HEY HEY HEY ! o/ Et si on commençait les problèmes ?! :D Ouais, je sais y'a que ça depuis le début, mais pas avec notre petit Kuroo chéri... *krkrkrkr* ET DONC ENJOY on va se marrer les gens ! 8D Enfin, vous parce que moi, j'travaille... *pleure*
Aller, bonne lecture !
PasseParla : Eh bien sache que Kuroo s'est le genre de mec avec un parfum assez chère d'une assez bonne marque, mais qui lui va super bien et que tu sens dès qu'il se déplace ou qu'il est près de toi *-* (enfin, moi j'imagine ça comme ça XD)
Ahahahahah, eh bien Akaashi revient... Je sais pas quand. 8D Nah j'déconne mais ça te fais du suspense si j'te dis pas :')
Sinon, pour le bac... Bwarf, non c'était la grosse grosse grosse loose XD Mais c'est passé alors j'suis heureuse et libérée ! …... Ah non. Bah non, je travaille. *se pend*
Bonne lecture ! :D
vendredi 4 mars – 20h02
Il claqua la portière de la voiture, répondant sans vraiment y penser au joyeux au revoir que lui lança la jeune fille. Un petit sourire en plus, elle s'en alla, non sans un signe de la main. Il n'avait plus que demain, se dit-il. Ce serait la dernière journée, et il serait tranquille pour son week-end. D'un pas rapide, il passa la porte de l'auto-école, non sans un regard mauvais vers le ciel nocturne, rempli de nuages. Kuroo espérait sincèrement qu'il n'allait pas pleuvoir ce soir, il avait bien peur que ça ne finisse de le déprimer.
– Ça a été ? demanda Sugawara alors qu'il venait d'entrer.
– Long, oui.
Le secrétaire eut un regard blasé, lui, un sourire.
– Hey, elle est sympa cette fille pourtant, non ? lança Bokuto, qui venait de finir aussi.
– La dernière que j'ai eue ? Ouais, assez.
– On dirait pas, vu la tronche de suicidaire que t'as... se moqua Oikawa, qui était aussi présent.
– C'est sûr qu'en te voyant, je devrais sourire de toutes mes dents.
Le sarcasme lui fit faire une mimique outrée, surjouée, comme toujours. C'était Oikawa après tout. Kuroo n'en eut cure et fit ce qu'il avait à faire.
– Ah, le range pas celui-là, j'aimerais vérifier quelques petites choses et ses heures, aussi !
Il posa les papiers sur le bureau, au même moment où les élèves sortaient du code. Ils étaient peu pour un vendredi soir. Une dizaine tout au plus, même si parmi eux, il vit tout de suite la couleur blonde décolorée et la rousse qui l'accompagnait. Ce dernier lui fit un petit salut de la tête. Profitant que les adolescents passent les boîtiers, Kuroo commença la discussion par une banale question.
– Comment tu vas ?
– Bien et toi, tu vas mieux ?
– Je ne vais jamais mal, tu le sais bien.
Il eut droit à un regard sceptique, mais Kenma ne put rien ajouter sur le coup, Hinata venait de le héler. Il alla passer sa télécommande.
– 4 fautes ! Bon, comme je t'en ai parlé, tu passeras ce mois-ci, si je ne me trompe pas... C'est le 22. Je te ferais un mot pour le lycée, si besoin, lui expliqua Kôshi.
– Merci.
– Et dire que moi j'en suis encore a une dizaine... râla Hinata.
– Tu y arriveras quand tu te concentreras, répondit platement Kozume.
Ils se dirigèrent vers la sortie, tout en leur souhaitant une bonne soirée. Cependant, Kenma s'arrêta sur le pas de la porte, et se tourna vers Kuroo comme pour lui dire quelque chose. À la dernière seconde, il se ravisa, refermant la bouche, il baissa les yeux et s'éloigna.
Le silence se fit dans la petite pièce, tandis que Kuroo haussait un sourcil. Il se demandait bien ce qu'avait voulu lui dire le blond. Il se décolla du mur, sur lequel il s'était appuyé, et remarqua alors les regards qui convergeaient sur sa personne.
– Un problème ?
– Plus une question qu'un problème, répondit Sawamura.
– Si ce n'est que ça, je vous laisse alors.
Il sortit bien vite de l'auto-école, non sans entendre le petit « Ha ? Atte- » de son patron avant que la porte ne se referme.
Machinalement, il sortit une cigarette qu'il coinça entre ses lèvres. Il s'arrêta, près d'un arbre. Son briquet dans la main, il en fit sortir une petite flamme qui dansa dans ses yeux. Il tira une bouffée sur la cigarette quand le feu entra en contact avec elle. Le petit bout de lumière disparut, pendant que la brûlure dans sa gorge se produisait. La fumée atteignit ses poumons, tel un monstre rampant, elle se propagea jusque dans les alvéoles, les remplissant de ses déchets. Ses épaules se détendirent un peu, et, tandis qu'il levait les yeux, les pensées embrouillées, il expira. Le nuage grisâtre qui se forma dessina d'étranges formes puis finit par disparaître dans la légère brise.
Une tape amicale le fit sursauter. Il se tourna pour voir Bokuto, un grand sourire aux lèvres.
– Hey chaton, t'as vraiment l'air déprimé, et j'aime pas ça !
– Je suis pas déprimé, répondit-il dans un calme parfait.
Bokuto perdit son sourire pendant une fraction de seconde, avant de se reprendre.
– Bah t'en as pas l'air ! Allez, ce soir on sort !
– On bosse à huit heures demain...
– Mon Dieu, mon meilleur ami réfléchit comme un vieux ! Vite, de l'aide ! cria presque Bokuto alors qu'il faisait des mouvements dans tous les sens.
Kuroo le regarda faire, mi-amusé par les bêtises de son ami, mi-blasé par la connerie qu'il sentait arriver en voyant le regard de l'autre revenir sur lui un peu plus sérieux.
– Allez, on va boire un coup ! lança-t-il sans préambule.
– Tu veux te mettre une murge alors qu'on bosse demain ? demanda à nouveau Kuroo.
– J'veux pas me bourrer, j'veux aller boire un verre avec un ami vu que cet idiot à l'air triste !
Kuroo haussa un sourcil, sourit et accepta d'une petite voix. Ce qui contrasta avec le « Yes ! » presque crié de Bokuto. Ce dernier l'entraîna à sa suite, jusqu'à sa voiture.
– Ah, mais tu finis ta cigarette avant de monter ! Hors de question que ça sent dans ma caisse !
– Et c'est moi qu'est des répliques de vieux cons ? Taquina Kuroo.
– J'te permets pas, saleté de chat.
– Mon hibou d'amour se serait-il vexé ?
– Y'aurai de quoi, avec toi.
Une expression interrogative, mais amusée s'installa sur le visage de Kuroo.
– Pourrais-je savoir pourquoi donc ?
– Sûrement parce que t'es qu'un chieur... ? sourit le Bokuto.
Il ouvrit sa portière et s'installa au volant sans laisser le temps de répondre à l'autre. Autre qui jeta son mégot au sol avant de l'écraser de la plante du pied. Il prit rapidement place sur le siège passager.
– Aller chaton, accroche-toi ! Rigola-t-il.
Il démarra la voiture, sous le regard discret de trois autres personnes.
La musique se mit en route. Elle était forte, pas assez pour leur faire mal aux tympans, mais trop pour qu'ils puissent parler sans être obligés de forcer sur leur voix. Le bar le plus proche n'était même pas à dix minutes, malheureusement, trouver une place n'était pas le plus simple. Et Bokuto n'était pas du genre à s'embêter, il prit donc la première venue, à trois cents mètres du bâtiment.
– Bah t'auras pas pu te mettre plus loin, ironisa Kuroo.
– Si, je peux le faire si t'y tiens tant !
– Enfoiré.
– J't'adore, tu sais ?
– Moi aussi t'inquiète.
Leurs mots d'amour terminés, ils sortirent de la voiture et se dirigèrent vers leur but. Non sans se moquer de l'un et l'autre, et tomber dans l'autodérision.
– Ah, mais c'est Tetsurou ?!
La voix masculine leur fit tourner la tête vers la droite. Un jeune homme aux cheveux presque roux leur sourit, une jolie jeune fille l'accompagnait.
– Yaku ?!
– Oh, y'a même Yukie, s'étonna Bokuto.
Yaku leur lança un petit bonjour, avec son air habituel.
– Comment ça se fait que vous êtes là ?
– Une réunion à cause d'une sortie scolaire. Et ça vient tout juste de se terminer...
La réponse eut le mérite de rappeler que ses deux amis travaillaient ensemble dans une petite école primaire, pas loin.
– Oh, vous iriez où ? interrogea Bokuto.
– À une heure d'ici, dans un gîte. Ce sera une classe découverte pour les enfants, de trois jours.
– Oh... Et préparer ça vous a pris autant de temps ?
– La directrice nous a demandé les parcours exacts, on a dû les tracer sur une carte, prévoir les horaires et chercher nous-mêmes le bus, etc. Enfin, bon. C'est le week-end, on va pouvoir être tranquille !
– Quelle idée d'être aller travailler avec des enfants... Comme si tu n'en avais pas eu assez au lycée, se moqua Kuroo.
– Je peux te dire la même chose, les adolescents doivent être encore plus compliqués ! rit Yukie.
– Maah, pas tant que ça finalement ! certifia Bokuto, enfin, moi ça va.
– Étrange pour un simplet comme toi !
– Hey ! J'suis doué avec les gens, c'est tout.
– C'est vrai, c'est vrai, lui accorda-t-elle.
– Enfin presque, rajouta Kuroo dans un sourire.
– Tu veux dire quoi par là ?
– Je ne sais pas... J'ai eu la vision d'un p'tit brun d'un coup...
Bokuto afficha une moue irritée.
– C'est pas la même chose.
Kuroo rit, tandis que les deux autres personnes les regardaient, sans comprendre.
– On va vous laisser.
– Déjà ? Vous voulez pas venir boire un verre avec nous ?
– Non merci, je suis épuisé par ma journée.
– Et moi j'ai une valise à préparer, je pars pour le week-end, répondit-elle.
– Ohoh... Ou ça ? interrogea Kuroo, attentif.
– Voir Kaori.
Bokuto regarda la jeune fille, curieux tout à coup.
– Vous êtes restées si proches ?
– Il semblerait, répondit-elle, énigmatique.
Il fut contrarié de ne pas avoir de réponse, mais n'ajouta rien. Ils se séparèrent dans de grands gestes. Une fois seul, Bokuto reprit la parole.
– Dis... Il lui passa un bras autour des épaules : je peux savoir pourquoi t'as parlé d'Akaashi ?
Un sourire narquois prit place sur les lèvres de Kuroo suite à la remarque.
– Je n'ai pas parlé d'Akaashi...
– Si !
– Non, j'ai parlé d'un brun...
– Roh, c'est pareil ! Un brun avec qui j'ai du mal, y'en a pas trente douze... !
– C'est vrai, on se demande bien pourquoi t'as du mal avec lui, ou l'inverse...
Ils se fixèrent un moment, Bokuto de plus en plus pensif.
– Fais gaffe, ça va surchauffer...
– Ne dis pas de connerie, tu sais quelque chose, c'est ça ?!
Kuroo se dégagea de l'étreinte, avant de répondre.
– Comment tu voudrais que je sache ça...
– Te barre pas sans moi ! Hey, te fou pas de ma gueule ! hurla Bokuto en plein centre-ville, se moquant éperdument des gens de passage autour d'eux.
Kuroo commença à courir, vite suivi de son ami qui essaya de le rattraper tant bien que mal. Kuro s'était promis de ne pas se mêler de cette histoire, mais cela serait compliqué s'il gaffait autant.
Il s'arrêta devant la porte du bar, un sourire en coin aux lèvres.
– Ça te tente un défi ?
On se demande bien ce qu'il va se passer comme défi et les conneries qu'ils vont faire après hein... MWHAHAHAHAHAH
Aller, j'attends vos avis, vos idées et vos envies !
À la semaine pro'
Cia ! o/
