Bonjour, Bonsoir,

Comment allez vous en ce beau jeudi ?

Je suis contente, le chapitre 13 suit le mouvement dans le temps (Héhé, pas peu fière). Bref, dites moi ce que vous en pensez mes amis.

Bonne lecture,


Détroit: Labo de recherches

- Raphi ?

Un faible son emplit l'air mais cela suffit à Dean pour se diriger vers lui. Il le trouve allongé sur une table qui devait servir d'opération et il se redresse en se grattant le bras où un énorme bandage y est installé.

- C'est douloureux ? dit Dean en prenant une chaise qu'il installe à côté et il place son ventre contre le dossier de la chaise.

Ses deux bras se croisent dessus et il pose son menton sur ces derniers à l'attente d'une réponse.

- Ça me lance un peu par moment mais non, cette douleur est minime par rapport au dents du cadavre.

- Je suis désolé, tu sais. Pour… tout ça.

Dean avait autorisé de le torturer mais il se sentait un peu inhumain. Il n'était pas dieu et, en même temps, ce mal pourrait tous les sauver.

- Je l'ai mérité, non ?

Un silence pesant s'installe entre les deux hommes avant que Raphaël se racle la gorge.

- Au fait, merci d'avoir essayé de me… sauver.

Dean lève un sourcil dans sa direction.

- Castiel m'a dit que tu aurais voulu me bannir plutôt que de me mettre une balle dans la tête. Et pour ça, je te remercie.

Dean secoue ses épaules en penchant son visage vers une autre direction, ses yeux focalisés sur des ustensiles médicaux.

- Pourquoi Raph ? Pourquoi nous as tu fait ça ?

- Le pouvoir, je suppose. Lucifer a des arguments de taille. J'ai craqué. Et puis, tu ne m'as jamais prêter la moindre attention, je n'étais qu'un survivant parmi tant d'autres pour toi, je crois que je ne l'ai pas supporté.

- Hein ?

Raphaël s'allonge à nouveau en fixant le plafond de la pièce.

- T'es le boss ici. Tu sais qui j'étais avant ? Un chef d'entreprise. Je commandais des centaines de personnes. Ici, je n'étais qu'un "ouvrier" vivant. Tu as fait de moi un traître parce que tu n'as pas su me guider.

Dean rit jaune. Alors là aussi, ce serait de sa faute ? Décidément, beaucoup de gens le pensaient responsable de bien des horreurs.

- Si cela te chante de rejeter la faute sur moi, comme tu veux. J'm'en balance les steaks.

Un long silence s'installe à nouveau où chacun d'eux regardent partout sauf vers l'autre. Dean sait que le point de non retour pour Raphaël est proche. Garth a eu le temps de travailler sur la plaquette de sang qu'il a pris au cobaye et, d'après le scientifique, l'expérience a été une réussite du tonnerre. Soit, un vaccin a bien été trouvé. A l'heure où Dean discute avec le traître, la plupart des survivants se font vaccinés alors Dean est venu… entendre les derniers paroles d'un condamné.

- C'est assez ironique, tu trouves pas ? Finalement, vous me sauvez du virus pour mieux me tuer par derrière…

- Ironique, hein ? Chanceux quelques minutes.

La victime hoche la tête. Il pourrait s'enfuir, se donner une chance de survie mais il sait qu'il n'irait pas loin. Les portes sont fermées après tout alors il attend. Il attend la mort venir à lui, pariant sur la personne qui appuiera sur la détente. Castiel ? Sam ? Les deux êtres qu'il n'aurait jamais cru capable de tuer de sang froid, tout le monde change. Dean tourne son visage vers l'entrée de la salle où Castiel vient d'apparaître.

- A ton tour, Dean.

Il regarde son amant lui soulever la manche de son haut et lui implanter une aiguille dans le bras, au creux de son coude. Il ne grimace pas, reste neutre, il a connu bien d'autres souffrances qu'une malheureuse piqûre. Castiel est délicat et lui pose un coton sur le minuscule point que l'aiguille vient de faire.

- T'inquiète, Cas, j'vais me débrouiller.

Dean enlève son doigt pour y mettre le sien évitant de croiser le regard azur de son amant. Le choix qu'il a fait, envers Raph', le rend triste et déçu. Il a besoin de temps pour se faire à l'idée qu'il est tombé amoureux d'un assassin. Le mot est dur mais il est réel. Il se mord la lèvre, voilà qu'ils s'avouaient leur amour et Dean le remettait en cause ? Pas vraiment, il l'aime, c'est certain mais Cas avait fait le mauvais choix.

- Dean ?

L'interpellé se lève et sort de la pièce sans un mot, son doigt toujours positionné dans le creux de son coude.

- Dean ?

Il ne se retourne pas et dévale les escaliers vers son dortoir. Dean a juste besoin de temps, voilà ce qu'il se passe dans le coin de sa tête. Temps. Temps. Temps. Il entre dans sa chambre en sachant pertinemment que Castiel le suit mais il s'en fiche, serrant les poings pour éviter d'être blessant. Il voulait tout sauf faire du mal à son sauveur.

- Dean ?

Cette fois-ci, il se retourne lentement tant pour se calmer que pour réfléchir à ses propos.

- Tu devrais partir de cette chambre, Cas.

- Je… Dean… Qu'y a t'il ? demande t'il en s'approchant un peu plus près alors qu'il vient de refermer la porte.

L'interpellé se frotte le visage, las.

- J'ai besoin de temps, Cas.

- Du temps pour quoi ?

Pour eux. Du temps pour que Dean digère. Il comprenait pourquoi Cas voulait le voir mort, il le sait, mais entre vouloir et pouvoir, il y a une marge à ne pas franchir et il est sur le point de le faire. Dean ne peut l'accepter ou, du moins, se laisser du temps pour le faire.

- J'ai… J'arrive pas à accepter d'être… amoureux d'un assassin, Cas !

- Dean… S'il te plaît.. Arrête de me voir comme tel ! Je suis quelqu'un d'aimant, de compréhensif, calme et…

- Tu étais tout ça ! Lucifer t'a changé !

Castiel se rapproche d'un pas, ses yeux déterminés.

- Parce qu'il a failli me tuer, Dean !

- Ca n'excuse pas ce… changement radical !

Castiel stoppe ces gestes, laissant ses bras retomber mollement en direction du sol.

- Tu aurais voulu que j'accepte qu'il survive avec la chance d'être immunisée ? Qu'il me fasse à nouveau du mal ? Tu n'acceptes pas que je réclame vengeance ?

- Ce n'est pas toi, ça ! Je ne comprends pas ! Quand Zach a buté Anna, tu n'as pas pris un flingue pour le lui mettre sur la tempe, tu as juste fui ! Comme nous tous ! Tu es resté près de moi quand j'ai embarqué Claire alors que.. tu aurais pu partir en nous laissant tous les deux ! Tu m'as sauvé la vie plus d'une fois alors que tu n'y étais pas obligé ! Tu es un sauveur, Cas ! Pas un tueur !

Dean respire enfin en se rendant compte qu'il a coupé sa respiration pendant son monologue. Voilà ce qu'il pense réellement de toute cette histoire. Castiel est un homme de foi, pas un barbare qui se prend pour le justicier du monde. Castiel est pur et aimant même avec les monstres, il voit le bien en chacun d'entre eux, en chaque être humain. Dean est tombé amoureux de cette personne, pas d'une fausse réplique.

- C'est pour ça que je suis tombé amoureux de toi, Cas ! Parce que tu es bon et généreux ! Le… Le putain de choix que tu as fait est juste… immoral ! Tu n'es pas dieu, Cas ! Tu ne peux pas décider de tuer telle ou telle personne parce qu'elle ne répond pas à tes attentes !

- Dean...

La voix est rauque, presque silencieuse avec une pointe de tristesse. Dean se masse la nuque en réfléchissant au sens de ses paroles. Telle que c'est parti, Castiel comprenait que Dean voulait rompre. Et Dean comprend qu'il a été un peu maladroit. Il ne veut pas rompre, il veut… un break ? Même pas. Il ne sait pas ce qu'il veut. Il ne se comprend pas. Il ne sait même plus quoi dire. Ce qu'il sait, en revanche, c'est qu'il veut le sentir dans ses bras alors il s'approche et l'encercle, posant son menton sur son épaule, goûtant l'étreinte. Castiel le serre de toutes ses forces et Dean comprend que son amant pense que c'est un adieu. Il se trompe.

- Je ne veux pas de moi sans toi, Cas.

Il sent de fines larmes couler sur sa nuque et il s'en veut d'en être le responsable. Encore une fois. Il l'embrasse sur la nuque, sur la peau découverte, puis sur son oreille, englobant le lobe dans sa bouche, le suçotant tendrement.

- A..Arrête.. Dean.. Si..Si tu veux que nous deux… Ne fais rien..

Il se recule vivement, en empoignant ses bras de ses mains, tout en fixant ses yeux dans les siens.

- Je ne veux pas que ça s'arrête ! Je ne veux pas te perdre ! Cas ! Je t'aime !

L'interpellé se dégage violemment de l'étreinte, recule un peu, se tourne vers le mur et se frotte les joues avec acharnement.

- Tu m'aimais, Dean ! Tu n'aimes pas la personne que je suis devenu ! Tu viens de le dire alors arrête !

- Je.. Je me suis mal exprimé.. J'ai.. Je ne suis pas quelqu'un de paroles, Cas ! Les mots et moi, c'est une… longue histoire. Je.. Laisse moi te le prouver ! Les gestes, je connais !

Son sauveur se retourne lentement, une mine plutôt confuse sur le visage. Dean déglutit en espérant que son partenaire ne le remarque pas. Il vient juste de lancer qu'il allait lui faire l'amour, là, non ? Pour quelqu'un qui n'a connu que le corps de femme, l'étape est grande. Le sexe masculin, il ne connaît pas. Le sien mis à part. Une terre inconnue, quoi. Ce ne devait pas être compliqué, il devait juste essayer de reproduire les gestes de ses ex-conjointes qu'il appréciait plus particulièrement sur son corps. Bon, s'il le faisait en mode mécanique, pas sûr que Castiel prenne vraiment son pied… C'est, alors, avec incertitude qu'il s'approche de son amant. Ses doigts tremblent alors qu'il défait les quelques boutons de sa chemise, dévoilant un tee-shirt bleu ressortant la couleur de ses pupilles. Castiel stoppe ses gestes en posant sa paume sur l'une des deux mains.

- Dean… Tu es nerveux. Ne te force pas si tu n'es pas prêt...

Bien sûr qu'il n'est pas prêt et il ne le sera jamais. Quand il ne connaît pas, il fuit, c'est dans sa nature surtout quand il est question de sentiments alors, si, il va se forcer.

- J'en… Je le veux, Cas…

- Tu veux que je t'aides ?

- Un..Un peu d'aide.. ce serait pas de refus, ou-ouais.

A ces mots, son amant l'embrasse, d'abord tendrement, puis avec plus de passion, emmenant leur langue à s'enlacer entre elles, se goûtant avec une douceur infinie. Puis, son sauveur s'avance, le faisant reculer jusqu'à ce que ses mollets atteignent la surface dur du sommier. A cet instant, Castiel le bascule sur le dos, profitant d'enlever son tee-shirt bleu par la même occasion. Dean reste un moment ébahi devant ce torse finement musclé, à la couleur pâle qui le rend presque brillant, transparent. Son sexe tressaute et il se mord la lèvre. Son partenaire le surplombe, s'installant à califourchon sur ses cuisses alors Dean se redresse pour fusionner sa bouche avec la sienne, désireux de la goûter à nouveau. Ses mains trouvent naturellement leur place sur les hanches de Castiel, agrippant la peau fine avec ses ongles. Il retrouve confiance, se sent beaucoup plus détendu. A vrai dire, le sexe est considéré comme sa passion et, peu importe un homme ou une femme, les désirs sont les mêmes, non ? Il caresse du bout de la langue la mâchoire fine, posant ses lèvres à la suite. Il embrasse chaque parcelle de peau découverte sur laquelle il a la mainmise. Castiel est un homme, certes, mais il est surtout l'homme de sa vie, l'homme qu'il aime par dessus tout. Il caresse son dos musclé du bout des doigts faisant frissonner son partenaire. Un sexe est un sexe, mais ce soir, ce que Dean est sur le point de prendre en compte est simplement l'amour qu'il lui porte. Ce soir, il fait l'amour à celui qui le rend heureux. Il dépose des baisers dans son cou, sur son torse, écoutant les doux gémissements sortir des lèvres de son partenaire qui enlève subitement son haut, le forçant à lever les bras pour mieux les remettre sur son corps. Ils sont torse nu, l'un comme l'autre, s'imprégnant de la chaleur de l'autre. Puis, Dean passe son bras sur le fessier de son amant, donne une petite pression sur ses pieds au sol et renverse Castiel sur le lit, reprenant entièrement le contrôle de la situation. Il joint ses lèvres aux siennes, scellant leur union alors que ses mains défait les derniers tissus qui entravent leur plaisir. En quelques minutes, l'un comme l'autre se retrouvent nu, s'admirant, se découvrant sous la lumière tamisée de la pièce. Si Dean était mal à l'aise au début, s'avouant que l'acte l'aurait mécanisé, à ce moment, il est tout sauf mal à l'aise. Il n'est pas perdu comme si ce qu'il s'apprête à faire est une évidence. Il se déhanche, cherchant une friction entre leur deux membres et ce que Dean ressent à cet instant n'est juste simplement pas descriptible. Castiel réitère le même mouvement avec une facilité déconcertante, montrant clairement que ce n'était pas la première fois qu'il était dans ce genre de contexte. Contexte mâle/mâle. Dean ne se sent pas trahi, lui aussi, il avait des ex à la pelle. Chacun son histoire, aujourd'hui, ils inventent la leur. Des mouvements plus brutaux, plus brusques se font ressentir, apercevoir, emmenant Dean proche de la jouissance. C'est nouveau pour lui et ce genre d'émotions semble le transporter bien plus haut qu'habituellement. Ses yeux sont fixés sur l'homme allongés sous lui, homme qui se mord la lèvre, gémit, un appel à la luxure. Dean jouit, déversant sa semence sur leur ventre, suivi de prêt par son amant. Dean reprend son souffle en collant son front contre celui de Castiel. Et bien, lui qui pensait que cela n'allait pas être une partie de plaisir, il s'est bien trompé.

- Ca va, Dean ?

- Mmh Mmh. Je… Euh… Ais je été...

Un bruit assourdissant emplit l'air faisant trembler les quelques meubles de la pièce. Les deux humains dans la pièce se redressent vivement en s'habillant le plus rapidement possible.

- Qu'est ce que...

Un deuxième tremblement surgit vite accompagné par le même bruit sourd. Castiel et Dean se dévisagent longuement en enfilant leurs chaussures montantes, des traits anxieux sur le visage. Puis, d'un commun accord, ils sortent de la pièce pour grimper les escaliers devant eux. Un troisième tremblement et le même bruit semblent provenir du rez de chaussée, là où l'entrée du bunker est installé.

- Tu-Tu crois que…

- Lucifer...

Ni une ni deux, ils rejoignent l'entrée à présent bien ouverte sur l'extérieure. Un tir de char ou de bazooka auraient pu défoncer les vitres et la tôle blindées. La réflexion de Dean se retrouve vite confirmée alors qu'il aperçoit un char d'assaut militaire diriger le canon dans leur direction. Il entraîne Castiel vers la droite, se cachant au maximum derrière des débris et, alors qu'il remarque l'arrivée de Jody et Donna en haut des marches qu'ils viennent de prendre, un obus s'écrase directement sur le bloc de béton à quelques millimètres d'elles.

- JODY ! DONNA !

Dean se dirige vers elles, oubliant la poussière, les débris, le danger mais il est vite retenu par un bras qui lui encercle l'abdomen, l'incitant à cesser tout mouvement.

- DEAN ! IL FAUT SORTIR D'ICI ! MAINTENANT !

Il se laisse guider par la voix de son sauveur, dévalant les débris et des corps… Des corps qu'il..reconnaît sans vraiment les voir. Il est resté sous le choc du bombardement, ses jambes semblent courir toutes seules puisque Dean ne voit plus rien, ne sent plus rien. Puis, tout à coup, il se retrouve assis derrière un véhicule militaire et son cerveau se remet en marche.

- J'ai… Sammy.. Ou ?

- Je suis là, Dean !

Il voit son frère allongé au sol à quelques pas de lui, se cachant lui-même derrière un autre véhicule plus fin avec.. Gabriel et..

- CLAIRE !

La petite se jette dans ses bras alors que Gabriel essayait de la retenir. Des larmes surplombent son doux visage, brisant le bruit des bombardements d'obus et Dean l'étreinte un peu plus, la serrant contre lui tout en lui embrassant le front. Une solution, maintenant. Dean doit trouver la façon pour sortir de ce merdier.

- Cas ! Le véhicule derrière toi, tu penses qu'il est en état de marche ? Et toi, Sammy ?

Sam jette un oeil à l'intérieur de la voiture et il hoche la tête quelques secondes plus tard alors que Gabriel est déjà à l'intérieur pour la démarrer. Castiel est sur le point de lier les fils entre eux également alors que Dean installe l'enfant à l'arrière du véhicule. Puis, il entend un hurlement qui lui fait relever la tête vers le bunker et il aperçoit Charlie a quatre pattes au sol, reprenant difficilement son souffle.

- Cas ! Dépêches toi de le démarrer et retrouve moi là-bas !

Il n'attend pas de réponse et il court en direction de la belle rousse à terre. Il l'aide à la redresser, bloquant son bras entre ses aisselles pour se diriger vers les deux véhicules. Malheureusement, elle semble évanouie et elle ne tient plus sur ses jambes.

- Charlie ! Allez !

Il grogne en la posant à nouveau au sol délicatement avant de bloquer son épaule sur son ventre, une main se faufilant dans le creux de son genoux alors que l'autre trouve sa place derrière son dos. Puis, d'un mouvement gracile en évitant de la blesser davantage, il la renverse sur son épaule et trottine rapidement vers l'endroit d'où il vient. Le 4x4 de l'armée est déjà démarré, attendant les deux nouveaux arrivants, alors que le plus petit véhicule blindé de Sam et Gabriel vient tout juste de crisser ses pneus sur le gravier, roulant en direction du nord. Claire ouvre la portière arrière et Dean installe Charlie sur la banquette.

- VITE, DEAN ! IL… LE CANON SE DIRIGE DROIT SUR NOUS !

Dean ouvre la portière avant et s'y insère en s'accrochant bien alors que Castiel dévale déjà les rues dévastées à la poursuite du véhicule devant lui. Un éclat derrière eux, faisant plus de dégâts à la route qu'autre chose, leur apprend qu'ils s'éloignent du danger, laissant derrière eux les cadavres et les survivants.


Enfin, un petit lemon dans ce monde apocalyptique !

Verdict pour ce chap' ?