Coucou !
-dépose l'écrit et cours-
Cia !
Ajout : Pourquoi je marque « Ajout » de temps à autre ? Petite précision, quand j'écris mes chapitres, ils sont tous fait à l'avance, donc les intros et outros aussi, et avant de les poster parfois, j'me rends compte que j'ai un truc à dire et WAHOU, mais quel truc ! XD J'voulais vous remerciez pour vos petites reviews du chapitres derniers qui me sont allées droit au cœur ! Ainsi qu'au followers discrets, j'ai halluciné quand j'ai vu toutes les personnes qui m'avait ajouté en favorites et en follow pour cette histoire, du coup... Bah merci X'D puisque je peux pas vraiment le faire au cas par cas -flemme- je le fais là... Merci ! -ouais, y'a eu une grosse vague depuis la semaine passé en fait donc voilà :')-
Sur ce, Lecturisez bien ! -quoi, il est pas bien mon verbe?-
Réponse aux reviews !
Passeparla : Moi aussi je veux manger du curry avec eux TT_TT je pourrais mourir heureuse après ça... :') Pour ce qui est d'Akaashi, on va le revoir, ne t'inquiète pas XD Enfin, on le voit pas encore là, mais on le reverra X'D (le faux espoir pour le chapitre X'D) Bonne lecture ;)
Pour répondre à ta deuxième review, non, les chapitres ne sortiront pas plus vite pendant les vacances, je garde à un chapitre par semaine, je les posterais plus vite quand j'aurai fini d'écrire la fic en entier, ce qui n'est pas encore le cas (et qui est loin de l'être, je n'ai vraiment pas assez d'avance, désolée ^^')
Guest : hum... Alors je mets toujours un point d'honneur à répondre à mes reviews, que les gens est un compte ou pas, mais là... J'sais pas quoi dire à trois petits points X'D Je suis censée comprendre quoi ?! XD Exprime toi, ne t'inquiète pas je ne te mangerais pas hein... ^^' J'ai eu assez de mes crêpes aujourd'hui... *rire machiavélique*
Non, mais j'accepte tout que ce soit en bien ou mal x) Enfin bref, bonne lecture à toi aussi -tu te reconnaîtras je pense, enfin j'espère vu qu'il n'y a pas de pseudo :')-
Hanami-chan : Tu vas me faire chialer... :') Non, sérieusement, je... euh... Je suis émue... Sûrement pck j'étais en mode déprime pile quand j'ai lu ta review XD (#MomentDeMerde)
Sinon, t'as pas à te sentir désolée de pas m'avoir écrit plutôt, hein... Je t'en veux pas ! sors la tronço- /ZBAF/*
Pour la suite, euh... Nop' ! :D j'essaie d'être régulière à un chapitre tous les jeudis pour le moment, parce que si je poste trop, j'aurai plus d'avance et je vais redevenir aussi irrégulière que pour Une vie XD (Paix aux gens qui attendaient la suite depuis plus de 2semaines, je vous aime 3)
Oï, autant que ça ?! Dans le top 3 ?! O.O Tu me flatte là... ^/^ Je sais pas si je vais m'en remettre... ^/^ Sinon, ça tombe bien que tu les aime tous, au moins, aucun chapitres ne te déplait ! XD En même temps, TOUS les couples d'HQ sont cools *-* (#ModeFanGirlON) je les aime tous aussi, enfin, même si j'ai mes préférences -que je ne dirais pas ici- ils sont juste trop bien, on peut tout avoir avec ce mangas, que ce soit du mignon fluff guimauve au couple over style enfin BREF ! (#ModeOFF)si je m'arrête pas mtn, je le ferai jamais, je suis une ressource inépuisable de discussion et- /ZBAF/
Je te laisse profiter du chapitre, merci à toi, tu m'as fait très plaisir avec tes petits mots, ENJOY !
Dimanche 28 février – 13h46
Il avait mal. Vraiment mal. Beaucoup trop, même, pour qu'il trouve cela supportable. Il prit une inspiration plus profonde, bougeant un peu ses doigts, puis ses bras. Il se sentait terriblement mal, nauséeux. Sa bouche était pâteuse, il ne put s'empêcher de l'ouvrir plusieurs fois, avalant le peu de salive qu'il avait. Il fallait à tout prix qu'il boive, son corps réclamait de l'eau, et bien fraîche de surcroît. Il se tourna sur le dos, lentement. Il valait mieux éviter les mouvements brusques dans son état.
Il papillonna des yeux, avant de les frotter un peu durement. Quand il réussit enfin à les ouvrir après un long combat, il remarqua qu'il n'était absolument pas dans sa chambre. Il tourna plusieurs fois la tête, la décoration était sobre, il y avait juste quelques étagères, une bibliothèque et un bureau malmené par la paperasse.
Il essaya de s'asseoir, ce qui eut pour résultat de lui donner envie de vomir. Il s'allongea à nouveau en gémissant. Mais qu'est-ce qu'il avait bien pu faire hier soir ?
Comme par miracle, la porte s'ouvrit à ce moment-là, éclairant la chambre d'une lumière vive par la même occasion. Sugawara ne put s'empêcher de râler, se protégeant comme il put les yeux.
– Oh oh, la Belle au bois dormant s'est bien reposée ?
Cette voix... Oh non...
– Shittykawa, laisse-le tranquille !
– Je peux bien lui poser des questions, après tout, je me fais harceler pour lui, tu sais ?! répondit Oikawa, exagérant ses gestes. Il fallait toujours qu'il soit dans la démesure... Ce qui ne l'empêcha pas de sourire à Sugawar, qui commençait à peine à s'habituer à la lumière.
– Tu sais que tu as une affreuse tête, Mama ?
– Ainsi qu'un affreux mal au crâne, alors ne commence pas, pesta doucement Sugawara.
– Bois, ça ne te fera pas de mal, mais vas-y doucement.
Sugawara jeta un coup d'œil à l'homme qui venait de parler. Il l'avait déjà entrevu, mais n'avait jamais eu l'occasion d'avoir de conversation avec lui. Il le remercia avant de porter l'eau à ses lèvres, réveillant son corps par ce fait. Bon Dieu, il avait l'impression qu'il commençait à peine à émerger du sommeil. Mais qu'est-ce qu'il avait mal à la tête.
– Alors bon, qu'est-ce qu'il s'est passé ? demanda Oikawa.
La question posée de but en blanc lui fit rouvrir les yeux. Il ne savait même pas quand il les avait fermés.
– Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda finalement Kôshi.
– Eh bien... Je ne sais pas moi, peut-être des explications du pourquoi on a dû te ramener ivre mort à l'appartement parce que tu ne voulais pas rentrer chez toi ?
– Je ne voulais pas rentrer... ? Comment m'avez-vous trouvé ?
– Kinoshita s'entend bien avec Kindaichi, et ils ont seulement mon numéro, expliqua Oikawa avec un sourire en coin.
– … Kindaichi était là ?
– Il est arrivé à la fin de la soirée, semble-t-il. Mais je ne te savais pas si... Buveur ?
Lui non plus à dire vraie. Il eut une grimace amère et se massa les tempes. Il fallait qu'il arrive à se souvenir.
Oikawa s'assit près de lui, affaissant le matelas, alors qu'Iwaizumi reprenait la parole.
– Tu te souviens au moins de comment tu es arrivé dans ce bar ?
Kôshi regarda l'homme qui venait de parler, il ne savait même pas qui il était. Et pourquoi devait-il parler avec eux ? Il savait que son collègue allait sûrement le charrier et il n'avait aucune idée de comment réagirait l'inconnu.
Comme si Oikawa pouvait lire dans les pensées, il lança :
– Si ça peut t'aider, je te présente Iwaizumi Hajime. C'est mon compagnon.
Si Sugawara n'avait pas été assis, il serait sûrement tombé au sol. Le regard éberlué qu'il leur lança fit donna une moue contrarié à Oikawa.
– Ça te pose un problème ?
Sugawara cligna plusieurs fois des yeux avant de se reprendre.
– Pourquoi tu dragues tout le temps si tu as quelqu'un ? lança-t-il sans même y réfléchir.
– Je ne drague pas !
Au visage consterné de Sugawara, la réponse était claire : quoi qu'il dise, il aurait tort.
– Rah, mais j'ai déjà dit qu'elles venaient, mais que je ne donnais jamais rien en retour et que je refusais tout le temps !
– Ton attitude reste assez ambiguë, lâcha Sugawara.
– Pas du tout !
Des craquements de doigts retentirent, le visage sombre, Iwaizumi lança :
– Alors comme ça, tu continues toujours tes conneries malgré tout ce temps, hein ?
Oikawa déglutit fortement. Les deux mains en l'air, il réagit au quart de tour :
– Je t'assure que c'est pas ma faute !
Un pouffèrent de rire arrêta leur début de dispute. Avant qu'il se transforme en gémissement de douleur. Sugawara s'insulta lui-même alors qu'Iwaizumi lui tendait à nouveau un verre d'eau. Mais pourquoi avait-il eu l'idée de boire autant ?! Plus jamais il ne ferait ça !
– Et donc, tu comptes nous expliquer ?
Il regarda à nouveau Oikawa avant de détourner les yeux. Il n'avait rien à craindre de lui... Ou presque, n'est-ce pas ? En plus, il venait clairement de dévoiler sa sexualité, et de faire comprendre par la même occasion pourquoi il était comme ça envers la gent féminine.
D'un côté, il fallait avouer que les deux hommes méritaient des explications, vu qu'ils l'avaient sauvé d'un probable réveil sur un trottoir et sans souvenirs.
– Je le sais, dit Oikawa.
– Hein ? De quoi ?
– Tu parles quand tu as bu, comme à peu près tout le monde en fait, et tu l'as dit.
Kôshi sentit son visage se décomposer, son cœur tomber et son estomac lui renvoyait gentiment de la bile, qu'il retint de justesse.
– Tu vas le faire s'évanouir, Kusokawa !
– N'abrège pas mon nom avec ton insul- ! Outch ! Et ne me frappe pas !
Iwaizumi déposa rapidement une bassine sur les jambes de Sugawara, l'aidant à se mettre assis par la même occasion. Il l'installa plus confortablement, tandis que son amant râlait encore, se plaignant de sa brutalité. Il ne répondit même pas. L'inconnu, -si on pouvait dire ça- qui trônait sur son clic-clac lui semblait beaucoup plus important pour l'instant.
– … C'est toujours comme ça avec toi ! Tu parles de délicatesse, mais t'es pire que moi à ce niveau-là, en plus tu-
– Rah, mais tais-toi Shittykawa ! Tu le rends encore plus mal qu'il n'est déjà !
– Non ! De toute manière, gueule de bois ou pas, il va bien devoir assumer le fait qu'il aime Daichi !
– Comment veux-tu que je fasse ça ?!
Le hurlement eut le don de calmer l'atmosphère. Sugawara se sentait pathétique, et totalement idiot. Ainsi que vraiment mal avec cette foutue gueule de bois ! Il peina difficilement à retenir ses larmes, c'était le comble. Cela faisait bientôt quatre ans qu'il s'était rendu compte de ses sentiments, quatre ans à peiner pour tout garder et il allait s'effondrer maintenant ? C'était un cauchemar.
Une main prit la sienne, lui transmettant un peu de chaleur et réconfort. Il comprit que c'était Oikawa quand il prit la parole.
– Je ne veux pas te forcer, mais je pense que je suis le plus à même de comprendre ta situation. Tu sais, avant que l'on soit ensemble, Hajime était mon ami d'enfance !
– C'est vrai. Ça a été un choc d'apprendre qu'il m'aimait.
Sugawara les regarda tour à tour, comprenant parfaitement où il voulait en venir.
– Un peu comme toi et Daichi, nous étions très proches, et j'ai eu très peur de casser ça, mais d'un côté, je ne pouvais plus me retenir. Je ne sais même pas comment tu fais pour ne pas lui avoir encore sauté dessus !
– Je ne suis pas comme toi, râla Sugawara.
– Mais t'habites avec lui depuis trois ans au moins !
Kôshi se renfrogna un peu. Il n'avait rien à répondre à ça. Il avait réussi, pas la peine d'en discuter pendant mille ans.
– D'ailleurs pourquoi tu craques maintenant ? demanda Iwaizumi.
– Notre colocation n'était que temporaire, le temps que l'auto-école démarre et marche bien...
– Et c'est le cas maintenant, argua Oikawa.
– Totalement... Donc je dois chercher un nouveau logement, m'éloigner de lui alors que...
– Alors que ?
– … Alors que Michimiya a des vues sur lui, lâcha-t-il, piteusement.
Oikawa eut un instant de réflexion avant de répondre :
– Ah ! C'est la fille d'hier, non ?
Le silence lui confirma ses dires. La réaction de la veille disait tout à elle toute seule.
– Et tu comptes le laisser à cette fille ?
– Il aime les femmes, je ne peux rien contre ça !
– Il a déjà eu des copines ? demanda Iwaizumi.
– Oui, sinon je ne l'affirmerais pas.
– Depuis que vous êtes en colocation ?
– Non...
– Bah voilà ! lança Oikawa.
– Ça ne veut rien dire ! C'est simplement par pudeur ou autre aussi. Daichi n'est pas très démonstratif et assez réservé sur ça...
– Ça vous fait un bon point en commun... s'amusa Oikawa.
Surtout, il ne fallait pas qu'il insulte son employé. Ce crétin avait le don de sortir des choses idiotes et agaçantes. Bon, il fallait l'avouer, dans son état normal, la pique ne lui aurait rien fait, mais là...
– Dans tous les cas, tu ne peux pas te laisser te morfondre comme ça, il va falloir que tu fasses quelque chose, reprit Iwaizumi.
C'était marrant, hier Ennoshita lui avait dit la même chose, avant que les circonstances ne dérapent et que plusieurs éléments perturbateurs n'arrivent. Il n'avait vraiment pas envie de se rappeler de ça, finalement.
– On peut t'aider si tu veux ?
– Non.
– C'était quoi cette réponse froide et directe ?! pleurnicha Oikawa.
– Laisse-le tranquille, Assykawa.
Ledit Assykawa foudroya du regard son amant. Comment pouvait-il dire ça alors que son patron et presque ami, il fallait le dire, se lamentait et était dans un état proche du désespoir, voire de la dépression ?! Ce qui était parfaitement compréhensible dans son cas, mais il devait bien y avoir une solution, les happy ends, ça marchait même dans la vie, la preuve, ça lui avait réussi !
– Tu ferais mieux de te rendormir un peu, tu peux même rester cette nuit, proposa Iwaizumi
– C'est gentil, mais il va falloir que je rentre...
– Ah, en parlant de rentrée, j'ai dix mille messages de Daichi, il s'inquiète énormément. Je peux lui répondre que tu es chez moi, ou je continue de l'ignorer ? Ce serait assez marrant de l'ignorer, ça lui permettrait de continuer à se morfondre... sourit Oikawa.
– Sadique.
– Mais tu m'aimes.
– Je me le demande.
La réponse plate d'Iwaizumi fit recommencer un nouveau tour entre les deux. L'un s'accrochant désespérément en pleurnichant, tandis que l'autre faisait tout son possible pour se dégager de son emprise.
– Ne réponds pas, va, de toute manière c'est assez tard pour le faire. Je lui expliquerai en rentrant. Je vais quand même dormir un peu avant. Il est quelle heure ?
– 14h02.
– Hum, Iwaizumi, tu pourras me ramener vers 18h ?
Le couple le regarda un moment. Iwaizumi acquiesça avant de sortir de la chambre, il poussa son amant réfractaire avec lui... Sugawara fut seul avec ses pensées.
Et son mal de crâne, ajouta une petite voix.
Ou comment faire une chapitre pas trop utile, mais qui reste funny quand même... Pour cela, il vous suffit d'un Oikawa et d'un Iwa-chan o/ /ZBAF/
L'alcool, c'est mal. :D, Mais c'est pas trop la faute de Suga' non plus ! Ah non, je vous l'ai pas dis donc vous savez pas en fait ._. :D L'explication viendra en temps voulu ! Enfin, je pense :')
/fuit/
À la prochaine !
Cia !
