Salut à tous,
Comme convenu, voici l'épilogue de cette mini Fic.
Ne soyez pas choqué, ni étonné, je vous accorde qu'il est totalement différent de ce que j'ai écris précédemment. En effet, le point de vue de ce chapitre n'est plus de Dean (je l'oublie pas, hein, ça reste mon chouchou) mais Nolta m'a donné l'idée de me concentrer sur notre deuxième favori.
Encore une fois -et je me répète- je vous remercie, chacun d'entre vous, et j'espère vous revoir bientôt pour d'autres aventures !
Bref, je vous laisse à la lecture,
Longlac - Canada : Ville de survivants
4 mois plus tard,
- Cas ! Mon ange ? Y'en a un autre derrière toi, je me charge de lui.
Cas ? Mon ange ? Depuis quand Dean le surnomme t'il ainsi ? Un an ? Quand se sont ils rencontrés ? La date exacte, Castiel ne s'en souvient plus, mais il se souvient parfaitement de la première fois où ses iris se sont posés sur ceux émeraudes de son amant. A vrai dire, leur première rencontre a été plutôt froide et il sait que c'était principalement par sa faute. Mais, Castiel avait eu ses raisons, d'excellentes raisons pour réagir de la sorte. Il avait toujours été distant du contact humain, c'était dans sa nature et lorsqu'il s'était vu implanté un premier coup de couteau lorsque l'apocalypse zombie a eu lieu, la distance entre lui et les autres a été beaucoup plus prononcée. Combien de temps lui a t'il fallu pour faire de nouveau confiance à quelqu'un ? Un certain temps, ça, il le savait. Et à qui il avait voué une confiance aveugle ? A un tyran du nom de Zach… Alors lui… Lui, Castiel aurait pu le mettre en pièce rien qu'avec ses dents. Il avait tué Anna… Anna ! Son amie femme qu'il n'avait jamais eu de toute son enfance, sa jeunesse alors oui, Castiel aurait été heureux de le tuer de ses propres mains.
- Bébé ?
N'empêche que Dean… Dean… Dean avait été quelqu'un à part, de différent. Leur deuxième vrai échange eût été possible grâce à Claire, allongée sur le lit à Washington. A partir de ce moment, Castiel avait su que Dean serait quelqu'un d'important pour lui. Il ne l'avait pas jugé sur son acte, sur son… erreur. Affirmant même que le massacre qu'ils avaient fait, lui et Balt', avait été héroïque. Oui, depuis ce jour, Castiel voyait Dean comme un saint, quelqu'un de beau, fidèle et précieux. Et leur rapprochement n'avait été qu'une suite logique. Lorsqu'il l'avait vu se défouler dans l'hôpital contre les rôdeurs, Castiel avait eu peur. Peur de le perdre, dévoré par ces créatures diaboliques. Il n'aurait pas su dire pourquoi mais, quand il avait vu Zachary tirer dans le crâne d'Anna et que tout le monde s'enfuyait à la hâte, lui n'avait pensé qu'à retrouver Dean pour partir avec lui comme si, déjà à cet instant, sa vie ne se résumait qu'à être à ses côtés.
- Euh… Cas ? Tu.. Ca va ?
Il se souvient de leur périple, tous les trois. La tristesse qu'il avait ressenti quand Dean s'était allongé au sol pour pleurer la perte de Jo.. Il avait su que c'était à lui de mettre fin à ses jours, Dean en aurait été incapable, pas alors que ces hurlements avaient déchiré les airs. Il se souvient de leur conversation dans la voiture. Castiel s'était dévoilé, un peu, comme jamais auparavant, racontant son histoire à l'homme qui l'avait irrémédiablement changé. Dean avait été son héros, il l'était toujours. Quand est ce que Castiel s'était rendu compte de l'amour qu'il lui portait ? Il croit bien que ces sentiments sont apparus lorsque Dean a frôlé la mort la deuxième fois dans l'armurerie de Rockville. Là, Castiel n'avait pas réfléchi et avait planté sa lame dans le cerveau du démon. Personne ne pouvait faire du mal à Dean. Jamais. Oui, le brun n'avait plus aucun doute, là-dessus, il était tombé sous son charme à partir de ce moment.
- Hé, bébé, s'il te plaît ! Reviens moi ! Hé !
Castiel sursaute en sentant une main lui enserrer le torse et il reprend conscience de son environnement.
- Je suis là, Dean. Qu'y a t'il ?
- Qu'y a… ? Merde, j'ai cru que tu faisais une genre d'attaque ou j'sais quoi ! Tu réagissais pas !
- Pardon, j'étais… dans mes pensées.
Dean le dévisage longuement avant de respirer à nouveau.
- O-Ok, je m'occupe de ce monstre sur pattes alors...
- Oui.
Il ne pourrait pas dire que Detroit a été le meilleur environnement pour eux deux parce que… l'arrivée de ces deux pétasses avait tout chamboulé. Castiel n'avait jamais compris pourquoi Dean s'était entêté de coucher avec elles… Il pouvait comprendre que son amant avait été perturbé de ressentir des choses pour un homme, choses que Castiel ignorait encore à ce moment-là, mais pourquoi Dean n'avait il pas voulu lui en parler à lui, précisément ? En quoi être dans les bras de quelqu'un d'autre allait changer quoi que ce soit ? En tout cas, Castiel avait souffert, ça, c'était indéniable. Lui, ok, il avait déjà partagé sa couche avec d'autres hommes, en particulier à la fac grâce à son amie.. bonne connaissance plutôt… Még, mais Castiel ne s'était pas demandé si être dans les bras de Sam, par exemple, allait lui faire révéler autre chose que ses sentiments pour Dean. C'était malsain, Dean avait été malsain. En plus de ça, son amant s'était, finalement, dévoilé quand Castiel venait de se prendre son deuxième coup de couteau dans sa vie… A vrai dire, Castiel comprenait. Il avait lui-même comprit ses sentiments quand Dean avait approché de la mort.
- Castiel ! Bon sang, ce n'est pas parce qu'on risque rien dehors que tu peux te permettre d'être dans la lune ! Réveilles toi, nom d'une biquette !
- Je suis réveillé.
Il entend grogner à sa gauche, un grognement inhumain, et il s'arme d'une seringue pour la planter dans le bras d'une créature qui tombe, quelques secondes plus tard, mollement à ses pieds. En tout cas, sa vie avait radicalement changé quand il s'était réveillé de sa blessure. Dire qu'au début, Dean et lui s'embrassaient chastement, comme deux adolescents totalement innocents. Ca avait été plaisant et, de toute façon, Castiel avait bien compris qu'il devait lui laisser du temps, que c'était à Dean d'amener les étapes à son rythme. Alors que, nom d'une pipe, Castiel avait cru mourir d'impatience pour avoir un semblant de baiser passionné ou d'un simple frotti frotta entre eux. Et encore, il aurait pu ne rien avoir du tout quand il avait pris la décision de souhaiter la mort de Raphaël… Dean avait voulu leur laisser du temps. Comme si il n'en avait pas eu assez, non mais. Il se souvient de la sensation désagréable qu'il avait ressenti quand Dean avait proposé d'être le cobaye pour la vaccination.
- Cas ! A ta droite !
L'interpellé se tourne un peu et plante une deuxième seringue sur un nouveau cadavre qui retranscrit les mêmes gestes que son ancien camarade. Il entend un cri bâillonné derrière lui et il implante à nouveau une seringue sur une autre créature en se retournant.
- Hmmm...MFFFF... ANHHHH…
- Crie encore plus, connard, tu vas les faire rappliquer !
Castiel jette un oeil vers son amant qui prend place à côté du tronc sur lequel est attaché leur victime. Il avait détesté que Dean ne pense qu'à lui, bon d'accord, sa proposition avait été plus ou moins honorable, donner sa vie pour sauver la leur mais quand même ! Comment avait il pu penser de cette façon alors que Castiel et lui venaient de se trouver ? C'était totalement injuste, Dean avait été injuste... alors il avait défini ses sentiments et… il avait eu raison. Quelle a été sa joie quand Dean lui avait finalement ouvert son coeur par un simple "je t'aime" à son tour ! Devant tout le monde, sans aucune gêne ! Et à partir de là, ils avaient enfin pu se découvrir l'un l'autre, comme par enchantement. Dean avait accéléré leur relation en acceptant de se "donner" à lui et, ça, Castiel ne l'oubliera jamais. Sentir ce torse chaud au dessus de lui, ce souffle contre sa nuque, ce sexe contre le sien, ça avait été un moment magique, que Castiel ne pouvait même pas définir par des mots.
- Cas ! J'peux comprendre que tu n'en ais rien à cirer qu'il crève ou non mais un minimum d'attention sur ton putain d'environnement ne serait pas de trop !
- Je suis attentif.
- MFFFFFF...HUNNNNN…
- TOI, FERME. TA. PUTAIN. DE. GUEULE !
Castiel remarque Dean se pencher sur sa victime avant de reposer ses yeux sur lui, ses sourcils légèrement plissés.
- Bébé ? Qu'est ce que tu as ?
Qu'est ce que Castiel avait ? Absolument tout. Ce dernier soupire devant la beauté de l'homme devant lui. Il avait toujours aimé ces yeux verts qui vous ensorcèle quand il se pose sur vous, cette carrure bien développé d'homme viril, ce visage carré, cette barbe de plusieurs jours qui donne l'air revêche, ces tâches de rousseurs qui se multiplient par le soleil, ces sourcils épais, cette bouche voluptueuse qui demande à la prendre sans détour. Castiel était fou, fou de cet homme.
- Je t'aime, Dean.
Voilà ce qu'il avait. C'était simple à dire et pourtant tellement compliqué à vivre. Comment vivre en sachant qu'un jour cet homme disparaîtra dans les limbes de l'enfer ? De ce monde ? Que Castiel souffrira de son absence ? Il sait que la vie a été créée pour se finir un jour mais pour quelle raison voudrait il qu'elle se termine sans lui à ses côtés ?
- Hé, Cas, moi aussi je t'aime.. Qu'est ce qu'y te tracasse autant ?
Castiel sent la paume de son amant caresser sa joue mal rasée et il penche la tête pour approfondir le toucher. Ce qui le tracasse ? Absolument tout. Dean l'aime mais pour combien de temps ? Leur vie d'antan reprendra, le monde retrouvera ses couleurs et Dean.. Dean partira sans doute. Peut-être qu'une fois que tout ce chaos se terminera, Dean reprendra conscience de son penchant pour les femmes. Après tout, l'enfer qu'ils ont enduré jusqu'ici semble n'être qu'un cauchemar et, quand Dean se réveillera, quand sera t'il de lui et Cas ?
- Je ne sais pas, Dean. Je… pense à demain.
- Demain ? Tu parles du fait que nous allons abattre les murs ? Tu sais, si tu n'es pas encore prêt, je peux proposer de remettre ça à plu..
- Non, Dean, je pense au fait que nous allons reprendre chacun notre vie en main, reprendre là où nous nous étions arrêté avant...
Castiel tourne le regard pour le poser sur un cadavre au sol et sa main se joint à celle de Dean toujours positionné sur sa joue.
- Cas, hé, bébé...
Dean lui fait relever la tête vers lui et il pose un regard attendrissant sur ses iris bleutés.
- Je ne suis pas sûr de te suivre...
Castiel secoue les épaules, une mine triste sur le visage. Ils avaient tellement subi de drames, de violences et de pertes que Castiel n'était pas sûr que Dean accepte de faire sa vie, sa vraie vie, avec lui. Après tout, leur relation avait tenu parce qu'ils étaient l'un comme l'autre un pilier, un moyen de s'abandonner face à la tristesse du monde et, si elle ne subsistait plus, pour quelle raison seraient ils encore ensemble ? Qu'est ce qu'y continuerait à les faire s'accrocher l'un à l'autre ?
- Nos vies vont reprendre, pourquoi continuerais tu à la vivre avec moi ? A mes côtés ?
- MFFFF…
- Bon sang, ferme ta foutue bouche !
Dean sort son flingue et balance un coup de crosse dans la tronche de la victime, sans aucun scrupule. Castiel l'observe sans rien dire et la personne bâillonné semble tourner de l'oeil avant de tomber, finalement, dans les pommes. Dean jette un oeil dans les environs mais tout est bien calme alors il reporte son attention sur son amant.
- Cas… Je veux la vivre avec toi parce que je t'aime et que… je veux t'avoir à mes côtés jusqu'à la fin, il.. c'est comme ça.. Je ne veux pas que tu disparaisses.
Castiel non plus à vrai dire, si cela ne tenait qu'à lui, il ne sauverait pas le monde et continuerais à vivre avec Dean de cette façon jusqu'à la fin des temps. C'était purement égoïste, il le savait, mais reprendre une vie "normale" lui faisait peur. Comment pouvaient ils y arriver alors qu'ils avaient vu et commis des horreurs ? Une vie paisible semblait à bannir de leur vocabulaire, Castiel le savait. Leur nuit sera à jamais envahie de cauchemars. Peut-être que ce phénomène les accrochera l'un à l'autre après tout.. Ils avaient plus ou moins vécu la même chose.
- Hey, Cas, est ce une façon pour toi de me dire que tu ne veux plus faire partie de ma vie ? Tu veux rompre, c'est ça ?
- NON ! Bien sûr que non, Dean ! J'ai simplement peur que tu ne veuilles plus de moi dans ta nouvelle vie..
- Pour-Pourquoi ne voudrais je plus de toi ? Bébé… Tu es ce qu'y m'est arrivé de mieux dans ma chienne de vie et dans ce monde de merde !
Castiel sourit enfin même si sa peur reste encore ancrée dans ses pores. Il se penche un peu, embrassant la belle bouche devant lui. Pourquoi pense t'il à demain alors qu'il a tellement d'idées pour aujourd'hui ?
- Hé ! Les amoureux ! La chasse aux petits papillons avance comment ? Comment va notre… LES MECS ! Votre putain d'appât est entrain de se faire déchiqueter !
Castiel s'écarte de cette bouche divine pour apercevoir Gabriel enfoncer une seringue dans la peau d'un cadavre ambulant qui, manifestement, était entrain de se nourrir. Castiel rougit de honte mais il n'est en aucun cas infecté par la mort de leur victime. Dean se frotte le front en soupirant d'ennui.
- Merde, désolé…
- Désolé ? Putain, Dean-o ! Nous n'avons plus que Crowley et Abaddon maintenant !
- Si tu savais comme je m'en fiches que Luci vienne de passer à la casserole ! Ma vie de couple est nettement plus importante que ce connard de merdeux de roi de l'enfer ! Et je suis bien content de pouvoir lui planter cette putain d'aiguille dans son foutu véhicule à la noix ! JE. LE. HAIS. POUR. AVOIR. FAIT. DU. MAL. A. CAS !
Dean hurle ces mots en implantant la seringue dans la peau de la victime et Castiel remarque les iris verts complètement dilatés de fureur. Puis, son amant semble se reprendre en se levant et en souriant vers Gabriel qui, lui, semble totalement dérouté par sa réaction. Pourtant, contre toute attente, les trois survivants s'esclaffent de rires et Gabriel finit par s'éloigner en sautillant, laissant les deux amants seuls à seuls. Castiel sourit en s'accrochant à Dean, encerclant ses bras autour de sa nuque.
- Tu sais, Dean, nous devrions arrêter de penser à demain et nous… concentrer sur des choses plus.. sensationnelles.. comme.. toi et moi, sur l'herbe pour.. approfondir notre..relation.
- Tu viens de m'ôter les mots de la bouche, bébé.
Castiel se sent heureux et il se jette sur les lèvres de son amant avec une envie bestiale de ne faire qu'un avec lui. Il a trop traîné à cogiter sur l'avenir alors que son corps ne souhaite qu'une chose : sentir le membre majestueux de Dean en lui. Ce dernier semble aussi impatient que lui puisque, d'un mouvement, il les entraîne sur la pelouse verdoyante des bois. Castiel se laisse faire, Dean l'allongeant lentement tout en ne cessant pas de lui dévorer les lèvres. Les mains de Castiel s'activent à caresser la chevelure châtaigne devant lui alors que celles de Dean parcourent son corps sous sa chemise qui ne tarde pas à se retrouver loin d'eux. Castiel descend ses doigts pour enlever, à son tour, le tee-shirt de son amant et Dean colle un peu plus leur torse l'un contre l'autre. La chaleur qui se propage entre eux est infiniment délicieuse et l'ange accueille la langue de Dean dans sa bouche. Leur souffle devient irrégulier et de plus en plus impatient tandis que leur corps se mettent à onduler l'un contre l'autre. La température évolue crescendo, leur besoin de se sentir proche également et, en quelques secondes, tous les tissus viennent de quitter leur véhicule. A présent, ils se retrouvent nus, Dean s'accoudant d'un bras alors que ses dents mordillent la nuque offerte devant lui. Castiel, quant à lui, laisse ses ongles griffer la peau douce et hâlée de son conjoint, sa tête totalement renversée en arrière, suppliant Dean de n'en faire qu'une bouchée. L'ondulation de leur hanche entraîne des gémissements rauques qu'aucun des deux ne veulent taire. Ils s'abandonnent ensemble, goûtant à la luxure avec plaisir. Castiel écarte les jambes, donnant plus de loisirs à Dean de se déhancher adroitement, glissant son sexe contre celui de son amant. Puis, Dean s'écarte un peu, légèrement, avant de glisser quelques doigts dans la bouche de Castiel qui les asperge de salives, les suçotant avec envie, ses yeux rivés dans ceux de Dean qui ne loupe en aucun cas les quelques mouvements sur ses doigts. Castiel ne sait plus où donner de la tête et, encore moins, quand il aperçoit Dean soustraire ses doigts à sa langue pour les diriger vers son antre, à lui. Dean se prépare pour l'accueillir, lui, et jusqu'ici, jamais il n'avait été question que Castiel soit celui qui mène la cadence. Étonnement, ce dernier rougit de plaisir et d'excitation alors que Dean continue de se mouvoir des doigts à l'intérieur de lui. Castiel place sa main derrière sa nuque et le force à poser ses lèvres contre les siennes. Un nouveau baiser ardent s'immisce entre eux, envoyant des centaines et des centaines de frissons dans chaque parcelle de leur peau. Puis, au bout de quelques secondes, Dean se relève, place son antre entre les jambes de Castiel et s'empile de lui-même lentement. Castiel pose ses mains sur ses hanches en fixant son partenaire, observant avec d'infimes précautions les traits de son visage tant pour qu'il s'oblige à cesser tout mouvement si Dean souffre que pour éviter de penser à l'étroitesse de son amant. Enfin, Castiel se sent entièrement avalé par l'étau et l'un comme l'autre patiente un peu pour s'habituer à la sensation. Au fil des secondes, Dean commence à bouger son bassin doucement et là, là, Castiel divague. Son amant est juste exquis et il jurerait même qu'il n'a rien connu de meilleur. Leur gémissement devient plus rauque et plus portant alors que Dean accélère ses mouvements. Au bout d'un moment, Castiel ne tient plus et inverse leur position. Il l'embrasse avec acharnement alors que ses hanches s'évertuent à approfondir son sexe à l'intérieur de Dean. Ce dernier se met soudainement à hurler d'extase et Castiel ne lâche plus la sensibilité de son partenaire, frappant avec brusquerie l'organe qui rend Dean proche de la jouissance. Jouissance qui ne tarde pas à arriver, son orgasme déchirant l'air alors qu'il se déverse contre son torse. Castiel sent l'antre le serrer étroitement et il vient à son tour, criant son prénom en une douce mélodie radieuse. Celui ci finit par relâcher ses muscles et sa tête vient se positionner contre l'épaule de Dean. Ce dernier l'enlace d'une main ferme et ils goûtent l'un et l'autre au silence, reprenant leur souffle calmement.
- Je suis prêt à tout te donner, Cas. Je t'aime.
- Moi aussi, Dean, moi aussi.. alors ne me quitte pas.
- Jamais, Cas.. Jamais..
