Bonjour à tous!
Non, je n'ai pas laissé cette fiction à l'abandon, j'ai simplement eu quelques soucis de mon côté donc voilà voilà! Régalez vous!

Réponse aux reviews et après je vous laisse tranquilles!

kama-chan59: Merci beaucoup! J'espère que ce petit bonus te plaira!

ellie27: Ce sont les longs reviews comme les tiens qui sont mes préférées... En effet, tu as l'œil, je n'ai pas précisé ce qui était arrivé à Akashi dans les deux premiers chapitres et c'est pour ça qu'à la base j'avais écrit un troisième chapitre qui est plutôt devenu un bonus qu'un vrai chapitre mais bon xD Bonne lecture~

Jinka-San: Merci beaucoup! J'espère que tu continueras à lire les écrits!

Ps: l'histoire se passe pendant l'ellipse d'un an de nos deux amoureux: avant leur mariage en fait ^^


Trouver le bonheur – Bonus - Ce qu'il manquait...

« Aujourd'hui le 28 juin, nous apprenons le verdict sur l'affaire du détournement de fonds de la Société Alliance Plus. L'accusée Tsubaki Akimichi a été jugée coupable de ce méfait. Il semblerait qu'elle soit également accusée d'atteinte physique envers un citoyen. Nous avons ensuite appris qu'il s'agissait de son propre fils. Attendez, je viens de recevoir de nouvelles informations. Le juge vient d'annoncer le jugement final : Tsubaki Akimichi a été jugée coupable et condamnée à... »

Kuroko venait d'éteindre la télévision. Il ne voulait pas en entendre davantage au sujet de cette femme_sa mère en l'occurrence. Il soupira. Une fois de plus son amant avait été loin. Bien qu'il lui aie confié qu'il ne voulait pas porter plainte pour ce que lui avait fait sa mère quelques mois plus tôt, Akashi avait usé de son nom et ses contacts pour avoir toutes les informations en main pour amener la femme devant la justice. L'enseignant était plongé dans ses pensées.

De son côté, Akashi observait son amant, analysait toutes ses réactions face à la nouvelle. Il était quand même fier de son travail, de ce qu'il avait accompli pour son amant qui maintenant aurait, sans doute, la conscience tranquille. Il se dit qu'il ne devait pas oublier de remercier toutes ces personnes qui lui étaient venues en aide, surtout Kagami. Oui, lui, l'homme qui avait l'image d'homme « absolu » allait remercier des gens. Son amant l'avait vraiment transformé : il était devenu plus humain, plus sociable et moins effrayant. Les dieux avaient été bons avec lui: même si son bonheur lui avait coûté une perte de mémoire à court terme à cause d'un accident de voiture, c'était tout de même grâce à cela qu'il avait pu être en couple avec l'ancien joueur fantôme.

Il rit à cette réflexion. De jour en jour, il devenait de plus en plus fou et addicté au bleuté. Il se rendait compte qu'il ne pouvait plus vivre sans lui. Toute sa vie, son emploi du temps tournait autour de lui. Depuis peu, ils avaient emménagés ensemble quittant Kyoto pour Tokyo. Chaque jour était un bonheur entre petites disputes sans importantes, réconciliations et amour. Pourtant, il avait l'impression que quelque chose manquait à leur couple pour être « complet ». Quelque chose qui les lierait. Bien sûr qu'ils étaient liés d'une manière ou d'une autre : une promesse « je serai toujours avec toi » s'étaient-ils promis. Cette phrase dégoulinant de niaiserie faisait quand même plaisir à Akashi. Bien sûr, ils s'échangeait des petits cadeaux sans raisons ou lors des événements importants. Cependant, l'homme au regard ardent voulait quelque chose de plus tangible, de plus officiel. Mais quoi ? Là était toute la question : quelque chose qui les unirait, les lierait toute leur vie.

Akashi sentit son compagnon remuer sur ses genoux. Alors que quelques instants plus tôt il était concentré sur la télévision, il avait tourné légèrement la tête pour voir le visage du rouge. Il sourit. Il était rare de voir son amant perdu dans ses pensées. Il aimait le fait qu'il arrive à lire en lui si facilement.

- Seijuro ? Il y a un problème ?

- Hum... non. Je réfléchissais.

- Tu sais que tu es mauvais pour mentir ? Je sais que quelque chose te trouble, insista Kuroko.

- Je ne mens pas, s'il y avait un problème, je te l'aurais dit, n'est-ce-pas ?

Pour empêcher toute contestation, l'économiste embrassa son homme. Ce dernier se laissa faire aussitôt, répondant passionnément au baiser. Intérieurement, il se maudit : il devenait si faible lorsqu'Akashi devenait tendre avec lui. Il n'avait plus la tête à argumenter. Encore une fois, il avait échoué pour faire parler le rouge de ses problèmes.

C'est décidé ! Ce soir était le grand soir ! Akashi avait mis un bon bout de temps à élaborer son plan. Merci à Midorima et Kagami encore une fois. Il se souvenait encore de leur discussion :

- C'est tellement rare que tu demandes de l'aide que je suis sans voix, avait murmuré Kagami.

- J'avoue qu'il n'a pas tord pour une fois, avait soutenu Midorima.

- Bon ça va... Soit vous m'aidez, soit je pars ! Avait pesté l'ancien « empereur ».

- Ouais, ouais, désolé. Tu es tellement pas doué en amour que ça me sidère.

- La ferme ! Je n'ai pas à entendre ça de ta part Bakagami !

- Bon calmez-vous. Akashi, j'ai peut-être un plan qui pourrait te plaire, annonça l'homme aux yeux émeraudes.

Ils avaient passé toute l'après-midi à mettre au point le plan. Et ce jour là, le 15 juillet, il était prêt. Bien qu'il appréhende, il avait hâte et espérait que tout se déroulerait selon son plan. Il priait pour que sa surprise plaise à son compagnon. Il s'imaginait déjà l'expression qui se dessinerait sur son visage.

Ce soir-là, Kuroko était rentré un peu plus tard que d'habitude. Il cherchait déjà des excuses pour son retard car il savait que son amant allait encore lui faire une crise de jalousie enfantine et bouder dans son coin. Et pourtant un baiser de sa part suffisait à l'homme aux cheveux rouges pour être de nouveau de bonne ou voire de très bonne humeur. Pourtant, cette fois, lorsque l'enseignant rentra chez lui, il ne vit personne. Dans la chambre, il trouva seulement une boîte recouverte de papier cadeau et une lettre. Cette dernière était une invitation à une soirée privée dans le restaurant le plus chic de Tokyo. Une manigance de son amant, sans doute !

Une fois arrivé sur les lieux, vêtu de l'ensemble qui se trouvait dans la boîte, un costume avec une chemise bleue claire et une cravate, il se rendit à la réception. Aussitôt, il fut accueilli poliment.

- Bonsoir, une table pour une personne, monsieur ?

- Non, merci, on m'attend déjà. La réservation est au nom d'Akashi-san.

- Bien monsieur, suivez-moi je vous prie la salle VIP est par ici.

Kuroko connaissait déjà les codes pour ce genre d'endroit pour être déjà venu plusieurs fois avec son hôte. Il n'en fut pas impressionné mais bien sûr la première fois avait été différente... Cependant, c'était la première fois qu'il venait seul : d'habitude, il venait en même temps que son amant. Le réceptionniste toqua à une porte et l'entr'ouvrit :

- Votre invité est là Akashi-sama.

- Bien, vous pouvez nous laisser, fit la voix neutre du VIP.

- Oui, monsieur. Passez une agréable soirée.

- Approche, Tetsuya, je ne vais pas te manger !

Le bleuté était sans voix devant la scène qui se présentait à lui. Une atmosphère chaude, une lumière tamisée, un salon richement décoré et romantique et Akashi assis sur un canapé de velours rouge, les jambes croisées étaient juste une vision tellement... Kuroko ne trouvait pas les mots pour le décrire. Tout s'accordait parfaitement. En parlant de parfait, cela décrivait l'homme dans la pièce. Et encore ce mot était un euphémisme ! De base, le VIP du restaurant était un homme magnifique dont toutes les personnes, autant hommes que femmes, rêvait d'avoir. Bien que le professeur aie l'habitude de le voir en costume, ce soir là était différent. Il était juste... la perfection incarnée ! Il n'avait aucun défaut. Non, pas un seul ! Et ses cheveux soigneusement plaqués en arrière lui donnait un air encore plus sexy. Kuroko était subjugué par autant de classe. Il avait tellement envie de se jeter sur son compagnon ! Mais il se retenait tant bien que mal. Et ce verre de vin dans ses mains, le liquide rouge qu'il faisait tournoyer avec de subtils tours de poignet... qu'il portait à ses lèvres pour boire quelques gorgées avant d'afficher un sourire séducteur_ou plutôt provocateur.

Kuroko n'eut d'autre choix que de retenir ses pulsions et s'asseoir sagement à coté de son hôte. Il savait que ce dernier sentait et entendait ses battements de cœur effrénés mais qu'il faisait comme de rien n'était. Il ne s'échangèrent aucun mot. Tout passait par des coups d'œil, des regards plus ou moins insistants et séducteurs. Toujours sans bruit, ils s'installèrent à table. Ils n'en avaient pas besoin, ne voulant pas briser la bonne ambiance calme et romantique. Leur discours ne tenait qu'à des sourires, un jeu de regards, des effleurements du bout des doigts lorsqu'il se passait les épices pour assaisonner leur plats ou tout simplement se tenir la main quelques secondes. C'était toujours ainsi lorsqu'ils venaient dans ce restaurant : ils ne parlaient pas ou peu. C'était comme une habitude.

Ce n'est qu'à la fin du repas, au moment du dessert que tout bascula. Jusque là, le plan d'Akashi s'était déroulé comme il l'avait prévu. La partie la plus importante et la plus stressante commençait.

- Le dessert que vous avez demandé monsieur. Avec les compliments du chef.

Akashi hocha la tête, une expression neutre sur le visage. Une fois le serveur parti, il adressa un sourire à son amant. Malgré cela, il ne pouvait pas s'empêcher de stresser. C'était bien la première fois qu'il se sentait comme ça. Il était en même temps excité et appréhendait aussi. Kuroko lui savourait tranquillement la pâtisserie préparée par le plus grand pâtissier du Japon, leur ancien coéquipier Murasakibara. Puis il sentit tout à coup quelque chose de circulaire et dur dans sa bouche, comme un anneau.

Dès le moment pour le bleuté avait porté sa main devant sa bouche, son compagnon avait levé son regard rougeoyant vers lui, savourant toutes les expressions qui se peignaient sur son visage. Il pouvait y lire la surprise lorsqu'il sortit l'anneau de sa bouche. Il contemplait la bague, étonné, comme s'il ne comprenait pas ce qu'il se passait. L'homme d'affaire eu un petit sourire gêné. Oui, le grand Akashi Seijuro était gêné ! L'autre homme le regardait interloqué. Face à la situation, pour la première fois de sa vie, l'héritier des Akashi doutait. Toutefois, quelques secondes plus tard, Kuroko se leva sans regarder son hôte et se dirigea vers la place où son amant siégeait. La tête légèrement baissée et sur le côté, il tendit sa main vers lui, la bague sur sa paume.

Akashi le vit remuer ses lèvres mais n'entendit pas ses propos. Que se passait-il ? Kuroko refusait-il sa demande ? Cela n'était pas prévu dans son plan ! Ne l'aimait-il pas comme lui l'aimait? Serait-il allé trop vite ? Ou pire se serait-il trompé ? Impossible ! Une boule se formait dans son ventre, il commença à paniquer jusqu'à enfin revoir ses fameuses lèvres remuer et cette fois, il entendit une voix timide :

- Mets la moi...

Attendez, avait-il bien entendu ? Il croyait avoir rêvé. Pourtant ses doutes se dissipèrent lorsque Kuroko se répéta :

- Mets moi la bague... J'accepte !

Il le vit rougir violemment et l'homme d'affaire put apercevoir son visage embarrassé qui, néanmoins, affichait un sourire timide. Akashi s'exécuta aussitôt, il n'avait pas besoin qu'on lui répète. Il se leva de sa chaise avec élégance et prit la main de son compagnon afin de lui passer la bague au doigt. Une fois cela fait sans vraiment de cérémonie, il relâcha son amant, à présent devenu son fiancé et annonça d'une voix solennelle et sensuelle :

- Je t'aime Tetsuya Kuroko, et je promets de t'aimer toute ma vie !

Cette unique seule phrase pleine de promesses remplit de joie l'enseignant. L'économiste n'était pas le genre de personne à souvent exprimer ses sentiments à haute voix c'était même rare qu'il fasse une telle chose. Cela prouvait bien le caractère exceptionnel de la journée et la sincérité de ses sentiments.

Le professeur aux yeux céruléens qui se retenait de se jeter dans les bras de son homme depuis le début de la soirée ne put se retenir davantage. Il se précipita sur lui, l'embrassant comme si c'était la dernière fois. Akashi le réceptionna et répondit à son baiser enflammé.

Le mois de décembre arriva vite pour les deux amoureux. Ils avaient prévu de célébrer les fêtes de fin d'année aux États-Unis, à New-York. Pour cette occasion, ils allaient également officialiser leur mariage. À cet événement sacré étaient présents seulement les personnes les plus proches des futurs-mariés. Toute la Génération Miracle était là tout comme Kagami et Eliween Renoux, la fameuse secrétaire de l'héritier aux regard rougeoyant. Pour remercier son meilleur ami le tsundere et « l'autre idiot de rouquin », Akashi leur avait offert les billets pour se rendre à cette cérémonie.

Une fois la fête terminée, chacun rentra à son hôtel après avoir encore une fois félicité les deux mariés. Ces derniers partirent aussitôt à l'aéroport pour se rendre aux Bahamas pour leur lune de miel. Kagami et Eliween insistèrent pour les accompagner. Une fois les bagages remis, ils devaient se rendre au poste de contrôle et c'est ici qu'ils se dirent au revoir.

-Profitez un maximum et n'oubliez pas les souvenirs !

- Appelez-nous de temps en temps, demanda Eliween.

- Oui, nous le ferons. Sur ce...

- Kuro-kun, n'oublie pas ce que je t'ai dit ! Fais-moi confiance, ça marchera à coup sûr. Et j'ai mis « ça » dans ton sac, fais en bon usage, ajouta la secrétaire en souriant.

- Merci Eliween onee-san ! Nous y allons ! À bientôt !

Kuroko remarqua aussitôt le regard interrogateur de l'héritier des Akashi et au lieu de lui répondre, il lui tira la langue. Ce à quoi le curieux répondit par un profond baiser devant des centaines de personnes qui les regardaient. L'enseignant rougit violemment : il faut dire qu'avec la présence du président à ses côtés et de l'ancien As de Seirin, il était impossible de passer inaperçu. Dans l'embarras, il devança son compagnon et bredouilla des mots qui semblaient maudire ce dernier et promettre une vengeance digne de ce nom. Akashi rit doucement à son comportement et le rejoignit bien vite.

Les deux amis du couple les regardaient le sourire aux lèvres. Ils étaient si adorables ! Il fallait avouer qu'ils allaient parfaitement ensemble. Kagami remarqua le sourire bien caractéristique à la « sœur » du bleuté, pour être exact ils se considéraient comme une fratrie, et lui lança un regard plein de questions.

- De quoi parlais-tu tout à l'heure ? Voulut-il savoir.

- Hum... qui sait ? Répondit mystérieusement la brune avec un sourire digne d'une fujoshi.

- Ce regard... Non... Ne me dis pas que... commença à comprendre Kagami.

- Si ! Je leur au juste donné un petit coup de pouce pour leur soirée spéciale ! Ils peuvent considérer cela comme une autre cadeau de ma part !

- Sérieux, tu m'étonneras toujours. Te connaissant, je plains d'avance Kuroko.

- Mais non, mais non !

Le lendemain, vers 22 heures, les deux nouveaux-mariés se retrouvèrent dans un hôtel à l'autre bout des États-unis. Kuroko s'affairait dans son sac en train de chercher le paquet qu'avait glissé Eliween dans sa valise tandis qu'Akashi s'était octroyé la salle de bain. Une fois l'objet trouvé, il l'ouvrit et découvrit le contenu : un yukata noir avec un obi rouge vif, un tube d'huile de massage ainsi qu'un... Attendez... Que faisait cet objet ici ? Et celui ci ? Il referma aussitôt le sac, embarrassé. Qu'est-ce qui était passé dans la tête de sa sœur de cœur ? Il fallait à tout prix qu'Akashi ne découvre rien de tout cela ou cette nuit, il n'allait pas survivre. Il prit donc le soin de cacher ces objets dans le fond de sa valise lorsqu'il entendit son amant l'appeler. Il le rejoignit aussitôt dans le bain moussant.

L'eau était tellement bonne, pile la bonne température. Il soupira de bien-être. De dos, calé contre le torse de son homme, il pencha la tête pour la poser contre son épaule. Il ferma les yeux et se détendit jusqu'au bout. Quelques instants plus tard, il sentit des mains baladeuses se promener sur son torse et son ventre tandis que son cou se faisait assaillir par les baisers papillons. Il se retint de gémir de plaisir lorsque les doigts du rouge caressaient son entrejambe.

- Sei... Seijuro...

Le bleuté ne resta pas longtemps passif : il se retourna face à son homme et l'embrassa à pleine bouche. Il entoura ses bras autour de son cou et se colla contre lui. Son vis-à-vis s'empressa de répondre au baiser. Bientôt, leur baiser devint fiévreux, chacun cherchait le contact de l'autre comme si ne pas se toucher signait leur arrêt de mort. Bientôt, l'homme aux yeux rouges sentit son amant onduler des hanches, sa fierté butant contre son ventre. Il ne put retenir un hoquet de surprise lorsqu'il ressentit une légère douleur dans son cou : Kuroko s'acharnait à mordiller le même endroit qui devint violacée. Cette fois-ci la pression fut-elle que ses ongles s'enfoncèrent dans les épaules du rouge.

- Doucement chaton... t'ai je autant manqué que tu en deviens possessif et impatient ?

- Je... Je suis désolé, bredouilla le fautif en lâchant Akashi et en se retournant. Je... Je... ne ris pas ! Protesta-t-il lorsqu'il entendit l'autre pouffer.

- Excuse-moi. Allez viens là... lui intima l'économiste.

Sur ces mots il tira légèrement sur son bras et ils se retrouvèrent dans la même position qu'au début du bain : le dos de Kuroko calé contre son torse. Il alla jouer avec ses boutons de chair tout en dévorant les parties de sa gorge qu'il pouvait atteindre. Doucement mais sûrement ses mains descendaient toujours plus bas jusqu'à atteindre l'objet de ses désirs.

Le bleuté ne pouvait que subir cette douce torture, seulement s'incliner, se soumettre à ses douces caresses et aux mouvements sur son intimité. Il ne pouvait retenir ses gémissements de plaisir tellement c'était bon et tellement la voix suave d'Akashi lui murmurant des mots plus ou moins perverses. Parfois, il avait droit à des baisers furtifs sur ses lèvres et finalement quelques minutes plus tard, il jouit.

Lorsque Kuroko retrouva tous ses sens et son esprit, il se rendit compte qu'il était toujours dans la salle de bain, sous la douche. Son amant récemment devenu son mari affichait un sourire satisfait et était en train de le doucher. Cette fois-ci, il prirent une douche sage mais câline. Une fois sortis de la salle d'eau, les deux hommes retournèrent dans la chambre mais le rouge s'habilla en quelques secondes et quitta la pièce en confiant qu'il allait chercher quelque chose à la réception de l'hôtel. Le bleuté resta bouche-bée mais acquiesça néanmoins. Il profita donc de l'absence de sa moitié pour se préparer pour la soirée : il s'habilla du kimono au obi rouge même s'il savait que quelques instants plus tard, le vêtement se retrouverait à l'autre bout de la pièce par terre, mais pour l'instant, il voulait surprendre et plaire. Plus rien de comptait à part cela.

Lorsque l'ancien capitaine de Teiko revint dans la suite qu'il avait réservé, il ne trouva pas l'enseignant mais très vite grâce à son ouïe, il comprit que ce dernier était retourné dans la salle de bain. Pendant ce temps, il attendit assis sur le lit, un livre entre les mains. Quelques secondes plus tard, il releva la tête et se dirigea vers un sac blanc posé sur la table. Il avait bien remarqué cet objet depuis son retour mais n'y avait pas plus fait attention que ça. Pourtant le contenu l'intriguait. Il céda à sa curiosité et ouvrit le sac. Il ne s'attendait pas du tout à trouver de tels choses dedans, mais alors pas du tout ! Un sourire à la fois pervers et content se dessina sur son visage : ainsi donc son cher et tendre avait cela en tête ? Très bien. Il s'imaginait déjà la soirée bien mouvementée !

Pendant ce temps, Kuroko paniquait dans la salle d'eau : comment avait-il pu oublier ce fameux sac sur la table ?! Ah oui, c'est vrai pour prendre son kimono il avait dû ressortir ce fameux sac mis dans sa valise par Eliween. Mais où avait-elle trouvé tout cela ?

Effectivement, ce fameux sac contenait une bouteille d'huile de massage, un pot de pâte à tartiner au chocolat ainsi qu'une crème qui d'après l'explication sur la fiole permettait d'amplifier les sensations comme une sorte d'aphrodisiaque avec une petite lettre laissée par la femme. Oui, avec tout ça, avec l'esprit pervers de l'homme au regard de braise, les deux amoureux allaient passer une soirée inoubliable, riche en émotions !

Il faudra que je remercie Renoux-san... fut la dernière pensée d'Akashi avant que Kuroko revienne dans la chambre.

FIN


Oui.. c'est pas sympa de m'arrêter là mais je voulais vous laisser imaginer la suite bande de petits yaoistes! N'hésitez pas à laisser vos impressions! A bientôt pour une nouvelle fiction!

Mikki~