Hey ! :D

Me revoilà pour un nouvel écrit sur la requête d'Ezer qui m'a demandé un Sabo x Lectrice ! J'espère qu'il te plaira ! ;)

Mais juste avant, s'il-vous-plaît, faîtes une petite minute de silence pour les victimes de l'attaque terroriste du 11 septembre 2001. S'il-vous-plaît. Merci.

Tout de suite, les réponses aux commentaires anonymes :

Ezer : (Quand on parle du loup XD). Merci d'avoir posté un com', ça fait plaisir ! ^^ Non, n'aie pas peur, je ne vais pas te manger ! XD (Même si le loup est mon animal fétiche... /SBAM !/). Aw, merci pour tous ces compliments, j'essaye de rester un maximum fidèle au caractère des personnages donc si tu as trouvé que Law était le même, eh bien me voilà soulagée ! ^3^ Oui, j'attendais avec IMPATIENCE ta requête et je ne m'en cache pas ! *Q* Et ton idée est excellente ! J'espère que cet OS te conviendra et que j'ai respecté tes attentes ! ^^

Merci beaucoup ! :D

Salutations d'une auteure mangeuse de crêpe (nan mais sérieux, c'est trop bon ces trucs là ! *^*). Ahn au fait, je ne sais pas s'il y a des gens qui ignorent les codes dans une fiction incluant la lectrice, alors les voici !

[T/P] : Ton Prénom

[T/N] : Ton Nom

[C/C] : Couleur de Cheveux

[L/C] : Longueur de Cheveux

[C/Y] : Couleur d'Yeux

Bon, sinon, voilà ta requête Ezer !

Titre : L'infiltré infiltré

Genre : K

Painring : Sabo x Lectrice

Disclaimer : One Piece appartient à Eiichiro Oda, l'histoire à moi et l'idée à Ezer.

Résumé : Sabo tente depuis une semaine de se faire accepter dans la maison d'un noble dans le but d'une mission confidentielle visant à dérober de précieuses informations. Cependant, ses plans se trouvent légèrement modifiés à cause de toi, la fille du maître des lieux.


L'infiltré infiltré

Sabo marchait dans le couloir richement décoré de la résidence dans laquelle il se trouvait. Depuis plus d'une semaine, une mission d'une importance capitale lui avait été confié : il devait réussir à se faire accepter au sein d'une maison de nobles. Le maître des lieux possédait des informations pouvant être utiles à l'armée révolutionnaire et comme Dragon avait lourdement insisté sur le fait que c'était à lui que revenait cette tâche délicate, il allait exécuter les ordres de son supérieur à la lettre.

Le blond s'était, pour l'instant, bien débrouillé dans son infiltration : les occupants de la demeure l'avaient intégré dans leur famille mieux qu'il ne l'avait espéré. Il s'était métamorphosé en valet au service de l'homme à la haute catégorie sociale pour que sa couverture puisse être crédible. Pendant sept jours, il avait répertorié dans sa tête le plan de toutes les pièces présentes et avait tracé un court itinéraire qui lui permettrait de venir dans la salle des coffres dérober l'objet de sa mission.

Le frère de Luffy avait veillé à ne pas éveiller les soupçons et avait même sympathisé avec la fille du propriétaire, [T/P]. Il la trouvait même plutôt à son goût, il fallait dire qu'elle avait de quoi faire tourner les têtes avec sa [L/C] chevelure [C/C] et ses beaux yeux [C/Y].

Le second de l'armée révolutionnaire se figea puis secoua vivement la tête en se rendant compte à quoi -ou plutôt, à qui- il pensait. Tu es un membre crucial de l'armée révolutionnaire, Sabo, et tu es en mission confidentielle ! Tu ne peux pas te laisser distraire par cette magnifique nymphe sortie d'un rêve- ARRÊTE ! Il se désespérait lui-même. Koala le frapperait sûrement si elle était là.

Rien que de penser à elle, le balafré en eut un frisson d'effroi. C'est que la jeune femme était effrayante quand elle le voulait ! Rassemblant ses pensées, il se décida à faire bouger les choses et à faire ce pourquoi il était ici. Son ordre de mission arrivant à son terme, il fallait qu'il agisse vite et discrètement. C'était décidé, il s'emparerait du paquet ce soir.

La nuit tombée, une fois que toutes les bougies vacillantes des chandelles en argent furent éteintes, Sabo prit de multiples raccourcis et parvint à s'introduire dans la pièce qu'il convoitait. Aidé de ses instruments de travail, il s'approcha du gros coffre-fort principal. Pour l'instant, son infiltration se déroulait sans embûches et il priait pour qu'il n'ait pas recours à la violence. Du plus profond de son cœur, il voulait qu'il n'y ait aucun problème car la plupart des gens vivants dans la maison étaient innocents des affaires sombres de leur maître. Il était même prêt à parier que la fille de ce dernier n'avait même pas idée dans quoi son géniteur trempait, bien que tu sois assez maligne de ce qu'il avait pût en juger.

Soudain, Sabo n'eut même pas le temps de dégainer son arme que toutes les lumières s'allumèrent dans la salle des coffres et qu'une voix lui demanda :

« Eh bien, cher valet, dîtes-moi, que faîtes-vous dans une salle aussi prestigieuse à une heure aussi tardive harnaché de tels outils ? »

Le blond maudit sa chance qui s'était faite la malle dans un moment aussi vital. Parmi toutes les personnes qu'il aurait eu à faire taire, il avait fallu que ce soit sur toi que le sort s'acharne. L'ancien noble réprima un juron et son cœur se serra à l'idée de devoir te blesser, toi qui n'était pas coupable des crimes de ton paternel.

Pris en flagrant délit, le révolutionnaire garda le silence face à ta question, ce qui ne te surpris pas. Tu fis un pas puis deux sans qu'il ne recule et tu te tins à cinq mètres devant lui en te plaçant devant l'objet de sa convoitise.

« Si vous n'en voyez pas d'inconvénients, commenças-tu en prenant une expression qui se voulait effrayante et un ton aussi glacial que le blizzard soufflant sur certains pays de North Blue, j'aimerai que vous répondiez sans discuter à mes questions. Pour qui travailles-vous ? En quoi les informations que renferment ce coffre vous intéressent-elles, ou bien est-ce votre employeur qui vous les a demandé ? Ne m'obligez pas à vous faire du mal. » finis-tu en sortant une dague qui paraissait extrêmement aiguisée par ce que pouvait en voir Sabo qui ne semblait pas, mais alors pas du tout impressionné par l'arme blanche.

Pour être honnête, l'infiltré sentait son cœur se comprimer. Lorsqu'il pensait à toi, ses souvenirs étaient toujours illuminés de ton sourire et de ta présence apaisante. Et voilà que tu te dressais devant lui tel un rempart infranchissable le séparant de son but, si radicalement différente comparée à d'habitude.

D'un calme olympien et d'une assurance débordante ne trahissant en aucun cas son trouble, le jeune homme te répondit sur un ton calme mais ferme :

« Il n'est pas question que je vous révèle quoi que ce soit sur moi et mes intentions. Si vous croyez pouvoir m'intimider avec une arme aussi chétive que la vôtre alors que vous ignorez de quoi je suis capable, je me permets de vous dire que c'est très imprudent et irréfléchi de votre part, et j'ajouterai qu'il se peut que vous ayez manqué de jugeote sur vos actions récentes, Mademoiselle [T/N]. »

Tu en restas coïte. Pendant quelques instants, tu demeuras abasourdie sous son discours. Puis, sans que ton interlocuteur ne comprenne, ton visage s'éclaira et il se fendit d'un grand sourire heureux alors que tu lui tournais le dos et t'accroupis en face du coffre.

Sabo te regarda sans comprendre, sa menace était pourtant implicite et claire. Il s'était tut et tu ne l'avais pas attaqué ? Mais que se passait-il dans ta tête ? En s'apercevant de ce que tu faisais, sa mâchoire manqua de se décrocher sous la surprise : tu venais de faire le code de la boîte de métal et prenait la large enveloppe brune dans laquelle se trouvait le but de son infiltration puis tu te retournais vers lui.

Il fronça les sourcils en te jaugeant du regard, affreusement suspicieux. Pourtant, rien n'indiquait que tu le menais en bateau. Si tu avais eu un deuxième prénom, tu te serais sûrement appelée « innocence », enfin, c'est ce que se disait l'adulte à ce moment là. Puis, tu lui tendis les papiers parsemés d'écritures en italique noires. Toujours sur ses gardes, Sabo te prit furtivement l'enveloppe de ta main qui retomba à tes côtés.

Ne croyant pas à ce qu'il se passait, le second de Dragon ouvrit méticuleusement l'enveloppe et ses yeux s'écarquillèrent en voyant de quoi il s'agissait. Ahuri, il sortit précipitamment les documents, oubliant momentanément que tu étais là. Il parcourut brièvement les lignes des feuilles et resta muet en s'apercevant que ces documents étaient les originaux. Relevant les yeux et en te regardant d'un air choqué qui te donna envie de rire, Sabo te demanda d'une voix blanche :

« - ...Pourquoi ? Pourquoi avez-vous fait ça ? Vous rendez-vous compte qu'en agissant de la sorte, vous faîtes de vous ma complice ?

- Oui, je suis au courant, Sabo, second de l'armée révolutionnaire sous les ordres direct de Monkey D Dragon, chef des révolutionnaires, lui appris-tu.

- Mais en plus, vous saviez qui j'étais ! S'exclama-t-il tout en veillant à ne pas être trop bruyant. Donnez-moi vos raisons ! S'enquit-il, décidément incrédule.

- Je voulais savoir si votre réputation était fidèle à ce qu'on racontait, expliquas-tu en jouant avec le pendentif argenté à ton cou. D'après certaines personnes, les révolutionnaires sont des personnes brutales et cruelles, n'hésitant pas à tuer des innocents pour parvenir à leurs fins. »

Tu fis une petite pause , arrêta de turlupiner ton collier et porta ton poids sur ta jambe gauche en baissant un peu le regard vers le sol.

« A vrai dire, je méprisais vraiment les révolutionnaires à cause de ces témoignages. Seulement, dans le milieu dans lequel je vis, j'ai appris à ne pas me fier aux racontars et aux rumeurs. Cependant, la nature humaine étant ce qu'elle est, ma méfiance s'est ajoutée au sujet de ce groupe de personnes et j'ai eu un avis négatif sur eux dès le départ. »

Écoutant religieusement ton explication, Sabo était quand même un peu peiné de savoir que ton avis sur l'armée révolutionnaire était défavorable, mais il pouvait comprendre tes raisons de croire cela. Les rumeurs avaient dues être exagérées par la Marine pour exposer la révolution comme une menace mondiale, ce qui était le cas mais pas pour les raisons évoquées par les « défenseurs » des peuples. Au moins, se dit-il, tu avais eu la politesse de paraître honteuse, ce qui l'intrigua beaucoup à vrai dire.

En reprenant ton monologue, tu repris une position naturelle en relevant la tête, un mince sourire étirant tes lèvres.

« Puis vous êtes arrivés. Il faut dire que vous avez accaparé mon attention dès votre entrée. Vous n'étiez pas comme les autres serviteurs. Il y avait un petit quelque chose, une étincelle de je ne savais quoi qui vous rendait différent et particulièrement intrigant... Je devais en savoir plus. Alors, je me suis rapprochée de vous sans savoir qui vous étiez. »

Puis soudain, le blond remarqua que tes joues prenaient une légère teinte rosée et que ton regard fuyait légèrement le sien. Il ne sut pourquoi mais cette constatation lui prodigua une sensation de chaleur dans le ventre et un sourire discret vint orner sa bouche.

« J'ai été vraiment surprise par votre amabilité, vos manières, votre bonne humeur, votre franchise... Et je me suis prise d'affection pour vous. Vous êtes mon premier ami et je voulais en savoir plus sur votre personne, savoir d'où vous veniez et beaucoup d'autres choses mais à chaque réponse que vous me donniez, vous restiez dans le vague. Au début, je ne m'en embarrassais pas mais au fur et à mesure, j'ai remarqué que tout ce qui se rapportait à votre passé ou aux raisons pour lesquelles vous vous étiez engagé auprès de mon père demeuraient sans réponse. Alors, je me suis mise à chercher. J'ai employé de nombreux moyens et c'est finalement un vice-amiral de la Marine qui a pu me révéler votre identité grâce à une description fidèle de votre apparence. »

A la mention d'un haut-gradé des forces de l'ordre, Sabo se statufia. L'avais-tu dénoncé ? Puisqu'il était toujours en liberté, il lui sembla que non. Cependant, il fut à la fois mortifié par l'étourderie dont il avait fait preuve autour de toi, distrait par ta personne, et admiratif voire impressionné par la perspicacité dont tu avais fait preuve. Il te savait futée mais il était loin de se douter de telles capacités d'analyse. L'armée aurait besoin de gens comme elle, pensa-t-il non sans regrets.

« J'ai été mitigée quand j'ai appris qui vous étiez, repris-tu, la confusion se peignant sur tes traits. Puis au fil du temps, mon impression des révolutionnaires s'est améliorée en vous connaissant d'avantage. Puis m'est venue une pensée : si vous faisiez parti de ce groupe, c'est qu'un but vous avait été donné. Mais lequel ? La réponse était toute trouvée : mon père ne possède de précieux que le mobilier, l'argent et ces documents, citas-tu en pointant du doigt ces derniers. Je n'ai jamais compris leur utilité, je ne m'y intéressais pas à vrai dire. Et si mes suppositions étaient justes, alors notre amitié n'était que mirage. »

A ta mine blessée, le révolutionnaire se sentit coupable car, même s'il aurait préféré que les choses tournent autrement, il en était ainsi. Tout ce que tu avais dit jusque là était entièrement vrai, au désespoir du blond qui se demandait si ses compétences avaient perdu de leur vigueur et de leur efficacité.

« Alors, depuis maintenant trois jours, je viens tous les soirs dans cette même pièce dans l'espoir de vous surprendre. Je ne voulais pas faire face au Sabo à l'identité usurpée, non. Je voulais voir Sabo le révolutionnaire, le vrai vous. Je voulais voir quel type de personne était un homme de cette armée. Quelqu'un ayant des valeurs nobles et les défendant à n'importe quel prix ? Une brute sanguinaire tuant tout sur son passage ? Un manipulateur froid et réfléchi ? Un homme lâche et sans fierté ? Ou alors... »

Tu t'approchas d'un grand pas sans qu'il ne face le moindre geste, ton regard d'adoucissant :

« Quelqu'un ayant pitié des innocents qui paient pour les coupables, doté de conscience et de raison ? Et surtout, d'un humain ayant encore son cœur ? »

Les yeux du jeune homme s'agrandirent un peu face à ta description. Ce n'était pas tous les jours qu'il recevait autant d'éloges. Souvent, les surnoms dont on le gratifiait allaient de « monstre » à « m*rdeux ». Charmant, vraiment. Tu gloussas légèrement en voyant son air étonné et appuya rapidement sur sa poitrine avec ton index avant de le retirer en achevant :

« C'est cet homme là que je vois en toi, Sabo. C'est ce soir que tu m'as prouvé que je m'étais trompée du début jusqu'à la fin. J'aurais du t'accorder ma confiance, dans la mesure du raisonnable bien entendu. Alors, prends ces documents et échappes-toi de cette prison dorée. »

Le balafré allait s'exécuter et commença à se diriger à grandes enjambées vers la sortie quand il tiqua sur le mot que tu avais employé pour désigner ta résidence. Serait-il possible que...

« - Il y a autre chose, n'est-ce pas ? Te demanda-t-il en faisant volte-face vers toi, curieux. Je suis sûr que tu ne m'as pas aidée simplement pour mes beaux yeux, je me trompe ?

- … Non, en effet, dis-tu d'une petite voix en prenant une belle couleur vermeille et tournant tes doigts, embarrassée. »

Il croisa lentement ses bras sur sa poitrine et te regarda d'un air t'invitant à approfondir. Mordillant ta lèvre inférieure en tergiversant, tu finis par céder :

« J'en ai assez de vivre ici, entre ces quatre murs de pierres. Ne rien faire à part des activités nobles que je trouve peu digne d'intérêt m'insupporte plus que tout au monde ! Il y a tellement de choses à découvrir ! Si j'en avais la possibilité, rien que pour une journée, même une ridicule petite heure, je sortirais de ces cachots luxueux et je m'élancerais dehors ! Je courrai, toucherai l'herbe, irai dans des commerces et des marchés populaires, voyagerai à travers le monde entier, n'importe où et peu importe les conséquences ! J'aimerai enfin servir à quelque chose au lieu d'être une potiche assise sur une chaise à écouter des gens parler sans rien dire de fructueux ! Je voudrais être enfin libre, est-ce trop demandé à la fin ?! »

Tu avais mis tellement d'énergie dans ta tirade que l'ex noble se reconnu, lui en plus jeune, à travers toi. Il en fut bouleversé. Trouver une autre personne de la même classe sociale qui partageait son opinion lui semblait impossible, et ce pour des raisons évidentes. Tout à coup, une idée lui vint. Il fit alors tourner ses méninges au maximum.

« - Puisque tu as la chance d'être libre, argumentas-tu, je te permets de l'être encore. Un être humain ne devrait pas être privé de cette valeur, elle est primordiale. Donc, je préfère être ta complice et t'aider à t'échapper plutôt que d'être le bourreau t'envoyant à l'échafaud.

- … C'est risqué et totalement fou, mais j'ai une proposition à te faire, te déclara-t-il après un moment d'hésitation.

- Je suis toute ouïe, intervins-tu

- Voudrais-tu te joindre à la révolution ? »

Face à sa proposition pour le moins inattendue, mais il t'avais prévenu, tu restas interdite. Puis Sabo lut de la confusion sur ton visage et put en deviner la raison :

« Tu pourrais nous être très utile. Ton esprit de déduction, si je puis me permettre, est remarquable. Ta capacité logique et d'analyse sont des atouts vivement recherchés parmi nos membres, peu sont capables d'en avoir une maîtrise aussi développée que la tienne. Il te manque encore un peu d'entraînement mais je pense que si tu perfectionnais cette habilité, tu serais capable de choses dépassants l'entendement. Nous pourrions te former au combat, du moins à te défendre si besoin est. Tu habiterais avec nous au quartier général où tu logerais la majorité du temps. »

Puis, sous tes yeux larmoyants face à la perche que te tendais le jeune homme, à cette chance, à ce cadeau venu de l'extérieur, il te tendis la main en réitérant :

« Voudrais-tu te joindre à la révolution ? A nous ? »

A moi eut envie de dire l'ancien amnésique mais il fit taire cette petite voix de même que les battements plus rapides de son cœur. Quant à toi, émue par l'audace du second de l'armée et par sa compassion, tu lui pris la main en hochant vivement la tête. Il te décocha un grand sourire satisfait et il prit son den den mushi puis appela un certain Ivankov en lui annonçant qu'il ramenait de la compagnie. Tu ne compris pas la réponse à cause du débit avec lequel les mots furent prononcés.

Puis il t'ordonnas de le suivre mais tu lui demandas de rejoindre ta chambre pour que tu puisses rédiger une lettre d'adieu à ton géniteur. Tu pensais qu'il ne comprendrait pas, mais quoi de plus normal pour un noble ? Ceci fait, vous vous enfuyiez de la maison richissime et partiez vers le quartier général où tu t'apprêtais à vivre beaucoup d'aventures aux côtés de ton premier ami. Mais qui sait ? Peut-être que l'avenir pourrait vous rapprocher pour le plus grand bonheur du blond ? Parce qu'il avait compris qu'en infiltrant cette demeure, il avait lui même était prit au piège de la façon la plus vicieuse qu'il soit. Tel le chasseur chassé, Sil fut l'infiltré infiltré par nul autre que toi, celle pour qui il éprouvait de forts sentiments. Mais ça, tu ne le sus que beaucoup plus tard...


Voilà voilà ! ^^ J'espère que ça a répondu à tes exigences, Ezer. J'ai fait quelque chose de plus réfléchi que le premier One-Shot parce que je trouve que la situation s'y prêtait mieux. C'était sympa à écrire et puis, je vous ai laissé pas mal de place pour votre imagination débordante (ou pas ! x) ).

Commentez, dîtes-moi ce que vous en avez pensé et/ou et donnez-moi des idées ! Je suis preneuse ! ;)

Je tiens à rappeler que la publication des One-Shot de ce recueil sera très irrégulière et aléatoire.

One-Shot suivant : Commande de La Banshee