Yoloo nouveau chapitre, peut-être la fin des problèmes.. Et le commencement de nouvelle intrigue ?! QUI SAIT HEIN ?! 8D Moi, et j'adore ça. #sadisme.

Aller, bonne lecture :')

PasseParla : Hum... Non, mourir n'est pas dans mes projets pour l'instant 8D La suite est juste là, t'inquiète pas, ça va aller 8D Ca s'est fait en tout tranquillité ? Hum... ouais on va dire ça hein XD Il a quand même chialer de ouf, s'est prit la tête pendant quatre putain d'années et... à finalement lâcher THE BOMBE ATOMIQUE 8D J'avoue que je l'ai fait dire ça comme ça mais... Mais j'trouvais que ça passé tellement bien XD Ah, Akaashi on le retrouve dans le chapitre... euh... Je sais plus lequel, mais y'a Bokuto dès maintenant, donc ça va, tu vas tenir ! XD

Mais comment ça c'est moi qu'est commencé ? :O *pleure*

Pour ce qui est des H.S j'en ai qu'un en tête là, j'essaierai de le finir... J'allais dire la semaine pro' mais normalement, il aurait p-e parut avant que tu lise ceci XD après j'aviserai et essaierais d'en faire d'autres mais c'est pas la priorité :')

Ahahahahah, merci t'es adorable ! :D Ca me fait du bien de lire ça ! :D


Mardi 1er Mars – 7h45

Oikawa soupira. Son amant venait de le déposer, en avance, et non sans l'avoir sermonné une nouvelle fois sur sa conduite* qu'il avait trouvé horrible. Mais il fallait bien qu'il fasse bouger les choses, n'est-ce pas ?

– Hey hey, Tooru !

Il n'avait même pas eu besoin de se retourner, il savait déjà que c'était Bokuto qui l'avait hélé. Il arriva à sa hauteur et lui fit un sourire digne de ce nom. Derrière lui se trouvait Kuroo, marchant tranquillement, une cigarette aux lèvres.

– Alors, t'es prêt à mourir ? railla Kuroo.

– C'est moi qui devrais te dire ça, je croyais que tu avais arrêté.

– Il semble que non, finalement...

– Quelque chose te tracasse, c'est ça ?

Bokuto les attrapa tous les deux, les collant à lui.

– Hey, c'est pas le moment ! On a une princesse à libérer !

Il eut seulement droit à deux regards ennuyés comme réponse. Oikawa se dégagea vivement et se dirigea vers l'auto-école. Ses collègues sur ses talons. Kuroo jeta rapidement sa cigarette dans le pot prévu à cet effet. Si Daichi le voyait, il allait sûrement se faire engueuler. Enfin, si Oikawa se décidait à rentrer, peut-être qu'il se ferait engueuler.

– T'attends quoi ? lui demanda Kuroo.

– … Tu veux pas passer devant ?

– C'est ta connerie à la base...

Bokuto, non loin, le poussa gentiment.

– C'est bon, je vais y aller, oust !

– T'as peur qu'ils te sautent dessus comme des chiens enragés ? Se moqua le Kuroo à l'intention d'Oikawa.

– C'est pas drôle !

Le bruit de la serrure les arrêta dans leur début de dispute. Ils regardèrent, avec crainte, l'entrée de Bokuto dans la pièce. Il y eut un long silence, coupé par quelques voitures qui passaient, mais rien ne se produisit.

Ils se lancèrent une oeillade, avant de s'engouffrer à leur tour dans la chaleur de l'auto-école. Koutarou se tenait dans l'encadrement qui délimitait le bureau de la salle de code, les yeux rivés sur quelque chose.

– Bokuto... ? souffla Oikawa.

Il se tourna vers eux, le doigt sur la bouche pour leur intimer de se taire. Lentement, ils s'avancèrent jusqu'à lui pour voir Daichi, dormant contre la porte de la pièce d'archives. Il semblait être dans un sommeil profond, au vu de sa respiration régulière.

– Vous pensez que Kôshi est dans la salle du fond ? murmura Bokuto.

– Je ne vois pas où il peut être d'autres...

– La question c'est surtout : pourquoi est-ce qu'il s'est enfermé là-dedans ? lâcha Kuroo.

Oikawa le regarda avec une peur non dissimulée.

– Tu crois que ça c'est si mal passé que ça... ?

– Peut-être, comment tu veux que je le sache ?

– Je suis foutu, j'vais me faire virer... fit tristement Oikawa.

– Mais non, le patron est cool ! répondit Bokuto, faussement enjoué.

– Je pense qu'il y a des limites à sa « coolitude »...

– Ne sois pas si pessimiste, après tout, t'as donné à Daichi ce qu'il voulait...

– Sauf si Kôshi ne lui as rien dit., lâcha Oikawa, sarcastique.

– Il me l'a dit.

La voix de Daichi résonna fortement dans la petite pièce, les surprenant. Il ouvrit les yeux, sans qu'il n'y ait aucune brume de sommeil présente. Oikawa se cacha rapidement derrière Bokuto, agrippant son gilet par la même occasion. Il allait donc mourir aujourd'hui... pensa-t-il.

– Tu... Ahem... Tu étais réveillé ? toussota Kuroo.

– Vous n'êtes pas très silencieux.

– On a pas marché comme des vaches non plus, répliqua Kuroo, quoi que pour Koutarou, je sais pas...

– Tu sous-entends quoi, là ?!

Seul le sourire taquin de son ami lui répondit. Daichi, qui s'était levé entre temps, les poussa pour qu'il le laisse passer. Oikawa fit un bond en arrière, qu'il ignora. La machine à café était plus importante que lui, pour le moment.

– Et donc, hier soir, il s'est passé quoi ? demanda Bokuto.

La question posée sans aucune délicatesse ni finesse fit tressaillir les deux autres, ce qui lui valut un coup dans les côtes de leur part.

– T'es con, tu le fais exprès ! Râla le Oikawa.

Il avait déjà peur pour sa vie, si Bokuto en rajoutait, il n'était pas sûr de pouvoir survivre.

– On s'est expliqué, répondit platement Daichi.

Kuroo haussa un sourcil.

– À travers une porte ?

– Oui et non. La porte, c'est quand il... Daichi soupira et reprit : Je suppose que vous étiez au courant ?

– Eh bien, pas avant hier soir pour Koutarou et moi. Pour ce qui de Tooru...

Les regards se tournèrent vers ce dernier, le mettant encore plus mal à l'aise.

– Je l'ai su... Hum... Ce week-end... Par un malencontreux hasard...

Daichi retint un énième soupir. Il ne pouvait même pas garder une once d'intimité avec les employés qu'il avait.

– On a parlé calmement pendant quelque temps et... Il m'a avoué qu'il, enfin, ce qu'il avait à m'avouer, baragouina-t-il. Finalement, avant que j'ai pu dire et faire quoi que ce soit, il s'était déjà enfermé.

– Tu n'as pas eu le temps de le rattraper ? Y'a de l'espace pourtant, remarqua Kuroo.

– … J'étais un peu sous le choc, j'ai pas réagi directement...

Les moniteurs restèrent interdits. Qu'est-ce qu'ils pouvaient bien dire en ce moment de toute manière ? Ce fut Oikawa qui brisa le silence, sa curiosité plus forte que sa raison.

– Et... Tu lui as répondu quoi, à sa déclaration ?

– Que je ne savais pas, que je pensais que peut-être, il y avait une chance pour que lui et moi... Mais je ne sais pas. Et je ne sais toujours pas. Ça me semble pourtant être clair comme de l'eau depuis qu'il me l'a dit, mais... Je ne sais pas. Je suis un peu... Perdu.

– Ça a pas l'air d'être qu'un peu...

– Koutarou, ta gueule.

– Mais c'est vrai, se défendit-il mollement.

– C'est pas une raison pour le dire, pesta Oikawa..

– Ok, ok ! Et on fait comment pour faire sortir Kôshi ?

Suite à sa remarque, les trois autres se firent la réflexion que parfois, Bokuto pouvait avoir de bonne question. Heureusement pour lui, personne n'eut l'idée de dire à voix haute ce qu'ils pensaient tout bas.

– Je ne sais pas, tant que je suis là, je crois pas qu'il sortira... lâcha Daichi.

– Tooru, tu veux pas aller lui parler ?

– Moi ? Euh... Oui, mais je ne crois pas que ça va marcher...

– Il s'est bien confié à toi, ce week-end ? interrogea Daichi.

– Pas volontairement et... C'est plutôt Hajime et lui qui ont discuté...

– Hajime ?

– Son mec ! s'exclama Bokuto, il a un homme !

Étonné, Daichi n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit qu'Oikawa ripostait violemment :

– Arrêtez d'être tous surpris ! Et je ne drague PAS habituellement, ok ?! C'est pas moi mais elles qui viennent ! Et avec vos conneries, il s'adressa à ses deux collègues : il a fait la gueule toute la soirée !

– Peut-être aussi parce que t'avais aussi enfermé Sugawara alors que vous l'aviez aidé y'a même pas deux jours ? Chambra Kuroo, complètement blasé.

La mine de Tooru passa de colérique à déconfite, ce qui donna un sourire aux hommes présents.

– Allons, allons, c'est pas grave si tu n'avais pas pensé à ça hein ! railla Kuroo, une nouvelle fois.

– On peut pas trop en demander à une Diva ! rajouta Bokuto.

– Aller vous faire fou- !

– STOP ! Ça suffit, j'ai passé une nuit assez fatigante, pénible et longue ! J'vais pas en plus devoir vous écouter vous chamailler comme des gosses !

Le silence se fit pesant tout à coup, même la machine à café, qui jusque là tournait, s'arrêta, laissant tomber les dernières gouttes dans les deux gobelets. Sawamura les prit, délicatement, et se rapprocha de ses trois idiots préférés avant de demander :

– Qui lui en apporte un ?

Les regards se dirigèrent une nouvelle fois vers Oikawa. Malgré cela, étrangement, ce fut Kuroo qui prit la parole.

– La logique voudrait que ce soit Tooru, mais... Vous avez des leçons d'ici cinq minutes, non ?

– Tu ne commences pas à huit heures, toi ?

– Non, neuf. Je voulais pas rater ta mort alors je suis venu avant...

Il prit le gobelet des mains de son chef, tandis qu'Oikawa lui faisait un doigt d'honneur. Sans répondre, il quitta la pièce, passa dans celle du code et toqua. La porte s'ouvrit et se referma dans un silence, faisant disparaître Kuroo de leur vue.

Sawamura eut une expression irritée, qu'Oikawa ne rata pas.

– Jaloux qu'il puisse entrer et pas toi ?

Sawamura le fixa quelque seconde, pensif. Dans son état normal, il l'aurait sûrement envoyé paître. Il retourna son attention en direction de la porte, avant de répondre d'un air absent.

Non... Je... Tetsurou sent de plus en plus souvent la cigarette, je trouve.


*putain, j'adore cette vanne /ZBAF/

Mwhahaha ! On se demande bien pourquoi il fume de plus en plus tiens... :') /ZBAF/ Oup's... Bah quoi, j'vous avais prévenu que ce serait pas marrant si Suga' était le seul à souffrir, non ? Mais siiiiii, j'l'ai dis dans une outro' j'suis sûre !

/ZBAF/

Bon, sinon, j'espère que ça vous mets l'eau à la bouche pour la suite, n'hésitez pas à me donner vos avis et me dire ce que vous en pensez ou si vous avez trouvé des coquilles !

A la semaine pro'

Cia ! o/