Nyahahahahahaha ! Nouveau chapitre-euh ! On se concentre sur d'autres perso', parce que j'aime me concentrer sur d'autres perso', j'ai envie de faire des tours comme ça, en mode ballec' t'sais, sisi la famille wesh ! (je n'ai pas la moindre idée du pourquoi je viens d'écrire ça)
M'enfin on s'en FOUT !
J'espère que la lecture vous plaira ;)
on se revoit en bas :P
Vendredi 26 février – 19h58
– … Et donc la prochaine fois, on essaiera de voir quelques manœuvres comme les créneaux, mais on te fera principalement rouler pour voir si tu acquiers bien tous les automatismes nécessaires à propos du regard. Des questions ?
La jeune fille mit un certain temps à répondre, avant de bafouiller un petit « non ». Elle se sentit ridicule.
– Bien, pense à bien prendre ton livret, comme toujours, et on se revoit dans... ?
– Dans quatre jours, à la même heure.
– Très bien, alors à mardi !
Elle sortit précipitamment de la voiture, bafouillant à nouveau un petit « au revoir », rougissant un peu avant de partir en courant. Kuroo la regarda faire. Les filles pouvaient parfois être étranges. Même s'il savait le pourquoi de son comportement. Il avait plus de vingt-quatre ans, maintenant, et était loin d'être idiot.
Il récupéra les clés du moteur et alla jusqu'au bureau, où les élèves sortaient de la leçon de code. La plupart semblaient monter au septième ciel à l'idée de pouvoir enfin rentrer chez eux. D'un côté, il les comprenait parfaitement, ce n'était pas facile d'aller au lycée, suivre les cours, pour à nouveau s'asseoir sur une chaise pendant une heure ou plus à entendre piailler de nouvelles choses à apprendre. D'un autre côté, si on s'y tenait, ça ne durait que quelques mois. Enfin, ça dépend des cas, ajouta une petite voix dans sa tête en voyant un rouquin râler.
– Mais j'ai fait exactement comme hier !
– Et pourtant, tu as fait deux fautes de plus, répondit platement Sugawara.
– Tu réponds trop vite aux questions, Shôyô
– Kenma, ne m'enfonce pas !
Dans la salle d'à côté retentit la voix de Daichi, rebondissant sur la remarque faite.
– Je t'ai pourtant dit une centaine de fois de prendre ton temps, Hinata !
Hinata grimaça. Comment diable le gérant avait-il pu entendre Kozume ? Lui qui parlait si doucement. Kuroo quant à lui, ne put s'empêcher de se moquer gentiment, montrant sa présence par la même occasion. Les personnes présentes le saluèrent plus ou moins gaiement. Vu l'heure, certains étaient trop épuisés pour le faire correctement..
– Oï ! C'est moi ! chantonna une voix forte.
Ou presque.
– On t'a vu, pas la peine de hurler.
– C'est vrai que je ne passe absolument pas inaperçu, ma beauté me fait beaucoup trop resplendir, surtout à côté de toi, chaton !
Kuroo ne prit même pas la peine de répondre à l'imbécillité de son collègue. L'ego surdimensionné de celui-là ne faisait même plus ciller qui que ce soit le connaissant.
– Tooru, tu permets ? Les élèves n'ont pas fini de passer les boîtiers.
– Bien entendu... Oh, alors comment se débrouille notre petit geek ? demanda Oikawa.
– Je ne suis pas un geek... répondit une voix plate.
– Tooru, laisse Kenma tranquille, le défendit mollement le secrétaire.
– Mais il va bientôt passer le code, il va falloir qu'il commence également la conduite, non ? Alors, avec qui va-t-il être ?
Kôshi soupira. Il ne répondit même pas à la demande du moniteur. Il continua de féliciter certains, tout en mettant d'autres en garde. Ils n'étaient pas beaucoup aujourd'hui, seulement six, mais ça n'empêchait pas Kenma d'être mal à l'aise que l'on parle de lui comme ça.
– Allons, Tooru, tu as fini d'embêter les jeunes ?
– Papy a parlé...
Le regard meurtrier qui le transperça, le fit se rattraper dans la seconde : « C'était juste une blague, Daichi ! » Les personnes présentes rirent face à un Oikawa boudeur. Un bras le prit par les épaules, et le parfum de Kuroo lui titilla les narines avant même que celui-ci ne parle :
– Et sinon, pour Kenma, c'est moi qui le prendrai en leçon.
– Pourquoi toi ?
– Parce que tu seras incapable de lui apprendre, pardi ! répondit-il du tac au tac.
– Surtout parce que c'est ton petit voisin adoré, non ?
– Aussi, sourit Kuroo.
Les deux se regardèrent longuement, se confrontant sans rien dire.
– Bon, ça suffit les garçons.
Les deux hommes tournèrent la tête vers Sugawara, qui venait de les rappeler à l'ordre, il ajouta :
– Que vouliez-vous, d'abord ?
– Savoir à quelle heure je commençais demain, répondit Oikawa.
– Savoir si Koutarou était encore dans les parages, et mes horaires, ajouta l'autre.
– C'est 9h pour toi, Tooru. Pour ce qui est de Koutarou, il a fini à 19h et est déjà parti, quant à tes horaires... C'est 8h-14h.
– Ça va être long, se plaignit Kuroo.
– Tu débutes avec le garçon d'hier soir, tu te souviens ? Akaashi Keiji.
– Ouais, ouais...
Les trois adultes présents le regardèrent d'un œil étrange. Kuroo semblait ailleurs, c'était bizarre... Mais il n'y eut aucun commentaire.
– Bon, sur ce, j'y vais ! A demaiiin~ Papy et maman !
– Oikawa, ce n'est pas par- !
La porte claqua, interrompant la phrase. Oikawa n'avait même pas pris la peine de se retourner pour écouter son patron. Enfin, ledit patron n'avait parfois aucun pouvoir face à ses étranges employés.
– Ce n'était qu'une boutade, Daichi, ne t'énerve pas pour si peu, raisonna Sugawara.
– Je ne suis pas un papy... !
– Et moi, je ne suis pas une femme. Encore moins sa mère.
– Pourtant vous faites un bon couple... se moqua Kuroo avant d'ajouter précipitamment : Ok j'ai rien dit, on se voit demain !
Il sortit rapidement, ne prenant même pas la peine de les saluer correctement . Il n'avait pas envie de se faire tuer parce qu'il aurait pris le temps de dire « au revoir ».
Sugawara soupira. Tout le monde trouvait qu'ils ressemblaient vraiment à un père et une mère. Même leurs plus proches amis leur en faisaient la remarque. Sauf qu'ils n'étaient pas un couple. Dans un couple, l'amour n'était pas à sens unique.
– Bon, la journée est finie. Allez, on rentre, lança Daichi.
Kôshi releva les yeux, sortant de ses pensées. Il lui sourit avant de répondre par un vague « oui ». Il prit rapidement ses affaires et ferma le tout. Il était difficile de dire qu'ils n'étaient pas en couple quand on savait qu'ils habitaient ensemble. Mais c'était seulement provisoire.
– Tu as réussi à trouver un appartement ? demanda le gérant.
– Pas encore... Je suis suffisamment occupé avec tous les papiers de l'auto-école pour avoir envie de chercher en plus. Et je n'ai pas trouvé de logement à bon prix dans le coin.
– Oh...
Voilà. C'était provisoire. C'était le temps que l'agence démarre, qu'ils réussissent à lancer l'affaire et que tout roule. Cela faisait désormais trois ans que l'aventure avait débuté et tout leur souriait. Alors, le « provisoire » allait bientôt s'arrêter. À dire vrai, ç'aurait dû s'arrêter depuis un an déjà. Les excuses qu'avait utilisées Sugawara ne suffiraient plus, c'était une question de temps. Et on ne gagnait jamais contre le temps. Il avait de quoi déprimer.
Ils arrivèrent à l'appartement, qui comprenait deux chambres et une salle de bain. Le salon et la cuisine étaient dans une seule et même pièce, mais ça leur suffisait amplement pour vivre à deux.
– Tu veux manger quoi, ce soir ? demanda Daichi.
– Je... Je n'ai pas vraiment faim alors ne t'embête pas, je me débrouillerai.
– Ça ne va pas ?
– Si, mais fin de semaine oblige, je suis fatigué, c'est tout, hésita-t-il.
– Raison de plus pour que tu manges !
– Daichi, tu n'es pas mon père.
– Non, mais d'après certains, je suis ton mari, alors...
Sugawara eut un pincement au cœur. Il se détourna rapidement afin que Daichi ne voie pas sa grimace et s'enferma dans sa chambre, sans répondre. Son plus proche ami n'était qu'un crétin, pas une seule fois il ne s'était posé de question quant à l'amour que Sugawara lui portait. Cela dit, lui-même n'était pas mieux : cinq ans de vie commune et toujours aucun aveu à propos de ses sentiments... Il glissa le long de sa porte, croisant les bras sur ses genoux. Il ne pleura pas, mais serra tellement fort les poings que ses ongles lui rentrèrent dans la chair.
Mais quand aurait-il donc assez de courage pour tout avouer ?
J'AIME FAIRE SOUFFRIR MOTHER FUCKER !
Ahem.
Et sinon, c'était cool ? Bon, sûrement pas pour Suga, mais pour vous ? XD
Je m'aime, mais alors tellement parfois :3 (délire égocentrique, bonjour ! O/ )
Plus sérieusement, j'espère que ça vous a plu, n'hésitez pas à me dire vos avis ^^
Sur ce, je vous laisse, à la prochaine !
Cia ! o/
