Bonjour/Bonsoir!

En faisant le tri dans mes clés USB j'ai retrouvé cette vieille fiction que j'avais écrite et finie en 2009/2010, étant donné qu'il y a peu de fiction sur PBLV je me suis dit pourquoi pas? Bon ce n'est pas du grand art et je n'ai toujours pas de Beta. Donc désolée pour les fautes ou pour les problèmes de syntaxes ect. J'ai essayé de modifier un peu certains passages que je trouvais pas terrible. Mais dans l'ensemble, la fiction est postée tel qu'elle était a son début. J'essaye de publier les chapitres rapidement, ça ne devrait pas être très long vu que je ne dois que les relire pour corriger.

J'espère que vous apprécierez quand même. Bonne lecture!


Prologue
L'après Virginie...

Cela faisait six mois, 2 semaines, 5 jours et quelques heures qu'elles s'étaient quittés... Depuis, Céline y pensait sans cesse...Comment ne pas oublier? A cause de son père elle avait fichu en l'air sa seule relation amoureuse stable. La seule où elle se sentait bien, avec qui elle avait la tête remplie de projets. Et tout ça avait été stoppé par une seule personne : son père... Elle s'en voulait tellement de l'avoir suivit encore aveuglément, de lui avoir encore fait confiance alors qu'en réalité il ne faisait que mentir et magouiller, encore et toujours. Pour ne pas changer...

Elle aurait dû se douter, elle aurait du être neutre. Ne prendre aucuns partis. Seulement voila, elle avait choisi "son camp" et a cause de l'amour qu'elle portait à son père, a cause de la confiance aveugle qu'elle lui donnait et du fait qu'elle veuille toujours bien faire a ses yeux, elle en avait payé le prix fort.

Suite à sa rupture elle n'avait pas pu continuer sa vie comme si de rien était. Elle s'était mise en arrêt maladie au départ, le souvenir de Virginie était partout dans l'entreprise et elle n'avait pas le courage de faire face à tous ces vieux souvenirs. Après tout c'était grâce au travail qu'elles s'étaient rencontrés.

Finalement, elle avait tout plaqué. Elle était dégoûtée. Elle avait passée plus d'une dizaines d'années de sa vie à vouloir montrer à son père qu'il pouvait être fière d'elle, 10 ans de sa vie à remonter pierre après pierre Phénicie a chaque fois que ce dernier, ou Vincent, la démolissait, salissait son image. Dix ans pour quoi? pour rien. Elle en avait marre, il fallait qu'elle vive sa vie! Qu'elle s'éloigne de son père et de ses idées néfastes. De Vincent aussi. Et ce n'était pas en travaillant avec eux que ça allait changer.

Alors, au lieu de remettre Phénicie dans le droit chemin comme elle le faisait souvent, elle avait démissionné, vendu son appartement et avait quitté la ville. De toute façon elle ne pouvait plus continuer à vivre à Marseille, cette ville qui ne faisait que lui rappeler Virginie. Cette dernière avait, d'ailleurs, démissionné de force et était partie sans donner de nouvelle

N'ayant plus aucunes attaches sur Marseille Céline décida de partir loin... Elle se réfugia alors à Paris. Elle savait que cette grande ville pouvait la protéger de son père, cette multitude d'habitants ce flux constant de passants dans les rues. Elle avait pris un aller simple pour la ville qu'on surnomait pourtant "la ville des amoureux".

Aujourd'hui toute cette histoire datait de plus de 6 mois. Céline s'était adossée sur une barrière de la butte Montmartre, de la, elle voyait toute la ville. Elle aimait cet endroit, elle y avait ces petites habitudes. Mais a chaque fois qu'elle se posait la, qu'elle regardait ce paysage. Elle repensait aussi a Virginie. C'était le seul moment de la journée ou elle laissait aller son esprit et repensait au passé... Même si elle devait oublier pour avancer. Elle ne pouvait pas toujours faire semblant.

Plusieurs de ses collègues avait tenté de l'inviter dans des dîner mondains afin que cette dernière puisse s'abandonner dans les bras d'un homme, mais rien. Elle restait de marbre fasse a ces courtisans. Seule l'image de Virginie hantait son esprit et ça, aucun homme ne pouvait l'effacer.

Un jour, alors qu'elle se rendait chez elle après une lourde journée de boulot un incident changea le cour de sa vie... Céline avait pris l'habitude, comme de nombreux parisiens, à se faufiler ci et la entre la foule. En cette soirée de décembre la nuit avait pointé rapidement son nez, il était à peine 6 heures du soir et on se serait cru en plein milieu de la nuit.

Elle avait laissé ses affaires au bureau, son plus gros dossier venait d'être bouclé et elle avait envie d'une soirée au calme pour une fois. Aucuns dossiers à emporter, ce qui était rare, elle avait donc sur elle juste ses clés et son portable.

Elle slalomait entre les passants comme à son accoutumé. Elle avait pris le plis des parisiens. Marchant entre la route et le trottoir. Pour une fois qu'elle allait être tranquille ce soir, elle n'allait quand même pas perdre son temps sur le trajet!

Puis, d'un seul coup, avant qu'elle ne puisse comprendre ce qui lui arrivait, une voiture doubla à droite venant ainsi légèrement frôler le trottoir, à ce moment la Céline dépassa par la route une piétonne avec sa poussette. Elle écarquilla les yeux en voyant arriver a quelques centimètre d'elle, une voiture qui devait sûrement aller a 50 km/h. Elle n'eut pas le temps d'en voir plus, ce fut le trou noir. Un passant se fit légèrement agripper le bras et son attaché-case vola et s'ouvrit dans les airs.

Les passant purent apercevoir des papiers voler de partout, se posant ci et là entre le trottoir et la route. La voiture avait filé, personne n'eut le temps de noter la plaque d'immatriculation. Tout c'était déroulé en quelques secondes, tout avait été si rapide. La personne avec sa poussette sortit son portable tout en regarda la jeune blonde allongée au sol. Elle tapa instinctivement le 18.
Céline était en plein milieu de la voie, les yeux clos... Elle semblait dormir mais ses cheveux d'un blond éclatant se firent plus foncés. Un passant s'approcha d'elle, il aperçut le long de son visage, un filet de sang qui coulait...
Pendant que certains passant se mobilisait pour la belle blonde, d'autre regardaient les affaires de cette dernière suivre le courant de l'eau le long du trottoir...