Bonjour, bonjour !
Bon, et bien, vous avez de la chance, je suis dans les temps avec ce chapitre (Ouf') et donc vous avez la possibilité de le lire à la date convenue (-1 mais comme j'ai publié samedi, je suis mon déroulement de trois-quatre jours) ! En espérant que la suite se fassent aussi dans les temps (ce que je redoutes... Pardonnez moi !)
Bref, j'attends vos reviews sur ce chapitre !
Bonne lecture,
A 8h de Détroit : Washington
Lorsque Dean et Castiel aperçoivent au loin la chevrolet Impala, un sentiment de pur satisfaction se dessine sur leur visage. Du moins, au début, parce que Dean se rend vite compte que le 4x4 a disparu. Ses yeux se plissent, incertains. Comment devait il réagir ? Est ce bien son groupe qui la prit ? Si oui, ils l'ont abandonné, non ? Ils se sont échappés sans lui, sans l'attendre, sans envisager une seule seconde qu'il était encore en vie ? Il aurait du avoir un peu de haine, du mépris pour "sa famille" et pourtant, Dean se dit qu'il serait heureux de savoir qu'ils vont bien. Tous. Son bonheur s'accentue quand il remarque un plan et une note sur le capot de sa voiture.
"Dean, c'est Sam, je prie pour que tu lises ce message. Nous partons vers Détroit, Gabriel et Balthazar nous ont appris qu'un labo de recherche y a été créé. Rejoins nous la-bas."
Le soulagement se voit sur son visage et il laisse Claire descendre de son dos avant de tendre le morceau de papier à son partenaire.
- Gaby et Balth sont en vie…
Il n'est pas le seul à être ravi, Castiel sourit, heureux et soulagé. Dean ne perd pas de temps et ouvre le coffre de l'Impala pour y déposer le sac que lui tend son ange.
- Bon, je suppose qu'on prend la route direction Détroit alors.
- Il me semble que c'est la meilleure solution. acquiesce Castiel bien droit.
- Dean ?
La voix de Claire est teintée de mélancolie, de peur alors Dean cesse de visionner son coffre pour l'observer. Claire recule doucement, le regard embué, ses lèvres tremblantes mais elle reste fixé sur quelque chose qui se situe derrière lui. Dean se retourne en même temps que Castiel et il se fige. Une créature blonde s'approche, en rampant. Doucement. Elle se sert de ses ongles pour battre le bitume, pour se diriger vers eux. Ses yeux sont rouges, gorgés de sang, ses dents claquent dans l'air mais aucun bruit ne sort de cette bouche autrefois attirante. Aujourd'hui, elle ne ressemble à rien. Elle est plus rouge qu'avant, écorché, demandant simplement de goûter la chair tendre de leur peau.
- Jo…
Dean crie en agrippant son poignard, ses yeux hurlant son désespoir et il s'avance, recule. Son regard déviant pour revenir sur la foutue créature qui continue de s'approcher, toujours plus près. Pourquoi ? Pourquoi elle ? Dean crie encore, sa voix écorchant l'air froid puis il se laisse tomber à genoux, des larmes se déversant par centaines de gouttes sur son visage ravagé par la haine, la défaite, la perte de "sa petite soeur". Il ne cesse de l'observer ramper vers lui.
- POURQUOI ? POURQUOI ? POURQUOI TOI, JO ?
Son poing atterrit sur le goudron. Une fois. Deux fois. Son deuxième poing suit le même mouvement. Il est à quatre pattes, battant la route de ses mains et il n'arrête pas d'hurler son prénom. Son ancien prénom. Quand elle était encore humaine.
- Dean…
La main de Castiel se pose sur son épaule alors il stoppe tous ses gestes. La main disparaît et, lorsqu'il lève enfin le regard, il voit Castiel imprégner sa lame dans le cerveau du monstre. Doucement. Tendrement. La créature est morte, gisant sur la route abîmée mais Dean reste accroupi, ses dents mordant sa lèvre inférieure. Pourquoi elle ? Comment ? Son devoir était de la protéger et, encore une fois, il avait foiré. Comment était ce possible ? Il s'approche du corps et l'observe attentivement en n'hésitant pas à la déplacer sur le dos.
- Elle n'a pas été mordu.
Il inspecte chaque parcelle de peau. Aucune griffure. Aucune morsure. Rien qui pourrait l'avoir transformé en ce monstre. Alors pourquoi ? Pourquoi était elle ici ? Pourquoi était elle transformée en bouffeur ? Comment était ce possible ?
- Comment ça ? questionne Castiel dans un souffle en se penchant à ses côtés.
- Elle a juste une balle dans l'épaule, dans le ventre et dans la poitrine droite. Elle a une fracture au niveau de la cheville.
Dean a repris ses esprits. Il ne comprend pas. Comment était ce possible qu'elle se soit métamorphosé en cette créature ? Il devait bien y avoir une putain d'explication dans ce bordel !
- Dean ?
- Vas dans la voiture, Claire.
- Dean, ils arrivent !
Dean se retourne et observe une masse de rôdeurs se diriger vers eux.
- Merde !
Les deux hommes se lèvent à la hâte et le châtain fait un signe de tête à son partenaire pour qu'il s'installe rapidement dans le véhicule. Puis, il s'accroupit à nouveau et embrasse la chevelure de Jo, une larme s'écoulant sur sa joue.
- Dean…
- On s'en va, je sais.
Il se relève vite et prend place derrière le volant. La clé tourne, le moteur rugit et les roues grisent le sentier, éloignant les survivants de la masse derrière eux.
Claire dort sur la banquette arrière, un drap couvre entièrement son corps, son souffle est régulier, emmenant l'habitacle dans un cocon agréable. Castiel a les yeux rivés sur la route devant lui. Aucun mot ne brise l'air. Dean se décide à supprimer ce silence, il ne veut pas penser à ce qu'il vient de voir.
- Détroit alors ?
Son ange tourne le visage vers lui et il répond par un simple hochement de tête. Le conducteur soupire, cherchant une conversation, un truc qui le fera oublier...Jo, pour le moment.
- Je croyais que tu voulais rester avec Zachary ? Tu sais, ton histoire de "je lui en serais à jamais reconnaissant" ? interroge t'il en balançant sa main dans le vide.
- Il… Il a tué, Dean… Devant moi, sans aucun remord. Il n'a pas hésité, comme si… comme s'il n'attendait que ça.
- Ce n'était pas quelqu'un de bien, Cas.
- De toute évidence, non.
Dean jette un regard vers lui, l'ange semble désappointé, déçu et il se déteste d'avoir fait confiance à cet être humain. Pas si humain que ça, finalement. Un démon, peut-être. Un putain de démon qui a abusé de cette fin du monde pour assouvir ces pulsions morbides.
- Tu m'as dit qu'il t'avait sauvé mais… de quelle façon ?
Voilà que l'aîné des Winchester s'intéresse aux autres, du moins, à lui, principalement. Hé, il l'avait sauvé tout de même, il pouvait faire un effort. Il l'aimait bien, ce type.
- Quand ça a commencé, c'était la panique à chaque coin de rue. Je sortais du travail, je suis comptable, j'étais… Quand un type m'a poignardé dans le dos en pensant que j'étais un rôdeur. J'ai essayé de m'extirper de la ruelle en rampant quand les créatures sont apparues. Zach est arrivé et il m'a emmené, il m'a soigné, m'a nourrie, logé. J'avais confiance en lui, Dean.
- Tu es avec ce mec depuis le début ?
Castiel hoche simplement son visage en reportant son attention sur la route. Merde, il avait failli crever au début de l'apocalypse tout ça à cause d'un putain de mec qui avait paniqué...
- Et le gars qui t'a poignardé ?
- C'était Benny, je lui ai pardonné.
Oh bah ça alors ! Le Benny en mode gardien ? Celui qui semblait pas du tout dérangé par la fin du monde et qui avait avoué à Dean qu'il l'appréciait ? Ce mec là ? Et dire qu'il lui paraissait sain aux premiers abords, voilà que c'était un meurtrier qui avait failli buter la vie de son ange.
- Tu lui as pardonné ? Mec, sérieux, il a essayé de te tuer !
- Il pensait que j'étais un rôdeur, il m'a secouru avec Zach.
- J'espère bien, tiens.
Castiel sourit et Dean se surprend à vouloir chercher son regard ou à vouloir juste le regarder, les deux peut-être.
- Et toi, Dean ?
- Quoi, moi ?
- Tu faisais quoi avant ?
L'intéressé se mord la lèvre en souriant et son regard bascule légèrement derrière lui. Claire dort encore, à poings fermés.
- Je suis sûre que tu étais vigile ou policier… Videur ? Militaire !
- Ah ouais ? Et qu'est ce qu'y te fait penser ça ?
Castiel hausse les épaules tout en réfléchissant à la question avant de reporter son attention dans les iris émeraudes de son partenaire qui la brise rapidement en observant la route.
- Ta carrure et ta posture qui imposent le respect et l'obéissance.
- Hein ?
Qui imposent le respect et l'obéissance ? C'est quoi ça ? Un rire sort de ses lèvres et envahit l'intérieur de l'Impala sans pour autant que Claire ne se réveille. Elle avait besoin de sommeil, cette petite. Elle avait pris une balle, nom d'un chien, c'est pas rien.
- Hé non, Cas, je n'étais rien de tout ça !
- Ah bon ? Je ne me trompes que rarement, c'est forcément en rapport.
Le conducteur lève un sourcil devant la persuasion du passager à ces dires. Un sourire s'étire sur ses lèvres et il décide de balayer les interrogations que se posent son sauveur.
- Mécano. Je t'assure, je réparais des bagnoles, des voitures de collections pour la plupart… C'était cool comme boulot, j'adorais l'odeur du cuir, de l'huile, l'essence aussi. J'ai eu baby grâce au garage, j'ai pu la retaper à moindres coûts.
- Baby ?
Castiel a penché la tête sur le côté et des petites pattes d'oie se sont formées autour de ses yeux.
- Ma voiture, Cas. Mon Impala chevrolet. Mon bébé.
- Oh !
Un silence serein se fait pendant une quinzaine de minutes et Dean reprend la parole.
- Mon père était militaire, voilà sans doute pourquoi tu trouves que "j'impose le respect et l'obéissance".
- Je le savais ! Qu'est il devenu ?
Les jointures du conducteur se crispent sur le volant et sa mâchoire se contracte. Pourquoi avait il fallu qu'il en parle ? Son père était censé être un héros, un immortel mais, finalement, c'était juste un moins que rien, un zéro.
- Il est mort.
- A la guerre ?
Un rire dénué de sentiments sort de sa bouche. Si seulement il avait pu crever sur le front, Dean aurait été plus… comment dit-on déjà ? Plus enclin à lui pardonner d'être parti si tôt?
- Oh non, mon père est mort devant moi quand ce merdier est apparu.
- Oh ! Je suis désolé, Dean.
Ce dernier secoue ses épaules en évitant bien de noyer son regard dans le sien. A vrai dire, il est juste encore paumé sur la sensation que les yeux de Cas lui prodigue.
- Dean… Je suis heureux, tu sais, de faire ce bout de chemin à tes côtés.
Ce bout de chemin ? Oula, non, Dean ne le voyait pas de cette oreille.. Ouais, ok, l'expression est étrange.
- Non, Cas. Pas un bout de chemin. A partir de maintenant, je ne te lâches pas d'une semelle.
Parole de scout ! Il a déjà perdu Ellen et… Jo. Hors de question qu'il perde son ange gardien. Ce dernier sourit avant de jeter un oeil sur la carte.
- Tu crois qu'ils ont trouvé un remède à Détroit ?
- Ce serait un putain de miracle mais ouais, j'espè… Merde !
L'impala tousse, le moteur baisse le régime et elle cale sous le regard énervé du conducteur qui frappe le volant de sa paume.
- Fais chier !
- Ta Baby à quoi ?
- J'ai pas fait gaffe mais elle manque juste de liquides. Putain ! Y'a pas un patelin dans le coin avec une station ?
Castiel observe le plan consciencieusement alors que Dean essaye tant bien que mal de faire tourner le moteur.
- Allez Baby, juste quelques kilomètres de plus. Putain de shit !
- Qu'est ce qu'y a ? interroge Claire dans un bâillement alors qu'elle se redresse.
- Panne de bagnole, ma jolie.
- Oh.
Castiel soupire en tournant le visage vers Dean.
- Pas de station à moins de 10 kilomètres, Dean.
- 10 ? C'est une blague ?
Malheureusement, le regard sérieux de son ange lui apprend qu'il est loin de faire de l'humour. Dean grimace et ouvre la portière, vite suivi des deux autres.
- Bon, bon, bon. Combien de temps jusqu'à Détroit ?
- En voiture 7h30, à pied, on peut compter une bonne semaine.
- Nous sommes dans quel coin ?
Castiel dépose la carte sur le capot et Dean et Claire se rapprochent. Ce premier montre de l'index un point sur la carte.
- Pas loin de Rockville.
Puis, il suit une ligne tout en continuant.
- La route que l'on prend est la plus rapide, là, tu vois. On pourrait prendre une voiture sur le chemin, non ?
- Mmmmf, je ne veux pas me séparer d'elle.
- Nous n'avons pas vraiment le choix, Dean.
Dean lève les yeux en admirant sa Baby, un soupir de détresse traversant ses lèvres. Pour autant, Cas avait raison, ils ne pouvaient plus avancer avec elle et, le temps qu'ils trouvent de quoi faire boire sa voiture, ils seront peut-être à des kilomètres d'elle. Sa main caresse le capot de sa voiture, puis, il se redresse et s'avance vers le coffre qu'il ouvre rapidement.
- Bien, on vide la caisse, on prend tout ce qu'il y a dedans et on se bouge.
- Il faut que l'on trouve de quoi se nourrir, il ne me reste qu'une boite de conserve. leur apprend Castiel en pliant la carte pour la ranger dans la poche arrière de son jean.
Dean referme le coffre tandis que Claire sort le drap de la banquette arrière. Elle l'enroule autour d'elle et Dean remarque que la température est nettement plus basse que celle d'hier. L'hiver est là. Il se dirige vers la petite blonde et l'aide à s'emmitoufler le mieux possible avant de l'embrasser sur le front.
- Si on croise un magasin, on s'arrête pour te trouver un bonnet et une écharpe.
Elle hoche la tête faiblement alors qu'il dévisage ses chaussures. Des petites bottines noirs trouées.
- Et des chaussures aussi.
- On fait un détour vers le centre de Rockville ? interroge Cas alors qu'il sort une bouteille d'alcool de la voiture.
Ce dernier la lève et dévisage Dean en haussant un sourcil. Dean secoue les épaules. La fameuse bouteille qu'il avait prit dans le bar à Lynchburg. Pas nécessaire. Pourtant, l'ange la cale dans son sac avant de refermer la portière.
- On s'arrache pour Rockville. parle Dean en ouvrant la marche.
Les deux survivants se placent à sa hauteur suivant le même rythme et Claire place sa petite main dans celle de Castiel.
- Combien de kilomètres jusque là-bas ?
- Cinq, je dirais. répond l'ange à sa gauche.
Dean pose sa main sur la chevelure de l'enfant en l'ébouriffant un peu auquel Claire sourit. La route est calme, pas de cadavres gesticulant et Dean laisse ses esprits tourner autour de Jo et de sa mère. Prêt à profiter de ses cinq kilomètres pour commencer son deuil. Malheureusement, son ange ne l'entend pas de cette oreille.
- Dis, Dean, à ton avis, comment ça se fait que Jo soit devenue un rôdeur ?
Justement, Dean n'arrête pas d'y penser.
- Je n'en ai aucune idée, Cas.
- Moi je sais. avoue Claire en serrant plus fortement sa main dans celle de Castiel.
Ce dernier et Dean la dévisagent sans pour autant stopper la marche.
- Comment ça, tu sais ? demande le châtain en jetant un regard vers le brun.
- Et bien, Bob nous a dit que tout le monde a le virus et que si on mourrait de n'importe quoi alors on devenait des monstres. Sauf si notre cerveau est écrabouillé en pleins de morceaux. C'est Bob qui a dit ça.
Cette fois, les deux adultes arrêtent de bouger et Claire se voit contrainte d'en faire de même. Elle les observe mais ils ne font pas attention à elle. Ils se regardent entre eux. Longtemps. Dean se noie dans le saphir de Cas, cherchant du réconfort mais il s'aperçoit très vite que ce dernier recherche exactement la même chose.
- Non… C'est… C'est impossible. finit il par murmurer.
- Au contraire, Dean, tout s'explique. L'air, le virus qui s'est propagé à une vitesse folle, tout est cohérent.
- Tu.. Tu veux dire que si je crève d'une putain de toux, je vais me réveiller en cannibale ?
Castiel hoche la tête d'un air grave et Dean fait deux pas en arrière pour vomir le malheureux biscuit qu'il avait avalé ce matin. Quelques minutes plus tard, il s'essuie la bouche avec sa manche et se redresse. Merde alors, ils étaient tous condamnés à devenir un monstre un jour ou l'autre. Qu'ils se fassent mordre, griffer ou qu'ils meurent simplement d'un arrêt cardiaque, les amenaient à la même condition: Zombie-man. Génial ! Vraiment.
- Jo est donc morte à cause des balles, hein ?
- A priori vu qu'elle n'avait aucune morsure ni griffure.
- Et bah, c'est chouette ! Bienvenue à Zombieland, mes amis !
Son ton sarcastique fait grimacer Castiel alors que Claire couine, peureuse. Le brun serre son étreinte sur la jeune fille pour la rassurer mais Dean s'en fiche et reprend sa marche. Ses pensées tournées autour de cette déclaration. Il entend ses partenaires le rejoindre rapidement.
- J'espère vraiment que le labo aura trouvé le remède parce que je ne vois plus aucune raison de rester vivant dans ce merdier.
- Dean… Ce que tu dis n'a aucun sens.
- Aucun sens, Cas ? Okey, vas-y, donne moi des raisons pour que je continue à me battre !
Castiel s'arrête à nouveau, entraînant Claire dans son sillage, et Dean fait quelques pas avant de se stopper à son tour.
- Ton frère, déjà ! Claire, aussi ! Ton groupe !... Ils méritent que tu te battes pour eux, Dean. Ils méritent de vivre. TU mérites de vivre. Tu continueras à te battre pour eux jusqu'à ce qu'un remède soit trouvé !...
Castiel avait haussé la voix en pointant son index vers sa position. Puis, il se calme, lève un sourcil et baisse légèrement le visage vers le châtain.
- Il y a... moi aussi, je croyais que tu ne voulais pas me lâcher d'une semelle ? Tes priorités ont changé ?
Dean baisse les yeux tout en se massant la nuque, mal à l'aise.
- Bien sûr que non, Cas. Tu as raison, mes priorités sont de vous sauver, chacun d'entre vous. Toi, y compris.
- Mes priorités sont les mêmes, Dean. Moi non plus, je ne veux pas te quitter, ni te perdre.
Dean sourit en haussant un sourcil.
- C'est une déclaration d'amour, Cas ?
L'interpellé rougit rendant Dean de plus en plus souriant, satisfait de le perturber. Aucun doute que Castiel n'avait pas envisagé une seule seconde la portée de ses paroles et Dean n'allait pas le laisser s'en tirer à si bon compte.
- Tu as flashé sur moi, avoue !
- Tu n'es pas le centre du monde, Dean.
- Ah bon ? C'est pas toi qui vient de me donner des raisons pour que je reste en vie ?
- C'était… J'avais juste… Mmmmh. Reprenons la marche, d'accord ?
Dean continue de sourire en observant les deux survivants avancer dans sa direction et, lorsqu'ils le dépassent, il pose son bras autour des épaules du brun, un rire agréable traversant sa bouche.
- Tu as raison, Cas, défiles toi !
- Je te savais imprudent, Dean, mais j'ignorais que tu étais stupide.
Dean se surprend à rire, un vrai rire qui sort des tripes. Agréable. Castiel l'accompagne vite suivi de Claire et ils reprirent leurs marches, sereins et reposés. Le bras de Dean toujours à la même place.
Chapitre calme qui amène une évolution sur la relation Dean/Cas.
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