Ajout : Je tiens a m'excuser publiquement de la gourde monumentale que j'ai fait... Certains ne l'auront probablement pas remarqué mais je sais que d'autre, si... J'ai inversé le C6 d'Une vie avec celui de C&C il y a peu quand j'ai repost après une correction... Alors voilà, pour ceux qui ont pas pu lire le bon, euh... Bah j'ai tout remis comme il faut donc voilà... JE SUIS UNE GROSSE BOULETTE.
M'enfin bref, ahem.
Nouveau chapitre les loulous ! Aujourd'hui, du lourd !
Non, je déconne XD Rien de bien utile en vrai, désolée :') J'aime bien vous faire espérer pour rien, mwahahaha
Réponse à PasseParla : Merci, j'espère que ça va continuer à te plaire ! Pour ce qui est d'Akaashi, ahah, pas de bol, mais il va rester dans l'ombre pour ce chapitre encore une fois x)
Je n'ai pas envie de me consacrer qu'à un personnage donc... On va partir dans tous les sens bientôt o/
Mais une question existentielle subsiste : que ferais-je sans porte ?
Bonne lecture !
Samedi 27 février - 14h06
La porte se referma dans un petit claquement, laissant les quatre personnes interdites et dans un silence inconfortable.
– Eh bien... Je vais y aller... Désolée du dérangement... lança Michimiya.
Ce fut Oikawa qui se reprit le plus vite, et ouvrit la porte à la jeune fille. Il était resté devant sans bouger après que Daichi soit passé.
– Mais non, vous ne gênez pas du tout, voyons, c'est nous qui nous nous excusons pour le comportement de Sugawara, il ne va pas très bien ces derniers temps, répondit-il, gentleman.
– J'avais cru comprendre... Merci.
Elle leur fit un rapide au revoir de la main, avant de tourner complètement les talons. Il ferma à nouveau l'ouverture tandis qu'il se retournait vers ses deux compères.
Les deux autres n'avaient pas bougé d'un iota, n'ayant absolument pas compris le pourquoi du comment. Oikawa se rapprocha d'eux, posa ses mains sur le bureau d'un geste théâtral avant d'annoncer d'une voix sombre :
– L'un de vous a-t-il vu l'assassin ?
– Non, mais on voit bien ta connerie, affirma Kuroo, blasé.
– C'était trop tentant...
– C'est la première fois que je vois Kôshi comme ça... lança Bokuto, toujours perplexe.
– De même. Je n'avais même pas remarqué que quelque chose clochait...
– Toi qui te vantes que rien ne peut t'échapper ? se moqua Kuroo.
– Parce que tu as une idée ? rétorqua Oikawa.
– Non, pas vraiment, j'ai juste remarqué qu'il avait l'air dans la lune ces derniers temps.
– Et tu n'as rien demandé.
– J'ai autre chose à faire, figure-toi.
– Draguer et emmerder le monde ? demanda Bokuto, atterré.
Oikawa claqua la langue et montra son mécontentement en croisant les bras.
– Quand je dis que j'ai autre chose à faire, je sous-entends par là que je n'ai pas à me mêler de sa vie privée.
– T'as surtout pas envie de t'y risquer, rétorqua Kuroo.
– J'ai déjà fait une connerie sans en faire partie...
Ses deux collègues le regardèrent attentivement, attendant la suite. Oikawa releva la tête, avant d'ajouter :
– Sur ce, on m'attend, ciao my loves !
– Attends, t'as pas-
La porte claqua, signe que la discussion était finie. Bokuto et Kuroo le regardèrent partir et s'engouffrer précipitamment dans une voiture, sans même se retourner.
– Il se fout de nous ?! cria presque Bokuto.
– Ou alors, il était à moitié sérieux, et veut juste rien nous dire.
– Pourquoi il ferait ça ? Il apprécie Kôshi, non ?
– Mais s'il a déjà fait une boulette avant même de... Kuroo s'arrêta en plein milieu de sa phrase, peut-être que son cerveau venait de lui fournir une réponse adéquate.
– De ?
– À tous les coups c'est suite à sa bêtise qu'il a compris quelque chose, quand on y réfléchit. Il a le don d'appuyer là où il faut pas, même sans s'en rendre compte parfois.
– C'est vrai qu'on le déteste souvent pour ça, affirma Bokuto.
Les deux hommes se regardèrent, quelque peu affligés, mais surtout inquiets. Si le secrétaire allait mal, c'est que quelque chose de gros devait lui peser, et qu'il n'arrive pas à s'en débarrasser seul était d'autant plus inquiétant, Sugawara ne demandant jamais d'aide à quiconque.
– Et sinon... Reprit Bokuto
– Hum ?
– Tu as eu Akaashi aujourd'hui...
– Où tu veux en venir ?
– Eh bien... Il avait quelque chose ou pas ?
– Non, il a parfaitement conduit, lâcha nonchalemment Kuroo.
– SERIEUX ?!
– Ne crie pas ! On a des élèves à côté !
Bokuto se mit automatiquement la main devant la bouche, ce qui ne l'empêcha pas de faire les yeux ronds avant de se reprendre et de chuchoter :
– Mais pourquoi avec moi, ça marche pas alors ?!
– J'en sais rien.
– Je suis nul.
Eh merde. Bokuto commença à déprimer suite à la remarque de Kuroo. Il aurait pourtant dû savoir que le dire comme ça était une mauvaise idée.
– En tout cas, tu vas bien le savoir, on lui a redonné des heures et ce sera avec toi, essaya-t-il de le rassurer.
– Mais je suis incapable de le faire travailler... Je suis pas fait pour être moniteur...
– T'auras qu'à lui demander.
– Mais il ne veut pas me parler... chouina Bokuto.
– Je suis sûre qu'il le fera...
– Et comment tu peux le savoir, hein ?
Kuroo sourit simplement, la porte s'ouvrit à ce moment-là.
– Ah, Tsukishima ? demanda Bokuto.
Kuroo se retourna pour faire face à un grand blond à lunettes, qu'il salua d'un sourire. L'autre baissa la tête en guise de politesse.
– Hum... Je ne retrouve plus ma feuille avec mes horaires, elle a dû tomber de mon sac quand je l'ai prise dans la voiture.
– On va jeter un coup d'oeil d'abord, sinon on aura qu'à te la réimprimer, répondit naturellement Kuroo. « Tu me file les clés, Bokuto ? Je l'accompagne. »
Bokuto eut un regard courroucé, comme s'il n'avait pas compris que Kuroo voulait juste échapper à ses questions. Il lui donna tout de même le trousseau avant de tourner la tête, boudeur. Ce qui fit naître un sourire sur les lèvres de son ami, qui sortit à l'air frais, suivit de l'élève.
– J'aurais pu vérifier tout seul, tu sais ? lâcha Tsukishima.
– Hm, mais ta présence tombe à pique.
– Comment ça ?
– Rien. Alors comme ça, tu t'appelles Tsukishima c'est ça ? Et ton prénom, c'est quoi ?
– Je n'ai aucune raison de le dire...
– Allons, tu commences les heures de conduite, tu vas peut-être tomber avec moi, tu sais... fanfaronna Kuroo.
– Je croyais que vous aviez un système de moniteur attitré.
Kuroo ouvrit la portière arrière. Voyant un papier blanc sur le sol du véhicule, il le ramassa et répondit.
– Disons qu'on ne peut pas toujours s'occuper de nos élèves et on échange pour vérifier si tout se passe bien de temps en temps... Il déplia le papier qu'il venait de récupérer, avant d'ajouter : « mon cher Kei. »
Ledit Kei grimaça. Il récupéra le papier sans attendre qu'on lui tende, murmura un « merci » pour la forme avant de tourner les talons. Kuroo fit de même et retourna dans l'auto-école.
– Dis-moi, le blond, il est encore avec toi prochainement ? demanda-t-il à Bokuto.
– Hum... Il me semble, pourquoi ?
– Non rien... J'espère que Sugawara va mieux, lança Kuroo, changeant brusquement de sujet.
Samedi 27 février – 14h16
Ce qui n'était absolument pas le cas. Enfin si, il allait mieux dans le sens ou désormais, il savait Michimiya loin de Daichi, étant donné que ce dernier était collé à lui. Ce qui l'aurait parfaitement rendu heureux dans d'autres circonstances. Mais il y avait toujours un « mais » : là, il avait juste envie de claquer l'amour de sa vie, qui le talonnait depuis qu'ils étaient sortis de la voiture, insistant lourdement pour que l'autre lui parle. Ce dont il était incapable à l'heure actuelle.
– Daichi, je suis fatigué, j'ai mal au crâne et tu m'ennuies encore plus à me coller comme je ne sais quoi !
Le regard de Daichi s'attrista, ce dont Sugawara se serait bien passé. Il avait à nouveau fait du mal à son ami sans même le vouloir. Tout ça parce qu'il aimait un homme qui aimait une femme. Il ferait mieux de partir, ça vaudrait mieux pour tout le monde. Plus il restait collé à lui, moins il ne pourrait se détacher de ses sentiments.
– Je vais aller me reposer, et toi, tu ferais mieux de retourner au bureau, je n'ai pas envie de le retrouver en sac quand j'y retournerai lundi.
– Ils savent se tenir.
– Quand ça les arrange, répliqua-t-il amèrement.
Les clés tournèrent dans la serrure, déverrouillant le battant.
– À ce soir.
– Repose-toi bien.
Le « claque » caractéristique retentit dans le couloir, prouvant la fermeture complète du battant.
Sugawara attendit patiemment quelques secondes, avant que les bruits de pas ne se fassent entendre et disparaissent finalement. Il était idiot. Daichi ne voyait rien, ne comprenait rien ou alors ne voulait pas comprendre. Le dernier cas était le pire de tous, mais le plus probable. Son ami étant loin d'être idiot...
Il donna un grand coup dans le mur avant de se réfugier sous sa couette. Il espérait réellement que personne n'avait compris de quoi il retournait.
Samedi 27 février – 14h18
– Bon, tu vas me dire ce qu'il t'arrive, Kusokawa ?
– Ha ?
– Tu n'as pas dit un mot depuis que t'es rentré dans cette voiture, expliqua Iwaizumi.
– Comme si je parlais toujours !
– Tu te plains toujours, oui.
– Iwa chan, c'est méchant !
Le chauffeur fronça les sourcils, son amant lui cassait les pieds avec ce surnom débile.
– Je le suis parce que tu m'y forces !
– Je ne force rien du tout, Iwa chan ne m'aime pas !
– Tu serais pas là si je t'aimais pas !
Oikawa arrêta sa comédie suite à la phrase de son amant. C'est vrai ça...
– Dis, Hajime...
– Quoi ?
– Tu avais deviné que... avant que je te le dise... Tu avais deviné que je t'aimais ?
– J'avais des doutes... Pourquoi ? lâcha Iwaizumi.
– Alors pourquoi tu ne m'as jamais rien dit ?!
– Je ne pensais pas ça vrai et je ne savais pas moi-même ce que je ferais si c'était le cas, à l'époque.
– Pourquoi ça ?
– On est deux hommes, Shittykawa, on était meilleurs amis et si ça ne marchait pas, on aurait détruit une amitié de plus de quinze ans, tu sais ?
– Mais ça a marché !
– Comme si on aurait pu le savoir à l'époque. Et ça peut toujours foirer, dans cinq ans comme dans deux mois, tu sais.
– Ha ?! Tu m'abandonnerais ?!
– J'aurais de quoi, avec tes chouineries à deux balles, tes plaintes à longueurs de temps et ta tendance aux selfies beaucoup trop forte.
Oikawa ne put empêcher une moue boudeuse de s'installer sur son visage, mais il ne fit pas de commentaire, à la place, il se cala contre la portière, laissant le paysage défiler. Alors comme ça, Hajime avait compris, mais n'avait rien fait juste par peur... ?
– Alors, qu'est-ce qui ne va pas ? demanda à nouveau Iwaizumi.
– Je crois que Mama en a marre de la cécité de Papa...
Qui a envie de me taper ?! :D
PERSONNE !
Parce que sinon, vous aurez pas la suite O:) Oui, je suis protégée par la seule puissance de mes écrits XD
J'espère que vous aimez bien la manière dont cela tourne, moi ça me va pour le moment, donc... XD Sinon, je suis ouverte à tous commentaires !
Sur ce, je retourne à mes fourneaux, à la prochaine !
Cia ! o/
