Coucou les filles voilà la suite ! ducoup désolé pour l'attente je vous poste la suite fin de semaine la fin vous le verrez n'est pas disons guimauve.

Je vous laisse je suis au boulot je n'ai pas le temps. Merci.

Il n'a pas bien dormi cette nuit-là. Les nuits d'après non plus d'ailleurs. Ce weekend end fut de l'avis de tous un weekend end mémorable.

Partagé entre la tristesse, la nostalgie, les rires, la tendresse, la haine, la compassion, la gêne…

Il n'a pas réussi non plus à réfléchir ce weekend-là. Peut-être n'en avait-il simplement pas envie ? Peut-être que le contexte ne s'y prêtait pas ? Peut-être que c'est à cause d'elle ?

Peut-être est-ce trop tôt ? Peut-être qu'il ne doit plus réfléchir, peut-être qu'il doit juste se résigner et aviser pour la suite.

C'est Emily qui à son sens a rythmé son weekend Willa était la bien sûr mais il ne parvenait pas à se détacher d'elle. Peut-être était se le manque qui s'exprimait ? Peut-être que l'ironie de la situation était si présent qu'il ne pouvait s'empêcher de la regarder..

Mais ce weekend est terminé. Et c'est là assis au volant de sa voiture qu'il se rends compte que lorsqu'il aura déposé Willa à l'aéroport il devra partir. Et c'est à ce moment précis que l'amertume de la situation le frappe de plein fouet…

W « Ecoute j'ai parlé un peu avec elle, et euh elle n'ait pas contre l'idée que tu restes jusqu'à mercredi. »

S « Pourquoi jusqu'à mercredi ? »

W « Mercredi on reprends le tournage Stephen... On doit tous se rendre à la réunion. »

S « Ecoute je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Elle t'a pardonné toi ? »

W « Non pas vraiment mais elle m'a comprise. Et puis elle ne sait pas me faire la tête trop longtemps. »

S « Je suis désolé de t'avoir imposé cette situation. Et je pense que je vais appeler mon cousin pour aller chez lui jusqu'à mercredi... »

W « Je peux te dire quelque chose que tu vas sûrement prendre très mal ? »

S « Je n'ai pas réellement le choix je t'écoute. »

W « Arrête d'être persuadé de tous savoir. Arrête de penser que ton âge ou ton rôle de père te donne ce droit. Ecoute je pense que la semaine dernière tu ne t'attendais pas à passer le weekend chez Emily et pourtant c'est arrivé. Je ne pense pas non plus que tu t'attendais à un divorce à trente-cinq ans et pourtant c'est arrivé. Alors peut être que c'est toi peut être que c'est Cassandra peu importe mais c'est arrivé. Je crois qu'à penser mieux que la vie tu finis par te la gâcher ! »

S « Je vais devenir père célibataire à trente-cinq ans pour deux raisons. La première c'est que j'ai délaissé ma femme ce qui l'a sûrement conduit à me tromper et la deuxième c'est que je l'ai délaissée pour une autre dont je suis fou mais qui a dix ans de moins que moi. Et je t'arrête tout de suite quand bien même elle voudrait de moi je ne suis pas sûr qu'Emily et moi soyons taillé pour pouvoir affronté ce qu'il suivra. Maintenant si tu vois la situation sous un meilleur angle je t'en prie ! Et bien sûr j'ai oublié le fait que j'ai tout gâché avec l'une ou l'autre bien sûr. »

W « Je viens de te le dire tu ne connais pas la vie mieux qu'elle. Arrête de penser à la place de la vie ! O et puis merde tu me dois une faveur alors je vais te demander de me rendre ce service. Tu vas rester chez Emily jusqu'à mercredi. La discussion est terminée mon avion m'attends vient là... »

Elle le prend dans ses bras. Elle le prend dans ses bras et tente de tout son être de lui donner son courage, son amour, sa joie, ses espoirs. Elle le prend dans ses bras et lui hurle silencieusement qu'elle le sait. Oui elle sait que les temps vont être difficiles. Oui elle sait que pour l'instant sa vie est sombre. Elle sait tous sa mais elle sait aussi que c'est la lumière qui chasse l'obscurité et pas l'inverse.

Elle sait aussi qu'elle ne fait pas partie de celle qui sont douées pour cela. Alors elle se contente de le serrer plus fort et lui sourit...

S « Allez tu vas finir par le rater. »

W « Fait le s'il te plaît fait moi confiance. »

S « Ok. Je te le promets. »

Elle est étourdie par le weekend qu'elle vient de passer. Elle est étourdie par son amie qui lui a mentis. Etourdie par la facilité qu'elle a lui pardonné et le manque de volonté de lui en vouloir. Elle est étourdie par ce trio qu'ils ont formé. Elle est étourdie par lui et sa fragilité. Etourdie par ses aveux et la barrière qu'il laissé tomber ce weekend.

Elle en a profité pour se doucher et se maquiller légèrement. Elle en a profité pour se changer. Elle en profité pour essayer de se faire belle sans réellement s'avouer pourquoi. Elle en a profité pour fumer et pour admirer le bordel témoignant de ce weekend.

Elle en a profité pour se retrouver. Elle en a profité pour penser à Cassandra et à ce qu'elle doit vivre. Elle en a profité pour atterrir et c'est demandé comment elle en est arrivée là ? Elle qui le détestait il y a encore quelques jours. Elle qui a tout fait pour l'oublier pour presque l'aliéner. Elle qui se hait de l'aimer. Comment en est-elle arrivée là ? Là à attendre qu'il revienne un dimanche en fin d'après-midi…

Il n'a pas hésiter à monter comme la première fois. Il n'a pas non plus hésiter à prendre l'ascenseur. Non cette fois il hésite à rentrer. Cette fois il se demande si sa place est réellement ici. Cette fois il se demande s'il ne fait pas la plus grosse bêtise de sa vie. Cette fois il se demande s'il ne devrait pas tout faire pour récupérer Cassandra. Cette fois il réalise que c'est en essayant de la garder qu'il a atterri ici...

Il ouvre la porte de l'appartement et se laisse enivrer par la douceur de cette fin d'après-midi. Chaque parcelle de l'appartement est baignée de lumière et chaque couleur de chaque tableau, de chaque bibelot en ressort plus éclatante. Il admire silencieusement cette couche de pellicule de poussière flottant dans l'air. Il admire silencieusement ne sachant plus si son courage est venu avec lui...

E « Tu m'a fait peur je ne t'ai pas entendu rentrer ! »

Comment fait-elle cela ? Comment fait-elle pour se marier si bien avec son environnement ?

Elle s'est changé il le remarque tout de suite. Elle s'est changé rien de flagrant juste un débardeur noir et un jean mais ses cheveux blonds qui tombent sur ses épaules. Se noir léger qu'elle a mis autour de ses yeux. Ce parfum qu'il hume à peine, et se soleil baignant chaque partie d'elle font qu'il n'ose plus bouger de peur que tout ceci disparaisse...

E « Ça va ? »

S « euh oui. Je t'ai fait peur excuse-moi. »

E « Tu as prévu de camper devant la porte ? »

Elle est hésitante mais lui indique le canapé. Elle est hésitant mais tente par tous les moyens de paraître rassurante. Elle est hésitante et se rends compte que sent Willa la situation n'est plus aussi légère. Elle est hésitante et se demande si c'est une bonne idée qu'il reste...

S « Ecoute je ne sais pas ce que tu en penses mais je pense que je devrais partir et aller chez mon cousin. Je ne veux pas te déranger plus longtemps et je… »

E « C'est Willa qui a fait que tu es venu ce weekend n'est-ce pas ? »

Elle n'a pas voulu poser la question, c'est la question qui s'est posée toute seule…

S « Non. »

E « On va recommencer oui/non/je ne sais pas ? »

S « Je ne suis pas venu pour Willa je suis venue parce que Willa était chez toi et le fait qu'elle soit chez toi m'a peut-être même poussé à venir… »

E « Alors pourquoi tu veux partir maintenant ? »

S « Tu me demandes de rester ? »

E « Je te demande d'abord pourquoi tu veux partir alors que tu viens de la déposer à l'aéroport ? »

S « Parce que je ne veux pas t'en demander plus et je ne veux pas m'imposer. »

E « Ecoute le tournage reprends mercredi ça te laisse du temps jusque-là pour réfléchir sans forcément avoir besoin d'en parler. Après Stephen je ne vais pas te forcer tu préfères partir ne te gêne pas. »

S « Je n'ai pas envie d'être ailleurs. »

Il ne peut s'empêcher de se laisser envouter par le bleu de ses yeux bercer par cette lumière ocre. Il ne peut s'empêcher d'admirer ses épaules, son coup. Il ne peut s'empêcher de la regarder alors il le fait résigner devant sa beauté…

E « Tu as faim ? Tu sais que nous n'avons absolument rien mangé aujourd'hui ! »

S « Maintenant que tu le dis. Laisse-moi faire à manger ok ? Ce sera ma contribution jusqu'à mercredi. »

E « D'accord je peux t'assister si tu veux. Enfin à condition que ce que tu me donnes à faire soit simple. »

S « Allez vient. »

Elle le regarde se lever. Elle le regarde se lever et s'attarde sur ses cheveux, sur sa nuque. Elle le regarde se lever et ne peut s'empêcher d'imaginer son torse sous son tee shirt. Elle le regarde se lever et sait pertinemment que ce n'est pas le moment. Que rien n'est le moment. Elle le regarde se lever et sait que pour lui c'est le moment de la tempête. Elle le regarde se lever et sait que pour elle c'est le moment d'être cet abri ou il pourra se protéger…

E « ahahahaha ok. Tu arrêtes de te foutre de ma gueule et tu fais le truc ! Tu sais la, le, voilà ! »

S « Ahahahahahahahahaha. La béchamel ! Moi qui pensait faire de toi un chef je suis déçu ! »

E « Déçu, déçu. Mais regarde tous les éléments sont contre moi je me suis coupé trois fois et j'en ai pleins les cheveux ce n'est pas de ma faute c'est la cuisine qui ne m'aime pas ! »

S « ahahahahaha attends viens je vais t'enlever ça. »

Elle se rapproche sans même prendre conscience du fait qu'elle ne laisse que quelques centimètres entre eux. Elle se rapproche et ne lève pas les yeux de peur que son malaise se voit. Elle se rapproche et ses papillons si familiers si douloureux si mélancolique à ses yeux refont leur apparition…

Il lui retire la sauce mèche par mèche consciencieusement. Et c'est consciencieusement qu'il ne la regarde pas. Et c'est consciencieusement qu'il se tient droit comme un I pour ne pas la frôler. Et c'est tout aussi consciencieusement qu'il cache sa gêne…

E « Aie ! »

Elle rattrape sa mèche par réflexe.

Il lui rattrape les anches par réflexe.

Elle lève les yeux par réflexe et rougit malgré elle.

Il baisse les siens par réflexe et redécouvre son visage empourpré.

Elle n'arrive plus à bouger par réflexe.

Il est à ses pieds par réflexe.

Mais tout lui revient tout à coup. Lui en pleine séparation, elle en plein désarroi. Lui indécis et elle à peine sûr de son nom lorsqu'il est là…

Alors elle décide de mettre fin à ce moment par réflexe, se mordant l'intérieur de la joue là encore c'est un réflexe…

E « Merci »

S « Pardon. »

E « Sa va j'ai connu plus douloureux. »

S « Bon alors tu as toujours aussi faim ? »

E « Ah oui ! »

Il ne sait pas ce qui l'a poussé à cette réaction-là. La voir comme ça peut être. Le brouillard dans lequel il se trouve sûrement. L'ampleur de ses sentiments pour elle c'est certain. Lui et ses trente-cinq années certainement.

Il ne le sait pas mais il sait qu'à ce moment précis si elle n'avait pas cédé il aurait encore tout gâcher. Il n'a jamais eu aussi peur de lui qu'en cet instant…

E « C'est délicieux. Sérieusement Amell tu serais une parfaite petite ménagère ! »

S « Quoi ? ahahahahhahahahahaha merci je prends pour un compliment ! »

E « Tu peux ! Tu serais sûrement plus doué que moi ! »

S « Ne dit pas ça tu n'en est pas encore là c'est tout ! »

E « Je peux te poser une question ? »

S « Je crois que c'est ma journée je t'écoute ? »

E « Pourquoi t'as journée ? »

S « Willa ce matin enfin bref laisse tomber. »

E « Que penses-tu de moi ? Fin je veux dire par rapport à la vie comment tu me vois ? Tu comprends ? Je crois que j'ai un peu forcé sur le vin c'est clair ce que je dis ? »

S « Oui. Et soit dit en passant tu me fais beaucoup rire quand tu forces sur le vin. »

E « Ne change pas de sujet. »

S « Hum ok. Je te vois comme quelqu'un d'impliqué et d'entier pleine de conviction et en même temps très ouverte. Je te pense pleine de compassion et bienveillance envers la vie et les autres. Je te vois aussi comme une jeune femme qui a envie de s'amuser et de passer le plus clair de son temps avec ses amis. Ce qui est soit dit en passant tout à fait normal. Et je pense aussi que tu fuis un peu ce que tu as vécu lorsque tu étais enfant. Je pense que tu aimes jouer la femme forte et drôle alors que tu es fragile et mélancolique souvent bien plus souvent que tu ne le montres. Et puisque je pense que c'est lié à ta question je pense que dans dix ans ou plus tu feras une excellente maman et ménagère. Bien meilleure que moi ! »

Elle reste bouche bée devant la justesse de ses mots. Elle reste bouche bée devant son oubli volontaire de ses défauts. Elle reste bouche bée devant cet homme qui l'a cerné bien mieux que ce qu'elle pensait…

E « Whouaa alors du coup je pense que tu ferais un psy et une ménagère parfait et parfaite. Je te l'ai déjà dit souvent mais tu es beaucoup moins bête que tu en as l'air tu le sais ? »

S « Et oui je le sais c'est le côté ménager on me sous-estime mais c'est moi la chef ! »

E « Ahahahahahahahahaha tu veux savoir ce que moi je pense de toi ? »

S « Ah je ne sais pas si je suis prêt à… Bon ok allez je t'écoute. »

E « Je pense que tu es un homme profondément bon. Que tu respectueux et que tu penses énormément à ton prochain peut être même parfois plus qu'à toi. Je pense que tu es juste et pleins de valeurs et de principes. Je pense aussi que tu es modeste même si cela t'amuse de nous faire penser le contraire. Je pense aussi que ce qui est arrivé à ta maman ta fragilisé bien plus que tu ne veux l'admettre et je pense que les liens que tu as avec ton père ont détruit une partie de toi. Mais je pense que tu es pessimiste et beaucoup trop dur avec toi-même. Je pense aussi que l'indulgence que tu as envers l'autre tu ne l'as pas envers toi. Et je pense que tu es persuadé de beaucoup de choses par rapport à toi et que tu ferais mieux parfois de n'être persuadé de rien et de laisser faire. Je pense aussi que tu es un père parfait et une ménagère talentueuse mais ce sont des sujets bien différents. »

Il reste pendu à ses lèvres et se laisse persuadé par ces propos. Il reste pendu à ses lèvres et tente de se voir comme l'homme qu'elle décrit. Cet homme qu'il perds un peu plus chaque jour et qui a l'air de lui plaire. Cet homme qu'il aimait être. Cet homme courageux qui n'avait pas peur de la vie et de ce qu'il faisait. Cet homme qui assumait tous même ses erreurs. Cet homme qui pensait pouvoir tout surmonter. Cet homme qui jamais ne se serait laissé abattre…

S « Je crois que tu es meilleur psy que moi. Je hum. Passe-moi la bouteille de vin. »

E « Tiens. Stephen je… Je suis désolé je ne voulais pas te blesser je veux dire je n'ai rien dit de mauvais. »

S « Et tu as tout à fait raison c'est pour ça que je vais boire à cet homme que tu vois qui se cache quelque part et qui ne devrait pas tarder à réapparaitre ! »

E « Euh ok. Dans ce cas resserre moi aussi je suis sûr que ça va le faire venir ! »

La soirée s'est étiré lentement mais ils n'ont pourtant pas vue le temps passer. La soirée s'est étiré et c'est seulement une fois la nuit tombée et bien installée qu'ils se rendent compte du temps qui vient de filer. Les laissant seuls dans le noir. Les laissant seuls dans le noir se voyant à peine. Les laissant seuls dans le noir mais pourtant aucun d'eux n'a pensé à se lever…

E « Allez lève-toi allumer la lumière c'est ta contribution jusqu'à mercredi ! »

S « Non je suis trop bien installé ! »

E « Allez soit gentil ! »

S « Bon ok mais j'aurais atteint mon cotât de contribution pour la journée. »

E « Ok. Merci ! »

Il se relève et ne voit pas ses chaussures par terre. Il se relève et trébuche. Il se relève et sent son menton devenir tout à coup douloureux.

E « Et merde aie aie ça va ? Attends je vais allumer ! »

S « Ce n'est rien ! Tu vois tout ça parce que… Aie ! »

E « Pardon ! Mais tu saigne vient ! »

Il la suit en compressant son menton avec la seule chose qu'il avait sous la main, son tee shirt. Il l'a suivie en souriant devant le ridicule de la situation. Il l'a suivie en ne pouvant s'empêcher d'admirer sa cambrure dans son jean…

Elle s'en veut terriblement. Elle s'en veut terriblement et se dit que la prochaine elle s'abstiendra. Elle s'en veut terriblement et se maudit pour ces caprices ridicules ! Elle s'en veut terriblement mais ne peut empêcher se rictus qui lui démange la commissure des lèvres. Elle s'en veut terriblement et se retient pour en pas rire…

S « Allez fait le ! »

E « Quoi ? Assis toi au bord de la baignoire. »

S « Allez je te vois va-s'y je t'en prie. »

E « Mais de quoi tu parles ? »

S « Trente secondes je t'autorise à rire trente secondes tu sais que tu as une larme qui coule là ? Sérieusement tes yeux pleurent parce que tu as envie de te foutre de ma gueule va-s'y ! »

E « Hahahahahahahahahahahahahahahahahahahaha. Pardon non vraiment je suis déso… hahahahahahahahahahahahaha. Non ok sérieusement Stephen je suis désolé ahahahahahahaha. »

S « Voilà et ba voilà je me casse la gueule chez elle je suis passé à deux doigts de la mort et la seule chose qu'elle trouve à faire c'est se prendre un fou rire ! Hahahahahaa Aie ne me fait pas rire j'ai mal ! »

E « Pardon non attends. Je souffle attends. Inspire ok. Vient là. »

S « Attends ne déconne pas tu vas me faire mal ! »

E « Mais non vient là. Ai confiance. »

Elle s'approche de lui il incline la tête. Elle s'approche de lui et voit son coup à sa portée. Elle s'approche de lui et réalise seulement maintenant qu'il ne porte plus son tee shirt. Elle s'approche de lui et admire discrètement ses épaules, son torse ses bras, sa mâchoire. Elle s'approche de lui et tente de se concentre pour ne pas rougir. Elle s'approche de lui et l'envie de rire c'est soudain estompée..