Chapitre corrigé par le Lutin de Cornouailles, merci à elle

Ce début de fic a été plutôt bien accueillie merci déjà. Pour plus de précision: cela sera surement une fic longue. Les couples ne sont pas encore décidé. Et je vais essayer de publier une fois par semaine. J'ai bien dit essayer. Je n'abandonne jamais une fic, si cela peut vous rassurer.

Je vais répondre à la review de lily: "T es née la première t es la plus vieille t es né le denier t es le plus jeune"

Là je joue sur les mots et rien n'est vraiment écrit juridiquement mais on m'a apprit que le premier qui sort dans une grossesse de jumeaux est le plus jeune. Car le dernier à sortir à été fécondé en premier. Voilà pour l'anecdote mais je le répète, c'est plus un on dit qu'une vérité absolue.


Chapitre 2: Chemin de Traverse

Je me réveille et m'étire avant de regarder le plafond où l'heure se reflète. 9 h 00, c'est une journée qui commence bien. Je me lève et vais me laver. Après une bonne douche, je m'habille de vieux habits, en même temps nous sommes en vacances. Un t-shirt un peu trop large et un short avec mes baskets préférées. Je me regarde dans le miroir en coiffant mes cheveux roux. Ils sont lisses et m'arrivent jusqu'aux épaules. Mes yeux sont verts comme ceux de mes frères. Je sors de ma chambre et descends les escaliers quatre à quatre avant d'aller dans la cuisine. Mon père est assis autour de la table entrain de lire le journal. Maman est en train de faire du jus d'orange.

- "Bonjour!" fais-je énergiquement.

- "Bonjour chérie." disent-ils en chœur tout en continuant leur occupation." Hey!" fait mon père alors que je viens de lui prendre une tartine grillée dans son assiette.

- "Où sont les ours?" dis-je en m'asseyant à côté de mon paternel croquant dans sa tartine.

- "En hibernation." plaisante ma mère, en même temps nous sommes en infériorité numérique.

- "Ah, ah très drôle." dit Benjamin en entrant suivi d'Harry. "On est là crevette."

Il m'ébouriffe les cheveux au passage. Je déteste ça. Je lui tire la langue, être la seule fille dans notre trio est parfois saoulant. Bien qu'Harry soit plutôt l'élément neutre dans notre trio. Il a les cheveux noirs presque toujours en pagaille comme notre père. Il est grand et mince mais pas squelettique et il porte des lunettes. C'est un garçon plutôt calme, gentil bien qu'entraîné par notre frère, il lui arrive aussi d'être un petit diable. Benjy est le plus grand en taille, il a aussi les cheveux noirs mais ils sont plus domptables. Il est blagueur et c'est un optimiste. Moi je suis la plus petite ce qui me vaut ce surnom de crevette. Je suis plutôt enjouée même si le sarcasme me plait assez. Les gens ont souvent un problème avec mon humour qu'il pense douteux.

Nous sommes tous les quatre assis à table, moi devant un bol de céréale, mes frères mangeant des tartines. Finalement mon père referme son journal.

- "Alors J-7." Il pose le journal à côté de son assiette avant de prendre sa tasse de café.

- "Ouais Gryffondor nous voilà." fait théâtralement Ben en levant son verre de jus d'orange.

- "Je ne suis toujours pas sûr de vouloir aller dans cette maison." dis-je sincèrement.

- "Je te l'ai déjà dit c'est Gryffondor ou je vous déshérite."

- "James!" le gronde ma mère, on ne sait pas si elle ne comprend toujours pas son humour ou si c'est juste une habitude de le rabrouer.

- "Je plaisante." Il fait ses yeux doux à Lily avant de se retourner vers moi. "Mais sérieusement tu voudrais aller où?"

- "Je ne sais pas c'est le Choixpeau qui décidera." Depuis le début, j'ai bien remarqué que Ry est resté tête baissée ne demandent pas à participer à la conversation. Ce qui se passe depuis un mois chaque fois que Poudlard est abordé. "Hein Harry !"

- "Ouais."

- "Qui est partant pour aller faire les courses de la rentrée?" demande finalement notre père alors que nous finissons notre petit déjeuner. Nos trois têtes convergent vers lui.

- "La baguette! La baguette! La baguette!" Chantonnons-nous.

- "Oui vos baguettes." fait-il presque aussi excité que nous.

- "Cool." On se regarde puis je me rappelle où se trouve le marchand de baguettes.

- "On pourra faire deux équipes." Demandé-je.

Ma mère fronça les sourcils, elle s'est enfin assise avec nous. Mais c'est Benjy qui pose la question.

- "Pourquoi?"

- "Tu me gênes le Survivant." Lui réponds-je avec un sourire

- "C'est mon aura c'est ça." fait-il faisant le gars faussement blessé.

- "Ça fait 5 ans qu'ils ne t'ont plus vu, tu m'étonnes qu'ils vont être à l'affut."

Je fais mine de mimer les fans hystériques. Harry sourit devant ma démonstration mais notre mère tranche le débat.

- "On ferra les courses tous ensemble, en famille."

Le plan galère, nous avons déménagé dans un petit village perdu justement pour ne plus voir de journalistes. Depuis l'accident où Benjy s'est fait demander en mariage par une vieille de 101 ans. Il n'avait que cinq ans à l'époque, ça fait froid dans le dos. Alors nous vivons dans un village moldu. Nous avons des amis moldus, quelques uns sorciers mais très peu. Nous sommes allés à l'école moldue et ce sont nos proches qui nous ont donné cours d'éducation magique. Rien de magique en réalité, juste comment être un sorcier équilibré dans sa tête et son corps. Sentir sa magie, la respecter, aimer son prochain et se faire chi….. Bref, nous sommes hystériques car nous allons enfin voir plus d'enfants sorciers, apprendre la vraie magie.

- "On part dans une heure, soyez prêts."

Je range ma vaisselle dans le lave-vaisselle puis je monte pour aller dans ma chambre. Pour aller dans la mienne, je dois passer devant celle de mes frères. Harry est sur son lit entrain de regarder une photo. J'arrive doucement et je lui pique la photo.

- "Hey!"

Je regarde l'image, elle représente nos parents et nos parrains avec le rat devant Poudlard. Je lui rends en m'asseyant à côté de lui.

- "À quoi tu penses?"

- "Et si je n'allais pas à Gryffondor."

C'est donc ça, il est presque clair et je le revendique que je n'irai surement pas dans cette maison. Depuis que nos parents nous parlent de Poudlard, j'ai toujours été fascinée par les autres maisons. Chaque année, je changeais d'avis. Cependant Harry, lui, a toujours voulu aller à Gryffondor comme Benjamin.

- "C'est qu'une maison, tant que tu y es bien c'est le principal."

- "Mais Gryffondor." Certes cette maison était la maison de nos parents, de nos parrains.

- "Ry on pense à Poudlard depuis que papa a commencé à nous raconter ses aventures. Et là on y est. Si tu es courageux tu iras à Gryffondor." Commençé-je à réciter comme nous le faisions étant petit.

- "Si tu as de l'ambition tu iras à Serpentard."

- "Si tu es loyal tu iras à Pousouffle,"

- "Et si tu as la sagesse en toi tu iras à Serdaigle."

- "Ce sont toutes des qualités." dis-je finalement

- "Oui je sais." fait-il en regardant de nouveau sa photo. "Tu crois aller où?"

- "Je ne sais pas, je doute de Serdaigle mais les trois autres restent des possibilités."

- "Et Benjy?" dit-il avec un sourire relevant la tête.

- "Gryffondor, ça c'est presque certain."

- "On se dépêche les morveux." Je me lève en vitesse, il faut que je me change. Je lui crie avant de courir dans ma chambre.

- "D'accord vieux croulant."

Habillés de façon plus correcte, nous nous précipitons en bas. Parce que c'est quand même le jour que nous attendons depuis toujours. Le jour où nous allons recevoir notre baguette. Fini de jouer avec des branches à des gens de gamins. Nous passons par la cheminée pour aller au Chemin de Traverse. Le monde grouille maman me prend la main comme si j'avais cinq ans, alors que les garçons sont devant nous. Certains se retournent sur notre passage, murmurant, nous montrant du doigt enfin surtout Benjy. Je regarde maman, elle me fait un pâle sourire. Nous achetons nos livres, nos vêtements et c'est là que les vampires arrivent. Les journalistes nous attendaient à la sortie du magasin.

- "On va devoir retourner à la maison." Dit ma mère en voyant mon père essayant de canaliser l'énergie des journalistes.

- "Mais nos baguettes?" dis-je en levant la tête vers elle.

- "On reviendra plus tard. Restez-là, je vais chercher votre père et votre frère.

- "Ouais." Marmonné-je et voilà que ses abrutis veulent faire une photo des parents et du Survivant.

- "Ça m'énerve."

- "Tu m'étonnes." dit-il en s'asseyant sachant que ça va surement durer une éternité. Ça me donne une idée.

- "Je veux ma baguette."

- "Charlie attends!"

Je sors de la boutique par la deuxième porte. J'ai vu où est la boutique de baguettes. J'entre beaucoup moins franche. La boutique est sombre et poussiéreuse avec des boites partout. J'avance quand un homme sort de nulle part. Il a une tête ébouriffée de cheveux blancs, il ressemble à un fou.

- "Mademoiselle Potter, je croyais vous voir avec vos frères."

- "Ils ont été retardés." J'essaie d'être sûre de moi mais même moi je trouve ça peu convainquant.

- "J'imagine." dit-il nébuleusement. "Vous venez chercher votre baguette."

- "Oui. "

Il prend différentes mesures avant de prendre une boite dans l'immense étagère derrière lui. Je me demande comment tout tient.

- "Voyons voir, celle-ci." Je donne un coup de baguette mais rien ne se passe. Déçue je la repose. "Non apparemment. Je pense que celle-ci." Je la prends en main et un sentiment de bien-être m'envahi comme si ma magie était tombée amoureuse. "Oui, faite en bois d'ébène avec une écaille de Noir des Hébrides. Et elle fait 28,5 cm, elle fait la belle jonction entre souplesse et rigidité.

- "Elle est magnifique." dis-je admirant son noir envoutant.

- "Elle est destinée à une personne qui reste sur ses convictions et cette baguette vous aidera à ne pas vous détourner de vos objectifs. C'est une baguette pour une combattante aussi utile pour les combats que pour la métamorphose. L'écaille de Dragon lui offre la puissance par la beauté." Je ne suis pas certaine d'avoir tout compris mais elle me plait.

- "Je,… merci." Je la paie et je ressors avec ma boite contenant ma baguette serrée contre moi.

Et là, je vois le regard courroucé de ma mère avec celui peiné de mon frère derrière elle. Je traine les pieds jusqu'à eux, elle ne me dit rien, elle prend ma main et nous sommes repartis à la maison.

Arrivées là, elle demande à mon frère de monter dans sa chambre, elle me prend ma baguette et me dit d'aller attendre dans le salon que mon père rentre. On attend une heure avant qu'ils ne reviennent. Mes parents se plantent devant moi, je respire un bon coup attendant l'orage arriver. C'est ma mère qui commence.

- "Tu te rends compte, partir, seule."

- "La boutique était à côté" me défends-je

- "Je ne veux pas le savoir. On avait dit qu'on irait un autre jour"

- "Non!" Cris-je. "C'était aujourd'hui. Juste parce que ces imbéciles sont venu nous emmerder."

- "Langage!" intervient mon père et je me tasse dans le fauteuil. Mon père ne se fâche que rarement. "N'aggrave pas ton cas."

- "Tes frères n'ont pas eu leur baguette. Donc tu es punie et je confisque ta baguette jusqu'à la rentrée."

- "Je ne pouvais quand même pas l'utiliser."

- "Tu pouvais donc attendre, c'est bien ce que je te dis. Et tes frères auront un animal qu'ils pourront choisir. Toi tu attendras l'année prochaine."

J'ouvre la bouche pour rétorquer mais devant leur regard je préfère détourner la tête de rage avant de leur lancer un :

- "Ça m'évitera de devoir vous envoyer une lettre."

- "Charlotte!" s'offusque ma mère, rares sont les moments où elle utilise mon nom complet.

- "Dans ta chambre!" crie mon père. "Tout de suite!"

Je monte sans demander mon reste, j'ai été un peu loin. Je passe devant la chambre de mes frères, Benjy a apparemment tout entendu. Il est appuyé contre la porte.

- "Désolé." dit-il

- "Ce n'est pas contre toi."

- "Contre le Survivant, c'est en emmerdeur." plaisante-t-il, un rire sort de ma gorge. "Ce sera comment à Poudlard ?"

- "M'en veux pas si je ne vais pas dans la même maison que toi." dis-je, il me donne une tape sur l'épaule.

- "J'aurai ça de moins à te supporter crevette."

- "Un pour tous?" Je lui tends ma main paume vers le bas.

- "Tous pour un."

Je m'enferme dans ma chambre, rageant complètement. Cette journée qui devait être géniale s'est finie en fiasco. C'est décidé et même si ça me tue d'être éloignée de mes frères, je n'irai pas à Gryffondor. Je crois en mes convictions et j'en ai marre de ce Survivant. Attention, ce n'est pas de mon frère que je parle, depuis qu'on nous a raconté l'histoire du Survivant, on n'a jamais réussi à l'associer à Benjamin. Alors on a inventé une quatrième personne, un frère, appelé Survivant et qu'on déteste car il nous ruine toujours tout. Ça nous évite de nous disputer et de reporter notre haine sur l'un d'entre nous. En plus, je voulais tellement avoir un chat ou une chouette. Non, je crois que j'aurais pris un chat. Au moins, je vais avoir le temps d'y réfléchir.

Une heure que je suis punie et je m'ennuie déjà. Je m'amuse à lancer une balle en l'air et la rattraper, couchée sur mon lit. On frappe à ma porte et on l'ouvre. Ce sont Rémus et Sirius. Rémus c'est le parrain d'Harry. C'est un homme calme et réfléchi d'une gentillesse profonde. Sirius c'est le parrain de Benjy, un grand gamin, blagueur, dragueur et fonceur. Moi, mon parrain, je n'en sais rien. C'est toujours un profond malaise ce sujet et je n'ai jamais su pourquoi. Alors je me console en passant des moments avec les parrains de mes frères. Je me redresse sur mon lit.

- "Bonjour Charlie." me salue calmement Remus.

Son ami, lui, me dit avec un sourire moqueur :

- "Bonjour fugueuse."

- "Bonjour Remus."

- "Et moi?"

Je lui lance ma balle qu'il évite sans problème.

- "Vous avez eu la permission de venir me distraire?"

- "Juste te dire bonjour et te dire à quel point ce que tu as fait était idiot." me moralise Remus.

- "Ouais pareil." rajoute Sirius, Rem lève les yeux au ciel.

- "Merci Sirius."

- "A ton service."

Il s'assoit sur mon bureau pendant que Remus s'assied à côté de moi.

- "Je sais mais je la voulais tellement."

- "Et elle est comment?"

- "Trop belle, elle est en bois d'ébène avec une écaille de dragon et elle mesure 28,5cm, elle est super grande."

- "Tu sais ce qu'on dit?" demande l'auror assis sur mon bureau.

Et non, je n'avais aucune idée de quoi il parlait.

- "Sirius!"

- "Pas ça, tu as vraiment l'esprit mal tourné Mus."

Je regarde les deux hommes sans comprendre.

- "Plus la baguette est grande plus le sorcier qui l'utilise est puissant."

- "Ce n'est pas prouvé." Les deux hommes se regardent un moment, c'est un peu bizarre. "On va devoir te laisser." dit-il finalement avant qu'il me mette une main sur l'épaule. "Mais je pense que tu devrais aller t'excuser, ils se sont inquiétés. Ils vous aiment, tous les trois."

- "Et nous aussi." rajouta Sirius.

En les regardant sortir, je sens la culpabilité monter en moi. Remus a toujours cet effet-là sur moi. Il peut me calmer, me réconforter et me faire culpabiliser en même temps. Il est vraiment doué. Il aurait pu faire tellement de métiers s'il n'avait pas cette malédiction sur lui. Il a été mordu par un loup-garou quand il était jeune. Mon père, Sirius et le rat l'ont aidé quand ils étaient à Poudlard. C'est une amitié comme ça que je voudrais.

J'attends que Remus et Sirius soient repartis et que mes frères soient au lit pour redescendre en bas. En réalité, nous n'avons pas de couvre feu bien qu'ils préfèrent que nous ne nous couchions pas trop tard. Là, il est déjà 23 heures et je suis peut-être en train de rajouter de l'huile sur le feu. J'allais faire demi-tour quand j'entends une voix.

- "Tu t'entêtes encore?" Je me retourne pour voir mon père en bas des escaliers.

- "Non, je voulais vous parler."

- "Viens."

Je le suis dans le salon où ma mère lisait un livre, me voyant, elle le repose. Il se met à côté d'elle et je reste debout devant eux.

- "Nous t'écoutons."

- "Je ne voulais pas partir mais on avait attendu si longtemps et c'était encore une fois gâchée. Mais je n'aurais pas dû. Et encore moins vous dire que je ne voulais pas vous écrire. Je m'excuse." Les larmes avaient coulé sur mes joues.

- "Nous acceptons tes excuses mais tu es toujours punie."

J'essuie mes joues d'un revers de manche, je ne m'étais pas attendue à ce que la punition soit levée.

- "Je comprends."

- "Viens là."

Ils me prennent dans leurs bras, je leur fais un bisou à chacun avant de leur souhaiter une bonne nuit. Une envie pressante me pousse à aller à la toilette avant de remonter et je ne peux qu'entendre mes parents parler avant de remonter.

- "Si elle allait à Serpentard ou Harry?" demande mon père, ma mère répond d'une voix absente, peut-être lit-elle encore.

- "Cela serait si mal?"

- "Non mais je n'ai pas envie de les perdre."

- "Ce sont nos enfants, nous les avons élevés."

- "S'il n'y avait pas cette histoire de Survivant, je me ferais moins de soucis."

- "Mais il l'est et nous devons vivre avec."

- "Mais eux ne devraient pas en subir les conséquences."

- "Nous les avons protégés autant que possible maintenant ils vont devoir commencer à faire leurs propres choix."

- "Mais Serpentard quand même."

Doucement je remonte dans ma chambre. Je m'assieds sur mon lit sans lampe, j'ai en moi la même peur que celle ressentie par mon frère plus tôt dans la journée. Et si j'allais à Serpentard? Cela serait-il si mal? Tomberais-je du côté obscur? Est-ce qu'une maison peut influencer qui je suis? Mon père semble déjà avoir vu en moi quelque chose qui lui dit que je vais aller à Serpentard. Je m'endors que tard dans la nuit et je ne sais toujours pas où je voudrais aller.


On se retrouve dans une semaine si vous avez des questions, réflexions, critiques, n'hésitez pas.