Je suis... FATIGUEE MOTHER FUCKER. Oh my fuck god, j'en peux plus... Il est 2h25 du mat', j'viens tout juste de finir de corriger le c16 après avoir écrit un chap' d'Une vie d'une longueur atrooooooooooooooooce qui m'a fait buguer pdt des heures et des heures dessuuuuuuuuuuus. KILL ME. D'ailleurs, à ce propos, normalement, Une vie ça reprendra Lundi. Et ça s'appellera plus vraiment Une vie 8D Pourquoi ? Parce que. Enfin, j'fais une annonce ici en disant que ça me motivera et que ça me fera un timelimit... La deadline à l'air d'avoir des effets de fou sur moi alors... Alors voilà :') *se pend*
Bon, du coup, vu qu'il est tard, vous excuserez les coquilles dans le texte si y'en a -je pries pour que non :')- Et je vous souhaite une bonne lecture !
PasseParla : Naaaaaaaaaaaaaaaaan meurs paaaaaaaaaaaaaaaaaas ! :'( Ahahaha, mais Iwa-chan passe souvent récupéré Oikawa après le boulot en fait, donc pas si étonnant qu'il débarque 8D Pour ce qui est des clés, alors en fait, les moniteurs en ont tous une paire, sauf Dai' et Suga', car ils vivent ensemble et les deux sont toujours là en même temps à l'auto-école ou si l'un n'est pas là, l'autre y est, enfin bref, du coup, pas la peine de faire deux paires pour eux, et ça évite les dépenses inutiles x) ET BIEN IL N'Y EST PAS PARCE QUE VOILA ! XD
Trop mignon, merci, et à la semaine pro' ! :D (ouais ouais, y'a intérêt que tu me voles pas les autres, j'te surveille moi, nyaahahahaha .!)
Lundi 29 février – 20h56
Sugawara déprimait sérieusement, assis au sol. Dos contre le bureau. Tandis que Sawamura était allongé dans le petit renfoncement à droite de la porte d'entrée.
Après qu'ils se soient rendu compte qu'ils étaient enfermés, ils s'étaient tus. Aucun des deux n'avait ouvert la bouche à nouveau depuis ce moment-là. Le tic-tac régulier de l'horloge était le seul son qui emplissait la pièce, avec leur respiration. Pourtant, on ne pouvait pas dire que c'était silencieux dans le crâne du secrétaire, qui n'avait envie que d'une chose : hurler. Ou pleurer, en fait, il ne savait pas trop et hésitait encore entre les deux. Pleurer de colère semblait le meilleur compromis.
Il entendit son meilleur ami soupirer, bouger, poser ses pieds au sol et se lever. Sawamura fit quelque pas et s'arrêta. Sugawara comprit qu'il s'était assis juste en face de lui, à moins d'un mètre. Il serra un peu plus ses bras et garda obstinément la tête enfouie entre ses jambes, il n'avait pas la moindre envie de montrer son visage à Sawamura. La pitié, trop peu pour lui.
Il sursauta presque violemment. Une main venait de rencontrer ses cheveux, les caressant doucement, gentiment et tendrement. Aussi tendrement que la voix qui retentit.
– Kôshi, je suis désolé.
Sugawara eut envie de se frapper à l'entente de l'excuse. Daichi n'y était pour rien, le problème c'était lui, l'autre n'avait pas à s'excuser.
– Ce n'est pas ta faute, murmura Sugawara.
– Je le sais... Si je m'excuse c'est parce que je ne peux pas t'aider, je ne suis pas un bon ami.
– Ne dis pas de bêtise, c'est moi qui refuse ton aide, je suis un idiot, Dai'. Un véritable idiot et je ne suis même pas digne d'être ton ami.
– Depuis quand un ami doit-il être digne ? se moqua-t-il doucement.
– Depuis toujours, je suppose. Sinon, on ne se sent pas bien.
– C'est pour ça que tu te sens mal ? Parce que tu penses ne pas être digne d'être mon ami ?
La question fut posée avec une lenteur presque calculée, comme si Sawamura avait eu peur que son ami ne se renferme subitement.
Il y eut un léger blanc, avant que Sugawara ne réponde aussi calmement qu'avant.
– En partie, oui, pardonne-moi.
– Je ne vois pas pourquoi tu t'excuses. Et... (Sawamura prit une légère pause avant de continuer) Je ne pense pas que ce soit à toi de décider si tu es digne ou pas d'être mon ami, c'est même un peu vaniteux de penser que tu peux savoir mieux que moi ce dont j'ai besoin et ce que je veux, non ?
Sugawara eut un hoquet sous le coup de la phrase. Ses yeux le démangeaient atrocement, le piquaient et le brûlaient même. Les larmes n'étaient que lave et douleur pour lui, mais il ne fallait pas qu'elles coulent. Surtout pas. Et encore moins que son ami les voie. Comment pourrait-il lui expliquer ce qu'il lui arrivait sans que ce dernier ne le rejette ?
Le fait que Sawamura continuait de lui caresser la tête le faisait se sentir d'autant plus coupable. Coupable de ses sentiments, honteux de ceux-là, même. Il n'avait pas le droit de faire ça, de briser leur amitié et pourtant... Pourtant, il était égoïste et la seule chose qu'il désirait c'était enfin d'être libéré de cela. Il ne voyait pas sa vie sans Daichi, peu importe tous les films qu'il s'était faits, aucun ne pouvait se jouer sans lui. Et il espérait que c'était aussi le cas de son ami, sauf qu'il savait pertinemment que pour lui, il ne serait rien de plus qu'un ami. C'était impossible autrement, n'est-ce pas ?
Une larme glissa sur sa joue, le brûlant tout du long avant qu'elle ne quitte sa peau. Elle s'écrasa solitairement sur son jean, avant qu'une autre ne suive, et encore, et encore, et encore. Il ne put que se mordre les lèvres pour empêcher ses sanglots de passer, serrant un peu plus ses poings malgré ses phalanges déjà blanche.
– Tu n'as pas confiance en moi ? souffla Sawamura.
Il avait envie de lui hurler que non. Bien sûr que non, il n'avait plus confiance en lui. Pas en ses sentiments du moins, il savait bien qu'il ne l'aimait pas. Et malgré toute l'amitié qu'il pourrait avoir à son égard, il ne pourrait jamais lui apporter autre chose, et ça pourrait même le répugner. Alors, non, il n'avait plus confiance.
– Kôshi... ?
– Tais-toi... S'il te plaît Dai'... Tais-toi.
La main qui passait dans ses cheveux s'arrêta un court instant avant de reprendre ses mouvements.
– Je n'ai pas envie de me taire. De toute manière, tu vas devoir me supporter jusqu'à demain matin et je veux savoir, rétorqua Sawamura.
– Tu es pénible avec ton syndrome du héros, à vouloir aider tout ce qui bouge.
– Je n'aide pas tout le monde et ce n'est pas très crédible venant de toi.
Sugawara renifla un peu, c'était dur de garder une intonation normale quand on pleurait et encore plus quand on avait envie de hurler en prime.
– Je ne vois pas de quoi tu parles.
– Du lycée, où tu aidais et poussais les gens à leur maximum par exemple, rappelle-toi au club... Ou encore en cours, nos camarades venaient souvent te voir pour prendre tes notes ou te demander des conseils... Puis, même maintenant, rien que pour Flocon, explicita Sawamura.
Il eut un petit rire. Flocon... C'était leur chat. Sugawara l'avait trouvé en plein hiver dans une ruelle il y a deux ans. Le chaton miaulait et il n'y avait aucune trace de sa mère ou autre, il était resté deux bonnes heures dans le froid avec ce petit chat tout blanc, avant de se décider à l'emporter, et ça, malgré que Daichi n'appréciait pas les chats. Ils avaient souvent haussé le ton les trois premières semaines, la bestiole faisait assez de bêtise dans l'appartement quand ils avaient le dos tourné. Malgré tout, Sugawara refusait de le laisser dehors quand ils partaient, il était encore beaucoup trop jeune. Et il refusait également de s'en séparer ou de l'emmener à la SPA.
– Ce n'n'est qu'un chat, et des aides sans trop d'importance, répondit-il amèrement.
– Hum... Et est-ce qu'essayer d'aider en toute discrétion un élève à avouer ses sentiments à l'un de nos moniteurs est sans importance ?
Sugawara releva brusquement la tête, oubliant totalement qu'il avait encore le visage rempli de larmes,trop surprit par l'affirmation précédente.
– Comment tu... Comment ?!
Sawamura rit et lui pinça le nez à l'aide d'un mouchoir. Sugawara lui jeta un regard accusateur avant de se moucher et d'essuyer rapidement ses larmes.
– Je ne suis pas sourd, tout simplement. Koutarou se plaint facilement et Tetsurou a toujours une part de vérité dans ses taquineries...
– Mais comment tu peux savoir que j'ai fait en sorte que... Enfin. Comment ? bafouilla Sugawara.
– Je ne vais pas te dévoiler tous mes secrets, tu ne me dévoiles même pas les tiens.
Sugawara tourna la tête, se renfermant un peu sous le coup. Il entendit un soupir. Après tout, Sawamura avait de quoi être las, l'attitude de son ami était une horreur pour lui, autant à voir qu'à vivre.
Sawamura lui prit le menton de force, l'obligeant à tourner la tête et à le regarder dans les yeux. Sugawar ne put pas vraiment lutter, il savait qu'il pincerait plus fort sinon. Il rencontra les yeux chocolat noir de son ami..
– Qu'est-ce qui ne va pas, bon sang ? demanda à nouveau Sawamura.
Il avait les sourcils un peu froncés et la bouche pincée.
Sugawara le trouvait magnifique, même avec cet air inquiet, presque renfrogné.
– Je t'aime.
Daichi se figea. Il faillit même oublier de comment respirer pendant de longues secondes, jusqu'à ce que son cœur se rappelle à lui.
Perdus, ils gardèrent les yeux rivés l'un dans l'autre, sans oser faire quoi que ce soit.
Le tic tac de l'horloge continuait de tourner, contrairement à leur monde, soudainement paralysé.
VOILA !
J'ai LA FLEMME donc ça se termine comme ça ! Fuck it. Ballec' de la frustration des autres, je suis sadique et cruelle, c'est comme ça. Et puis j'ai pas envie de faire la suite de cette scène XD Enfin, pas au moment ou j'écris :')
