! ANNONCE IMPORTANTE !

Youhou les gens, alors navré mais je prends une pause d'au minimum 2 semaines à partir de maintenant, sur mes deux fics. (Bah oui les deux, sinon ce serait pas drôle, ahahahaha/ZBAF/)

Ahem, pourquoi ? Parce que. Non j'déconne, c'est juste que je me sens pas d'écrire, ni quand je rentre du taf, ni quand j'suis en week-end, je sais pas, j'ai pas la motivation, pas l'envie, pas le temps selon mes horaires et ma fatigue aussi, j'ai l'impression de faire de la merde -comme souvent, oop's- mais voilà, j'ai peur de faire un writing block si j'm'arrête pas un peu et j'ai presque plus d'avance sur mes fics, donc ça sert à rien que je poste en continue, je suis sur cette fic depuis mars en régulier, peut-être que ça commence à faire un ral le bol ? J'en sais rien...

Je sais pas trop quand j'vais reprendre mais j'vais essayer de me tenir à 2 semaines, même si je ne promets rien, j'sais pas jusque quand cette passade va durer -prier et implorer pour pas que ça dure 2ans AHAHAHAHAH #PrivateJoke-

Brefouille, voilà, donc j'vous poste ça et j'me casse en mode ninja ahahaha 8D appréciez bien, j'attends toujours autant vos reviews, ça m'aide énormément de savoir ce qui plaît ou non, et à me rassurer aussi !

PasseParla : Bouh ! Alors euh... wow ? :') Bon, déjà merci, comme toujours ! Je suis heureuse de te voir toujours au rendez-vous, ça me soulage !
Pour ce qui est du pari, pas sûr que tu le kiff en voyant ce qu'il va se passer là, mais pas grave XD Pour ce qui est de 5 mois... Génial, oui, mais comme tu peux le constater, j'ai besoin de faire une pause, je suis désolée, surtout envers toi et toute les personnes qui sont aussi adorable avec moi dans les reviews, j'm'en veux de vous faire ça, mais je pense que c'est la meilleure solution pour moi et ma crise d'auteure à la con, ahahah ! :')#culpabilité

Pour ce qui est de la Fukurodani week, je ne l'avais pas vu, et au vu de ma pause, je ne la ferai pas, pas maintenant en tout cas, mais j'ai vraiment envie de te faire plaisir et d'écrire un BokuAka donc c'est dans mes projets de la faire, même si ça sera pas au bonne date, et que je dois la sortir dans six mois, j'm'en fou :') #rebelle

Voilà, encore merci à toi, j'espère que tu me comprendras, que tu seras à nouveau là quand je reprendrais, et... merci ? Vraiment.


Samedi 5 mars – 00h52

Son pied rata une marche, il se fit rattraper de justesse.

– Hey ! Regarde où tu marches !

– Mais les escaliers, ils bougent !

La phrase, dites dans un râlement, était parfaitement inarticulée. Au vu de l'état de son ami, Bokuto comprenait parfaitement pourquoi. Quoiqu'il n'était pas dans sa meilleure condition non plus. Loin de là, mais au moins, il voyait presque clair et réussissait à penser un minimum. C'est-à-dire qu'il arrivait à se fixer un objectif et l'atteindre, ce qui était presque un exploit en soi, quand on savait tout ce qu'ils avaient pu ingurgiter. Bokuto c'était tout de même calmé quand il avait remarqué à quel point sa tête tournait lorsqu'il avait dû aller aux toilettes, mais pas Kuroo. Et il n'était même plus capable de tenir debout correctement, au final .

Au moins, Bokuto avait eu la bonne idée de ramener Kuroo à son appartement, qui était le plus près de leur lieu de beuverie au passage. Manque de chance, l'ascenseur était en panne, le studio se situait au second étage, et ils n'étaient pas encore arrivés au premier alors que cela devait faire environ une dizaine de minutes qu'ils étaient dans l'immeuble... Enfin, peut-être plus, peut-être moins, il n'en avait pas la moindre idée, ses sens étaient beaucoup trop émoussés pour réussir à se souvenir de cela.

Le but était atteint, quand Bokuto rata une marche. Les deux tombèrent lourdement en avant, sans vraiment pouvoir se rattraper. Bokuto jura, il avait eu mal, même si la douleur semblait être passée rapidement, grâce à l'alcool. Il allait sûrement avoir des bleus demain... cependant ce n'était pas maintenant qu'il y prendrait garde, son esprit venait déjà d'oublier ses blessures superficielles. Il se releva tant bien que mal, tandis que Kuroo commençait à rire. Rire qui continua même quand Bokuto essaya de le remettre debout.

– 'tain, fais un effort, Tetsu'... !

Les yeux noirs s'ancrèrent dans les siens. Il fronça les sourcils, un peu perturbé par le regard de son ami qui semblait à la fois si habituel sans l'être. Il avait la désagréable sensation d'être en face de quelqu'un d'autre, c'était horrible. Il lui attrapa la main de force et le tira. Kuroo n'opposa pas de résistance et se laissa même tomber un peu sur lui.

– Elles sont où tes clés ? demanda Bokuto.

D'un geste affreusement lent, Kuroo se décolla et les sortit de sa poche gauche. Il s'avança jusqu'à la porte, non sans lancer un pâteux : « C'pas ranger hein » dans un petit rire.

– J'suis pas à ça près...

Bokuto le regarda se débattre avec la serrure pendant de longues minutes, jusqu'à ce qu'il réussisse à ouvrir l'accès dans un miracle, il le suivit. Il referma le battant derrière lui et retrouva Kuroo collé au mur. Il s'approcha et le retourna vers lui.

– Mec bordel, t'endors pas d'bout !

Kuroo rouvrit les yeux, difficilement.

– J'dors pas, ria-t-il.

– Fou-toi de m'gueule.

Il eut un sourire.

– Comme t'jours, t'inquiète...

– Enlève tes godasses, lança Bokuto.

– T'veux pas m'le faire ?

Bokuto le regarda, presque blasé. Il fallait dire que les effets de l'alcool étaient encore plus présents que jamais et semblait même monter en puissance. L'impression que sa vision devenait de plus en plus floue était désagréable et il commençait à tanguer autant que Kuroo.

– J'ai d'jà d'mal à m'tenir, j'vais pas m'faire chier pour toi, souffla-t-il alors qu'il s'appuyait sur le mur.

– Mais j'suis sûre qu'tu s'rais très bien à m'pieds.

– C'est l'mien qu'tu vas t'prendre dans la gueule, chaton.

Ils se fixèrent quelques secondes, avant d'éclater de rire, sans aucune raison. L'alcool en était une suffisante. Quelques instants après, ils se calmèrent, subitement. Kuroo se pencha en avant, un peu trop, il commença à tomber sans s'en rendre compte. Bokuto essaya de le rattraper comme il put, mais à la place, il fut entraîné dans sa chute et se retrouva même bloquer sous le corps de son ami.

– J'peux savoir c'que t'essayais d'foutre ?!

– Bah, enl'ver mes shoes... c'toi qui m'a dit d'le faire y'a quelques s'condes...

Bokuto laissa échappa un « ah ouais » presque inaudible avant de s'esclaffer. Kuroo prit appui sur ses coudes, collant un peu plus leurs hanches par ce geste. Ils s'en fichaient éperdument.

– Mec, m'tête commence sérieux à tourner... lâcha Bokuto, faut qu'j'me r'lève, vite.

– Sinon quoi ?

– J'te vomis sur toi.

La phrase n'était pas française, mais l'idée était très compréhensible, Kuroo s'assit alors vivement. Bloquant en partie les jambes de Bokuto en étant dessus, il se décala un peu afin que ce dernier puisse tenir son buste droit. Quand bien même le visage de son ami paraissait plus pâle que tout à l'heure, cela eut le mérite de le faire revenir un peu plus sur Terre. Pas de beaucoup, mais c'était déjà ça.

– Hey, ça va ?

Bokuto releva la tête, même s'il ne le montrait pas, la voix de Kuroo avait laissé transparaître son inquiétude. Le silence plana pendant quelques instants, le temps que l'alcool termine son incessant va-et-vient dans sa gorge pour qu'il puisse répondre.

– Ouais... Ça irait mieux si un con s'dégageait d'mes jambes, et encor' plus s'il arrêtait c'conneries...

– Ça j'suis pas sûr qu'ce soit possib' un jour... répliqua Kuroo avec un rictus.

– Moi non plus en fait... ça t'empêche pas d'éviter l'plus grosses.

– Oh... C'quoi les plus grosses ? Genre fair' boire mon meilleur pote jusqu'lui donner envie d'gerber ?

Koutarou s'appuya sur ses bras, ses vertiges se calmaient tandis qu'il lançait un regard irrité. Même si, au fond, il n'en voulait pas vraiment à son ami, il était tout à fait normal qu'il n'ait pas saisi le sous-entendu vu l'état dans lequel il était.

– Pas que ça.

Kuroo eut une expression dubitative, avant de poser sa tête sur l'épaule de Bokuto. Il répondit tout de même après un laps de temps.

– Genre, lesquelles ?

– Genre celle de r'commencer à fumer pour une raison à l'con, s'amuser à s'bourrer la gueule, déprimer tout seul dès qu't'rentre chez toi et la plus grosse j'pense qu'c'est d'pas en parler à ton meilleur pote, comme si t'croyais qu'il l'avait pas vu t'sais.

Kuroo eut un sourire un peu amer.

– T'as oublié l'fait que j'baisais partout dans les conneries.

– C'pas vraiment une nouveauté ça...

Un brin vexé, Kuroo releva vivement la tête.

– J'te signale q'j'avais arrêté p'dant un moment !

– T'avais une sexfriend quoi...

– Pas spécialement...

Il y eut un léger silence, que Bokuto rompit.

– Ouais, 'fin t'as fait d'conneries quoi ! Au lieu d'm'parler !

Kuroo afficha un sourire. Il glissa ses bras autour des épaules de son ami, l'embrassa sur la joue et colla leur front ensemble. Il lui murmura une phrase parfaite.

– J'ai bien envie d'en faire une autre.

Leur souffle se mélangea, puant l'alcool et la cigarette. Les yeux s'affrontaient, l'un avec un regard rieur, l'autre incompris, presque interdit. Ils patientèrent quelques instants. Jusqu'à ce que la main de Bokuto ne se lève, lentement. Très lentement. Elle remonta le bras de Kuroo, caressant le cou, elle atterrit doucement sur la joue de ce dernier. Il la prit entre deux doigts, délicatement... et la pinça fortement. Kuroo le repoussa vivement.

– 'tain t'fais mal du con !

– J'étais pas sûr qu'c'était toi.

Kuroo eut un regard blasé. Même s'il restait plus vitreux qu'autre chose. Il se leva, non sans dire un « t'es con » et alla dans sa chambre. Il percuta un meuble, et claqua la porte à deux reprises, une en l'ouvrant, une en la fermant. Bokuto entendit deux « boum » en plus. L'autre devait être tombé ou s'être cogné. Ou les deux ? Il cligna plusieurs fois des paupières, est-ce que son ami venait réellement de se barrer sans l'inviter à dormir, là ? Il se releva vivement. Trop. Sa tête tourna violemment. Il buta dans le mur en essayant de se rattraper, vainement. L'estomac serré, la bile au bord des lèvres, il se retrouva à nouveau au sol. Il valait mieux éviter les gestes brusques. Il rouvrit les yeux, il ne savait même pas quand il les avait fermés, et regarda autour de lui. La commode n'était pas loin, et les toilettes non plus. Heureusement que'elles étaient à l'entrée, pensa-t-il. Il attendit encore un moment, avant de se remettre debout, lentement cette fois-ci. Il s'appuya sur le mur de gauche, le longeant, il arriva jusqu'aux cabinets où la porte était déjà entre-ouverte. Il se laissa tomber lourdement près de la cuvette. Il la releva, se pencha, vomit.

Plusieurs minutes durent s'écouler pour évacuer tout le liquide de son estomac. Maintenant, il se souvenait pourquoi il avait arrêté de faire des mélanges quand il était plus jeune... et il se fit la promesse de ne plus recommencer. Un long moment passa. La gorge encore douloureuse, l'arrière-goût acide encore dans la bouche et la langue pâteuse, il décida de se sortir de là. Il devait absolument se réhydrater. Toujours à l'aide des murs et meubles, il alla jusqu'à la cuisine. Au moins, il se sentait un peu mieux. Pour peu et il aurait pu retourner boire. L'horloge du micro-onde affichait une heure trente-six. Le réveil allait être dur. Il prit le paquet de Doliprane qui se trouvait juste au-dessus, à faire fondre. Il fit une grimace en voyant cela, il n'appréciait pas vraiment les médicaments, et encore moins les effervescents. Tant pis. Il plongea le comprimé dans l'eau et déposa le verre sur la table. Il prit rapidement une chaise et jeta la tête en arrière.

Il ferma les yeux.

Il les rouvrit.

Le comprimé avait fini de se dissoudre. Il y avait même un dépôt au fond du verre. Il fronça les sourcils, un mal de crâne pointait le bout de son nez, tapant dans ses tempes et son front. Il remua l'eau et la but d'une traite. Il se releva, déposa le récipient dans le lavabo tandis que la lumière du micro-onde clignotait toujours. Un nouveau coup d'œil lui apprit qu'il était quatre heures vingt-deux. Il jura.

Quitte à finir la nuit, autant la faire dans un lit. Bokuto se dirigea vers celle de son ami, en espérant qu'il ne l'avait pas fermé. Ne l'avait-il pas insulté de con avant de partir dans cette dernière, d'ailleurs ? En quelques pas, il arriva à la porte qu'il poussa. La silhouette de Kuroo se découpait dans la pénombre, les volets entre-ouverts laissant filtrer la lumière des lampadaires. Il s'avança et buta sur quelque chose. En baissant les yeux, il remarqua bien vite le jean de son ami, dont la poche s'illuminait par intermittence. Il prit le portable qu'il y avait dedans. Si la diode clignotait, cela voulait dire qu'il avait des messages. Il jeta un regard à Kuroo, profondément endormi au vu de sa respiration longue et calme.

Son attention se reposa sur le téléphone. Il lui semblait pourtant que Tetsurou l'avait éteint hier soir. Il appuya sur la touche de déverrouillage, allumant l'écran de veille par ce geste. Plusieurs SMS s'affichèrent, de plusieurs destinataires, dont un en particulier. Sans pouvoir se retenir, une grimace naquit sur ses traits, irritée et inquiète.

« Mais qu'est-ce qu'il peut bien chercher à foutre ? »


Voilà... Avouez, vous avez flipper à mort hein 8D Genre, z'avez cru que j'allais faire un BoKuroo hein 8D Aller, avouez 8D

*toussote* Bon, ok j'avoue que j'ai faillit faire un truc aussi, mais putain, vous savez comme c'est dur ?! Parfois, nos doigts ils ont leur propre volonté et le scénar' pareil, m'voyez ? Du coup, j'ai jamais autant dit « BokuAka, BokuAka, BokuAka » dans ma vie que pendant TOUTES LA FREAKING écriture de ce chapitre :') Sur lequel j'ai tellement galéré :') Whaaa, plus jamais j'fais des gens bourrés. JAMAIS. C'est ultra dur X'D J'ai l'impression qu'ils le sont trop ou pas assez à certains endroits c'est ultra chiant :')

Ajout : N'oubliez pas de donner votre avis, j'en ai besoin !

À la prochaine,

Cia.