idées en têtes mais si vous aussi vous vous êtes déjà imaginé une scène complètement loufoques avec nos akatsukiens faites nous en part on verra si on peut faire quelque chose avec!

Cactus et raclette on vous aime putain!