Bonjour, je suis vivante.

/ZBAF/

Ahem, alors comment dire... Ca va ? *évite un couteau* Mdr, non, ça va, y'en a pas bcp qui se sont plains de ma pause alors j'peux en refaire une ! 8D -non, Babe, ceci est une joke, ne m'allume pas s'il te plait-

Plus sérieusement, je reviens pour un retour à peu près régulier, -au moins pour celle-là de fic AHEM *toussote*- et je vous laisse donc ce chapitre tout nul pour vous remettre dans l'ambiance, AHAHHAHA !

Bonne lecture !

PasseParla : J'espère quand même que tu n'as jamais été réellement bourré ma chère ! À ton âge, ce serait un scandale voyons ! #GrosseBlague
Si, j'adore faire flipper mes lecteurs alors, si. Je vais encore faire croire pleins de choses 8D Non, j'déconne, on se rapproche de la fin, plus d'une dizaine de chapitre et pouf, le tour est joué alors j'pense pas pouvoir refaire ça... Fichtre, dommage... :'(
Anhw, tu touches mon kokoro bordel... krkrkr, c'est moi qui te remercie de me suivre depuis tout ce temps et de continuer, c'est grâce aux personnes comme toi que je continue et que j'me donne le courage de continuer à écrire -ouais, j'vais éviter de cité le nombre de fois ou j'ai voulu arrêter, ça vous ferai peur, oooop's, ahah-
Pour ce qui est de ta relecture, remets toi bien dans l'ambiance, pas de soucis, j'espère que ça te plaira encore même si tu connais déjà l'histoire !
Pour ce qui est de ma pause et de tes vacances... mais... MAIS TOUT EST LIEE ! O.O /ZBAF/ désolée, blague nulle XD j'espère que t'as passé de bonne vacances tout de même et j'espère que ce chapitre te plaira encore ! :D bonne lecture, darling !


Samedi 5 mars – 7h54

La voiture se gara dans une parfaite marche arrière.

– Je maintiens que tu vas te faire cramer en moins de deux minutes comme ça...

– Ta gueule.

Bokuto lui jeta un regard blasé alors que la portière passagère se refermait dans un doux claquement, contrastant énormément avec l'insulte dîtes plus tôt.

Il sortit à son tour de sa voiture, la ferma à clé rapidement et rejoignit son ami qui n'avait même pas cherché à l'attendre.

– Non, mais sérieux, les lunettes de soleil à huit heure du matin !

Kuroo les défit et les accrocha à son sous-pull, sous son écharpe.

– Oh, tu m'écoutes enfin ? reprit Bokuto en remarquant le geste.

– C'est pas de l'écoute, que tu m'le dise ou pas j'l'aurai fait.

– Tu te rends compte que tu vas devoir tenir toute une matinée à conduire avec la gueule de bois... ?

– Parce que je n'ai pas vomi hier soir, tafiole.

– Sûrement parce que t'as pas été secoué comme un prunier ! pesta Bokuto.

– Toi non plus.

– Rah, c'pas la même chose !

– On peut savoir ce que vous faites à vous engueuler comme des idiots à même pas huit heures du matin ?

La voix froide, mais forte les fit frissonner. Juste devant eux se trouvait Sawamura, sur le pas de la porte.

– Rien du tout !

La réponse précipitée n'avait rien de naturel, loin de là même. Pas duper pour un sou, Sawamura se décala tout de même et les laissa passer. Il referma la porte dans un soupir tandis que les deux autres saluaient plus ou moins gaiement Sugawara.

– Tu as une petite mine, Kuroo, tu es sûr que ça va ?

Le susnommé haussa les épaules, ennuyé.

– Oui, la nuit a été courte, c'tout...

Le regard suspicieux qui le toisa lui donna la chair de poule, et il sentit aussi celui de Sawamura dans son dos, c'était très désagréable.

– On peut savoir ce que vous avez fait, hier soir ? interrogea-t-il.

– Oh, pas grand-chose, on a juste essayé de parler tranquillement autour d'un verre, tu sais ! rattrapa Bokuto, après tout, ça faisait longtemps qu'on s'était pas retrouvé tous les deux, haha !

Immédiatement le « essayer » et le « autour d'un verre » fut notée par les deux patrons. Pas besoin de chercher plus loin, ils avaient parfaitement compris pourquoi la nuit avait été courte.

– Vous avez pas l'impression d'avoir fait une connerie, par hasard ?

D'un seul homme, les deux amis se tournèrent vers Sawamura. Ce dernier se tenait les bras croisés, les yeux noirs. Étrangement, ils eurent envie de fuir le plus loin possible.

Brusquement, la porte valdingua dans un énorme fracas.

– Bonjour ! hurla un immense jeune homme.

Par pur réflexe, les mains de Kuroo bouchèrent ses oreilles sans qu'il puisse s'en empêcher. Tout comme il ne put s'empêcher de lancer un regard mauvais à l'élève qui débarquait. Manque de chance, il croisa les yeux de Sugawara juste après et il comprit qu'il venait tout juste de confirmer leur soupçon. Enfin, il devait plutôt les avoir confortés dans leur idée plus que la confirmer. Attrapé pour attraper, autant assumer désormais, pensa-t-il.

– Lev, tu pourrais baisser d'un ton s'te plait ? J'ai mal au crâne ce matin... lâcha finalement Kuroo, prêt à se faire sermonner pendant des heures.

– Oh, oui ! Pas de problème, pardon !

Le moniteur grimaça. Il n'avait pas du tout l'impression que le garçon ait compris, et encore moins qu'il soit désolé.

– Ça t'apprendra, lui lança Sawamura, et comme pour bien enfoncer le clou, il ajouta : et n'espère même pas que j'en resterais là, s'il se passe quoi que ce soit aujourd'hui, tu t'en souviendras pour le restant de tes jours, Tetsurou.

La voix n'était pas spécialement menaçante, mais il sentait parfaitement l'aura noire qui accompagnait les dires de son patron.

– Ok... Lev, on y va.

Kuroo fila rapidement sans demander son reste. Par ce fait, ce fut Bokuto qui fut la cible des éclairs assassins que jetait Sawamura. Même si Sugawara rivalisait presque avec ce dernier.

Levant les mains en l'air afin de montrer sa reddition, Bokuto déglutit bruyamment.

– Je vais bien, moi, hein... se défendit-il piteusement.

– Ça n'explique pas comment vous avez pu avoir l'idée d'aller boire alors que vous travaillez le lendemain !

– J'avais pas prévu que ça se finirait comme ça !

– Ç'aurait été pardonnable si vous étiez vendeur, mais là, merde, vous conduisez ! Je ne te reproche pas d'avoir bu, enfin, pas réellement même si j'en ai vraiment envie. Il jeta un coup d'œil à Sugawara avant de reprendre ; mais vous devez être à cent pour cent opérationnels pour votre boulot, surtout pour des moniteurs !

Bokuto baissa la tête, honteux. Il se mordit la joue sans vraiment y faire attention, plongeant dans ses pensées sombres. Ce fut la main de Sugawara qui l'arracha de ses mauvaises idées, le ramenant ainsi dans le monde réel.

– On sait très bien que tu ne pensais pas à mal en faisant sortir Kuroo hier soir, et on ne t'en veut pas pour ça. Le secrétaire prit une légère pause avant de continuer d'une voix plus douce ; on veut juste pas qu'il arrive quoi que ce soit aux élèves, ok ?

– Ouais je comprends, j'ai merdé, j'aurai pas dû me laisser entraîner non plus, soupira-t-il.

– En attendant, reprit Sawamura, je prendrais les cours de Kuroo et il corrigera le code, ce sera plus prudent.

– T'as vraiment arrêté de donner des heures le samedi, alors ?

– J'ai préféré, on a plus de monde pour le code, et vous remplissez les quotas à vous trois, alors je ne vais pas m'en embêter, hein. Puis c'est assez utile si l'un de vous à un problème, la preuve.

La remarque fit faire une moue d'excuse à Bokuto, touché une nouvelle fois en plein cœur.

– Désolé, murmura-t-il d'une petite voix.

– On l'a compris, et puis, on a tous nos problèmes, Bokuto. On ne va pas vous en vouloir pour un écart, le rassura Sugawara.

– Même s'il a pas intérêt à se reproduire, rajouta Sawamura.

Ce qui lui valut un regard noir de la part de son colocataire. Il détourna rapidement la tête, remarquant qu'il venait de faire une connerie au vu de l'expression qu'arborait Sugawara.

– Non, mais j'suis vraiment inutile ! reprit Bokuto, sans faire attention à eux, j'suis même pas foutu d'aider mon meilleur ami... !

– Il a besoin de se remettre les idées en place, et tout seul peut-être.

– Ça marche pas, ça marche jamais quand s'est comme ça, ou alors il s'enfonce bien profondément dans la merde pour enfin se rendre compte qu'il y est. Et puis, comment j'peux être aussi débile ? J'aurai bien dû remarquer avant que ça allait pas !

– Il cache bien son jeu, même nous, on a rien vu, raisonna Sugawara.

– Normal, vous êtes pas son meilleur ami, pesta-t-il, on est pas une journée sans s'envoyer de nouvelle, ou même sans se voir et quand on se voit pas, on s'donne toujours... Hum, des nouvelles, finit-il par dire alors qu'il venait de découvrir la présence d'Akaashi, sur le pas de la porte.

– Désolé, je suis un peu en retard, mais je peux attendre s'il y a besoin.

Bokuto ne put s'empêcher d'être mal à l'aise face à la situation. Il n'avait pourtant rien dit de gênant ou qui aurait pu débuter un quiproquo, néanmoins, il avait la sensation que son élève se présentait au pire moment.

– Non, t'inquiètes ! lâcha-t-il finalement après avoir repris contenance, j't'attendais justement et euh... bah on va y aller, hein ! il lui lança les clés : va t'installer, elle est garée au même endroit que d'hab', j'arrive !

Akaashi s'excusa une nouvelle fois et disparut rapidement, sans aucune émotion sur son visage.

– Bon, euh... on se reverra tout à l'heure, hein...

– Oui, oui, ne t'inquiète pas, répondit Sawamura.

– Si vous voulez finir la discussion... on pourra aussi le faire après le taf, continua-t-il en s'avançant vers la porte.

– Koutarou.

La main au-dessus de la poignée, il s'arrêta à l'entente de son nom afin de se tourner vers Sugawara.

– Y'a pas de quoi être nerveux, on ne t'en veut pas. Et je suis sûr que ça va très bien se passer, ajouta-t-il avec un regard en direction de la voiture, tu ferais bien de te dépêcher par contre vous avez plus de cinq minutes de retard.

Surpris, Bokuto eut quelques secondes d'incompréhension avant de sourire. Un petit « hum » franchit la barrière de ses lèvres et il sortit rapidement.

– Dis-moi, tu serais pas en train de me cacher des choses à propos de Koutarou ? demanda Sawamura.

Il ne loupa pas le léger déglutissement de Sugawara à l'entente de l'intterrogation.

– Je ne vois pas de quoi tu parles...

– Je te rappelle que je sais déjà que tu veux le mettre avec Keiji.

Il tourna la tête, prit au piège.

– Est-ce qu'Akaashi l'aime ? reprit Sawamura.

– La question c'est plutôt est-ce que Koutarou l'aime ? Il est tellement idiot qu'il est capable de ne pas se rendre compte de ses propres sentiments et de mettre ce qu'il ressent sur le compte d'autre chose... comme le fait qu'il n'est pas un bon enseignant ou une connerie dans le genre...

Et cela était parfaitement vraie, comme si Sugawara devinait exactement les pensées de son employé, ce dernier s'autopersuadait qu'il ne devait pas être si mauvais pendant qu'il marchait. Il arriva rapidement à la voiture et s'installa.

– Bon, comment tu vas aujourd'hui ?! demanda Bokuto.

– Aussi bien que les autres jours.

La voix parfaitement calme de son élève lui fit perdre son sourire, qui n'était déjà pas très gai.

– Tu as fait toutes tes vérifications ?

– Hum, siège, rétros, ceinture.

– Bon, bah on y va hein !

– Koutarou...

Le moniteur se retourna, craintif.

– Oui ?

– Tu n'as pas attaché la tienne, de ceinture.

Un rapide coup d'œil lui confirma la phrase du plus jeune. Il balbutia une excuse, les joues rouges. Il venait tout juste d'essayer de se conforter dans l'idée qu'il n'était pas quelqu'un de si maladroit dans tout ce qu'il faisait, que ce soit dans son boulot ou avec ses amis et voilà que ses gestes lui prouvaient le contraire, foutue vie.

– Ça ne va pas ?

La question fut un peu brusque. Niveau approche, Akaashi reconnaissait qu'il savait mieux s'y prendre, mais, il s'inquiétait réellement pour le coup. Et voir Bokuto mal à l'aise ne l'aida pas à se rassurer.

– Ouais désolé, je suis un peu... Euh, patraque aujourd'hui.

– Tu avais l'air en pleine discussion quand je suis arrivé, c'est à cause de ça ?

Le fait que son élève tape souvent juste le déconcertait. Et encore plus dans ces moments-là.

– Ouais, on dira ça, il se tritura les mains, bon, t'as une leçon, faut qu'on la fasse !

– Tu me le dirais, si ça n'allait vraiment pas ?

Bokuto resta interdit pendant de longues secondes, hésitant.

– Pourquoi tu veux savoir ça ?

– Désolé, c'était totalement déplacé et idiot.

Akaashi enclencha la marche arrière, de manière à clore la discussion. C'était sans compter sur Bokuto qui empêcha la voiture de bouger, le transperçant d'un regard indescriptible.

Sans vraiment savoir pourquoi, une question brûla ses lèvres et fit tambouriner son cœur. Et ce fut pris dans une étrange sensation que les mots s'échappèrent de sa bouche, avec leur propre volonté.

– Tu t'inquiètes pour moi ? lâcha-t-il comme une bombe.

Étrangement, il eut peur de la réponse avant même de l'entendre.


J'espère que vous me haïssez profondément.

Oui, j'ai des espérances bizarres, et ? /ZBAF/

Bref, même discours que d'habitude, blablabla, si ça vous a plut, review, blablabla, j'veux vos avis, blablabla, j'vous aime, blablabla et merci blablablabla /ZBAF/

Non, sérieux, j'en ai marre de ce discours et même en le faisant, j'suis pas sûre qu'il touche des gens et pourtant j'continue à le faire, j'dois être maso' ou avoir trop d'espoir, j'hésite... *se pend*

Sur ce, à la semaine pro',

Cia !