Nouveau chapitre, laissez moi vos impressions =)
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Il est encore venu dans la nuit. Il m'a encore prise sans ménagement malgré mes hurlements et mes supplications. Je commence à comprendre que je ne suis qu'un jouet pour lui. Je suis juste un caprice qu'il s'est payé, comme toutes les autres avant moi.
Je me sens sale, si sale. Cela va faire une heure qu'il est partit et je n'arrive pas à trouver le sommeil. La potion qu'il m'a forcé à avaler pour ne pas que je tombe enceinte me brûle cruellement le ventre. Je tremble de tous mes membres roulée en boule sur la table. Bien que son utilisation me dégoutte, elle a au moins l'utilité de me couper de l'humidité.
J'ai peur, si peur, je sens sous mes joues les larmes s'accumuler en petites flaques stagnantes. Je crains la correction que va m'attribuer Narcissa pour me faire payer le prix de son échec de femme mariée. Ses doloris me font tellement souffrir mais on dit que ceux de Bellatrix sont encore pires. Peut-être devrais-je m'avouer chanceuse... Mon esprit est en train de ce briser, je le sens. Bientôt, je ne serais qu'une poupée de chiffon vide de toute rébellion.
Mais j'ai froid, si froid...
….
-La maîtresse veux que tu lui apportes son plateau dans sa chambre.
Nicky me donne les instructions pour me rendre jusqu'à a suite des maîtres et je lui adresse un regard blasé. Je sais très bien pourquoi Narcissa souhaite me voir, je prends la plateau et me dirige donc d'un pas tremblant jusqu'à la chambre.
Arrivée devant la porte, je toque trois fois avant de dire :
-Votre petit déjeuner Maîtresse.
Je rentre dans la pièce où Narcissa est déjà habillée, elle me fait signe de poser le plateau sur le petit bureau en bois vernis. La pièce est très jolie quoique un peu trop chic, des meubles de bonne factures sont disposés aux quatre coins de la chambre. Il y a également de nombreuses peintures représentant des scènes de combats épiques. Je pense que Lucius doit vraiment avoir un ego surdimensionné pour coucher avec sa femme au milieu de tant d'œuvre représentant la victoire. La maîtresse s'adresse à moi d'un ton froid :
-Je suppose que tu sais pourquoi je t'ai fait venir ?
Je hoche tristement la tête et elle reprend :
-Très bien, met toi au milieu de la pièce, je ne voudrais que que tu casses des meubles !
Je m'exécute la mort dans l'âme, n'osant même pas protester, de toute façon, ça ne servirait à rien. Quand elle m'envoie son premier sortilèges impardonnable, je ne tombe pas. Je reste au milieu de la pièce bien droite en serrant les poings, tremblante de douleur. Au deuxième, plus puissant, je tombe à terre, les yeux fous mais sans lancer échapper un seul son de mes lèvres. Je ne lui ferais pas ce plaisir, je ne leurs ferais plus jamais et à aucuns, de hurler pour leurs satisfaction. Ça sera mon combat, ma rébellion, ma volonté de tenir. J'avais raison, cela agace fortement Narcissa qui redouble ses efforts. J'étouffe à grande peine un gémissement en rabattant mes genoux contre ma tête. Au bout de cinq minutes qui m'ont parut une éternité elle s'arrête enfin à bout de souffle, elle déclare :
-Ta résistance est louable mais je finirais par te briser, soit en sûre !
Nous verrons, je pense, nous verrons Narcissa qui de nous deux à la plus grande force morale...
une fois sortie de la pièce, je crache une petite flaque de sang dans mon chiffon tant je me suis mordu la langue pour ne pas hurler de douleur. Je redescends jusqu'à la cuisine pour prendre mes ordres auprès de Nicky. Aujourd'hui, je suis de corvée repassage. Quand je vois l'entassement de vêtement et de draps dans la buanderie, je me dis que la tâche va m'occuper des semaines entières. Finalement, j'apprécie beaucoup être dans cette pièce. Bien qu'elle soit au rez de chaussé et sans cesse parcouru de courant d'air gelé, elle apporte une certaine sérénité. Et la chaleur de la vapeur réchauffe mes doigts trop souvent engourdis.
C'est agréable car la pièce est très lumineuses dut au nombreuses fenêtres. Ce matin, le temps est radieux, le soleil caresse la neige fraîche de ses rayons lui donnant une clarté éblouissante.
J'en profite quelques instants pour coller ma front contre le carreau embués en savourant la vison extérieur, mes doigts glissant lentement le long du montant en bois quand une voix me fait sursauter :
-Tu reverrais t'enfuir, n'est-ce pas ?
Je soupire en reconnaissant Draco et lui réponds :
-Dois-je vraiment répondre à cette question ?
-Non. Mais si jamais l'envie t'en prenais, tu mourrais à coup sur. Mon père à placer une trace sur toi. La maison sera qu'une esclave essaye de fuir et tu mourrais dans d'atroces souffrances dut à la barrière. Même transplanner et prendre la cheminette te seront impossible...
sur ceux, il me tend une chemise froissée et me demande de la repasser immédiatement, ce que je m'empresse de faire pour me débarrasser de lui au plus vite. Je vois néanmoins qu'il frisonne torse nu dans la buanderie, ce qui me fait sourire. Il demande :
-On peux savoir ce qui te fait rire ?
-Rien Maître ! Mais n'as-tu pas une collection de chemise dans tes armoires ?
-Celle-ci est pour une femme spéciale. Tu l'as connaît d'ailleurs.
Je lève des yeux surpris vers lui mais quand je croise son air menaçant je les baisse de suite. Il souffle de satisfaction avant de dire :
-Astoria !
Un léger courant électrique parcourent mes membres, Astoria était la seule à être gentille avec moi. Elle venait souvent me réconforter en me disant que les autres Serpentard et même sa grande sœur étaient des idiots. Que leurs préjugés sur le sangs étaient de la vieille école et que je ne devais pas les écouter. Je l'aimais beaucoup, elle était très solitaire et on sentait qu'elle appréciait vivre comme cela. Mais alors qu'est ce que Draco lui voulait, tous les opposaient ! Je réponds :
-Oui, bien sur, elle est très gentille. Mais pourquoi intéresses tu à une fille qui n'a pas les même idées que toi ?
-Je ne sais pas. C'est la seule à s'être refusée à moi et elle est d'une beauté sans pareille !
Ainsi donc c'est l'appât de la proie qui excite notre jeune Malfoy. Il ne vaut pas bien mieux que son père... je lui tends sa chemise repassée en détournant le visage dégoutté. J'espère qu'Astoria ne tombera pas dans le panneau du jeu de séduction de Draco.
Après des heures de repassage, je vais aux cuisines pour aider Nicky mais celui-ci m'apprends qu'il n'y a pas de repas à préparer, tous les membres de la famille déjeunant à l'extérieur. Je suis surprise, je n'ai même pas entendu Narcissa partir. Pourtant, j'ai une vue imprenable de la buanderie, sur le portail du manoir.
Je m'apprête à retourner à mes tâches quand Nicky m'interpelle :
-Miss, si tu souhaites manger, nous avons une assiette de reste !
Je le regarde curieusement avant de lui demander :
-Mais, nous ne mangeons que le soir, non ?
-Oui, mais ce matin, le maître a fait apparaître une assiette en disant que c'était pour ce midi.
-Le maître ? Draco ?
-Non, Miss. Le Maître Mr Malfoy.
Je le regarde très étonnée alors qu'il se sert une part de purée. Nicky reprends la bouche pleine :
-J'espère que tu resteras longtemps ici. Le maître t'apprécie plus que les autres. C'est la première fois depuis des années que nous avons à manger le midi !
Je m'assoie sur le banc en me servant aussi et je lui demande :
-Nicky, parle moi des autres s'il te plaît.
-Oh, il n'y a pas grand chose à en dire. Le maître ne voulait que des jeunes filles pures.
-Quand tu dis pure, tu veux dire... vierge ?
L'elfe hoche la tête avant de reprendre :
-Oui, il allait les visiter une fois à leurs arrivées dans la même chambre ou tu dors. Ensuite, il n'y allait plus. Il les faisaient travailler au manoir et Narcissa les battaient. Voilà.
Je tremble en pensant qu'avec moi il est déjà venu deux fois et que si il avait peux faire plus il ne ce serait pas gêné. J'ose demander à l'elfe :
-Mais tu es sur que le maître allait les voir juste une seule fois ?
-Oui, certains. A chaque fois qu'un membre de la famille ce lève il passe devant le coin où je dors et ça me réveille à coup sûr.
-Mais les autres esclaves étaient-elles repoussantes ?
-Non Miss, de très belles jeunes filles comme toi. Enfin belles jusqu'à ce que la fièvre les frappent et qu'elles meurent rapidement.
Notre discussion s'achève sur les bruits de mastication et de mon cerveau qui tourne un plein régime. Si je comprends bien, je me suis attiré les faveurs de Lucius sans le vouloir. Si je ne meurs pas de la fièvre c'est Narcissa qui s'en occupera. Il faut que je trouve à tous prix, un moyen de m'enfuir du manoir...
….
Le repas du soir c'est plutôt bien déroulé, je n'ai pris qu'une gifle par Narcissa pour avoir trébuché sur le tapis. Comparé à ses Doloris, c'est les vacances. Je m'empresse de débarrasser la table en apercevant Lucius dans son fauteuil comme hier et je me fige d'effrois quand il me demande d'aller me laver et de revenir le voir.
Une fois la tâche accomplie, je le rejoint attendant ma sentence en trépignant d'un pied sur l'autre. Il se lève enfin en saisissant mon poignet et m'entraînant à sa suite. Nous pénétrons dans un petit bureau, qui je suppose est le sien. Il prend bien soin de verrouiller la porte avant de se tourner vers moi, ses yeux gris devenant presque brûlant.
Il défait presque avec tendresse le linge qui cache mon corps avant de me retourner en posant sa main au milieu de mon dos, m'invitant à plaquer mon buste contre le bure au. Je frissonne d'horreur et de dégoût quand j'entends ses vêtements tomber au sol. J'essaye de fuir mentalement la situation quand Lucius me pénètre sauvagement. Je me concentre sur la douleur des poignées du tiroir qui me rentre cruellement dans les cuisses à chaque va et viens violent de Lucius.
Je vais bientôt devoir me concentrer sur une nouvelle douleur qui dépasse tous celle que j'ai pus vivre. Malfoy sort sa baguette et il la pose sur mon dos traçant une plaie béante de ma nuque à la naissance de mes fesses. Mes yeux s'agrandissent sous l'effet de la surprise, la peur et la douleur. Je me mord sauvagement la langue en regardant les jointures de mes doigts blanchir tant je sers le bord du bureau. Il trace une deuxième plaie et je renâcle comme un cheval sauvage en secouant la tête. À la troisième, je laisse mon visage s'écraser violemment contre le bureau pour essayé de m'assommer mais surtout, surtout ne pas hurler. Lucius qui n'en a que faire continue sa besogne alors que je sens mes jambes faiblir et glisser sous mon corps. Je voudrais mourir à l'instant pour oublier la douleur, oublié mes viols. Mais au lieu de ça, je tombe dans un noir profond où même ici, la souffrance vient m'appeler...
