J'ouvre la porte d'une main tremblante et écoute les bruits ambiants, pas un son ne me parvient, juste un silence des plus macabre. Mes petites jambes se décident d'elles même à me sortir de ma cachette.

La chaleur qui règne m'étouffe et la fumer épaisse me donne l'impression qu'aucune molécule d'oxygène ne pourras parvenir jusqu'à mes poumons.

Pourtant je continue d'avancer, pousser par je ne sais quelle force. Je dois les trouver, je dois trouver mes parents, ils ont promis, ils ont jurer qu'ils reviendrais, alors où sont ils?

J'ai peur, des cadavres longent le sol et se font engloutir par les flammes. Non, c'est impossible, je dois me réveiller de ce cauchemar!
J'avance jusqu'à la cuisine, cette même cuisine où ma mère m'a préparer mon gâteau préféré ce soir et pousse la porte qui me permettra de pouvoir enfin, respirer sans étouffer. Mais c'est a ce moment que je les vois.

Non, non, NON ! PAPA ! MAMAN !

Je me sens brusquement tombé, oui finalement c'était un cauchemar. Si seulement...

- Anna, arrête de crier je suis là c'est finis ! Me dis mon frère en me berçant dans ses bras

Moi ? C'est de moi qu'il parle ?

Je me rend brusquement compte que oui, Edward a raison, j'hurle, j'hurle a m'en déchirer les poumons, j'hurle mon désespoir.

Je tremble et suis couverte de sueur, marmonne diverse paroles incompréhensible, jurant mon repentis et promettant vengeance.

Ma famille s'est réunis autour de moi et s'agite. Pourtant, je ne les entends pas et ne les vois qu'à peine. La crise de folie me guette, quand une aiguille s'enfonce dans mon coup afin de me transporter dans un monde sans rêve...

oOo

Assise devant mon yaourt glacé à la framboise, j'attends que ma sœur Alice, ainsi que ma mère ait finis.

Normalement je devrais être avec elles pour choisir MES fournitures scolaires, mais vu que ni l'une, ni l'autre ne me laissait le faire, j'ai abandonné et prétexter une petite faim pour me carapaté, ce qui n'était pas vraiment un mensonge en soit.

Je lève brusquement la tête quand j'entends la chaise voisine crisser. Pour le coup, je tourne la tête dans tout les sens, cherchant la camera qui m'annoncerais la blague. Malheureusement, je ne la trouve pas...

- Je savais bien que c'était toi! S'exclame -il son stupide sourire toujours coller à ses lèvres. Ma petite naturiste!

Je prend mon pot de yaourt ainsi que mon sac et me lève dans l'espoir de fuir cet imbécile heureux. Mais bien sûr il ne m'en laisse pas l'occasion.

- Attend reviens, je plaisante. Ne soit pas si susceptible! Dit-il
- Écoute, tu pense sûrement être drôle mais je t'assure, tu ne l'est pas. Il sourit. Tu as profiter du spectacle la dernière fois?
- Je suis un mec, évidemment que j'ai apprécié! D'ailleurs, un autre ne serait pas de refus. Assure-il un rictus au lèvres
- Désolée, j'ai arrêter le show's business. Trop d'homme aux envies déplacer. Dis-je en tournant les talons

Il m'attrape le bras et je me retiens de lui en coller une !

- Ta pseudo froideur m'intrigue princesse, enfin ça et ton talent pour le strip tease. Je connais ton nom Anna, tu ne veux pas connaître le miens ?

Surprise, je me retournais et tire d'un coup sec mon bras, il le libère immédiatement.

- Et par quel moyens tu te l'ai procurer? Tu mène une enquête? Demandais je méfiante, tout en ignorant volontairement sa remarque
- Ne te jette pas de fleurs princesse. Nous habitons dans une petite ville et disons que ça a ces avantages. Dit-il sarcastique. Alors?
- Je vois... Et pour répondre à ta question, non, ton prénom ne m'intéresse pas, tout comme toi pour être honnête. Déclarais -je en croisant mes bras. Au revoir!
- Ont se revoit lundi au lycée princesse !

Je me crispe suite à cette annonce, mais retiens de me retourner, chose qui lui ferais trop plaisir.

Je ne réagit donc pas à son ultime provocation et continue mon chemin droite comme un "i" dans l'espoir de trouver ma mère et ma sœur.

J'incline légèrement la tête et inspecte les environs grâce à mon odorat, trouver ! Je grimace en sentant l'odeur de cire parfumé qui les entoure, pourvus qu'elles n'achètent pas de bougies, leurs odeurs agresse mon nez...

oOo

Je range mes affaires avec l'aide de Rose, et jette un coup d'œil à mon sac de sport qui n'est toujours pas déballer, chose qui n'est pas très sérieuse vu son précieux contenus.

J'agrippe la sangle et balance le tout sur mon épaule.

- Tu vas enfin visiter ton atelier?Demande ma sœur
- Oui, il faut bien que je range mon matériel.
- Besoin d'aide?
- Merci, mais tu sais que c'est mon petit moment détente. De plus, si tu les touches à ma place, tu pourrais vraiment te blesser et je m'en voudrais.

Elle sourit et déballe un pot a stylo, j'en déduis que la conversation est donc terminé et descend les escaliers avec entrain. Au même moment, je vois la voiture de mon père et décide de l'accueillir.

- Bonjour papa, ta journée s'est bien passé? Demandais -je en l'embrassant sur la joue
- Très bien et toi ma fille ? Dit -il avec un sourire
- Comme une journée shopping avec maman et Alice... Soupirais-je
- T'es donc enfuis pour manger une glace. Finis-il les yeux rieurs
- Tu connais ma technique...
- Elles aussi, elles en ont juste marre de t'entendre râler au bout de deux minutes, la patience n'est pas ton fort mon enfant... Je ris. Plus sérieusement je dois te parler Anna et pas en temps que père mais de chef à chef.
- Je t'en prie. Dit -je peu rassurer
- Tu te souviens de Billy Black? Le chef des Quileute ?

Je hoche la tête, je n'oublierais pas ce vieux coyote de ci tôt et je pense que lui non plus.

- Il m'a appelé pour m'avertir de la métamorphose d'un membre de leurs tribut. Mais il semble qu'il se soit enfuis, sous sa forme de loup.
- Tu souhaiterais que je le trouve c'est ça?
- Effectivement.
- Pourquoi le devrais je? Après tout, ils ne font que vous dénigrer, alors pourquoi leurs rendre service !? Qu'ils se débrouille avec leur métamorphe perdu ! M'exclamais-je en remuant les bras, je vis le regard de mon père se durcir.
- Je suis déçu par ta réaction Anna. Je lui lance un regard interrogateur. Tu sais ce qu'on ressent lorsque que l'on perd tout. Alors je suis déçu par ton manque de compassion. Accuse-il en se dirigeant vers la porte d'entrée.


Les parents nous connaissent si bien, qu'ils sont nos premières faiblesses.
Les mots de mon père, ainsi que son regard m'ont fait mal.

Je réajuste la sangle sur mon épaule et me dirige vers mon ateliers qui est plus loin dans la forêt.

Il semblerait que la chasse au loup soit ouverte...