Dédicace à Blogoderia qui m'a fait rire avec l'idée d'Asahi, je ne pensais pas l'amener comme ça, mais bon... J'ai tellement bien aimé et ris en imaginant la scène que voilà XD encore merci à toi, ta gentillesse, ton humour et pis oh c'est bon ! Je vais pas non plus te faire un discours d'amour XD
Je remercie encore les personnes qui m'ont envoyé des reviews jusque mtn (que j'ai déjà remercié normalement mais je le refais je m'en fous XD) donc SoyokazeHaru, «PasseParla» , AymaAlrik et Hinazukiroo (d'ailleurs, merci de me suivre en alerte, j'ai pas remercié par MP... je manque à tous mes devoirs en fait... Quoi que, j'ai dit merci à personne pour ça O.O fuuuuuuuuuuuuuck ! Bon, bah tant pis… je le dis en groupe voilà ! )
Réponse à PasseParla : Alors j'hésite entre rire et pleurer XD Parce qu'on a beau dire, ça me touche beaucoup que la fic te plaise au point que tu viennes sûrement chekcker le tout régulièrement, et envie de pleurer parce que je sais que j'emmerde le monde en étant si peu régulière mais j'vais essayé d'améliorer ça comme je peux, alors encore merci à toi ! :D
Sur ce, je vous souhaite à toutes (et tous) une bonne lecture ! -je suis heureuse- XD
On se retrouve en bas :D
Samedi 27 février – 13h55
– Donc, on peut te faire repasser le permis, mais il faudra que tu repaies une présentation à l'examen et que tu reprennes des heures. Tu es en permis « boite automatique » n'est-ce pas ?
– Oui, oui !
– En même temps, il est déjà affolé au volant alors si on lui donnait les vitesses à passer...
Le grand barbu ne put même pas répliquer à la violence de l'attaque d'un petit chatain avec une étrange mèche blonde.
– Yu, arrête ça. Toi, tu as bien dû repasser quatre fois ton code.
– Mais il y avait une jolie fille !
– Ne cherche même pas d'excuse, tu es plus mauvais qu'Hinata pour ça, répliqua Sugawara, sans une once de pitié.
Le rouquin passa la porte à ce moment là, entrant dans un fracassant « SALUT » tirant derrière lui le blond décoloré. Eh bien quand on parle du loup... ne put s'empêcher de songer le Sugawara avant de lancer :
– Salut, les garçons, installez-vous dans la salle, je lance la série dans une dizaine de minutes.
– Okey !
Kenma ne put retenir un soupir en passant la deuxième porte, encore moins en entendant un deuxième « bonjour » que Shôyô lança aux personnes déjà installées dans la salle.
– Alors, je pense qu'on va te remettre deux heures avant ton passage à l'examen...
– Pas plus ? demanda Asahi.
– Pour quoi faire ? Si Daichi te juge prêt à passer, c'est que tu l'es. En plus tu l'as raté pour des fautes d'inattention, tu stress beaucoup trop... Expliqua Sugawara.
– C'est vrai, tu m'as toi-même dit que tu avais l'impression de ne plus rien savoir quand tu es monté dans la voiture, ajouta Yu.
Asahi détourna les yeux, gêné que son ami dévoile ainsi les choses. Mais il n'y pouvait rien, c'était très stressant de passer un examen, non ? Alors comment les autres faisaient pour paraître aussi détendus quand ils y allaient ?
– Oï ! c'est moi~ ! chantonna Oikawa.
– Bon travail. Tout s'est bien passé ? demanda Sugawara.
– Hum, il m'a dit qu'il avait déjà ses heures de prévues, alors il est directement parti.
– C'était qui déjà ?
– Kei Tsukishima.
Le secrétaire vérifia sur son ordinateur en quelques secondes pour s'assurer de la véracité des faits. L'élève s'en était souvenu, bon point pour lui.
– C'est bien le cas... Désolé, je coupe tout le temps la...
Le battant s'ouvrit à nouveau, laissant passer une jeune femme aux cheveux courts, marron, assez jolie. Sugawara la regarda quelques secondes avant de se reprendre.
– La discussion ... finit-il, presque amèrement : tu as besoin de quelque chose, Michimiya ?
– Hum... Je venais juste faire un petit coucou et demander quelque chose à Daichi...
– Oooh...
– Oikawa, range tes fiches et sans remarques, coupa Sugawara.
– Mama est méchante...
– Je ne suis pas ta mère, par pitié ! Et Daichi n'est pas encore rentré.
Oikawa ne put s'empêcher de rire doucement, il était rare que Kôshi se vexe ou hausse le ton, alors réussir à le mener par le bout du nez relevait de l'exploit !
– Je peux attendre ici ? demanda Michimiya.
– Comme si je pouvais te jeter dehors... répondit Sugawara, ironique.
La jeune fille lui fit un sourire navré, comprenant sa bêtise.
– Bien, Asahi, on va finir par y arriver. La date du prochain permis c'est...
– Le 14 et 28 mars, lança Daichi qui venait de rentrer.
– C'est pas le 15 ? demanda Kuroo qui suivait.
– Je vais regarder ça. Daichi, Michimiya veut te voir, Kuroo lance la série de code pendant que t'es là, ordonna Sugawara, platement.
Kuroo entra dans la salle de code, tout était déjà prêt. Il jeta un coup d'œil pour apercevoir son voisin adoré, avec la boule d'énergie à ses côtés.
– Shôyô, arrête de bouger, ta chaise va se briser.
– Vraiment ?!
Kuroo ne répondit pas et sortit de la salle, laissant le roux sous les regards moqueurs de l'assistance. Il referma doucement la porte, et déposa ses fiches sur le bureau, découvrant Asahi par la même occasion.
– Alors, qu'est-ce qui t'es arrivé pour que tu le rates ?
– … Hum... Le stress.
– Seulement ?
– Tu ne l'as jamais vu stressé, Kuroo ! On dirait qu'il devient comme un robot, tout raide et incapable de comprendre quoi que ce soit... ! lança Yu en gesticulant.
– Yu ! Tu n'as aucun tact. Bon, je te propose de repasser pour le 26, reprit Sugawara après avoir vérifié les informations.
– Il vaut mieux te laisser un peu de temps pour digérer ça, sauf si tu préfères le repasser plus vite ? assura Kuroo.
– Non, non, ça m'ira !
– Très, bien alors je vais noter tes heures.
– Tu t'es coupée les cheveux, non ?
Sugawara ne put s'empêcher de relever les yeux pour apercevoir Daichi discuter tranquillement avec la jeune femme.
Voilà, c'était à ça que devait ressembler un vrai couple... Il serra ses lèvres pour éviter de lancer une insulte sans aucune raison.
– Kôshi... ?
– Hein ?
Oikawa le regarda curieusement. Alors comme ça, le secrétaire pouvait être dans la lune ? Cela devenait de plus en plus étrange.
– Je te demandais si tu pouvais me sortir mon planning pour lundi, reprit-il.
– Oui, je vais te le faire, je finis de m'occuper d'Asahi.
– Hey, hey, hey !
– Et voilà la chouette...
– Et voilà la star ! répliqua ce dernier avant de tirer la langue à Oikawa, qui lui rendit sa grimace.
Il avait des gamins en guise d'employés, c'était impossible autrement ! pensa le secrétaire. Et Daichi qui ne disait rien. Forcément, la jeune fille l'obnubilait trop. Il tapa férocement sur son clavier. Qu'est-ce que ça le gonflait, sérieusement.
– C'est pas moi qui m'amuse à draguer toutes les élèves, se moqua Bokuto.
– Elles viennent d'elles-mêmes, et je ne les ai jamais draguées
Il nota furieusement les deux heures avant de poser le stylo sur la table.
– Sauf pour Velona, Yuko, Aki, Mashiko...
– Ce n'est pas pareil, je les draguais pas ! Et je les connaissais déjà avant ! pesta Oikawa.
– CA SUFFIT VOUS DEUX !
Bokuto et Oikawa se figèrent sous le cri de Sugawara. En trois ans, il n'avait jamais eu l'air aussi énervé que maintenant.
– Nous n'avons pas ouvert une garderie, mais une auto-école, alors faites vos enfantillages ailleurs !
Il détourna son attention des deux idiots qui lui servaient d'employés et retourna vers Asahi, qui se tenait raide comme un piquet. « Bon, je t'ai noté le tout, avec la somme que tu devras. Tu le paieras avant l'examen, mais ça ne sert à rien de le faire maintenant. Des questions ?
– Non, non... Aucune... Je vais y aller, merci...
Ah, il avait peut-être crié un peu fort, s'il en était arrivé à faire peur au pauvre garçon.
– Merci à toi, n'hésite pas à appeler en cas de problème ! reprit-il un peu plus calmement.
La porte se referma dans un silence total. Pourquoi est-ce que tout le monde le fixait ?
– Tooru, ton planning est imprimé, prends-le, lança-t-il d'une voix parfaitement calme.
– Kôshi, tu peux partir si tu es fatigué, je m'occuperai du bureau aujourd'hui, ce n'est pas un problème, lâcha Daichi, inquiet.
Sugawara releva la tête, rencontrant les yeux marron de son ami, qui le dévisageait. « C'est pas en allant dormir que cette fille s'en ira » aurait été la réponse parfaite, mais il ne pouvait pas se le permettre. Dépité, il baissa la tête pour soupirer avant de se lever et d'acquiescer. C'était vrai qu'une migraine pointait le bout de son nez, et il n'avait absolument pas envie de traîner dans les papiers aujourd'hui.
– Les garçons, l'un de vous peut rester pendant que j'accompagne Kôshi ? demanda Daichi.
– Navré, mais mon carrosse m'attend ! répondit Oikawa, déjà prêt à sortir.
– Je vais rester, lancèrent Bokuto et Kuroo en choeur.
– Ce n'est pas la peine, je rentre à pied, répliqua Sugawara.
– Ne dis pas de bêtise, c'est à plus d'une demi-heure de marche.
– Prendre l'air me fera du bien, je suis enfermé depuis plus de cinq heures, se justifia Sugawara.
– Dormir te fera du bien plutôt.
Sugawara eut envie de répondre la même phrase qu'hier : « Tu n'es pas mon père », mais recevoir la même réponse lui ferait à nouveau beaucoup trop de mal. À la place, il sortit de la pièce sans prendre la peine de dire au revoir. Oikawa s'écarta pour lui libérer le passage, sans même se plaindre, un exploit.
Sawamura suivit rapidement, marmonnant un « désolé » alors qu'il précédait Sugawara
Mais qu'est-ce qui lui prenait ?
Voilà, voilà ! Qui aime voir souffrir Suga' ?! MOOOOOOOOOOOIIIIIIII ! (#Violence) Bon, ok je vous aime bien et vais donc fuir en courant en vous laissant seul avec votre frustration aujourd'hui ! Ahahahaha /Fuit/
Sur ce, à la prochaine !
Cia o/
