LE BAC C'EST FINI MAGGLE ! #BestEntréeEver. et donc pour fêté ça... PIZZA ! #plagiat mais non je déconne... Je vous donne... Un chapitre tout nul... 8D Non en vrai j'l'aime pas celui-là, c'est con hein... Mais bon, on va attaquer les problème bientôt... *ris* donc fallait bien que j'montre le début de la fin pour Suga' -c'est pas comme si ça faisait 15 chapitres que je disais ça *se pend*- et que j'en débute de nouveau avec un autre perso' qu'on aime tous de notre petit kokoro d'amour, niark niark. Z'inquiètez pas, z'avez dû comprendre qui dans le chapitre précédent. Au moins.
Loul/ZBAF/
Bonne lecture !
PasseParla: Sadique, moi ? Oui. Cruelle même. 8D Mais on aime TOUS Oikawa, même si j'avoue que là, il a un peu été con sous le cou de la colère... Ouais, il aime pas se faire insulter de con par ses patrons, ahahaha ! Sinon pour Akaashi il revient... Pas maintenant, mais on retrouve Bokuto dans le chapitre suivant, ne désespère pas ! Ca ira ! Tu vas tenir le coup, l'absence va pas être longue XD
Encore merci de tes reviews, j't'adore réellement et j'les attends toujours avec impatience -un peu comme une enfant la veille de Noël t'sais... ahaha- bonne lecture, et encore merci ! *coeur*
Mardi 1er Mars – 7h58
À peine fut-il entré que Sugawara referma la porte derrière lui. Juste après, Kuroo lui tendit le café.
– Fais gaffe, c'est chaud... On t'a réveillé en arrivant ?
Le secrétaire prit une gorgée avant de répondre.
– Pas vraiment, je somnolais juste de toute manière.
– Ça se voit à ta tête... sourit Kuroo.
Sugawara lui rendit son rictus, un peu amer. Il souffla sur la boisson, espérant la refroidir plus rapidement pendant que Kuroo s'appuyait sur le bureau qui faisait l'angle. Il se serait bien assis dessus, mais la masse de papier présente s'apprêtait à s'effondrer.
– J'suis censé te raisonner et essayer de te sortir de là... Même si je suis sûr que t'as de quoi t'occuper ici, lança Kuroo.
Il tapota la table pour faire comprendre de quoi il parlait.
– Je ne pense pas que je vais pouvoir regarder à nouveau une seule de ses feuilles sans faire une crise d'angoisse...
– T'as travaillé dessus toute la nuit ?
– Hum... Jusqu'à m'endormir en plein dedans à vrai dire...
– Tu ferais mieux de rentrer te reposer.
Sugawara secoua la tête.
– Je ne peux pas laisser Daichi s'occuper du bureau et des élèves en même temps. Il n'est vraiment pas doué avec les papiers, rit-il tristement.
– Quand même, il faut bien être polyvalent.
– Oui, mais ça n'empêche pas qu'il n'est pas doué avec ça... Même pour les papiers de l'appartement, c'est un cauchemar pour lui.
« Et il allait te laisser déménager quand même... ? » ne put s'empêcher de penser Kuroo. Il tut son idée, ce qui laissa à Sugawara le temps de continuer.
– Au fait... Je sais que ce n'est pas censé me regarder, mais... Tu fumes de plus en plus, non ?
– Ça se sent tant que ça ?
– Maintenant que tu fumes après avoir mis ton parfum, oui.
Une grimace se dessina sur le visage de Kuroo, il ne pensait pas être démasqué aussi rapidement.
– Je croyais que tu avais arrêté il y a deux ans ? Au tout début de ta formation si je ne dis pas de bêtise... ajouta Sugawara.
– Non, c'est ça. En même temps, tu sais à quel point c'est pénible d'avoir Daichi sur le dos ? Il était vraiment chiant et mécontent que j'aille fumer avec les élèves parfois.
– Je pense que ce qu'il l'a vraiment mis en colère, c'est que tu dépannes un gamin de seize ans, lança-t-il avec un grand sourire aux lèvres.
– J'pouvais pas faire autrement, ce gosse m'avait lui-même dépanné quelques jours auparavant... se défendit-il.
– Comme si Daichi allait prendre ça en compte...
– Ah ça, je l'ai remarqué... Il n'a même pas cherché à m'écouter ce jour-là... Il m'avait même menacé de faire sauter ma prime de Noël vu que c'était la période !
Un petit rire s'échappa de Sugawara lorsqu'il vit l'air outré de son employé.
– Voyons, tu sais bien que je ne l'aurais pas laissé faire...
– Ouais... Enfin bon.
– Mais la méthode a été efficace apparemment.
– Oh, y'avait pas que lui. Kenma aussi commençait à mettre son grain de sel en disant qu'il n'aimait pas l'odeur. Et puis, ça commençait à me coûter cher.
– Parce que ça ne coûte plus cher maintenant ?
Irrité, Kuroo détourna les yeux. Sugawara ne s'en formalisa pas, il savait qu'il commençait une conversation sur un sujet sensible. Cependant, il était dans son droit de s'inquiéter.
– Tu ne veux pas me dire pourquoi tu as recommencé ? demanda-t-il doucement.
– J'en vois pas vraiment l'intérêt, c'est pas très passionnant.
– Mais c'est assez inquiétant pour qu'on veuille le savoir.
– J'avais besoin d'un truc pour me détendre, peut-être ?
– Si tu commences à penser comme ça, tu vas te plonger dans la drogue.
– T'as pas l'impression d'être dans l'abus là ? plaisanta Kuroo.
– Un peu, mais tu comprends l'idée comme ça...
– C'est pas en t'occupant de mes soucis que ça va faire disparaître les tiens...
Soudainement triste, Sugawara se tut. Kuroo s'insulta automatiquement. Il avait gaffé royalement sur ce coup. Et dire qu'il avait réussi à l'amener sur un autre sujet et même à le faire rire un bref instant... Il se retint de se frapper.
– Désolé... C'était pas approprié, j'aurai pas dû et-
– Non, le coupa Sugawara, ne t'inquiète pas. Je comprends, et je sais bien que j'aurai pas du insister si tu ne veux rien dire... Et en ce qui concerne Daichi, faut que je m'en occupe. Je ne vais pas pouvoir me cacher indéfiniment, hein ?
– Bah, vu que tu vis et travailles avec, ça va être compliqué ouais...
– Il est encore ici ?
– Hum... Il est resté dans le bureau.
Le silence s'installa entre eux, mais ça ne les gêna pas, c'était calme, relaxant.
Calme bien vite brisé par des voix venues du bureau. Ils se regardèrent sans comprendre. Se demandant bien qui pouvait parler si fort de bon matin, Sugawara hésita, puis, prenant son courage à deux mains, sortit de la pièce, suivie de Kuroo, tout aussi étonné.
Ils eurent à peine le temps de revenir au bureau que Sugawara se fit happer par une femme.
– Ahah, mon p'tit Kôshi ! Alors t'étais passé où ce week-end ?! La fête était à peine finie que t'étais déjà plus là ! lança-t-elle alors qu'elle lui donnait une grande tape dans le dos.
Il toussa sous le coup.
– Un.. Un ami m'a ramené, je n'étais plus trop en état, baragouina-t-il, soudainement pâle.
– Ça, c'est peu dire ! Ria-t-elle fortement.
– Nee-chan, arrête !
Kuroo n'avait pas fait attention, mais il y avait aussi un jeune homme au crâne rasé. Il jeta un coup d'œil à Sawamura, apparemment il était le seul étonné, il devait également les connaître. Tandis que Sugawara réussissait à se défaire de la poigne de la femme, elle le remarqua à son tour.
– Tetsurou, je te présente la famille Tanaka, voici Saeko et Ryunosuke. Des amis de lycée, en quelque sorte.
– Ahlala ! Mais Tetsurou, c'est bien le moniteur d'Ukai, pour la moto, non ?
– Ah, euh, oui. Vous le connaissez ? demanda-t-il poliment.
– Tutoie-moi ! J'suis pas si vieille, et bien sûr que je le connais ! Je tiens un bar avec lui et un ami.
– Tout s'explique... marmonna-t-il avec un coup d'œil vers Sugawara.
– Et donc, qu'est-ce qu'on peut bien faire pour vous ? interrogea Sawamura.
– Ah ouais, figure-toi que c'est l'anniversaire de ce petit dans quelques jours ! Donc j'viens lui payer le permis moto !
– Seulement pour son anniversaire... ? Je ne te pensais pas si généreuse.
– Ça veut dire quoi ça ?!
– Qu'ils savent comment tu fonctionnes... ? rétorqua son Ryunosuke, après une hésitation.
Il se prit une tape à l'arrière du crâne et un « sale chieur » en guise de réponse.
– Je vais te montrer les prix et t'expliquer la formule, déclara Sugawara, presque gaiement.
Il se tourna vers son bureau, Sawamura se trouvait juste à côté. Pour réussir à s'asseoir, il allait devoir frôler son ami. Sans montrer une quelconque gêne, il s'installa et le remercia même pour le café. Kuroo nota tout de même qu'il avait rougi et n'avait pas osé regarder Sawamura, mais au moins, il lui avait parlé et ça avait semblé rassurer grandement ce dernier.
Sugawara sortit une feuille déjà préparée. C'était celle de leur formule, ou était exposé prix et documents qu'il fallait apporter pour le dossier.
Sawamura resta un peu près d'eux, à écouter les explications et conseils d'une oreille distraite tandis qu'il dévisageait discrétement Sugawara. Ses cheveux étaient davantage en bataille que d'habitude, sans pour autant être choquant. Il avait dû les recoiffer d'une main distraite, vu que ce n'était pas la même coupe qu'il arborait à ses réveils habituels. Des cernes s'étaient creusés pendant la nuit, presque violacée. Son teint était également plus pâle, et son sourire paraissait un peu forcé à ses yeux même si les autres ne devaient pas l'avoir remarqué.
Il se tourna vers Kuroo, celui-ci le regardait déjà. Il s'approcha de lui et ils se retirèrent dans la salle de code.
– Vous avez discuté de quoi ? murmura Sawamura.
– Pas grand-chose... juste qu'il n'allait pas t'éviter et pas pouvoir le faire même s'il le voulait de toute manière.
– Seulement ?
– Oui, pourquoi ?
– Vous êtes presque resté une quinzaine de minutes...
Tetsurou haussa les épaules en guise de réponse, ce qui contraria Daichi.
– C'est étrange... Tu ne me mens pas ?
– J'ai aucun intérêt à le faire.
– T'as aucun intérêt à essayer de cacher le fait que t'as recommencé à fumer aussi, si ?
Ce fut au tour de Kuroo de paraître contrarié. Quoiqu'il n'en eût pas seulement l'air, il l'était.
– Avec toi, si. Vu comme tu avais été pénible la dernière fois... répondit-il sincèrement.
– Tu donnais envie aux élèves.
– Du tout, ils fumaient déjà...
– Dans tous les cas, tu as repris et c'est de pire en pire.
– Comment ça, « c'est de pire en pire » ?
– Tu ne crois tout de même pas que parce que tu mettais du parfum plus fort, je n'avais pas senti l'odeur derrière ? C'est imprimé dans tes vêtements... expliqua Sawamura.
– C'est pas en m'en parlant que tu vas me donner envie d'arrêter, au contraire, lâcha Kuroo, et me dis pas que tu t'inquiètes, on me l'a déjà dit...
– Très bien. Évite devant les élèves, même si tu faisais mieux de ne pas replonger là-dedans et de régler tes problèmes maintenant.
– Pourquoi j'aurais des problèmes ?
– Parce que t'as recommencé à fumer.
Kuroo grogna.
– Vous m'emmerdez avec votre logique...
Sawamura sourit.
– T'es plus lisible que ce que tu crois, tu sais ? Et Koutarou s'inquiète pour toi.
Kuroo le regarda sans comprendre.
– Il me l'a dit. Et il a peur de ne rien pouvoir faire.
– Il m'en a pas parlé...
– Peut-être parce qu'il a peur que tu l'envoies boulet, non ? lança le patron un peu résigné, un peu comme tu le fais avec nous, en fait.
Les yeux noirs vinrent détailler le sol à l'entente de la phrase. Il avait un peu honte de son comportement pour le coup. Il se sentait puéril et idiot, c'était désagréable.
À demi-voix, il s'excusa.
On se demande bien ce que j'vais bien pouvoir faire à notre petit amour de Kuroo... l'amour à sens unique, c'est triste. Et encore plus quand tu vois la personne s'éloignait de toi... Tu le sens la dépression qui arrive pour notre chéri d'amour ? 8D Quoi qu'elle y est déjà en fait. Alors qu'est-ce que j'vais bien pouvoir faire pour empirer les choses ?
A votre avis ? *ris*
J'suis pas gentille, mais j'attends de voir ce que vous pensez et ce que vous ressentez ! Que ce soit à propos de ce chapitre, ou en général, n'hésitez pas, j'adore ça !
Sinon, à la prochaine,
Cia ! o/
