DISCLAIMER : Harry Potter, ses personnages et son univers m'appartiennent ; Harry Potter, ses personnages et son univers m'appartiennent ; Harry Potter, ses personnages et son univers m'appartiennent...
Hum, non, décidément, la loi d'attraction ne marche pas. Tout ça appartient encore à J.K.R. Zut.
Alors alors alors ! Beaucoup m'ont demandé de faire une suite, et pour être honnête avec vous, au moment où j'avais fini l'OS (soit le premier chapitre, si vous suivez), je me disais également que ça pourrait être pas mal, malheureusement, n'était qu'une ignorante dans le domaine de la politique, je ne voyais pas trop comment faire... MAIS comme vous pouvez le voir, j'ai mis au monde un chapitre 2, ce qui signifie que cette fic comportera, hé bien, plusieurs chapitres. La trame de l'histoire ne sera pas centrée sur la partie politique, mais la relation entre Harry et Draco, ce qui après tout est crédible car ils sont encore à Poudlard, donc, techniquement, ils n'ont pas encore à se mêler de tout ça :) (oui je me justifie par tous les moyens, et alors ?)
J'espère que vous apprécierez autant ce chapitre que le premier !
Hermione lui jeta vaguement un oeil quand Harry rentra dans le compartiment, avant de replonger dans son livre. Ron l'accueillit avec un signe de main, concentré sur sa partie d'échecs. Face à lui, Neville leva un oeil plein d'espoir vers le nouvel arrivant, avant de se rendre compte qu'il s'agissait de Harry. Dans son coin, Ginny lui fit un grand sourire. Mais ce fut Luna qui l'intrigua.
Elle l'observait sérieusement, le mettant un peu mal à l'aise. Elle le dévisagea puis, imperceptiblement, les coins de sa bouche s'étirèrent et elle hocha la tête.
Inexplicablement, Harry se sentit rassuré. Il avait fait le bon choix. Il adressa un sourire de remerciement à la Serdaigle et rejoignit Ginny, passant sans y faire attention entre Ron et le jeu d'échecs et récoltant de bruyantes réprimandes de sa part.
Harry sourit. Tout redevenait comme avant. Comme pour lui confirmer, ce fut à ce moment que le soupir de dépit de Neville se mêla au cri de victoire de Ron. Il avait encore gagné. Pour se récompenser, il piocha dans les chocogrenouilles et un nouveau cri de victoire retentit.
- JE L'AI EUE ! HARRY ! REGARDE ÇA, JE L'AI EUE ! cria-t-il en lui plantant la carte sous le nez.
Harry repoussa posément la carte pour pouvoir lire le nom marqué dessus. Agrippa.
- Ça fait des années que je la cherchais !
- Bravo, Ron ! Il t'en reste combien à trouver, maintenant ?
- Plus que sept ! trépigna-t-il.
La joie de Ron le fit sourire plus largement. Oui, tout redevenait comme avant. Il pensa à Malfoy.
Comme avant, et peut-être même mieux.
- Les première année ! Les première année, par ici ! Y compris ceux de l'année dernière ! Allez, par ici !
La voix de Hagrid le détendit un peu. Depuis qu'il était descendu du train, Harry était constamment stressé. Il avait oublié les regards et les chuchotements durant son année à la recherche des Horcruxes. Il y avait bien eu les journalistes pendant les quatres derniers mois, mais c'était différent. S'il y avait toujours cette lueur d'étonnement et d'admiration, ils étaient là pour leur travail. Maintenant qu'il avait vaincu Voldemort, les coups d'oeil se faisaient plus insistants, et pour la plupart, ils étaient larmoyants de reconnaissance. Cela lui fit penser une seconde à Colin. Il le chercha des yeux, avant de se rappeler. Il ferma douloureusement les yeux et sentit une pression sur sa main.
- Harry... murmura Ginny à côté de lui. Reste calme. Au moins le temps du banquet.
Il hocha la tête. Aujourd'hui, c'était la rentrée à Poudlard, il ne pouvait pas gâcher cette journée. Il inspira et rouvrit les yeux d'un air décidé.
- Allons-y.
Ils arrivèrent bientôt au niveau des carosses qui les emmèneraient à Poudlard, mais il y avait un attroupement.
- Qu'est-ce qui se passe ? lança Hermione. Pourquoi ils ne montent pas ?
- On ne voit rien d'ici, pesta Ginny.
Harry soupira, contourna l'attroupement et monta dans une autre voiture. Luna entra juste après lui et s'assit à côté de lui d'un air absent. Ron passa la tête par la porte et leur demanda d'un air surpris :
- Vous ne voulez pas savoir ce qu'il se passe ? C'est peut-être grave !
- Ron, commença rêveusement Luna, je crois qu'une Nargole s'est posée derrière ton oreille.
- Quoi ?
- Elle dit que tu n'es pas malin sur ce coup-là.
- Comment tu sais ça, toi ? Et puis qu'est-ce que tu veux dire par là ?
- Réfléchis, Ron. Qu'est-ce qu'il peut y avoir, après la Grande Bataille, aux alentours des carosses sans chevaux ?
- Euh...
- Il y a ce qui ne sont pas des chevaux, termina Luna.
- ... Oh. Je vais chercher les filles et Neville.
Quelques minutes plus tard, les Sombrals tiraient leur carosse vers le château.
Il se sentait étrangement distant. Il était de retour à Poudlard, pourtant. Sans doute les événements de mai l'avaient-ils plus influencé qu'il ne l'avait cru.
Il ne remarqua que vaguement que c'était le professeur Flitwick qui avait amené le Choixpeau magique, n'écouta que d'une oreille distraite le chant du chapeau, applaudit mécaniquement à chaque nouveau Gryffondor, prêta à peine attention au discours du professeur McGonagall.
- Harry ?
La voix lui paraissait aussi lointaine que familière. Aussi, il fit un effort pour l'écouter. Il se tourna vers Neville.
- Tu vas bien ?
- Je ne sais pas. C'est... étrange de revenir ici, après... après sa mort. Il était juste là, souffla-t-il en pointant l'endroit où Voldemort avait cessé de tourner, lors de leur dernière confrontation.
Neville hocha la tête, compréhensif, puis imita le reste de la salle. Ce ne fut qu'à ce moment que Harry se rendit compte que tout le monde se levait. Il quitta le banc à son tour. Au moment de sortir de la Grande Salle, il croisa un regard gris. Celui-là même qui l'avait supplié, quelques heures auparavant. Harry hocha la tête, et de son côté, Malfoy fit de même.
La salle était tellement bondée que personne ne vit avec qui il communiquait. Sans doute était-ce mieux pour le moment. Il ne pourrait pas gérer de crises ce soir.
Alors Harry suivit de loin le groupe de première année, s'engouffra dans le passage à leur suite, et se laissa tomber sur son lit, épuisé. Il ne mit que quelques secondes à s'endormir.
Cette nuit-là, il fit d'étranges rêves concernant un phénix qui rentrait chez lui.
Alors ? Ô vous, lecteurs qui me lisez et me jugez, faîtes donc entendre votre voix ! Vos regrets, vos remords, vos peines, mais vos joies aussi ! Et pourquoi pas le nom que vous voudriez donner à votre chien ? Faîtes ce que vous voulez, vous êtes libres ! Car vous êtes... les Lecteurs !
