Hi, people !

Et le voilà, le voici, le dernier chapitre de cette petite fiction (j'espère vraiment qu'elle vous a plu et que le mélange romance/drame n'a pas choqué certains d'entres vous) et que celui là correspond à vos attentes. Peut-être aviez vous imaginé une fin différente, plus "Olé Olé" ?!

Cependant, comme j'ai commencé ce mini-roman (le terme est mal choisi, je l'accorde) par un prologue, il est donc totalement inconcevable de ne pas vous fournir un épilogue ! Soit la fiction se terminera donc ce week-end (pour mon plus grand malheur... j'ai adoré l'écrire).

En tout cas, je remercie chacun d'entre vous de m'avoir lu, de m'avoir donné vos avis et de m'avoir soutenu jusqu'à sa réalisation totale ! Merci beaucoup, beaucoup, beaucoup !

Bref, sur ces mots, je vous laisse à la lecture,


Longlac - Canada : Ville de survivants

Dean et Castiel s'installe derrière leur nouveau véhicule, un petit bolide sportif abandonné sur le bord de la route, et le conducteur appuie sur la pédale d'accélération. Il a hâte de se séparer de ces cannibales déambulants. Ils leur ont fallu presque une journée non stop pour éloigner au maximum ces créatures de la nouvelle ville.

- Je suis un peu triste quand même… Gaby avait raison, cela mettait de l'ambiance de les avoir dans nos pattes.

- Tu déconnes, Cas ? Ça reste des psychopathes ces machins !

Le leader passe les vitesses et le compteur atteint les 160 km/h. Le paysage défile à grande vitesse empêchant Castiel de s'extasier devant la nature.

- Tu devrais ralentir, Dean.

- Nope', j'ai juste hâte de rejoindre la ville, là.

- Moi aussi, Dean, mais Sam ne te suis plus maintenant.

Dean rit mais il lève un peu le pied quand même faisant baisser la vitesse à 110 km/h.

- Il a qu'à appuyer sur le champignon aussi..

- Dean…

- J'ai compris, bébé.

Le silence se fait dans l'habitacle jusqu'à ce que Dean stoppe son véhicule devant les tôles une trentaine de minutes plus tard. Il est temps de reprendre un semblant de vie normale et chacun d'entre eux espéraient que la ville soit différente de n'importe quel endroit qu'ils avaient visité jusqu'à présent mais, surtout, que leur chef n'était pas un Zachary ou un Lucifer numéro deux. Ils avaient assez donné.

- L'heure de vérité, alors ?

Castiel hoche la tête et ils descendent tous les deux du bolide alors que la petite camionnette de Sam se gare à leur côté. Les passagers en descendent rapidement et les rejoignent devant la grande porte toujours fermée. Claire s'agrippe au tee-shirt de Dean et celui-ci pose sa main sur sa chevelure avant de reporter son attention sur les barrières qui commencent à s'ouvrir.

- Tu crois qu'il y a du monde qu'on connaît ? demande Sam à son frère.

- Ne te fais pas d'illusion, Sammy, je crains que tu…

Il s'arrête de parler et ouvre la bouche en grand, perturbé, alors qu'une tête bien connue s'approche vers eux. Gabriel crie vite suivit de Castiel et ces deux survivants se dirigent à pas de loup vers le nouvel arrivant. Sam se met à les suivre très vite tandis que Charlie, Dean et Claire reste en retrait. Ce deuxième souriant franchement, heureux, et lorsque les retrouvailles se terminent, le nouvel arrivant s'approche lentement de Dean avec un sourire lumineux.

- Je suis heureux de te revoir, Dean.

L'interpellé s'enlève de l'étreinte de Claire pour enlacer l'homme en face de lui et son sourire s'élargit encore plus quand il voit une deuxième personne sortir du camp. Il se repousse et pose ses deux paumes sur les épaules devant lui.

- Kév… Putain… c'est tellement bon de te revoir sain et sauf avec.. Avec ta mère… Ah merde, viens là !

Il le resserre à nouveau dans ses bras et Kévin rit en répondant avec joie à la nouvelle étreinte. Puis, ils se repoussent l'un comme l'autre et Kévin hoche la tête vers Charlie avant de se baisser vers Claire.

- Bonjour Claire, je suis Kévin Tran. J'étais à Washington, je devais m'enfuir avec toi et Dean… Je suis heureux de te savoir en vie, tu sais.

- Bon-Bonjour…

Kévin ébouriffe les cheveux de la petite avant de se retourner à nouveau vers Dean.

- Nous avons beaucoup de choses à nous dire mais… j'suis sûr que vous devez être exténué…

- J'ai surtout la dalle !

Kévin rit et tend son bras en direction de la ville.

- La nourriture n'attend que vous ! Allez, venez, que je vous présente au chef !

Dean rit à son tour nettement plus serein et reposé que la veille. Ils avaient retrouvé deux de leur ancien groupe et Dean voulait tout savoir de leur périple mais avant ça, un bon repas chaud et de l'eau fraîche ne seront pas de refus. Ils entrent dans la bâtisse alors que Dean s'arrête devant Linda pour l'enlacer.

- Hey, Lind'.

- Coucou Dean…

L'interpellé embrasse le front de la femme avant de sentir une main se faufiler sur ses omoplates. Il se retourne faiblement et faufile la sienne dans le dos de Castiel. Heureux, ils sont tous heureux. Ils s'avancent, Claire empoigne le bras de Dean et les portes se referment derrière eux. Un amas de survivants se dressent devant eux et Dean est étonné par leur nombre. 50 ? Un peu plus peut-être ? Un vieil homme à la peau noire se dresse devant le petit attroupement à l'entrée de la ville et, quelques secondes plus tard, l'apparition d'un homme au style écrivain un peu à la ramasse se profile entre les nombreux survivants. Il leur sourit et Kévin se positionne à ses côtés ainsi que le vieil homme.

- Bonjour à tous. Je vous souhaite la bienvenue au "paradise". Mon nom est Chuck, je suis le "maire" de la ville. Et voici, Rufus, mon second. Je vous laisse entre les mains de Kévin mais je souhaiterais m'entretenir avec vous d'ici quelques heures, si vous n'y voyez aucun inconvénient.

Le groupe de Dean se mette à dévisager ce dernier. A priori, son statut de chef ne s'est pas volatilisé. Alors il sourit et hoche la tête.

- Avec plaisir, Chuck. Je suis Dean, voilà Claire et Castiel. Mon frère Sam, Gabriel et Charlie. Nous ne voulons aucun problème mais nous serions enchantés de pouvoir avaler un bon gros repas chaud.

- Bien évidemment.

Le maire se tourne un peu vers Linda qui sourit avant de reporter son attention sur le groupe.

- Suivez moi. Des assiettes vous attendent.


Dean dévore son morceau de bœuf à la hâte, un bon gros morceau juteux cuit à la perfection, un délice pour ses papilles. Claire ne cesse de mettre des bouts de pommes de terre dans sa bouche. Il est vrai que cela fait bien longtemps depuis qu'ils sont sur la route qu'ils n'ont pas avalé un vrai repas frais. Castiel est en face de lui et il a déjà terminé son assiette, Linda a insisté pour la lui remplir à nouveau mais il n'a, à priori, pas si faim que ça. Sam, Charlie et Gab' semblent prendre leur temps, discutant avec des étrangers dont une grande blonde, Jess, qui a totalement jeté son dévolu sur son petit frère au vu des regards hyper sensuels qu'elle lui lance.

- Dean ?

L'interpellé se tourne vers la voix en avalant son dernier morceau de viande. Kévin lui tapote l'épaule en lui faisant un signe du menton pour qu'il le suive. Dean se lève en fronçant les sourcils.

- J'croyais que Chuck voulait qu'on vienne tous ?

- Il aimerait parler à chacun d'entre vous en privé, tu n'y vois aucun inconvénient ?

Dean secoue les épaules, rassure son équipe par un sourire et il le suit se mettant rapidement à ses côtés.

- Tu as confiance en ces mecs ?

- Bien sûr, je ne serais pas resté là autrement. Tu sais, quand… C'est parti en live à Wash', nous nous sommes retrouvés seuls… Si ces types ne nous avaient pas croisés.. nous ne serions pas là, j'peux te le jurer...

Dean penche la tête sur le côté en se massant la nuque.

- Je suis revenu dans la chambre, tu sais, mais…

- Nous avons pris peur, Dean. C'était un vrai carnage et, imagine, tu aurais été pris au piège… C'était notre mort assuré si tu n'étais pas revenu donc...

Dean hoche la tête en tapotant l'épaule de Kévin pour lui faire comprendre qu'il comprenait parfaitement son raisonnement.

- C'est normal, Kév'...

- J'ai été surpris quand j'ai pris les jumelles, hier. Toi, vivant avec Sam, Castiel et Gaby… Je vous croyais.. je sais pas.. morts... ailleurs.

Dean secoue ses épaules tout en continuant de marcher aux côtés de son nouvel allié.

- Nous aussi, on vous croyait… partis. Comment avez vous réussi à… ?

- Nous avons pris la porte de secours et nous avons couru vers le nord sans nous arrêter pendant des heures.. mettant le plus de distance possible entre nous et les rôdeurs..

Dean hoche la tête. Et dire qu'il aurait pu lui même mourir à cet endroit si Castiel n'était pas intervenu… Kévin et Linda avaient bien fait de mettre les voiles.

- C'est là, tu peux entrer, il t'attend.

Dean observe le jeune chétif faire demi-tour et s'éloigner vers les grandes tentes d'où ils venaient. Puis, le leader regarde son environnement d'un œil critique. Ils sont dans une ville entièrement rebâtie, à la verdure beaucoup trop belle et verte, au paysage de rêve. Des anciens immeubles font office de logement à priori et tout semble être paisible comme si l'extérieur n'était pas condamné. Dean se devait de faire le tour du périmètre parce qu'à la moindre faille, tout allait disparaître comme par enchantement et il était hors de question que le leader revive l'enfer d'Atlanta, de Washington ou de Détroit. Il soupire, se décontracte les muscles et entre enfin dans un bâtiment qui devait servir de mairie. L'endroit est accueillant, des couleurs chaudes habillent les murs avec une décoration rustique, et Dean se sent à l'aise. Rufus, le vieux black qui semble tout droit sorti de l'armée, l'invite à le suivre et ils entrent, quelques secondes plus tard, dans une grand pièce servant de bureau. Chuck est assis sur un fauteuil et il tend sa main pour l'inviter à se joindre à lui. Dean s'installe confortablement en s'extasiant sur la qualité du produit.

- Merci d'avoir éloigné la horde de notre ville.

- Bah, c'était de notre faute aussi, c'est normal.

Chuck se sert un verre de scotch et il en propose un à l'invité qui accepte avec joie. Une fois l'un et l'autre servis, le maire reprend la parole.

- Je ne vais pas passer par quatre chemins mais vous vous doutez que nous avons été… surpris de vous voir en contact avec les "amuse-bouches".

- Nous les appelons les bouffeurs ou rôdeurs mais ouais, j'imagine.

- Pour quelle raison ?

Dean boit un verre en souriant.

- Qu'on les appelle comme ça ou qu'on peut se faufiler entre eux sans problème ?

- A votre avis, Dean ?

L'interpellé sourit d'autant plus en lui faisant un clin d'œil.

- Je suis superman, mon pote !

Chuck ne rit pas et Dean lève les yeux au ciel en soufflant.

- Grâce à un scientifique, Garth, nous sommes vaccinés contre le virus et, à priori, notre odeur attirante a disparu. Ils semblent juste attirés par nos voix mais c'est pas nouveau, au moindre bruit, ils rappliquent.

Dean grimace en disant ça, un souvenir faisant surface dans ses pensées. Le coup du hangar avec Cas… Il se serait bien passé d'avoir des spectateurs.

- C'est… intriguant. Pouvons nous faire des recherches sur l'un de vous ? Nous avons quelques scientifiques dans nos murs et je suis persuadé qu'ils seraient heureux de reprendre les rênes.

Dean secoue ses épaules en buvant une nouvelle gorgée. Rat de laboratoire ? Pas pour lui mais l'un d'eux acceptera sans doute.

- Voyez avec les autres mais ne comptez pas sur moi pour vous servir de donneur.

- Très bien.

Un long silence pesant s'installe dans la pièce où les deux survivants se scrutent face à face. Chuck paraît sain mais Dean ne se fait pas d'illusions, un jour ou l'autre, celui-ci montrera son vrai visage et ils seront tous condamnés. Ou alors, il est vraiment gentil, bon et courageux et Luci va venir faire sa fête. Dean est persuadé que le diable ne cessera jamais d'être à leur trousse. Peut-être doit il les prévenir, après tout, ils sont assez nombreux, ils pourraient se défendre…

- Kévin m'a raconté son histoire et, également, la façon dont vous en avez fait parti. Un samaritain que vous êtes ? Vous les avez sauvé à Lynchburg et probablement que vous auriez fait la même chose à Washington.

Dean balance ses épaules en finissant son verre. Un samaritain ? Dean ? Il serait tenté d'en rire parce que non, pour lui, il se serait plutôt vu comme un bourreau ou juste un malchanceux qu'un héros. Combien de "potes" a t'il perdu ? Il a arrêté de compter.

- Écoutez, Chuck, vous nous gardez avec vous ou non ? Si oui, j'aimerai faire le tour du camp pour… être sur de la sécurité de vos murs.

- Je comprends, Dean. Nous vous gardons mais à la moindre complication, la moindre erreur de votre part, je vous renvoie. Tous.

- C'est entendu.

Il pose le récipient sur une table basse et se lève. Ils se serrent la main et Dean s'éloigne. Au moins, pendant un temps indéterminé, ils seront en sécurité. Et le leader est bien motivé pour y rester jusqu'à la fin du chaos. Lucifer pouvait aller se faire voir, Dean allait tout faire pour protéger ce nouveau campement.


Il pousse légèrement sur son pied, enfonçant la lame plus profondément. Puis, il le bascule de droite à gauche, suant à grosses gouttes. Dean s'éponge le front avec son avant bras pour faire disparaître la moindre particule de sueur. Le printemps est bien entamé et les chaudes chaleurs commencent à apparaître. Il empoigne le manche de la pelle, mettant ses biceps en mouvement, et il la soulève avec une facilité déconcertante au vu du poids de la bête.

- Tu devrais faire une pause, Dean. Je t'ai apporté de l'eau.

L'interpellé jette l'amas de terre sur sa pelle vers sa gauche avant de creuser à nouveau, l'enfonçant dans le sol sec et dur.

- Non, tu as raison, continue, tu es terriblement sexy comme ça.

- Comme quoi ? Jardinier ?

Dean se retourne enfin pour sourire à son amant qui le mate sans aucun scrupule. Il est vrai que le torse nu, la peau collante de sueurs et les cheveux en pagaille doivent certainement y être pour beaucoup dans l'envie brutale d'une partie de jambes en l'air de Cas à son encontre. Le jardinier prend la bouteille d'eau, boit un coup avant de la vider entièrement sur son corps tant pour se rafraîchir que pour faire saliver l'homme devant lui.

- Dean… J'ai…

- Je sais, bébé...

Bien sûr qu'il le savait, tout dans la posture et l'expression de son visage trahissaient son besoin de se peloter à Dean. Ce dernier lâche la pelle pour l'encercler de ses bras. Son ange y répond avec entrain et ils dégustent tous les deux la chaleur de l'autre. Ils entendent quelques grognements derrière les tôles mais, dans l'ensemble, l'environnement est calme et silencieux. Quelques chiens semblent se reposer au pied d'un arbre tandis que certaines poules de l'élevage se promènent tranquillement dans le jardin qui sert actuellement de champs de pousses. Dean n'avait jamais aimé jouer le jardinier avant… mais, actuellement, il chérissait son nouveau job reposant. Il n'était plus question de toucher à une arme, de détruire un cerveau infecté, il plantait, creusait, s'occupait de nourrir la population et ça, ça, c'était quelque chose de beau.

- J'ai l'impression d'être dans un rêve, Dean…

- Moi aussi, Cas… moi aussi.

Leur bouche se rejoigne lentement, leurs lèvres se positionnent sur celles de l'autre en un baiser tendre qui les amène à traduire tous leurs sentiments l'un pour l'autre. Si Dean se pensait hétéro avant, aujourd'hui, il se considère comme Casexuel. Et autrement, ce n'était même plus envisageable.

- Comment avancent les recherches ?

- Sam, Jess et Linda m'aident beaucoup mais je regrette que Garth ne s'en soit pas sorti. Le vaccin serait déjà implanté dans chacun d'entre nous sinon…

- Tu y arriveras.

- Je sais.

Ils se sourient, s'embrassant encore à nouveau tendrement, s'agrippant l'un à l'autre comme par sécurité, de peur que l'autre ne soit qu'un fantôme mais ils sont bien vivants et l'étreinte devient plus chaleureuse et aimante. Les doigts de Castiel tracent des lignes imaginaires sur le torse musclé de son partenaire. Il n'y a rien de plus beau que deux personnes se dévoilant l'un à l'autre même par de simples gestes…

- Tonton Dean ! Castiel !

Deux petites jambes courent dans leur direction, les joues rouges de bonheur, les bras se balançant de gauche à droite, la chevelure blonde vaguant dans l'air, des marguerites accrochées dans cette dernière dont quelques unes s'en échappent. Claire est radieuse, essoufflée de bonheur alors qu'elle saute dans les bras de Dean. Il la soulève sans mal, la tournoyant dans les airs tandis que son rire emplit l'air. Pour la jeune enfant, Dean est ce qui se rapproche le plus d'un papa, tout comme Castiel, et elle ne vit qu'auprès d'eux. Après tout, ce sont ces deux hommes qu'y l'ont sauvé de la mort. Elle dort dans le même appartement, mange avec eux et c'est avec eux qu'elle joue la fille capricieuse et bornée. Dean et Castiel l'élèvent avec joie, goûtant l'un comme l'autre au rôle de père.

- Charlie insiste pour m'apprendre à monter sur un cheval mais, moi, j'ai peur alors j'ai dit que c'était toi qui allait m'apprendre !

- Ma puce, je ne sais pas monter alors...

Dean cesse de parler en regardant Castiel lâcher un petit rire avant qu'il ne lève les mains en l'air pour l'inciter à continuer.

- Alors non, ce sera bien Charlie qui t'apprendra.

- Mais..

- Pas de mais ! Allez, circule ma belle, et tiens toi bien avec Charlie.

Elle retourne d'où elle vient avec beaucoup moins d'entrain, beuglant son mécontentement alors que le jardinier reporte son attention sur Castiel. Ce dernier l'enlace à nouveau dans ses bras en scrutant le regard émeraude devant lui.

- Tu ne sais pas monter ? En es tu certain ?

- Si tu fais référence à mes talents dans le lit parental sache que l'équitation n'a absolument rien à voir avec mes dons de déhanchements, bébé.

- Mmmh.

Ils s'embrassent à nouveau. Oui, le monde est beau et, étrangement, tout porte à croire qu'il continuera à l'être encore. Et encore. Et encore. Dean en est persuadé. Aujourd'hui, il renaît.


Alors, alors ?

Épilogue dans quelques jours ! A bientôt !