Hey hey, nouveau chapitre ! Que je poste le jour de mes E.C.E (#Bac) donc j'ai hâte de rentrer et de voir vos reviews et vos avis pour me remonter le moral, parce que franchement, je vais en avoir besoin, enfin, j'détaille ça dans l'outro donc j'vais pas me répéter ici, et j'vous laissez retrouver nos deux chouchoux d'amour, bonne lecture !
Hanami-chan : Ahahahahaha ! Au moins, j't'ai fais sourire, c'est un bon début XD Aller, avoue que j'me suis surgaver pour la partie avec Tsukki ! En fait, c'est tiré d'une histoire vrai, j'ai une amie qui avait eut le malheur de dire qu'elle avait faim à son moniteur, il l'a fait passer devant tous les restau' et autres qu'il pouvait pendant TOUTES son heures, la pauvre X'D (Ta famille n'avait pas encore deviné que tu étais étrange ? :'))
Réhaussé ? XD Ahem, j'ai compris l'idée, j'arrête de me moquer :') Merci à toi pour ta review, tu viens d'embellir la mienne aussi :') Bonne lecture !
PasseParla: Voyons j'vais pas gâcher un rendez-vous entre notre petit couple préféré 8D Ahahah, c'est vrai que je parle pas beaucoup de manger dans mes fics... Entre les crêpes, les cookies, le macdo...X'D Mais tout le monde aime ses trois choses, non ? Moi même j'y ai mangé ajd (enfin, le jour ou je te réponds)
Moi aussi j'veux être en vacan... Ah non, ah non, pck en fait, je vais travailler :') #Nul.
Je comprends parfaitement que tu t'amuse, moi même j'avais mes oraux la semaine dernière et aujourd'hui mais E.C.E de bac donc... Toi, c'est la fiction qui te fait tenir, moi, c'est vos commentaires ! Les gens ont parfois du mal à y croire, et pourtant c'est véridique, ça nous fait du bien de savoir qu'on est lu et que ça plait, c'est comme ça que je continue parce que parfois... Franchement, j'en ai pas l'envie ^^' Enfin, bref ! Bonne lecture et merci ! :)
Lundi 29 février – 20h24
Le plateau fut déposé sans douceur, émettant un bruit de mécontentement tandis que son propriétaire s'asseyait lourdement. À l'inverse, les gestes d'Akaashi furent doux sans être lent. Ils entamèrent leur repas sans piper mot, laissant les bribes des conversations aux alentours venir jusqu'à eux. Même si en cette soirée de lundi, peu de monde venait.
Bokuto releva les yeux, détaillant une nouvelle fois le visage d'Akaashi. Vraiment, le jeune homme dégageait quelque chose de presque charismatique, et ses doigts fins comme ceux des pianistes rajoutaient une touche distinguée. C'était assez étrange, pour un jeune homme de presque dix-huit ans. Les yeux d'or tombèrent finalement dans ceux gris. Akaashi avala tout de même sa bouchée avant de prendre la parole.
– J'ai quelque chose sur le visage ? demanda-t-il en s'essuyant rapidement.
– Pas spécialement, je te regardais juste.
– C'est gênant d'être fixé sans raison.
– Je ne te fixais pas ! Je te regardais, je te dis ! râla Bokuto.
– C'est du pareil au même...
Le plus vieux fit la moue. Akaashi avait donc réponse à tout ?
– Et sinon, parle-moi de toi ! lança-t-il d'un seul coup, changeant totalement de sujet.
Akaashi releva à nouveau la tête, affichant un air mi-blasé, mi-dubitatif. Qu'est-ce qu'il pouvait bien dire comme ça ? C'était vague comme question.
– Tu n'as pas quelque chose de plus précis ? Je ne sais pas trop par quoi commencer, tenta-t-il.
– Hum... Ta famille ? T'as des frères et sœurs ?!
– Une petite sœur...
– De beaucoup ?
– Elle a quatorze ans, elle est encore au collège.
– La chance ! Moi, je suis fils unique... J'aurais bien voulu avoir un frère ou une sœur... Et tes parents ?
– Ils sont divorcés, je vis chez ma mère, avec ma sœur. Ah, mais elle est en internat, c'est pour ça qu'il n'y avait personne chez moi.
– Sérieusement ? Pourtant, vous avez une grande maison !
– Disons qu'en guise de punition pour ses résultats scolaire, ma mère à pensé que l'internat serait une bonne solution. Apparemment, elle a de meilleurs résultats, mais en plus, elle s'y plait, peut-être que les écoles privées ont une manière différente de faire.
Bokuto pencha légèrement sa tête, poussant un petit « hum » pensif. Il entama son sandwich par la même occasion.
– Alors pourquoi tu restes dans un lycée public ?
– J'ai toujours été dans le public... Ma sœur a simplement suivi les traces de ma mère, pas moi.
– J'ai jamais compris la différence entre le privé et le public, pour moi c'est pareil ! Mais au moins, tu suis tous tes amis depuis le primaire ?
– C'est exact... Mais pas seulement, j'ai rencontré beaucoup de personnes aussi, et puis je m'en suis fait de nouveau tout au long du lycée, même si les plus proches restent...
Il se coupa au milieu de sa phrase. Bokuto avait l'air calme, un petit sourire aux lèvres alors qu'il buvait son coca. Il attendit patiemment la suite, qui ne vint pas.
– Ça ne va pas ? demanda Bokuto.
– Hum... Je...
Akaashi baissa les yeux jusqu'à son plateau, ignorant le regard qui commençait à se faire inquiet par la même occasion.
C'était dingue ça, il avait été... Parfaitement détendu. Il avait été prêt à parler de sa vie personnelle, de ses rencontres, de ses amis, etc. Son cœur cogna un peu plus fort. Il se sentait affreusement gêné dans cette situation. Pourtant... Pourtant, il se sentait bien quelques secondes auparavant. Les effets du stress étaient partis et voilà qu'ils revenaient à grand galop dès qu'il réfléchissait un peu...
– Keiji ?
Il releva la tête, faisant ainsi face à son interlocuteur.
– Tu sais... Tetsurou m'a avoué que tu avais très bien conduit avec lui, lança Bokuto, mal à l'aise.
– … Et ?
– Du coup... Je suis désolé.
Il cligna plusieurs fois des yeux, tandis que son moniteur baissait la tête et avait les deux mains jointes en position d'excuse. Le brun fut totalement pris au dépourvu, il ne comprenait absolument rien au comportement de Bokuto. Il se racla la gorge et demanda :
–Hem... Pourquoi tu t'excuses ?
Bokuto releva enfin le visage, montrant ainsi un visage désolé.
– Eh bien... Si tu es plus à l'aise avec Tetsurou et que tu ne perds pas tes moyens avec lui... C'est que j'ai fait quelque chose de mal, n'est-ce pas ? Donc je suis désolé ! Pardonne-moi !
– Non, enfin... Je-
– Je suis vraiment désolé, j'arrangerai les choses !
– Je te dis que ce-
– Pardon ! Je te-
– Ce n'est pas ta faute ! hurla-t-il.
Bokuto le regarda, bouche bée. Akaashi mit rapidement une main devant sa bouche avant de commencer à rougir, il avait attiré l'attention des autres clients sans le vouloir... Il jeta quelques coups d'œil aux alentours. De longues secondes passèrent avant que les personnes ne se remettent à parler, avec plus ou moins d'entrain. Il releva enfin les yeux vers Bokuto, toujours surpris par son éclat de voix.
– Enfin, tu n'es absolument pas responsable de ce qu'il m'arrive alors... Ne t'en veux pas...
– Mais si tu me disais ce qui- !
– Non ! le coupa Akaashi.
– Mais pourquoi ne veux-tu rien me dire ?! geignit-il.
Le ton commença à monter entre les deux hommes.
– Parce que je ne peux pas !
– Et pourquoi donc ?!
– Parce que j'ai peur ! aboya Akaashi.
La réponse lancée violemment du tac au tac eut le don de tuer la dispute dans l'œuf. Bokuto soupira bruyamment avant de reprendre plus calmement :
– Je ne comprends rien !
– Il n'y a rien à comprendre.
– Bien sûr que si, un de mes élèves n'est plus foutu de passer des vitesses, de me regarder dans les yeux tout ça parce que je lui fais peur !
– Tu ne me fais pas peur, reprit Akaashi.
– Dans ce cas-là, pourquoi tu dis que tu as peur de me dire je-ne-sais-qu-
Bokuto se coupa dans sa phrase, comme s'il avait eu une illumination, il lança :
– J'suis un mauvais professeur et tu oses pas me le dire, c'est ça ?!
Les larmes montèrent au coin de ses yeux. Akaashi eut un regard désespéré.
– Absolument pas.
– Vraiment... ?
– Vraiment.
– Alors c'est quoi ?!
– Tu ne peux pas laisser tomber ?! demanda-t-il par lassitude.
– Non !
Le regard fut déterminé. Akaashi savait qu'il l'était, s'entêtait à essayer de raisonner son idiot de professeur était une perte de temps.
– Je veux savoir ! rajouta Bokuto.
– Et je ne veux pas te le dire !
– Tu vas bien y être obligé, je suis ton moniteur, tu as encore au minimum cinq heures avec moi et tu ne passeras pas ton permis tant que je ne le dirais pas à Kôshi !
– C'est du chantage !
– J'm'en fous !
– Après le permis ! ragea le brun.
Il y eut quelques secondes de silence.
– … Hein ? lâcha bêtement Bokuto, perdu.
Le plus jeune se résigna :
– Je te le dirais... Après que j'ai eu le permis...
– Pourquoi après le permis ?!
– Parce que, c'est comme ça ! Et interdis d'en reparler jusque là.
Akaashi avait détourné la tête, fuyant le regard inquisiteur de Bokuto. Il entendit ce dernier soupirer une nouvelle fois et le « ok » prononcé à demi-mot le surprit. Bokuto le regarda droit dans les yeux, répétant une nouvelle fois « ok. » Un peu plus fortement. Ce qui n'enleva pas la moue contrariée qu'il avait.
– Mais tu n'as pas intérêt à te défiler ! ajouta-t-il fermement.
La respiration d'Akaashi se bloqua quelques instants. Il venait de faire une connerie, non ?
– Je... D'acc-
La sonnerie du téléphone l'arrêta, coupant nettement dans le froid qui s'était installé. Bokuto sortit son téléphone. L'écran afficha un « Chaton » qui le fit sourire avant qu'il ne s'excuse auprès d'Akaashi et décrocha.
– Mec... J'crois qu'on est dans la merde.
FRUSTRATIIOOOOOOOOOOOON ! o/ *fuit*
Sinon, plus sérieusement, j'suis pas gentille avec vous hein... :') Je sais, mais bon... Si vous voulez de la compassion, donnez m'en aussi... Comment ? Bah sachez que j'passe mes E.C.E aujourd'hui (#Bac) et que du coup, j'vais stresser toutes la journée :') Voilà, voilà... Et comme je le disais plus haut, ce qui aide les gens à tenir c'est de lire des ff pour certains, moi c'est de lire ce que vous en pensez... Donc franchement, n'hésitez pas, dîtes le moi, j'en ai besoin, vraiment. Même si j'ai de l'avance dans cette fanfiction et que j'entrevois un début de fin -qui sera dans un long moment j'vous rassure- j'sais pas du tout comment l'écrire, j'sais pas du tout comment m'y prendre et j'ai réellement envie de baisser les bras parfois... Enfin bon, peut-être que le stress des examens y jouent aussi ?
Sur ce, je vous dis à la prochaine !
Cia !
